Salut

Merci pour ta lecture et ton commentaire

j'avoue que je n'ai pas tout compris 
D'une certaine manière, ça fait parti du tout :
l'idée d'une femme qui se meurt, qui a la vue brouillée,
l'idée d'une enfant qui s'éveille, innocente et incertaine,
ce qu'elles voient et content, à l'image de ce qu'elle sont.
Même dans ma tête, c'est flou, voire fou, complètement fou. Depuis des années, je me sens piégée dans ma liberté, le Prince comme une ombre, prêt à me mettre en cage à nouveau. Mon esprit tente de mettre des mots sur tout ça, mais c'est dur, très dur d'expliquer l'incompréhensible.
pourquoi un vers sur deux est-il en italique ?
De la mort,à la naissance,
tel est notre destin, celui des Phoenix :
Une étoile s’éteint, l’oiseau de feu s’endort.
La lame dans son corps, tout de rouge la teint,
Mais plus rien ne l’atteint, ni le froid, ni la mort.
Cet homme qu’elle abhorre, repart dans le lointain
Au palais de satin, loin d’elle et de ses sorts.
Une enfant au soleil se meurt avant de vivre.
Elle avance, le cœur ivre, luttant pour son éveil.
Dans ses yeux, le vermeil du Phoenix la livre
Au Prince au cœur de givre, maître des sept merveilles
L’oiseau en elle s’éveille, les deux amants s’enivrent.
Le sort en est jeté : le Phoenix enchaîné !
Pourquoi l'ai-je voulu ainsi emmêlé ? Je l'ignore, peut-être parce que les deux instants sont emmêlés dans mon esprit, peut-être parce que pour naître, il faut mourir et que donc les deux fusionnent systématiquement. Je n'en sais rien...
s'agit-il d'un nouveau poème en binôme ?
Non, un petit poème à moi toute seule qui est à l'image de mon esprit en ce moment (surtout par rapport au désert) : un vrai bordel

Pour les syllabes en trop ou en moins, je vais y réfléchir (j'ai déjà tellement de mal à faire les vers, les corriger sera un calvaire).
(à moins de prononcer phoenix en trois syllabes mais dans ce cas le dernier vers compte treize syllabes)
Deux ailes, deux syllabes

(et abohrreureu, c'est pas très plaisant pour l'oreille)
Pas faux

en fait, j'ai tendance à faire mes rimes comme si les vers étaient en six et non en douze, ce qui fait que j'ai tendance, par la même occasion, à oublier ce genre de détails

(et n'est-ce pas plutôt : "ô prince au cœur..." ?
Non, c'est bien "Au Prince", ce qui est mieux expliqué un peu plus haut

( et hiatus ici : L’oiseau en elle)
Oups

voilà, en espérant t'avoir aidé
Oui, tu m'as aidé à voir les quelques erreurs qui sont passées

merci