Il fallait qu’il rêvasse en regardant par la fenêtre.qu'il rêve serait pitêt plus simple, mais c'est mignon aussi, rêvasse
Comment pourrait-il s’occuper, en attendant d’être disputé ?trop mimi
Mathis pensa au vieil instrument dans son ancienne école. Cette machine-là était énorme ! On aurait dit un copain éléphant, croisé avec un lion, croisé avec une antilope… à lui seul, c’était plein d’animaux différents. Il y avait toujours quelque chose à faire, à remuer, à penser, à toucher.ça aussi, c'est très chouette :)
« Oui. J’aimerais vraiment apprendre à en jouer. »
Mathis fit un énorme câlin à ses parents…:meeting:
… puis, il fit un énorme câlin à l’auto-clari-vecin.
Il commença à jouer.
Merci pour ta lecture !Pour sûr, il faut découvrir ce roman (prépare tes mouchoirs...).
C'est quoi le piano-cocktail ? Celui de Boris Vian ? (je triche avec Google ::) je ne connaissais pas :-[ ). Il faudra que je découvre ça... !
C'est aussi très chouette Ariane, j'ai beaucoup aimé ton histoire, elle aussi pour les plus âgés. C'est original, l'auto-clari-vecin ahahah !
Vraiment, super tout va dans le bon sens, et c'est une jolie histoire toute pleine de vie et de sentiments divers.
Je me suis régalée à te lire, et merci pour ce moment partagé.
:coeur: :coeur: :coeur:
- Je ne sais pas trop, pour le coup de chance '-' dans ma tête ça aurait pu être + indirect mais le maître serait forcément remonté jusqu'au seul joueur de la ville, devant un petit garçon prodige...Oui je comprends. En tout cas, si à un moment tu décides d'effectuer des corrections là-dessus, je pense que ça peut être réglé très simplement. Je pense qu'il suffit d'une seule jolie petite phrase rythmée, dont un premier jet grossier pourrait ressembler à : "le maitre demande à machin qui en parle au boulanger qui s'en ouvre à madame Truc qui parle à la voisine qui s'exclame : Alphonse est mon oncle !"
- "auto", parce que dans ma tête il y a un côté "automate" à l'instrument, pour potentialiser les gestes du petit garçon qui ne peut pas manipuler tout le temps à la fois les archets et les touches et les pédales et les tuyaux...ok !
- Pour la fin, je vois ce que tu veux dire et ça m'a gênée un peu aussi. Mais je ne voulais pas d'une fin à l'américaine de type "spectacle de fin d'année", succès face au public. Je voulais aussi que ce ne soit que le début de son apprentissage. Le rôle de cet instrument qu'on lui offre c'était surtout de montrer l'effort d'adaptation et de confiance, en lui fabriquant quelque chose rien que pour lui...je comprends ta démarche, en continuant de penser qu'il y a probablement d'autres scénarios de dénouement pour la satisfaire, mais je sais pas trop quoi proposer concrètement :/
Mais aussi, en lisant ta réponse, je me dis que c'était pas évident pour moi que Mathis soit "doué". En fait, j'ai plutôt ressenti de l'angoisse lorsque son maitre s'intéresse à sa réponse, en pensant : "mais merde, il joue avec et il sait le remonter, ça veut pas dire qu'il sait en jouer, mais il ne va pas oser le dire et le joueur d'auto-clari-vecin va lui dire 'mais tu connais que dalle, petit menteur"..." :sEffectivement, il n'est pas doué du tout, il n'a jamais joué en fait (juste fait semblant, et bricolé l'instrument). Mais pour le maître, comme c'est un instrument ultra complexe, rien que le fait d'en jouer en étant aussi jeune, c'est juste prodigieux !
Oui je comprends. En tout cas, si à un moment tu décides d'effectuer des corrections là-dessus, je pense que ça peut être réglé très simplement. Je pense qu'il suffit d'une seule jolie petite phrase rythmée, dont un premier jet grossier pourrait ressembler à : "le maitre demande à machin qui en parle au boulanger qui s'en ouvre à madame Truc qui parle à la voisine qui s'exclame : Alphonse est mon oncle !"Oui c'est ce que je me suis dit aussi en te répondant, il faudrait que je développe un tout petit peu...
Effectivement, il n'est pas doué du tout, il n'a jamais joué en fait (juste fait semblant, et bricolé l'instrument). Mais pour le maître, comme c'est un instrument ultra complexe, rien que le fait d'en jouer en étant aussi jeune, c'est juste prodigieux !Aaaaah ok ! j'avais pas compris ça comme ça. Ok !
