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Bonjour,
Je vous propose un atelier de réécriture.
Envoyez vos phrases et nous les réécrivons ensemble selon des critères précis.
Voici les miens et quelques exemples :
Les points suivants contribuent à une écriture coulée :
1. Supprimer les verbes d'état, tous, en priorité les auxiliaires.
2. Raccourcir les phrases, les couper en deux. Restructurer,
3. Supprimer les conjonctions qui sont comme des aiguillages. On les sent lorsqu'on passe dessus.
4. Simplifier.
5. Nourrir.
6. Favoriser l'harmonie sonore.
Exemples :
J’étais par exemple fasciné par le fait que les techniques dites orientées objet permettaient de réaliser l’équivalent de machines de Lulle, c’est à dire des machines universelles.
Les techniques dites orientées objet me fascinaient. Elles permettaient de réaliser l’équivalent des machines de Lulle, structures logicielles réutilisables, idéales pour le fainéant. (1, 2, 3, 4, 5).
Ils estiment être en règle.
Ils s'estiment en règle. (1).
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Il tire parti des vulnérabilités présentes sur les grands systèmes Unix où les mots de passe sont souvent trop simples et peuvent être découverts par de rapides permutations, lors de multiples tentatives d’intrusion.
Il tire parti des vulnérabilités présentes sur les grands systèmes Unix. Lors de multiples tentatives d’intrusion de rapides permutations découvrent les mots de passe trop simples.
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Bien capté le principe.
"Elle trouva sans difficultés l'atelier du garagiste. Signalé par l'enseigne d'une antique marque de
lubrifiant, il était situé au fond d'une cour qui avait vu passer de nombreux véhicules, à en juger
par l'état aseptisé du sol en terre battue, bien tassé, et distrait à l'occasion par quelque trainée
d'huile noire."
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"Elle trouva sans difficultés l'atelier du garagiste. Signalé par l'enseigne d'une antique marque de
lubrifiant, il était situé au fond d'une cour qui avait vu passer de nombreux véhicules, à en juger
par l'état aseptisé du sol en terre battue, bien tassé, et distrait à l'occasion par quelque trainée
d'huile noire."
Elle trouva sans difficultés l'atelier du garagiste, signalé par l'enseigne d'une antique marque de lubrifiant dont on se demandait par quel miracle elle existait encore. Situé au fond d'une cour usée par le passage de nombreux véhicules, son sol ancien en terre battue subissait l'outrage de méchantes trainées
d'une huile noire et dépressive.
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Ben moi je comprends pas le principe. C'est quoi l'idée ? Lisser ? Unifier ?
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"littérariser" ! :mrgreen:
Je pense que tu ne respectes pas tout à fait tes critères Jacques et je vais essayer de t'expliquer pourquoi.
Dans ta phrase corrigée:
"Elle trouva sans difficultés l'atelier du garagiste, signalé par l'enseigne d'une antique marque de lubrifiant dont on se demandait par quel miracle elle existait encore"
En fait tu la rallonges, et tu remplace qui par dont. Ensuite, "par quel miracle" et ce qui suit: ce détail n'a pas d'importance pour le lecteur. Il doit juste comprendre qu'il y a une enseigne, et que la visiteuse la voit, trouvant ainsi l'endroit qu'elle cherche.
ensuite:
"subissait l'outrage de méchantes trainées d'une huile noire et dépressive."
Cela dénature un peu le sens de ma phrase, selon mon sentiment. Le sol n'est pas outragé, je ne sais pas si le mot est juste. J'associe à outrage la notion de violence, de cassure, alors que le sol est lisse. Et pour l'huile "dépressive", je ne vois pas trop l'image.
Ce n'est pas tant la description en tant que telle qui est intéressante dans cet extrait, j'ai juste voulu situer un contexte dans lequel va se dérouler l'action qui suit. ("atmosphère")
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre, mais bon, c'est forcément subjectif.
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Intéressant. Mais je voudrais surtout poser une question à Mr jdsetls. Est-ce que cette réécriture est toujours forcément nécessaire, et ne risque-t-elle pas d'harmoniser de trop les styles des différentes personnes (vu que les critères de nivellement sont toujours les mêmes).
J'avais une magnifique phrase proustienne que je n'arrivais pas à "couper" autrefois. J'ai replongé dans mes archives et je l'ai retrouvée. Je vous la propose (c'est une description) :
Les différentes nuances de rouge qui composent les murs témoignent de la chronologie des multiples reconstructions, proposant un assemblage hétéroclite de pavés unicolores difformes plus ou moins intenses dans toutes les teintes possibles : du carmin mat et sale des vieilles bâtisses immenses faites d’empilements chaotiques de grosses pierres usées par le temps, dont le liant effrité jusqu’au cœur pourrait laisser entrevoir l’autre coté de la paroi ; en passant par le joli ton cerise des maisonnettes à balconnet coiffées de toits brûlants en tuiles cramoisies ; jusqu’aux murs lisses et cimentés des nouvelles demeures impersonnelles et trop hautes, dont la platitude esthétique et architecturale n’a rien à envier à l’indécente violence de leur vermillon qui agresse douloureusement les yeux de la passante.
