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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » L'ombre de Thèbes

Auteur Sujet: L'ombre de Thèbes  (Lu 13265 fois)

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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #15 le: 18 Mai 2008 à 18:48:59 »
Et voilà ! Troisième et dernière version, même s'il y aura sûrement encore quelques modifications, à la lumière de vos critiques...

J'ai tenté d'alléger certains passages, tout en renforçant un peu le décalage de langage entre les deux personnages. Le texte s'extrait un peu de l'AT Plume Rouge (comme celui de KoH), surtout avec la nouvelle conclusion... bonne ou mauvaise chose ? Je n'ai pas beaucoup distordu, pour éviter de faire trop... peut-être est-ce pas assez. Mais finalement, je suis content de ce texte :) maintenant, à vous de juger. (j'ai aussi rajouté ici et là un rythme d'alexandrin à certaines phrases xD pour voir ce que ça donne ; et je me suis rendu compte que, bien sûr, Thèbes, c'est le nom grec ; je l'ai gardé dans le titre mais changé dans le texte... en essayant de l'expliquer sans trop de lourdeurs... ><)









L'ombre de Thèbes.



Tapie dans l’herbe haute, une femme pleure. Le vent ne harcèle pas ses voiles qui tombent légers sur les épis. Au loin, sous les colonnades, des cordes que l’on pince. Le vent a faibli, s’est tu. Elle est là, toujours. La chaleur qui écrasait tantôt semble s’en émouvoir et bientôt se détourne. Là-bas, elle ne bouge pas. Est-ce une dame ? Peut-être pleure-t-elle. On ne sait pas : les blés la cachent.

A l’extérieur du palais, c’est la vie qui murmure. Une voix gutturale dans la touffeur de l’air s’élève : conduisant l’attelage, un fellah récite des prières ; plus loin, au milieu des papyrus et des sycomores, les pêcheurs jettent leurs filets. Des vols d’ibis colorent l’horizon d’une brume rose : tout indique que les dieux sont apaisés. La vie bat, bat depuis cent, depuis mille et encore mille, années immortelles. C’est un fleuve d’éternité qui s’écoule là, et il mouille d’infini ses berges pareillement. La crue est pour bientôt ; on attend le limon, on attend le moment où la terre viendra ensemencer la terre.

Le soleil se presse vers l’ouest. Bientôt, le rond rouge plonge sous terre : il va combattre les démons ; des sandales claquent sur la pierre. C’est l’ombre des blés qui sort du palais. Elle n’est plus vêtue de noir, un capuchon léger dissimule ses traits. Elle s’engage dans les ruelles. Croise un mendiant, lui lance une pièce d’argent. Déjà elle s’éloigne des beaux-quartiers et des rumeurs de fête ; l’ombre s’enfonce toujours plus dans les ruelles sales, furtive et assurée. Dans les faubourgs de la Puissante elle court sans bruit. La nuit s’est coulée dans le fleuve tranquille, elle inonde maintenant les rues. La silhouette s’arrête. Une porte s’entrebâille, elle s’y faufile.


Et la porte se referma sur toi, lecteur.

De cette rencontre, tu ne sus rien. Il fut question de peu de chose en vérité ; quelques mots échangés, un renseignement : une adresse. Est-il besoin d’en connaître davantage ? La silhouette drapée de sombre reparut bientôt dans la ruelle somnolente. On ne la vit pas rôder près des taudis de boue, cette nuit-là ; elle s’en retourna au palais, s’y glissa par une porte dérobée et se fondit dans la tâche monumentale d’ombre. Nul mal inconnu, nulle insidieuse gangrène ne viendrait ronger la cité de Pharaon, cette nuit-là. Mais la suivante ?

Il y eut un soir, il y eut un matin, et la cité retrouva son éclat. Les premiers marchands installaient leurs échoppes face à l’horizon ruisselant d’or ; une fraîche brise courait sur le Nil, ridant l’eau calme, tandis que de leur nid quelques felouques s’envolaient déjà. Le palais s’éveillait à peine, sur le grès lumineux s’effilochait l’ombre. De la journée, pas un souvenir, sinon quelques libations et une forte odeur de poisson séché. Déjà ce fut le soir ; la vie lentement s’éteignit sur les berges de l’Orient.


Tout dort. A nouveau, l’ombre s’enfuit du palais, gagne les bas-fonds. Autre soir, autre adresse.

-   Tu es la concubine dont Medjès m’a parlé.
-        En effet je suis celle-là. Et toi, es-tu celui dont il m’a loué la valeur ?

Il aurait dû faire preuve d’un respect tout particulier à son égard. Les miséreux ont du bon sens : se doutait-il de quelque chose ? Bien sûr : que croyait-elle ? Une personne de son rang, ça ne court pas les rues. Elle avait hâte.