Bah du coup ça m'a bien retourné les tripes parce que j'y ai fait un terrorisant transfert du syndrôme de l'imposteur hahahaOui c'est tout à fait ça :) et c'est tout à fait ce qui l'angoisse aussi :)
Dans l’école de Mathis, un auto-clari-vecin décorait l’un des couloirsMoi, j'ai compris qu'il était genre peint contre une paroi. Je trouve le terme "décorer" un peu nébuleux dans ce contexte. Du coup ça m'a surprise, plus tard, que Mathis se mette à le réparer :mrgreen:
Ah, moi aussi !CiterDans l’école de Mathis, un auto-clari-vecin décorait l’un des couloirsMoi, j'ai compris qu'il était genre peint contre une paroi. Je trouve le terme "décorer" un peu nébuleux dans ce contexte. Du coup ça m'a surprise, plus tard, que Mathis se mette à le réparer :mrgreen:
C’est marrant. Moi, pas du tout. J’ai compris qu’il était là mais ne servait à rien donc comme un accessoire de déco. Comme quoi...Ah, moi aussi !CiterDans l’école de Mathis, un auto-clari-vecin décorait l’un des couloirsMoi, j'ai compris qu'il était genre peint contre une paroi. Je trouve le terme "décorer" un peu nébuleux dans ce contexte. Du coup ça m'a surprise, plus tard, que Mathis se mette à le réparer :mrgreen:
La tristesse, ça faisait comme un petit nuage gris autour de son cœur.:s
Mathis, de son côté, apprivoisait les notes de l’auto-clari-vecin.Y en a un qui est resté debout :mrgreen:
Je suis assez perplexe sur ce que l'on comprend du fond, si jamais vous avez le temps de me donner vos impressions je suis preneuse.Pour ma part, j'ai compris l'histoire dans le sens que même les enfants qu'on croit turbulents ou pas bons élèves peuvent trouver une voie qui leur convient si on leur laisse la chance. Que les cancres d'un domaine font les experts d'un autre ^^
Je souhaitais illustrer l'effet Pygmalion et les prophéties auto-réalisatrices chez l'enfant.Ben du coup pas trop. Ou en tout cas je ne sais pas si tu as voulu illustrer l'effet par le fait qu'il se croit nul car on lui répète qu'il est intenable, ou au contraire qu'il devient bon en tintamarrophone parce qu'on n'arrête pas de le lui répéter (ou c'était les deux ?).
Ou en tout cas je ne sais pas si tu as voulu illustrer l'effet par le fait qu'il se croit nul car on lui répète qu'il est intenable, ou au contraire qu'il devient bon en tintamarrophone parce qu'on n'arrête pas de le lui répéter (ou c'était les deux ?).Ca marche dans les deux sens oui :)
Hahaha mince merci !CiterMathis, de son côté, apprivoisait les notes de l’auto-clari-vecin.Y en a un qui est resté debout :mrgreen:
Je trouve quelques scènes parfois terminées de façon un peu trop brutale ("Mathis s’endormit le sourire aux lèvres. Dans ses rêves, toutes les mélodies revenaient…", "Enfin, il s’approcha du tintamarrophone."). Mais je pense que c'est parce que tu imagine déjà beaucoup les illustrations accompagner le texte, non ? Du coup peut-être qu'avec elles, cela paraîtrait plus naturel.C'est exactement ça :) en tout cas pour l'exemple que tu cites c'est ça ! j'imagine une grande illustration qui accompagne la lecture / l'imagination.
« Ne grimpe pas sur la table, Mathis ! » « Tu es méchant, Mathis ! Obéis, pour une fois ! »
Je suis pas la maman que je rêve d'être, je suis parfois un peu celle que je voudrais éviter.Ca c'est trop triste à lire :( ! J'espère qu'il t'arrive parfois d'être en accord avec la maman que tu rêverais d'être 100% du temps.
Elles sont chouettes tes idées imaginatives :) de chevalier et de cuillère en bois !J'en ai toujours rêvé :-[ pas forcément d'être le méchant dragon, mais de pouvoir jouer comme une enfant avec mon enfant. Prendre le café avec les doudous, jouer à la voiture, au ballon, à la poupée ou que sais-je.
J'espère qu'il t'arrive parfois d'être en accord avec la maman que tu rêverais d'être 100% du temps.Oui, la majorité du temps je pense / j'espère :)