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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » hüklan

Auteur Sujet: hüklan  (Lu 4997 fois)

Skaz

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hüklan
« le: 01 Juin 2008 à 17:25:23 »
Voila mon problème :
Dois-je écrire un prologue, ou pas ? Cette question se pose car dans mon univers, il n’y a pas de « races » connues ni de référentiel humain (c à d pas d’Elfes ou de Nains par exemple). Comment donner à voir la race qui nous intéresse ici sans en passer par une description longue et abrutissante ?
Ma première idée était de faire jouer une petite scène au père de mon personnage principal, qui ne serai pas encore né à ce moment de l’histoire, dans laquelle il utiliserait ses facultés physiques pour accomplir une action et donc les donnerait à voir de façon naturelle dans une situation plausible.
Cette scène serait courte, n’introduirait rien d’autre que la race des personnages et précéderait le début de la véritable « intrigue » qui elle arriverait juste après, avec la naissance du « héros ».
Cela vous semble-t-il une bonne manière de procéder ? Avant de vous en dire plus, j’aimerai que vous lisiez ce prologue, et me fassiez part de vos impressions et surtout, de ce que vous avez compris en tant que lecteur étranger à cet univers.

Voici donc :


Pour Keths, la chasse était un moment d’exquise solitude. Il suivait la piste laissée par le cerf depuis plusieurs heures. La traque était ardue car la neige recouvrait rapidement les empreintes ce qui forçait le félin à accélérer son allure et à s’exposer, bien qu’il puisse compter sur son pelage blanc pour se fondre dans le paysage hivernal. Il se voûta, marchant presque à quatre pattes ce qui était particulièrement inconfortable pour un bipède. Une odeur forte parvint à son museau qui humait l’air ambiant par petits à-coups. Sa vue perçante distingua une petite masse brune encore fumante, posée à même la neige. Il était tout prés de sa proie.
  Les battements de son cœur se firent plus rapides. L’excitation le gagnait, coulant dans ses veines comme du feu. Il balaya les alentours du regard, remarquant que les troncs avaient été en grande partie dépouillés de leur écorce. Il contourna prudemment un amas rocheux et se figea quand la grande silhouette du Cerf se dressa pour atteindre des lambeaux d’écorce situés en hauteur. Le cœur du Lynx blanc battait vite, mais il respirait lentement pour conserver son calme et sa lucidité. Ses oreilles terminées par de petits pinceaux de poils rabattues en arrière et la tête rentrée dans ses massives épaules, il entreprit de gravir avec une infinie lenteur les rochers en s’aidant de ses griffes pour ne pas glisser sur la pierre gelée. 
 Il risqua un furtif coup d’oeil depuis son perchoir, révélant l’espace d’un instant son visage. De là où était le cerf, rien n’aurai permit de différencier Keths d’un félin ordinaire tant il paraissait semblable à ses ancêtres, si ce n’étaient ses oreilles disposées de part et d’autre de sa tête, et son regard perçant trahissant une intelligence redoutable. Sa proie semblait calme et paisible. Keths passa une main dans ses épais favoris qu’il n’avait pas jugé bon de tresser ce matin là. Il était à deux doigts de l’aboutissement d’une traque commencée peu avant l’aube et il ne comptait pas rentrer chez lui bredouille.
 L’air glacé de la montagne emplit ses poumons et les muscles de ses jambes se détendirent brutalement, l’expédiant haut dans les airs. Dans un silence de mort, il chuta vers sa proie et quatre vingt kilos de muscles s’abattirent sur elle, la projetant sur le flanc. D’une main, Keths saisi un bois et de l’autre une des pattes antérieures de l’animal, le faisant rouler sur le dos. La gueule du prédateur se referma avec puissance sur la gorge de sa victime paniquée, ses canines perçant la peau et faisant couler du sang chaud sur sa langue. Les pupilles du félin étaient presque totalement dilatées. Le goût du sang avait réveillé en lui un héritage ancien, faisant battre son coeur jusque dans ses tempes. Plus rien ne l’entourait et il s’abandonna à ce plaisir coupable jusqu’à ce que sa proie, étouffée, rendre son dernier soupir. L’esprit encore embrumé, Keths lécha de sa langue râpeuse le sang qui coulait des blessures à la gorge de sa proie. Il fut prit d’un frisson mais déjà son instinct céda la place à sa raison, il ramassa une poignée de neige et essuya le sang qui perlait sous son menton. Le chasseur poussa un interminable soupir de soulagement. Comment le Temple pouvait il forcer les Lynx à chasser avec des arcs et des flèches ? Cette morale absurde le fit sourire alors qu’il hissait le pesant animal sur ses épaules, se remettant en route vers la ville. Contemplant la forêt, il se dit qu’aujourd’hui la vie était belle.
« Modifié: 02 Juin 2008 à 20:37:07 par Skaz »

