J'ai pas trouvé d'erreur de longueur, mais je suis un peu déçu sur la césure, n'étant pas 4/4 pour seulement 4 des vers.Moui, moi y'en avoir péter un câble et abandonné :'(
Un à un, j'ai coupé ces fils
Qui me retenaient au passé,
Au-delà des rets intangibles,
Croire en cette force invisible
Sur la troisième, j'ai un peu de mal avec la première partie Anonyme, Abscons, Acronyme. Trop de A.CA s'Appelle une AllitérAtion mon cAnArd :mrgreen:
Le reste me plait mais peut-être inversé les deux vers perdre pied et se noyer.
Bravo pour ce petit poème tout mignon.mici :-[
Merci pour cette lecture.
Sur la troisième, j'ai un peu de mal avec la première partie Anonyme, Abscons, Acronyme. Trop de A.CA s'Appelle une AllitérAtion mon cAnArd :mrgreen:
Le reste me plait mais peut-être inversé les deux vers perdre pied et se noyer.
Un à un, j'ai coupé ces filspourquoi un "ces" alors que ça ne renvoie à aucune antériorité ? ça donne un peu l'impression de voir l'auteur qui appuie sur le stylo pour que le mot se voit mieux, donc je me demande si un "les" glisserait pas mieux ? à moins que tu tiennes au son "sss" à cause du passé dans la phrase suivante ?
Qui me retenaient au passé,
Qui me retenaient au passé,
Qui m'empêchaient de m'élever.
Qui me pousse à partir au loin
Qui me fera croiser quelqu'un.
J'ai refusé de m'y noyer,après je sais pas si c'est un effet connu et apprécié en poésie hein ?
J'ai eu trop peur de perdre pied
Je n'en peux plus d'être un fossile,:coeur: :coeur:
Corps immobile au regard mort,
Pensées figées dans les remords.
Qui me pousse à partir au loinmême sans cette histoire de double qui, c'est fade par rapport au reste de la strophe, tu dois pouvoir trouver mieux je pense que "faire", "quelqu'un". parler de rencontre ?
Qui me fera croiser quelqu'un.
J'ai rencontré cet anonymej'aime bien :coeur:
Au nom abscons, un acronyme,
J'ai refusé de m'y noyer,au niveau du sens c'est redondant ces deux phrases
J'ai eu trop peur de perdre pied
Le seul moyen que j'ai trouvéici c'est le "c'est" qui me chagrine. je tourne ça dans ma petite tête et j'en viens à me demander si un passé simple serait pas + sympa "pour m'exalter, me transformer, fut de tisser une autre toile"... ce qui supposerait de passer tout le reste au passé / passé simple >< bon en tout cas bof bof pour le "c'est"
Pour m'exalter, me transformer,
C'est de tisser une autre toile.
Bien isolé dans mon cocon,bon et là j'aime pas le "bien", je trouve ça en dessous du reste du poème
salut toi...un poème sérieux !? naaann... ;) :mrgreen:Merci pour ton avis, je vais devoir revoir ce vers... abscons :D
je le trouve vraiment beau et fluide...
Par contre comme ceiht el, j'accroche le passage avec "abscons" mais pas pour les rimes en "a", juste parce que je ne trouve pas ce mot très "fluide"... ><...et "acronyme" moins poétique que le reste...
Effectivement, il n'y a pas d'antériorité structurelle grammaticale, donc le "ces" peut être malvenu ; mais je suis effectivement sur le registre phonétique avec le vers suivant. Le "ces" rajoute un semblant de "rapprochement", il me semble (sorte d'emphase à la volée, je dirais :D)CiterUn à un, j'ai coupé ces filspourquoi un "ces" alors que ça ne renvoie à aucune antériorité ? ça donne un peu l'impression de voir l'auteur qui appuie sur le stylo pour que le mot se voit mieux, donc je me demande si un "les" glisserait pas mieux ? à moins que tu tiennes au son "sss" à cause du passé dans la phrase suivante ?