-     Tu n’as pas une mine réjouie pour une épouse de Pharaon.
- Ton métier, qui m’amène ici, n’est pas non plus sujet à réjouissances.
-   Que veux-tu donc ? » Il semblait soucieux. « Pourquoi Medjès t’a-t-il donné mon adresse ? C’est que je ne veux pas avoir de problème avec les gardes du palais.
-  Je souhaite solliciter ton art.

Quelque intérêt que tu pusses lui trouver, la suite te restera cachée : des chuchotements de négociateurs zélés, tout au plus. En revanche, quand l’homme ergota sur de menus détails, le ton monta.

-    Qui es-tu, au juste ? Pourquoi me demander une telle chose ?
-     Ne pose pas de questions. Obéis-moi.
-     Et pourquoi ne veux-tu pas creuser un hypogée ? Ta sœur ne peut pas être enterrée dans une nécropole ! C’est tout sauf décent.
-   Je le souhaite. Fossoyeur, ne fais pas d’histoires. J’appartiens à un monde, tu appartiens à un autre. Garde cette affaire pour toi, et les cloisons resteront étanches. Comprends-tu ?
-  Je ne sais pas. Si on venait à l’apprendre ?
-     Ma sœur est morte dans la souffrance et la misère, elle venait de ces rues, elle aussi. Prépare la fosse et je viendrai l’y enterrer. Comment avoir accès à la nécropole, à la nuit close ?
-      Je te ferai entrer.
-      J’aimerais y venir la nuit, de temps à autres, apporter des offrandes.
-   Que ne le fais-tu comme tout le monde, de jour !
- Sortir d’un harem n’est pas chose aisée. Si j’ai fait l’effort de te rendre visite, cette nuit, c’est qu’il…
-     Bien, bien. Entendu. Ta sœur de lait aura toute la provende nécessaire pour son voyage occidental. Mais tu n’as pas le droit d’être ici ; dis-moi… monnayons un peu, veux-tu ?

La concubine avait relevé la tête. Dignement, elle céda au chantage du fossoyeur. Nourrir sa sœur dans l’au-delà semblait nécessiter quelque rétribution charnelle. Elle s’y plia.

-       Anubis conseille tes pas, ma belle…
-      Je te remercie, fossoyeur.
-       Et n’oublie pas, le mot de passe change chaque semaine… si tu tiens à la vie éternelle de ta sœur, passe me voir.

Mais elle s’était évanouie dans les flaques d’ombre. En riant. Longtemps, les faubourgs gardèrent cet éclat dissonant.

La nuit entendit les paroles du fossoyeur chuchotées à nouveau. Une sérénité immuable berçait la nécropole. Le gardien laissa passer l’ombre.

Le fossoyeur avait refermé sa porte, mais il entendait toujours l’éclat singulier du rire de la visiteuse. Peut-être qu’elle avait aimé ça, après tout. Les nobles, ça vous prend l’air digne mais ça n’en pense pas moins. Ah, elle reviendrait vite, et sa sœur ne serait plus sa seule motivation ! Bientôt, elle ne penserait plus à cette histoire de mot de passe, elle oublierait la tombe, elle oublierait jusqu’aux murs de la nécropole qui protégeaient sa sœur. Mais avait-elle vraiment une sœur à enterrer ? Désirait-elle simplement une aventure ? En tout cas, elle cachait bien son jeu.

Mais il ne fallait pas qu’elle lui attire d’ennuis. Une épouse royale, c’est recommandé qu’elle soit dans ses petits papiers, beaucoup moins dans son lit. D’un autre côté, c’était idiot de perdre une relation si belle. Et si douée. Pharaon n’avait pas mauvais goût ; après tout, une concubine, ce n’était rien d’autre qu’une pute de luxe. Il déciderait plus tard, ce n’était pas pressé. Autant profiter de la vie, eh ! Osiris viendrait bien assez tôt.

Il ferma les yeux, repensant à la belle. Le sommeil approchant l’attendrissait ; pauvre fille. Prise dans la tourmente, prise dans les désirs des hommes. Mais c’était son destin : les réjouir. Elle servait à ça, les dieux l’avaient sans doute consigné quelque part. C’était une femme, elle saurait assumer sa tâche. Et elle avait plutôt eu de la chance, de quoi se plaindrait-elle ! Elle devait bien prendre du plaisir à baiser Pharaon. Et lui-même n’était pas repoussant. Elle n’avait pas d’armes, n’en avait pas besoin. Cette pute, elle avait gloussé de plaisir en partant. Elle savait y faire, oui. C’était une vraie chanceuse, quand on pensait à ces miséreuses persécutées aux frontières ou dans les mines. Une chanceuse, donc une soumise. Une traînée qui se laisserait faire à chaque fois.
Mais, alors qu'il se laissait dériver dans le tendre sommeil abyssal, il y eut à nouveau, dans le calme caressant, un rire. Plus de gaieté ni d'aménité dans celui-là : rien qu'un ricanement échauffé, de sang et de mort, gloussement avide aux limites de l'humain. La concubine était là.