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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #1 le: 01 Juin 2008 à 17:37:26 »


J'pense que ça peut être une bonne solution. On a la scène avec le personnage dans toute sa splendeur, et ensuite on commence vraiment l'histoire, à partir de sa naissance.

Et du coup, ça devient une bonne manière de le présenter.

Mais dans c'cas, il faut que la scène ait une importance toute particulière. Cette chasse ne doit pas être n'importe quelle chasse. Un peu comme le prologue de Rigante ;) il faut que ce soit un moment-clef de la vie du personnage, et que l'histoire commence ensuite comme pour expliquer ce qui a amené le personnage à la situation présentée...
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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #2 le: 01 Juin 2008 à 17:56:50 »
En effet c'est une bonne solution. Je plussoie Loredan.
Par contre, je t'avoue que j'ai un peu de mal à comprendre comment est la créature, c'est un Lynx-homme ? Tu le décris comme un animal, mais il a des mains et il tire à l'arc. C'est un peu déroutant,  mais pas forcément gênant, surtout que tout doit s'éclairer après ;)
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Skaz

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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #3 le: 02 Juin 2008 à 13:09:16 »
voici la suite du prologue, aprés lequel l'histoire débutte assez brutallement treize ans plus tard.

                      – Belle prise.
   Keths se figea. Il chercha autour de lui la trace d’une présence mais tout était blanc et silencieux. Soudain une silhouette apparut hors du rideau blanc qui chutait sur les montagnes. Le Lynx portait une grande cape brune à capuche qui traînait sur le sol, dissimulant son corps et son visage. Il était grand et élancé à la différence de Keths qui était plus petit et possédait de massives épaules.
  «  Je vois que vous n’avez pas renoncé à votre méthode de chasse. Le dogme du Temple est pourtant clair sur ce point. Pourquoi croyez-vous que les Dieux ont fait de nous ce que nous sommes, si c’était pour que nous nous rabaissions à pratiquer la chasse de nos ancêtres et nous comporter comme des animaux ?
 Le visage de Keths restait impassible.
   « Je vais devoir en référer aux prêtres supérieurs. Nous avons beau être à la frontière de la civilisation et des terres sauvages, les lois n’en sont pas pour autant plus douces. L’homme ôta sa capuche, révélant son visage au pelage brun dont les favoris tressés tombaient surs ses épaules. Le regard perçant des deux hommes se soutint un moment et Keths éclatât de rire.
       – Vous n’avez pas changé mon ami ! Vous êtes toujours aussi sarcastique. Ce disant le chasseur déposa sa proie au sol et s’approcha du nouvel arrivant. Ils empoignèrent mutuellement leur avant bras droit et posèrent leur front l’un contre l’autre.
  – Combien de temps cela fait-il Keths ?
   – Cela fera huit ans au printemps prochain.
      – Le temps passe si vite ici bas. Vous connaissez la raison de ma présence, je suppose.
   – Dissya sera bientôt prête à accoucher, vous m’aviez dit que vous seriez là à ce moment précis. La prêtresse nous a annoncé la venue au monde de notre enfant pour la neuvaine prochaine.
       – Elle s’est trompée de peu. Si j’étais vous, mon ami, je laisserais ma proie aux renards, car je doute que vous soyez bien rapide avec un tel animal sur les épaules. Et elle va avoir besoin de vous.
  – Elle est… ?
     – … cela ne fait que quelques minutes que le travail a débuté. Soyez rapide. Je vous attendrais chez vous, je vais prendre soin d’elle en votre absence.
  Keths envoya une tape amicale sur l’épaule du druide et s’élança à toute allure.

