nous fait tomber un à un sous le regard horrifié des derniers de sa liste. Et croyez-moi, dans ces cas-là, il vaut mieux être premier.je trouve que c'est la partie la plus intéressante du texte et que tu devrais développer (vivre alors que les autres spnt morts, le poids moral que cela incombe, pourquoi eux et pas moi, comment les venger, comment vivre sans eux, etc etc)
Ah, ces saletés de boches ! Toujours à vouloir plus, toujours à prendre les armes dès le moindre obstacle !
Déjà le quart de notre régiment nous a quitté, et ce n’est pas fini ! Que notre mort soit causé par la faim, la soif, les rats, les balles, les obus, les maladies, la fatigue, les gaz ou notre lâcheté, une chose est sûre, c’est que nous y passeront tous, ou presque ! A l’aube, on se lève avec un léger espoir que les boches se soient retirés, mais l’azur est toujours assombri par les nuages, est toujours moucheté de bales et d’obus. Les balles sifflent à nos oreilles, les obus nous percent les tympans par leurs explosions assourdissantes et moi qui sait parler allemand,
Ah, en fait, j'ai eu cette inspiration en cours d'écriture et j'ai rentré ce passage dans mon texte car je l'aimais bien mais je ne voulais pas trop développer car ce n'est pas là le sujet principal.Citernous fait tomber un à un sous le regard horrifié des derniers de sa liste. Et croyez-moi, dans ces cas-là, il vaut mieux être premier.je trouve que c'est la partie la plus intéressante du texte et que tu devrais développer (vivre alors que les autres spnt morts, le poids moral que cela incombe, pourquoi eux et pas moi, comment les venger, comment vivre sans eux, etc etc)
très légère ta façon de rendre le haine anti-boche...Que veux-tu dire par là ?
D’abord, elle nous capture, puis nous montre ses horribles dents, commence par nous faire croire que nous avons une chance de nous en sortir, nous laisse une infime lueur d’espoir, puis rompt l’illusion et nous fait tomber un à un sous le regard horrifié des derniers de sa liste.La phrase est très longue, peut être un peu trop. J'aurais plutôt mis crocs à la place de dents, c'est plus agressif pour l'allégorie non ? Ensuite l'allégorie en elle même n'est pas très originale, peut-être un peu impersonnelle, en tout cas elle ne marche pas très bien. Mais je suis sûr que tu peux l'améliorer !
La guerre m’aura fait perdre ce que je chérissais le plus au monde : ma femme et ses yeux ambres, mon fils et sa joie de vivre et mon poste de radiotélégraphisteLà ça me dérange parce que la première guerre mondiale n'est pas spécialement une guerre qui en France a touché beaucoup de civils, donc avoir perdu sa femme et son fils me semble étrange. En plus, le fait que son travail soit placé juste après les deux donne l'impression un peu dérangeante qu'il est au même plan que le reste. Son boulot, s'il survit, il le retrouvera.
Le capitaine nous a dit qu’elle aura été causée par les boches. Ah, ces saletés de boches !Moi le truc qui m'avait surpris quand j'avais étudié ça, c'est que les soldats français ne haïssaient pas les allemands. Ils étaient, comme eux, des soldats poussés au front pour défendre leur pays comme de la chair à canon. Pour certain oui, il devait y avoir une haine, mais pour la plupart il me semble que non.
Que notre mort soit causé par la faim, la soif, les rats, les balles, les obus, les maladies, la fatigue, les gaz ou notre lâcheté, une chose est sûre, c’est que nous y passeront tous, ou presque !Belle accumulation, on est fatigué comme lui quand on arrive au bout ^^
La phrase est très longue, peut être un peu trop. J'aurais plutôt mis crocs à la place de dents, c'est plus agressif pour l'allégorie non ? Ensuite l'allégorie en elle même n'est pas très originale, peut-être un peu impersonnelle, en tout cas elle ne marche pas très bien. Mais je suis sûr que tu peux l'améliorer !OK, merci j'ai remplacé dents par crocs. Sinon, je vais essayer de l'améliorer même si je ne vois pas trop comment...
Là ça me dérange parce que la première guerre mondiale n'est pas spécialement une guerre qui en France a touché beaucoup de civils, donc avoir perdu sa femme et son fils me semble étrange. En plus, le fait que son travail soit placé juste après les deux donne l'impression un peu dérangeante qu'il est au même plan que le reste. Son boulot, s'il survit, il le retrouvera.Déjà, je ne suis pas d'accord pour ta remarque sur les civils. Bien qu'elle ait touché moins de civils que la seconde guerre mondiale, j'ai étudié il y a peu que c'était une guerre de violence de masse qui touchait autant les civils que les soldats...
Moi le truc qui m'avait surpris quand j'avais étudié ça, c'est que les soldats français ne haïssaient pas les allemands. Ils étaient, comme eux, des soldats poussés au front pour défendre leur pays comme de la chair à canon. Pour certain oui, il devait y avoir une haine, mais pour la plupart il me semble que non.Ah, ça ça va me poser problème pour la suite car tout le début de mon histoire est basé sur cette haine des boches... :aah:
J'ai lu tes commentaires et c'est vrai que le verbe "perdre" fait tout de suite penser à la mort de sa famille, même si, effectivement, comme le souligne Zag, ça faisait bizarre ensuite d'évoquer son métier. Je pense que tu peux essayer de reformuler cette phrase-là, peut-être en la développant un peu.Je pense que je vais remplacer "perdre" par "éloigner". Et le métier, c'est parce qu'il aimait son boulot, et qu'il le préférait de loin à son "métier" de soldat.
causée par les boches...Tu sais toi tu peux dire allemands hein...
Bonjour Megadonut,
Il serait bien que tu éclaires le lecteur de la région d'origine du narrateur. En effet certaines régions de France ont payé un
très lourd tribu pendant cette guerre, alors que Paris et sa région ont eu leur jeunesse protégée. Chacun en tirera ses propres
conclusions...
Cordialement
Alain