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Il était allergique à la promiscuité et ne supportait personne, sans comprendre que peut-être, il ne se supportait pas non plus, à travers le rôle que lui donnait le destin, l’univers ou quel que soit le nom à donner à une force, cette entité plus vaste et qui ne nous écoute même pas, occupée à faire quelque chose de plus important comme dormir au lieu de nous aider à évoluer davantage.
Allergique à la promiscuité, il ne supportait personne. Comprenait-il qu'il en voulait au destin d'un rôle qu'il refusait. Dieu ou l'Univers, cette entité qui nous survole s'avérait paresseuse, occupée à dormir au lieu de nous aider à évoluer.
A Viviane :
Quand on à affaire à un génie, probablement Proust, on lit respectueusement.
Moi je dois réécrire. Je ne suis pas synesthète... (voir Luria : Une mémoire prodigieuse).
A Ned
Je suis d'accord avec toi.
J'ai voulu créer une ambiance de roman noir.
Je m'efforce de respecter la règle de l'euphonie et de la perception.
Le mot aseptisé, donc sans microbes, me paraît ici inattendu, je l'ai supprimé. De même pour 'était' et 'avait'.
Quant à uniformiser, je ne crois pas. Le style reste libre. La règle 1 est pour moi la principale.
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Quant à uniformiser, je ne crois pas. Le style reste libre. La règle 1 est pour moi la principale.
Excusez-moi mais j'ai encore une question ^^ :
En quoi la suppression (totale ou partielle ?) des verbes d'état et des auxiliaires a-t-elle une influence sur la qualité de texte ?
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Je m'incruste :mrgreen:
A vue de nez, y a quelque chose de bêtement mécanique et stéréotypé dans la "méthode" ou la démarche du camarade jdsetls
mais y a aussi quelque chose de pas con : souvent, quand on commence à écrire, on a du mal à donner du peps à ce qu'on écrit, y a plein de ciment dégoulinant entre les briques de notre édifice, et c'est parce qu'on manque d'outils pour aller droit au but, et réserver les longs déploiements à des choses belles, et y aller mollo sur le reste.
et sans doute que parmi ces symtpômes qu'on trouve chez certains débutants, y a un nombre élevé de verbes qui n'apportent pas grand-chose - dont peut-e^tre des "verbes d'état" (je connaissais pas cette expression, j'essaye de deviner à peu près de quoi il retourne).
mais bon, des phrases qui sont sublimes non pas malgré leurs verbes d'état mais grâce à leurs verbes d'état, je suis à peu près sûr qu'il y en a.
bien écrire, c'est pas ou pas seulement appliquer des recettes, donc bon (sauf peut-être celle-ci, de flaubert, "bien écrire c'est après tout choisir les bons mots", ou qqch comme ça :mrgreen: )
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et sans doute que parmi ces symtpômes qu'on trouve chez certains débutants, y a un nombre élevé de verbes qui n'apportent pas grand-chose - dont peut-e^tre des "verbes d'état" (je connaissais pas cette expression, j'essaye de deviner à peu près de quoi il retourne).
J'ai trouvé ça : http://www.aidenet.eu/conjugaison02.htm :mrgreen:
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jdsetls, tant qu'on en est à parler règles, y en a quelques unes sur le forum, dont celle qui demande d'éviter au maximum les doubles (voire triples) posts !
Quand au reste, j'ai du mal avec cette idée de "recette de réécriture" ; je ne comprends pas bien comment en partant de ces principes tu veux arriver à autre chose qu'à une uniformisation des styles. Enlever les lourdeurs d'une phrase, c'est une chose, mais de là à systématiser la réécriture...
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Le mot aseptisé, donc sans microbes, me paraît ici inattendu, je l'ai supprimé.
desherbé, au sens figuré.
de même pour distrait, au lieu d'éparses
J'ai trouvé cela plus joli, tout simplement
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Les verbes d'état rallongent et alourdissent. Ils n'apportent pas d'information. Le sens reste le même si on les suppriment.
J'étais de fort mauvaise humeur et décidai donc de rentrer.
devient
De fort mauvaise humeur, je décidai de rentrer.