Qui me retenaient au passé,
-c'est peut-être propre à ma perception mais je trouve que ça casse moins des briques quand les débuts se répètent, ambiance disque rayé qui répète un coup avant d'enchainer... je parle des cas suivants :Ben, je joue plutôt la carte du leïtmotiv, rendant l'ambience plus lancinante, ça donne effectivement l'impression de pédaler dans la semoule, mais àa contribue à l'ambiance du poème en ce qui me concerne.CiterQui me retenaient au passé,
Qui m'empêchaient de m'élever.CiterQui me pousse à partir au loin
Qui me fera croiser quelqu'un.CiterJ'ai refusé de m'y noyer,après je sais pas si c'est un effet connu et apprécié en poésie hein ?
J'ai eu trop peur de perdre pied
mmhh :\? Enrichir le vocabulaire ? Je vais y réfléchir (perso, j'étais pas super satisfait à l'écriture, et comme ça fait un bail que ce poème a été écrit, je devrais pouvoir optimiser tout ça ^^)CiterQui me pousse à partir au loinmême sans cette histoire de double qui, c'est fade par rapport au reste de la strophe, tu dois pouvoir trouver mieux je pense que "faire", "quelqu'un". parler de rencontre ?
Qui me fera croiser quelqu'un.
T'es bien la première :DCiterJ'ai rencontré cet anonymej'aime bien :coeur:
Au nom abscons, un acronyme,
Redondant :???: ? C'est redondant dit-elle :\?... On va déredondantiser alors :PCiterJ'ai refusé de m'y noyer,au niveau du sens c'est redondant ces deux phrases
J'ai eu trop peur de perdre pied
Excellente remarque, je valide :calin:CiterLe seul moyen que j'ai trouvéici c'est le "c'est" qui me chagrine. je tourne ça dans ma petite tête et j'en viens à me demander si un passé simple serait pas + sympa "pour m'exalter, me transformer, fut de tisser une autre toile"... ce qui supposerait de passer tout le reste au passé / passé simple >< bon en tout cas bof bof pour le "c'est"
Pour m'exalter, me transformer,
C'est de tisser une autre toile.
ça va être chaud de remplacer de mot, mais je vais y réchléffir :relou:CiterBien isolé dans mon cocon,bon et là j'aime pas le "bien", je trouve ça en dessous du reste du poème
pour l'histoire, comme d'hab je suis jamais sûre de comprendre en poésie (et souvent je tombe à côté de la plaque) Là je vois quelqu'un qui se sent prisonnier de sa vie, notamment à cause d'un évènements passé qui l'a bouleversé et bloqué émotionnellement. Et qui en a marre donc tente de partir pour repartir à zéro ailleurs et s'ouvrir à nouveau à l'altérité. et pis flop quand il rencontre quelqu'un il se sent pas. et pis hop il se reconstruit un environnement sécurisant et s'y installe pour attendre à nouveau. Donc je pense que je suis à côté de la plaque parce que je vois pas pourquoi le titre serait libérations au pluriel du coup...C'est exactement ça. Il y a aussi un parallèle avec le papillon et le cycle des saisons, d'où le pluriel :)
c'est fluide, un parfum de classicisme bien présent, le parallèle des v.8/9 en « ieux » se fait peut-être un peu sentir, jolis v.10/11, jolie troisième strophe, pas fan du dernier vers assez gnan-gnan (et de la dernière strophe en générale, que je trouve trop symétriquement balancée).quand tu dis "pas fan du dernier vers assez gnan-gnan", c'est le dernier vers du poème ou de la 3° strophe ( c'est pas super clair pour moi à cause de la parenthèse toussa :\? )
et pour le balancement, j'entends trop le 4/4 sur le "m'exalter, me transformer" et surtout les trois dernier versok, mais je vois pas trop en quoi c'est "mal" :-\Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.