   Dissya était accroupie au dessus de son lit, elle serrait fermement la courroie de cuir qui passait au dessus d’une des poutres du plafond dans ses mains. Les contractions étaient de plus en plus rapprochées, son pelage était trempé de sueur. Sa poitrine se levaient et redescendaient à un rythme rapide mais régulier, car elle tentait de garder le contrôle de ses émotions. Soudain on frappa au chambranle de la porte de la chambre et un homme de grande taille portant une grande cape brune maculée de neige franchit le rideau.
 – J’ai prévenu Keths. Il court vers vous en ce moment même. Ne vous inquiétez pas Dissya, tout se passera pour le mieux, vous n’êtes pas seule. La femme hocha vivement la tête et serra les dents sur le petit cylindre de bois gainé de cuir qu’elle lavait placé dans sa bouche, alors qu’une contraction l’ébranla toute entière. Elle était là sur le lit, nue et magnifique, le corps écumant sous l’effort qui durait depuis plus d’une heure. Les naissances étaient une affaire de femme en ce monde et les hommes étaient tenus à l’écart, mais pas pour cette naissance. Pas pour cet enfant.
 Le druide détacha une petite bourse de sa ceinture et en sortit une petite feuille noire séchée.
 – Placez la sur votre langue Dissya, cela apaisera la douleur. La femme détourna la tête quand l’homme approcha la petite feuille de sa bouche. Il inclina la tête en signe de respect.
   « C’est tout à votre honneur.

      Keths sentait son coeur prêt à exploser dans sa poitrine. Les longues distances l’épuisaient rapidement, mais il ne ralentit pas son allure. Il n’était plus de la première jeunesse et à bientôt cinquante quatre ans, malgré l’entraînement qu’il s’infligeait pour rester en forme, son corps n’était plus aussi vif et puissant qu’auparavant.
       C’est cela, vieillir ? Se demanda-t-il. Alors c’était la pire des punitions pour un guerrier. Sa colère envers lui-même et le temps qui l’usait, aussi sûrement que le vent et la pluie érodent les montagnes, lui donna de nouvelles ressources et il redoubla d’effort pour atteindre la ville. Les arbres étaient de plus en plus jeunes et clairsemés, signes qu’il approchait de son but. Le souffle court il traversa le champ de neige qui séparait la forêt de sa maison et s’y engouffra sans ralentir son allure. Il gravit l’escalier de bois laqué et pénétra dans la chambre.
        – Dissya ! Il trouva sa femme allongée sur le lit. Elle tenait son enfant dans ses bras, sa petite tête posée contre son sein. Elle pleurait, mais ce n’était pas de la tristesse ni de la souffrance. Elle était heureuse.
       – Keths, c’est un garçon ! Il se précipita à son chevet, le druide, immobile dans un coin de la pièce, en sortit en donnant une tape amicale à Keths, leur rendant leur intimité.
        – Je suis désolé, je n’aurai pas du partir, pardonne moi. Les yeux de Keths se remplirent de larmes.
      – Non ne dit rien, ce n’est pas grave… regarde ! Il est blanc comme toi. Et il a mes cheveux ! Les deux amants collèrent leur visages l’un contre l’autre, mêlant leurs larmes.
   
  Dans le couloir, le druide regardait par une fenêtre, pensif. C’était un événement heureux, pour lequel lui et les siens avaient œuvré pendant des siècles. Mais ce n’était pas une finalité. Non. Ce n’était que le début. Et les choses seraient loin d’êtres faciles. Il soupira. « Et je ne serais plus là pour y assister » songea-t-il.