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C'est peut-être moi, mais je trouve que ça introduit quelque chose :
J'étais de fort mauvaise humeur et décidai (donc) de rentrer, me laissant penser qu'il y a un rapport de cause à conséquence et que le narrateur n'est peut-être plus de mauvaise humeur ;
De fort mauvaise humeur, je décidai de rentrer, me faisant ici penser que le narrateur est toujours de mauvaise humeur quand il rentre.
*Bossu out*
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Allez avoue jdsetls, t'aimerais faire un logiciel de réécriture qui retouche les phrases à l'aide d'un algorithme basé sur les points que t'as cités !! :mrgreen:
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Les verbes d'état rallongent et alourdissent. Ils n'apportent pas d'information. Le sens reste le même si on les suppriment.
J'étais de fort mauvaise humeur et décidai donc de rentrer.
devient
De fort mauvaise humeur, je décidai de rentrer.
Je comprend un peu mieux. Mais cela ne marche que dans le cas où il y a une action, non. Dans le cas d'une description, supprimer ce genre de verbe ne risque-t-il pas de trop dynamiser l'ambiance.
Par exemple, cette phrase où le verbe "sembler" me semble (lol) justifié :
Au premier regard, les meubles anciens semblent empilés avec plus ou moins de réussite, mais après une observation plus globale, Viviane constate que leur habile disposition délimite plusieurs salles thématiques.
Une dernière question : pensez-vous que ces verbes d'états ne doivent absolument pas être utilisés (au risque d'avoir un tout petit peu moins de mots) ou avez-vous des exemples où leur utilisation est tolérée, voire nécessaire ?
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Bonjour,
Après 15 jours à être aveugle, opération des yeux, voici ma réponse.
La règle première est de rechercher l'harmonie du texte, soit dans le rythme, soit dans le sens, de préférence les deux.
Ces verbes sont à éviter, pas à proscrire.
Le jour semblait triste et las et se trainait inutile.
Un jour triste et las se trainait inutile.
Donc on les enlève lorsque cela semble utile et non pas seulement lorsque c'est utile.
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hmmm... Afin de préciser ma pensée, puis-je abuser encore un peu ?
Comment feriez-vous pour ce genre de phrases (présentation de personnage ou description d'une "non-action" :
Miguel réalisa à ce moment-là que sa coupe mi-longue n'était pas très réglementaire non plus. Il devrait se tondre rapidement, pensa-t-il avec un sourire fugace.
Idalina ne remarqua pas l'expression amusée de son supérieur, car elle était rivée devant la beauté du spectacle. C'était une petite femme aux yeux verts, la trentaine bien tassée.
Merci d'avance ^^
EDIT : Pour les conjonctions, s'agit-il uniquement des conjonctions de coodination (mais ou et donc or ni car), ou bien les conjonctions de subordination (que quand comme si) doivent-elles aussi subir une éradication partielle ?
Une petite remarque. Votre premier exemple de correction donne cette phrase :
Elles permettaient de réaliser l’équivalent des machines de Lulle, structures logicielles réutilisables, idéales pour le fainéant.
Personnellement, je trouve qu'un "et" serait plus coulant (rythme moins haché qu'avec les 2 virgules) :
Elles permettaient de réaliser l’équivalent des machines de Lulle, structures logicielles réutilisables et idéales pour le fainéant.
Pour l'harmonie sonore, j'avoue ne pas trop comprendre ce que cela signifie. Choix des mots ? Pourriez-vous préciser ce que vous entendez pas là ? :) Merci
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Bonjour,
Deux glaucomes suivis d'une cataracte ont verrouillé mon clavier.
Retour progressif à la normale...
Tout d'abord vous &=écrivez très bien.
Miguel réalisa à ce moment que sa coupe mi-longue n'était pas très réglementaire non plus. Il devrait se tondre rapidement, pensa-t-il avec un sourire fugace.
Idalina ne remarqua pas l'expression amusée de son supérieur, car elle était rivée devant la beauté du spectacle. C'était une petite femme aux yeux verts, la trentaine bien tassée.
Rien à redire.
L'harmonie de la phrase, soit l'euphonie, concerne la phrase parlée. A toi de voir selon ton ressenti.
Tu sais que tu peux mettre tes oeuvres sur Amazon en kindle ?
Comme d'habitude dans un monde qui change...
Jacques
Réponse à Anlor
Bonjour,
Réponse à Anlor,
Bonjour,
En 1991 j'ai publié un entretien avec Bernard Werber qui m'expliquait qu'il avait mis dix ans à écrire et surtout à réécrire Les fourmis.
Parmi les difficultés justifiant la réécriture : les présupposés, les répétitions, la lourdeur du style qui n'est pas toujours une musique.
