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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Vider le camion

Auteur Sujet: Vider le camion  (Lu 1025 fois)

pizzaa

  • Invité
Vider le camion
« le: 15 Décembre 2013 à 13:55:02 »
N’éteins pas cette rouge flamme en toi allumée, par le biais des malheurs acquis au cours d’une frustrante vie. Ne laisse pas mourir cette lumière en toi qui croit à chaque fois que ton bonheur croit, ne joue pas à gâcher ta vie à cause d’une lamentable connerie et songe à ton future et au bonheur que tu n’as jusqu'ici jamais vu. Lève toi et fonce, cherche en toi le sourire que tu as perdu enfouies dans un tas de malheurs et de pleurs. Ne laisse pas la joie s’en aller et ne laisse rien te tourmenter, vis comme si demain était le dernier, défies la vie et accroche toi en ce que tu crois, car bien des gens t’inciteront à abandonner tes plus profondes convictions, il est temps d’apprendre à dire non et de trier les plus nobles de ses amitiés, il est temps de réaliser que la vie peut demain s’envoler, arrête de jacter et enfile donc ta plus belle tenue accompagné de ta plus belle paire de chaussures, et va va erre et trouve ta voie et envoile toi au 7ème ciel, santé à toi mon malheur démenti par mon large et vague sourire
Nul n’est aussi important que lui-même rêve de l’être, et nul n’a droit à la satisfaction et au bonheur éternel , la vie n’est qu’une série d’obstacles et choisir de l’a vivre veut dire affronter ces obstacles, affronter les malheurs, la tristesse et toutes les mauvaises passes, choisir de la vivre c’est aller jusqu'au bout et se relever à chaque fois que l’obstacle te cause une éraflure. Alors ne cède pas à la noyade, et ne cède pas à la pendaison mais cède à la volonté et au courage et accroche toi à ceux qui te sont chers, ne laisse pas le noir t’envelopper et ne laisse pas les larmes te noyer, mais dis toi qu’un jour quelqu'un ou quelque chose te sauveras et te feras tout oublier, qu’un jour tu seras récompensé, même si ce jour  tarderas parfois éternellement
Ne laisse pas ta haine guider tes actes, et ne laisse pas la peine démolir tes convictions avance d’un pas sur , sors ton épée de victoire et souris d’un sourire d’éclat magistral, vis comme tu as toujours rêvé de vivre et veille à arriver au sommet, de réaliser les plus désirés de tes rêves et travaille à réussir ta vie, rien ne peut arrêter le cœur mon  cher ami, armé d’une volonté de plomb, et d’une sûreté terrifiante nul n’osera croiser tes yeux qui portent un regard d’invincibilité, alors sors, sors de ta cachette et affrontes donc la vie, tu te vois petit mais on pourra te voir plus grand ! 
Arrête de te plaindre et de pleurer tes ennuis tu es en âge de fleur tu peux tout reconstruire. Tu n’es pas loin du bonheur, penche toi essaye de l’atteindre regarde en haut et saute pour grandir mais ne t’abaisse pas, ne t’assoie pas et ne dort pas, mais avance, apprend à ravaler tes larmes, et à chasser tes malheurs, apprend à sourire de ton cœur. Ne cède pas à une société inculte, où fort est le nombre de vides têtes. Souri mon bel ami, souri et écartes tous tes soucis !
Laisse jaillir en toi cette rouge flamme, laisse sortir de toi cette force incroyable et cherche à oublier ces lourdes pierres qui ont assez trouées ton cœurs. Recouvre ce large trou en toi, ce large trou de souvenirs nostalgiques ou de peines brûlant ton être.
Revis ces jours Puérils et ces moments de bonheur permanent où l’unique souci ne reposait que sur un coloriage qui ne débordait pas la ligne, ou le choix des couleurs d’un dessin. Rappelle toi de ces journées comment elles débutaient par un beau jour ensoleillé, où tu étais tellement entouré. Rappelle toi mon ami que la règle du bonheur n’a jamais vu le jour, car elle n’est jamais sortie des cœurs, la seule règle ne se trouve qu’au fond de nous, au fond de nos cœurs c’est la petite voix d’enfant qu’on a tous en nous, c’est ce jeune être puéril qui cherche en vain à sortir d’une carcasse métallique qui n’est point perméable à la béatitude et à l’allégresse délaissées après tant de miséricordes avalées.
