Hiromi je suis ravie de voir que tu semble aimer les patates et les cèpes ( ça peut faire un chouette repas de réveillon :-[) et les jacinthes sont quelques une des jolies fleurs d'avril, petites clochettes bleues ou roses qui carillonnent l'arrivée du printemps.
La pluviote automnale détrempe le jardin et la mousse rigole. Je regarde par la fenêtre. Je n'ai rien à faire. Des voisins m'ont invité à l'apéro. Pas envie d'y aller pour l'instant. Des apéros y a aura plein demain.
Mon vieux chien mouillé pue la mort ! Mais j'aime sa grosse truffe sur ma cuisse quand je m'assoie prés de lui. Il me respire à
Des voisins m'ont invitém'ont invitée.
aux regard translucidesregards.
le plaisir d' entendreun espace en trop après l'apostrophe.
Je ne parviendrais pas à l'attraperparviendrai.
...en regrettant que le chien sente si mauvais.... Le regrette-t-elle ?
Le texte présenté ainsi donne une agréable scène bucolique avec l'envie, au passage, de déguster un bol de cette soupe chaude qui bout gentiment sur la gazinière.
J'ai voulu faire une flambée mais je n'avais plus de bois alors je suis sortie... Attention ! Tu risques, comme moi d'être dénoncé comme pollueur actif !
Je refais quelques pas inutiles... Voilà un luxe à inscrire sur ton catalogue des grands plaisirs quotidiens.
Les branches coupées du vieux poirier décapité l'an dernier sont trop humides pour faire du feu... C'est l'incidence directe du besoin de prévoir un, deux ou trois ans à l'avance pour avoir du bois sec.
s mais je n'ai pas de poules… Faudra y penser... au printemps alors ! Chouette les bons œufs à venir.
Il n'y a guère que moi à présent qui respire cette putain de fumée... Ah ! Les plaisirs du feu de cheminée.
Si j'avais été plus futée j'aurais acheté des cèpes... ou cherché dans le bois, c'est bien aussi.
C'est un petit bonheur ineffable le bruit des gravillons sous mes semelles
Citer. Je traverse l'allée en diagonale ce coup-ci et je compte mes pas grinçants : je suis sur mes terres, sur mon minuscule royaume, chaque enjambée compte.
Je passe devant le miroir et je capte du coin de l’œil mon improbable dégaine, finalement je vais garder mes bottes à l’intérieur : ça donne du poids à mes pas, ça fait un bruit de campagne.
Tu sais, j'ai eu envie de faire partager ces moments de vacuité, de non-sens, quand on est seul et que l'esprit fait des liens, des sauts de puce sans queue ni tête , d'ailleurs les puces n'ont pas de queue, c'est bien connu.
Mais j'aime sa grosse truffe sur ma cuisse quand je m'assois prés de lui.près
pour le plaisir d' entendre à nouveauy a une espace en trop ici
Mes bottes en caoutchouc crissent sur le gravier.J'aime beaucoup tout ce passage !
J'ai le feu aux fesses, ça me fait rire. J'adore rire avec moi.:coeur:
. Petit con va !une virgule avant ''va'' ?