Au matin, un petit attroupement se forma devant un taudis des bas-quartiers. Beaucoup tentèrent d’apercevoir le cadavre du fossoyeur, mais la plupart durent s’en tenir aux ragots : nu et saigné à blanc, disait-on. Mutilé, chuchotaient certains.

Puis la mélopée journalière reprit ; il parvint ce jour-là des émissaires hittites, on n’en sut pas beaucoup plus. Ballet de navires sur le fleuve, pulsion rieuse de celle qui s’appelait encore Ouaset. Le soir arrivant, les temples bruissaient encore d’activité : c’était la fête d’Opet qui se préparait. Puis, quand les ténèbres se furent installées dans la capitale des Deux-Terres, on entendit d’inquiétants ricanements, qui s’échappaient de temps à autres de la nécropole. Dans une fosse, dans quelque mausolée, quelqu’un ou quelque chose s’agitait. S’affairait sans relâche, frénétique et passionné. Les criaillements se répétèrent la nuit durant, leur écho s’attardait longtemps au-dessus des maisons. Au petit matin, pourtant, le silence avait rétabli son empire. Mais le bruit revint les nuits suivantes, quelque part entre le rire et la plainte, fendillant la quiétude de la cité. C’était l’ombre furtive, la concubine endeuillée, c’était le succube du Nil qui sur les froides dépouilles épanchait sa voracité de mort et de sang.

Que vive et meure le peuple de Pharaon ! L’au-delà perméable à sa guise recrache ses suppôts sur la terre. Quoi de plus éternel, en somme ?



****
« Modifié: 06 Mars 2009 à 19:30:49 par Loredan »
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #16 le: 18 Mai 2008 à 19:04:41 »
hum hum...
on sent que c'est travaillé, justement peut-être le sent-on trop...

La chaleur qui écrasait tantôt semble s?en émouvoir et bientôt se détourne.
là, tu personnifies la chaleur, non? la chaleur se rend compte qu'elle accable la population?
bref, de toute façon, ça va pas, ne serait-ce qu'au niveau de la construction

C?est un fleuve d?éternité qui s?écoule là, et il mouille d?infini ses berges pareillement.
j'aime bien cette phrase...sauf le pareillement...

sinon, pour les autres changements, ça va bien, ainsi que pour la fin
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #17 le: 18 Mai 2008 à 22:59:23 »
Voilà, j'viens de modifier le début peu clair.
« Modifié: 19 Mai 2008 à 21:49:23 par Loredan »
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #18 le: 19 Mai 2008 à 19:31:17 »
Je confirme, c'est un peu tiré par les cheveux et ambigü à la lecture... Sinon, les relectures ne me réussisent pas, je n'ai plus aucune "fraîcheur" dans la lecture, plus l'oeil neuf, mais je dirais que ça devient en effet un peu trop travaillé et long...
Pourtant j'aime bien les dernières phrases que tu as ajouté à la fin, alors que ma première impression était que ça allongeait encore trop...
Par contre, peut-être un retour à la ligne marquerait un peu mieux l'effet chute-morale...
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #19 le: 19 Mai 2008 à 21:51:07 »

Bon... peut-être que c'est la re-relecture qui fait ça... ou pas >< mais j'en ai un peu assez de ce texte, j'vais le soumettre à l'AT avant de faire de nouvelles modifs ;)
A part pour le début ambigu, bien sûr.

Voilà voilà, merci d'avoir re-relu en tout cas ! :)
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #20 le: 19 Mai 2008 à 23:33:56 »
De mon côté, je préfère la troisième version. ^^ Elle est travaillée, mais je trouve aussi que ce n'est pas de trop: on sent mieux la couleur locale égyptienne en même temps que ta griffe d'écriture. Par exemple, le rythme d'alexandrin que l'on pressent quelquefois rend très bien -du moins, c'est mon avis.

J'ai lu une fois sans musique, puis avec, et je pense que c'est mieux avec car tu parviens à bien suivre l'ambiance et les variations de la mélodie dans l'écriture même de la description puis de la rencontre.

Les seules choses qui me gênent dans le style, c'est le "rond rouge" (je préfèrais "soleil") et le point avant "s'affairait sans relâche". Par contre, la mention mythologique qui suit la description dudit soleil couchant est sympa, de même que les indications en plus à propos du Nil.