      Dissya tenait le bébé dans ses bras, emmitouflé dans une couverture faite de peau de lièvres. Elle portait une longue robe bleue, qui virevoltait dans la brise fraîche du soir. Keths portait une simple toge blanche qui s’arrêtait peu avant ses genoux, tenue par une ceinture de tissus rouge. Ils faisaient face au druide, qui récitait des litanies dans une langue incompréhensible pour les deux parents. L’homme ouvrit une petite fiole et déposa sur l’extrémité de son doigt une petite goûte d’un liquide noir et épais avec lequel il effectua un dessin géométrique sur le torse du nouveau né.
 – Longue sera la route pour toi. Ne baisse jamais les bras, ne t’avoue jamais vaincu. Ne demande rien aux Dieux car tu es seul en ce monde. Cette solitude fera ta force, car quand tout autour de toi les autres demanderont à ce qu’on leur offre la force nécessaire à franchir les obstacles qui leur barrent le chemin, tu la trouveras en toi-même. Lyvhan, car tel est ton nom, ne te déshonore pas, ne trahi personne. Ne laisse personne te dicter tes actions car tu es venu au monde libre, tu vivras et tu mourras libre. Le druide marqua une pause.
 « La cérémonie est terminée, vous pouvez retourner vous reposer Dissya. Quand à vous Keths, j’ai à vous parler.
  Dissya inclina la tête et quitta la forêt.
       – Merci mon ami. Du fond de mon âme, je ne pourrais jamais vous rendre ce que vous m’avez offert.
 – Vous le pouvez Keths. Et vous le devez. Je n’apprécie pas ce terme mais il est néanmoins juste, notre « marché » était simple et ne vous demandait que peu de choses. Vous vous êtes rallié à nous dans la douleur, car la vie n’offre pas toujours les récompenses qu’elle promet à ses enfants. Vous avez été patient, ce qui n’a pas du être facile, mais vous avez réussi la première étape de notre entente. L’enfant est venu au monde, mais la partie la plus difficile débute dés aujourd’hui. Jamais il ne devra savoir qui vous êtes réellement. Jamais vous ne devrez lui parler de moi, ou de mes frères. Vous l’élèverez comme tous les parents élèvent leur enfant, dans le respect de la tradition de notre peuple, du Temple et même des Dieux. La seule chose que vous ayez à faire, c’est de lui enseigner à penser par lui-même. Et vous n’aurez, vous le savez, que peu de temps pour y parvenir. De vous dépend beaucoup Keths. Faites en quelqu’un de bien, faites en celui dont nous avons tous besoin.
  « Je ne vous ai jamais menti, vous connaissiez le prix. Dissya aussi le connaît. C’est difficile à admettre, mais vous ne le verrez jamais devenir un homme. Je ne peux pas prévoir quand, mais je sais que quoi que vous fassiez, le destin est écrit pour vous. Mais il ne l’est pas pour Lyvhan. Alors rédigez avec soin les toutes premières pages du livre de sa vie, et vous pourrez être fiers de ce que vous aurez accomplit. Le druide posa sa main sur l’épaule de Keths.
       « Je ne veux pas entacher votre bonheur mais ceci était nécessaire. Il vous reste encore de nombreuses années de bonheur, Keths. Savourez les. Faites le bonheur de Dissya. C’est quelqu’un d’exceptionnel. Nous ne nous reverrons pas, mais je sais que je peux vous offrir toute ma confiance. Peut-être nous croiserons nous à nouveau, dans l’Aether. Le druide tendit son avant bras que Keths empoigna vigoureusement.
      – Bonne route mon ami.
    – Elle s’arrête ici pour moi. Soyez heureux, Keths.


quels sont vos impressions? autant sur le fond que la forme, toute remarque est bonne à prendre ^^
Mrci par avance.

Amicalement

skaz
« Modifié: 02 Juin 2008 à 20:38:03 par Skaz »

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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #4 le: 02 Juin 2008 à 13:37:53 »
Je trouve que c'est une bonne solution, et que c'est très bien amené. Si j'ai bien compris, tout commence 13 ans plus tard avec Lyvhan comme héros ?
Pour ce qui est de la description des Lynx, il est vrai que c'est difficile de s'en faire une image précise. Dans ma tête, ils sont un peu comme des yétis, ou des chimpanzés géants... C'est ça ? Si tu as complètement une autre image dans la tête, il faudra surement modifier ta description.
Le langage n'est pas la vérité. Il est notre manière d'exister au monde.