Ne dévoile pas ce que tu as sur le cœur qu’aux êtres dont tu as une aveugle confiance, ces personnes qui quoique tu ressens ne porteront jamais de regard moqueur et ne dévoileront jamais tes pensées privées. Ces personnes qui ne te jugeront jamais mais n’essayeront que de t’aider. Rappelle toi qu’un ami, un sincère ami, celui qui ne te retournera jamais le dos, celui à qui tu n’as pas besoin de dire que rien ne va, qu’il est déjà la pour toi, celui qui ne te tourne jamais le dos mais cherche toujours  à venir vers toi, cette rare personne qui ne te lâchera pas et ne cessera jamais de te parler de tes qualités et de sans cesse te secouer. Cette personne est difficile à trouver, mais si tu l’as trouve, entre la richesse, l’amour, la joie, le bonheur tu l’as choisira. Cette personne qui sera toujours la même et qui ne te laissera jamais tomber même au fil de nombreuses années. Alors, dis toi que partout dans le monde, rares sont les personnes qui ont trouvé ce trésor, ces personnes verseront le sang, étriperaient la chair humaine pour trouver cette pure fontaine qui quoiqu’il arrive te feras sourire, au moment ou tout espoir fut chassé. 
N’éteins pas la lumière et ne t’assois pas dans l’obscurité, car si tu le fais tu réfléchiras, et si tu réfléchis tu te rappelle, et si tu te rappelles tu pleures, et si tu pleures c’est que tu es triste. Oui ces souvenirs si pénibles ou si pleinement magnifiques, que tu fuis désespérément mais qui te hantent jours et nuits où les meilleures de ta vie, et ce manque te détruis. Veille à toujours être entouré par les meilleures de tes amitiés car même si ta vie peut finir par être ratée, ce n’est que ces nobles amitiés qui garderont ta vie rose.
Quoi de plus pénible que de voir ses rêves se briser, ou simplement la déception au regard d’autrui , une déception énorme qui engendre une tristesse profonde, rien ne sera désormais comme avant, tu te lèves tu t’accuses, tu t’accuses de cette pénible réalité qui mettra un temps à partir, mais qui à présent semble trouver refuge sur ton front et indiquer à tout le monde combien tu es négligeant, faible et raté. Mais il suffit dit-on de laisser ces voix de déception et de honte jacter , il suffit de laisser à coté cette voix qui ne fait que relater les misérables moments de ta vie,  pour pouvoir enfin te lever et te ruer sur le bonheur pour finir par ne plus jamais le quitter .
Il est clair que le mépris et l’ignorance des autres à ton égard sont monstrueux que tu expliques une heure ou dix, rien n’animera quoique ce soit tu seras  encore une risée et rien ni personne ne travaillera à ce que tout devienne plus doux. Rien ni personne ne fera en sorte que tu souris plus , plusieurs jugeront que tes problèmes sont triviaux et que même si tu te couches malheureux, le soleil levé tu seras heureux. Ils ne comprennent pas qu’avec le temps tu as appris à cacher, à maitriser disons les fonds de tes pensées ne jamais montrer ses faiblesses c’est à cela que tu t’es résigné parce que tu as compris au fils des années que ça ne sert à rien de parler, tout le monde a des problèmes et ne perdront pas le temps à résoudre les tiens alors qu’ils sont en pleine merde.  Cette rage enfouie en toi ne servira à rien car tu sais maintenant ce que c’est que ce que l’on t’inflige tu sais que lorsque tu feras ta vie, tu t’y prendras autrement  tu ne mépriseras personnes et tu ne te moqueras jamais de ce que n’importe qui puisse ressentir. Tu sais que lorsque tu t’impliqueras dans une chose tu ne lâcheras pas si cette chose en vaille la peine bien évidemment. Heureux est tout homme sans soucis, or personne ne porte zéro souci de ce fait cela en fait un fantasme et une rêverie factice pour tout être humain en quête de bonheur.