La nouvelle chute, avec l'indication de la mort du fossoyeur en plus, me plaît aussi car elle me semble un brin plus cynique, c'est un renversement original.

Voilà voilà...
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #21 le: 19 Mai 2008 à 23:47:43 »


Ah, le "rond rouge", c'était histoire de recaser l'image des "Chants oubliés" ><
P'is c'était aussi une référence à Atoum, le dieu Soleil-Couchant, mais c'est peut-être aller un peu trop loin...

Tant mieux pour la musique, après tout c'était l'objectif :mrgreen: Enfin, l'un des objectifs...

Le cynisme est voulu, c'est bien qu'il ressorte !

Pour le renforcement de l'égyptianisme (heu... ><), c'est p't-être dû à la chute ? Enfin, à la phrase conclusive, qui recentre le texte vers cette optique...

enfin bref, je ne vais plus retravailler avant trèèèès longtemps ;D (et encore, c'est vraiment parce qu'il ne faut jamais dire jamais...)
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #22 le: 20 Mai 2008 à 23:33:57 »
Alors j'ai beaucoup aimé mais...

En fait, j'avais lu la V1 sans la commenter. Et il y a eu quelques ajouts entretemps qui m'ont... perturbée...

C'est très bien écrit, et contrairement Ernya et Leia, je trouve que le vocabulaire est tout à fait aproprié.
En fait, ça m'a rappellé certains passages du Trône de Fer et... Je n'arrive pas à croire que ce soit Loredan qui ait écrit ça!! Je suis restée  :o pendant cinq minutes, lol!

Mais c'est très bien, plus mature que d'habitude, le glauque est encore renforcé par l'aspect cru des commentaires!
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #23 le: 20 Mai 2008 à 23:38:31 »



Sous-entendrais-tu que le fossoyeur parle comme un certain Tyrion Lannister ? ><

J'espère que, s'il y en a une, la maturité du texte n'est pas juste due à ces formules crues, lol

Bon, en tout cas, je suis content que tu aies aimé et que tu trouves que le vocabulaire est en cohérence avec le personnage ^^
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #24 le: 21 Mai 2008 à 15:22:00 »
J'ai moi aussi beaucoup aimé. J'ai lu les deux premières versions, mais j'ai préféré la dernière... Je vais donc commenter celle là.

Déjà, c'est très bien écrit. Vraiment, j'aime beaucoup ton style, les tournures de phrases, les stuctures, le vocabulaire...

Si le but était de nous faire croire que la succube était sincère, eh bien, c'est réussi, j'y ai cru ! Mais c'est vrai que le fait qu'elle parte "en riant" met la puce à l'oreille...

Le début est très bien : l'ambiance "égyptienne" est posée.

Pour ce qui est du passage où le fossoyeur a la parole, au début, j'ai eu un peu de mal... Je veux dire, le reste du texte est riche d'un vocabulaire impeccable, alors, tout d'un coup, "pute de luxe", "baiser" et "glousser de plaisir", ça m'a fait un peu bizarre... Mais quand on y pense, c'est cohérent. C'est une bonne idée de donner la parole au fossoyeur, ça semblait donc logique d'adopter sa manière de s'exprimer...

En tout cas, c'est un plaisir à lire ^^

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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #25 le: 21 Mai 2008 à 18:18:09 »


 :)

Bah... merci ! :) le décalage est voulu, et je suis content que tu l'apprécies :mrgreen: et que tu le trouves cohérent, ce qui n'était pas le cas de Kei... ce qui n'efface pas ton avis, Kei, hein xD bref, content que t'aies aimé l'ensemble du texte ;)

... et que tu te sois donné le mal de lire les trois !
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #26 le: 21 Mai 2008 à 23:29:52 »
Mais je n'ai jamais dit que ce n'était pas cohérent!
J'ai simplement été surprise par rapport à la version 1, mais c'était dans le bon sens!
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #27 le: 22 Mai 2008 à 18:10:00 »

Ah, d'accord.


Bon, alors, fort des récits de Tyrion, je peux peut-être expliciter la scène de monnayage malsain ? :mrgreen:
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #28 le: 22 Mai 2008 à 19:36:20 »
Mais, monsieur le modératueur... ya pas une régle contre les contenus "explicites"? lol
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Re : L'ombre de Thèbes
« Réponse #29 le: 22 Mai 2008 à 19:41:05 »


Tant qu'il y a un avertissement Ames-sensibles, tout est permis :mrgreen:



Non, je peux pas dire ça, ce serait bête qu'à cause de ce post des pornographes débarquent ::) Heum, tout est permis dans la limite du raisonnable xD
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