Skaz

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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #5 le: 02 Juin 2008 à 13:50:33 »
Merci salamandre ton commentaire et riche d'enseignement, je n'arrive pas a prendre du recul sur des créatures qui on prit forme via le dessin, pour moi c'est tellement limpide que les montrer sans les décrire est assez délicat.
Ton image n'est pas vraiment mauvaise, mais pour faire plus simple ce sont des Hommes-Lynx. Le fait de décrire Keths comme "trapu" peu amener a croire que tous sont ainsi, en réalité ils sont plutôt fins et élancés. Keths fait partie d'une sous espèce plus petite et plus massive. La façon la plus simple de les décrire serait de parler d'Hommes-Félins, possédant un corps semblable à celui d'un être humain avec une tête de félin aux oreilles latérales. Mais ce serait assez peu poétique et dans le ton... reste a trouver la solution!
Le plus simple se serait une belle illustration en couverture... Parce que là, sans passer par une description méthodique et médicale du sujet, sa sera pas facile de faire voir ce que je veux montrer.

Amicalement,

Skaz

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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #6 le: 02 Juin 2008 à 16:20:47 »

je sais pas trop si c'est le lieu pour ça mais après tout on est dans la section "atelier d'écriture" donc...

     « Je ne vous ai jamais mentit
menti


Si j?était vous mon ami le laisserai ma proie aux renards, car je doute que vous soyez bien rapide avec un tel animal sur les épaules.
je crois que cette phrase-là ne va pas
déjà c'est si j'étaiS
ensuite il faut que tu rajoutes des vigules, non?
pour que ça donne " Si j'étais vous, mon ami, je laisserais..."

Je pense qu'il faudrait que tu fasses une toute petite description pour préciser leur visage de félin, parce que si j'avais compris que c'étaient des hommes-félins,  je n'arrivais pas pour autant à me les représenter physiquement
il me semble que tu parles de "museau" à un moment, et bien dans ce passage-là, essaye de mieux préciser cela ;)
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Re : Le prologue qui n'en est pas un
« Réponse #7 le: 02 Juin 2008 à 16:35:35 »

Transféré dans la section Textes ;) c'est assez individuel comme question, donc on continue à t'aider, mais là-bas !
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Re : hüklan
« Réponse #8 le: 02 Juin 2008 à 20:36:17 »
bien donc j'ai procédé à quelques modification, je remplace le texte dans les précédents posts. Si vosu avez la flemme de tout lire (ce que je ne peu repprocher a perosnne :p) voici quelques uns des changements:

Citer
La traque était ardue car la neige recouvrait rapidement les empreintes ce qui forçait le félin à accélérer son allure et à s’exposer, bien qu’il puisse compter sur son pelage blanc pour se fondre dans le paysage hivernal. Il se voûta, marchant presque à quatre pattes ce qui était particulièrement inconfortable pour un bipède.

Citer
...révélant l’espace d’un instant son visage. De là où était le cerf, rien n’aurai permit de différencier Keths d’un félin ordinaire tant il paraissait semblable à ses ancêtres, si ce n’étaient ses oreilles disposées de part et d’autre de sa tête, et son regard perçant trahissant une intelligence redoutable.

Citer
...qui chutait sur les montagnes. Le Lynx portait une grande cape brune à capuche qui traînait sur le sol, dissimulant son corps et son visage. Il était grand et élancé à la différence de Keths qui était plus petit et possédait de massives épaules.

Citer
– Elle s’est trompée de peu. Si j’étais vous, mon ami, je laisserais ma proie aux renards, car je doute que vous soyez bien rapide avec un tel animal sur les épaules. Et elle va avoir besoin de vous.


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Dans le couloir, le druide regardait par une fenêtre, pensif. C’était un événement heureux, pour lequel lui et les siens avaient œuvré pendant des siècles. Mais ce n’était pas une finalité. Non. Ce n’était que le début. Et les choses seraient loin d’êtres faciles. Il soupira. « Et je ne serais plus là pour y assister » songea-t-il.


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– Bonne route mon ami.
– Elle s’arrête ici pour moi. Soyez heureux, Keths.

Les choses vous paraissent plus limpide de cette façon?

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Re : hüklan
« Réponse #9 le: 02 Juin 2008 à 20:44:04 »
parfaitement!
c'est très bien comme ça ;)
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