C’est difficile d’accepter qu’aujourd’hui il est temps de se débarrasser de certains rêves impossibles à réaliser, il est dur aujourd’hui d’oublier et de se renouveler, renouveler ses ambitions. Malgré toute cette peine à l’égard de ce rêve d’enfant ce rêve que l’on a passé des années à s’y projeter mais qu’on n’a malheureusement pas assez travaillé. Mais ce qui fait le plus mal c’est que la faute n’est pas la nôtre mais certaines personnes n’ont pas accordé la moindre importance à cette passion, et que jeune on ne peut pas avoir une forte réaction. Tu penses sans cesse au passé, si tu savais tu aurais réagis, tu n’aurais pas laissé tomber. Quand on est jeune on ne sait pas, on croit que tout le monde nous veut du bien, on a confiance en tout ce qui bouge et on croit à tout ce que l’on nous dit. Mais en grandissant on se rend compte que l’on s’est fait roulé, et que c’est trop tard pour  travailler, travailler pour voir ce rêve se réaliser. Malheureusement on ne t’a rien dit, on ne t’as pas éclaircit les choses. Tu aimais ce que tu faisais, tu étais bon en ce que tu faisais et tu te sens trahi par la vie qui t’as pris cette chose qui te faisait vivre, tu verses une fontaine de larme car tu n’es pas assez fort pour affronter cette dure vérité tu n’es malheureusement pas doté d’une armure puissante pour te défendre contre ce mal qui te ronge chaque fois que tu penses à ce que les choses auraient pu être si tu avais persister si tu avais ignoré ce qu’on disait et si tu avais planer de tes propres ailes au lieu de suivre ce qu’on te dit et d’accorder autant d’importance au modèle principale de la vie, celui de la réussite scolaire, de la famille et d’un bon travail qui t’éloigne du besoin. Mon dieu tu te dis, préférant la faim à la perte de ce rêve en or. Et par chance tu as choisi le mauvais rêve celui qui que tu le veuille ou pas nécessite plusieurs conditions qu’on acquit avec le temps, et qu’aujourd’hui tu ne pourras pas te rattraper, car il t’est impossible d’acquérir ces atouts nécessaires à la réalisation de ce qui aurait pu te permettre de vivre un bonheur éternel. Il y a certains rêves que lorsque tu t’acharnes quel que soient l’âge et la condition il reste néanmoins des chances de les réaliser et certains comme le mien et le tien sont déjà parti très loin.
Mais la vie continue, continue malgré tout, les jours passent et le chagrin est petit à petit refoulé, toute cette enfance noire, tout ce cumul de haine à l’égard de toutes ces personnes en qui tu avais une confiance aveugle et qui au final t’ont abandonné. Toutes ces nuits où tu avais peur de dormir, car la peur ne cessait de t’envahir et qu’une fois les yeux fermés tu voyais ton drame défiler. On t’a volé ton innocence en toute indifférence. Parce que petit, on t’a flingué, parce que depuis tout jeune on t’a écrasé. Parce que petit, tu grinçais déjà les dents tout en salivant devant la pensée de voir la personne souffrir d’une manière des plus sadiques et des plus déroutantes. Et comme ça te révoltais  de voir toutes ces personnes que tu aimais accorder de l’importance à la bête, tout en sachant ce que cette bête faisait. Tu te sens trahis, tu n’as plus confiance en personne et petit à petit tu t’habilles d’indifférence à l’égard de toute vie. Mais tu apprends à tout refouler, jusqu'à laisser à côté certaines émotions. Tu apprends à porter un masque de l’être parfait, un très large sourire et une béatitude immense, pour qu’en aucun cas les gens ne décèleront les fonds de tes pensées. Parce qu’au fond c’est tout noir et c’est tout froid, parce qu’au fond il n’y a que des lames tranchantes et des cris aigus. Parce qu’au fond c’est une rage intense résultant de toute cette souffrance refoulée.

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Re : Vider le camion
« Réponse #1 le: 15 Décembre 2013 à 14:05:38 »
Bonjour !

Ici, avant de jeter un livre à la tête des gens, on va se présenter.

Et puisque ça n'a visiblement pas été fait, n'hésite pas à aller lire Le guide du routard du forum et le règlement.

Topic verrouillé jusque là.
Bon séjour parmi nous.
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Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
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