Jusqu'au moment où l'on perçoit quand ne pas respecter les règles.
Quand au reste, j'ai du mal avec cette idée de "recette de réécriture" ; je ne comprends pas bien comment en partant de ces principes tu veux arriver à autre chose qu'à une uniformisation des styles. Enlever les lourdeurs d'une phrase, c'est une chose, mais de là à systématiser la réécriture...
Modération : jdsetls, pourrais-tu éviter les double posts, s'il te plaît ? (j'ai fusionné tes deux réponses) Il y a un bouton "modifier" en haut à droite de ton message, qui est justement là pour que tu puisses rajouter quelque chose à ton message si tu le souhaites.
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Tout d'abord vous &=écrivez très bien.
Miguel réalisa à ce moment que sa coupe mi-longue n'était pas très réglementaire non plus. Il devrait se tondre rapidement, pensa-t-il avec un sourire fugace.
Idalina ne remarqua pas l'expression amusée de son supérieur, car elle était rivée devant la beauté du spectacle. C'était une petite femme aux yeux verts, la trentaine bien tassée.
Rien à redire.
L'harmonie de la phrase, soit l'euphonie, concerne la phrase parlée. A toi de voir selon ton ressenti.
*epoussette son égo* :-¬?
Merci pour votre réponse. Pour amazon/kindle, je vais voir. Mais pour cela, il me faudrait une production plus importante ::) .
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Comment réécrivez vous a phrase suivante ?
Je me le tenais pour dit. Le vague, l’inachevé, lui semblaient vibrer d’une richesse que la précision tuait sans pitié, abusive simplificatrice qu'elle était.
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Il avait considéré la précision, abus simplificateur, en monstre sans pitié. Elle tuait (meurtrissait/annihilait) la richesse apportée par le vague et l'inachevé. Il en fit son crédo.
Avec le participe présent, tu peux faire une seule phrase des deux premières, mais je n'aime pas trop :
"(...) sans pitié, tuant/meurtrissant/annihilant la richesse (...)"
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Comment réécrivez vous cette phrase d'un maître japonais ?
Un secret est quelque chose de très simple. Si par hasard la personne à qui on confiait ce secret pensait qu'un secret est quelque chose de très simple, elle n'aurait rien compris à la grande valeur de ce qu'on appelle un secret.
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Je commencerais par une phrase nominale:
Un (le) secret, cette chose toute (si) simple. Si d'aventures il était confié à quelqu'un voyant là (y voyant) une chose très simple, cette personne ne comprendrait pas la grande valeur attachée au secret.
cette (sa) simplicité
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On observe dans ces citations de maîtres japonais, et notamment dans le zen, des phrases que nous, européens, qualifierions de non sens, comme en publiait le magazine américain MAD.
L'usage le plus courant est celui de l'oxymore ou oxymoron, à savoir la contradiction dans les termes. On pourrait résumer la phrase par :
Un secret est simple, sauf qu'il n'est pas simple, mais tout en restant simple.
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Curieusement, ce fil a eu moins de succès que je ne pensais, peu ayant proposé des phrases à réécrire. Cependant j'ai décidé de suivre mes propres conseils. Cela fait deux fois que je réécris un de mes livres et j'ai fait des découvertes. Elles sont dues à la polémique qui s'est levée sur la systématisation des règles, notamment le principe de simplification (du langage et non pas du sens).
Donc merci...
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Curieusement, ce fil a eu moins de succès que je ne pensais, peu ayant proposé des phrases à réécrire.
Disons que pour moi (mais je ne pense pas être la seule), réécriture et simplification des phrases sonnent comme lisser le style et perdre sa patte/griffe/identité textuelle (littéraire ?). Je n'ai pas vraiment vu l'intérêt en fait.
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J'ai fait un test rapide. J'ai relu différents auteurs et j'ai constaté quelques constantes. Ce sont elles que j'applique désormais.
Enfin il ne convient pas de se demander si on écrit bien mais comment progresser. Un peu comme aiguiser sons tyle.
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Réponses à Kasprzak
Citer
Allez avoue jdsetls, t'aimerais faire un logiciel de réécriture qui retouche les phrases à l'aide d'un algorithme basé sur les points que t'as cités !!
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De fait je serais heureux d'avoir un tel outil, non pas pour prendre des décisions mais pour suggérer.
Je vois bien que tu crains la déshumanisation si la lettre remplace l'esprit, tout comme il existe la justice et l'équité.
Un logiciel ne saurait pas aujourd'hui quand ne pas respecter les règles.
Je viens dce totalement réécrire un de mes livres en suivant mes pmropres conseils... Cela m'a pris quatre mois. Et curieusement j'ai pris plaisir à ce travail de moine.