Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

05 Juillet 2026 à 01:21:44
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Cycle

Auteur Sujet: Cycle  (Lu 2119 fois)

Hors ligne Saerdna

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Cycle
« le: 18 Juillet 2012 à 13:30:06 »




L'histoire fut écrite en moins de deux heures sur la musique de Basil Poledouris pour Conan le Barbare, mais la correction elle, prit plus de temps.  Mon exercice  préféré, je ne savais ni le milieu, ni la fin, ni le titre, quand j’ai écrit l’histoire. Je me suis juste laissé envouter par la musique que j’affectionne beaucoup. De temps en temps, l’esprit sombre, de guerre laisse place à une atmosphère détendue et calme, bien que pendant un temps très bref, cela correspondait à l’ambiance de la musique pour moi. Je suis très fier de ce texte, mais je suis sûr qu'il reste énormément de fautes, ayant des lacunes en français et étant un novice en écriture. (De plus j'ai perdu mon Bescherelle) Je sais que je n'ai pas commenté beaucoup de texte et je m'en excuse, mais je ne sais pas vraiment commenté  :-[ .

Edit : J'espère que cela convient mieux comme cela. J'ai vraiment des problèmes d'écriture et j'aimerai vraiment pouvoir m'entrainer.

Edit  2 : Entièrement réécrite et réarranger selon vos précieux conseilles, j'espère que cette version vous plaira, j'ai aimé l'écrire.

CYCLE
«Le cavalier était à l’affût. En venant, il avait aperçu de la fumée près de son village, et cela l’inquiétait énormément. L’homme était grand, et plus fort que la plupart des gringalets de l’armée du roi, qui n’avait jamais combattu. Il portait une cotte de maille brillante en dessous d’une simple tunique déchirée par la guerre.  Alors que dans son dos, il n’y avait pas de cape, mais une belle épée assez grande de onze pieds. Certains en aurait déduit que c’était un espadon, mais la taille était légèrement plus grande et l’arme plus lourde. Le pommeau abritait un joyau rouge qui luisait dans le noir. L’enchantement du joyau était en fait le cadeau d’un ensorceleur, dont la vie fut sauvée par notre héros. Le cheval lui, était un pur-sang, un des derniers de sa race. Il était tellement vif, que les ennemis le voyaient rarement arriver.
En s’approchant près de la ville, le guerrier eut un horrible sentiment. Tout le village était en ruine, et les rues étaient jonchées de cadavres encore fumant. La plupart des maisons était détruites et la fumée omniprésente de cette scène lugubre brouillait la vue de tout homme se trouvant dedans. Des yeux, il cherchait sa maison, sa famille. Dans les décombres d’une des maisons, il trouva le bras d’un jouet de soldat, ainsi qu’un petit poing squelettique. En retirant quelques décombres sur le corps de l’enfant, il confirma ce qu’il craignît. Là, au milieu des ruines, son fils gisait inerte. Le guerrier serra les poings, tellement fort que du sang commençait à couler et il ne voulait que la vengeance. En regardant dans la maison, il vit sa femme. Morte elle aussi, à semi-brûler par le feu infernal d’un nécromancien, car le père de famille savait qui était le tueur, et s’était bel et bien un nécromancien.
Avec les quelques bouts de bois qui trainait par terre, il en fit une croix, dans lequel il inscrivit des noms et des dates. Au pied, il y déposa délicatement ses deux plus chers proches, et pria. Ses prières parlaient de vengeance et de courage. Il ne chercha pas à prier pour le salut des âmes de sa famille. Après la fin de l’enterrement, l’homme enfourcha sa monture, et se mit au galop. L’enfer derrière lui, la mort devant, il força son cheval à aller de plus en plus vite, mais celui si était déjà à son maximum.
Le cavalier connaissait déjà le meurtrier. C’était un vieil homme sénile et gras, qui pensait pouvoir ramener des morts à la vie. Certains le qualifiaient de nécromancien, mais notre héros n’y croyait guère. Il croyait au courage, à la mort, au carnage, mais pas au sacrifice ni à la magie.  Son cœur battait très fort, tellement fort que quelques fois il pensait qu’une troupe de barbare le suivait en entamant un chant funèbre sur leurs tambours de guerres. Dans le ciel, la boule de feu descendit lentement quand celle de glace montait entourée d’un million d’âmes célestes. Enfin à la première lueur de l’aube il apercevait la désolation. Le magnifique château qui avait été autrefois pleine de vie, était maintenant détruit. Le guerrier descendit rapidement de sa monture.
En avançant sur les herbes mortes, le guerrier réfléchissait à un moyen de franchir les obstacles. Il arriva en quelques secondes vers les grosses grilles de fer avec son plan, et commença à l’escalader. Avec un peu de chance, l’ermite qui y habitait ne regarderait pas à travers sa fenêtre.  La chance était avec lui, l’homme ne le regardait pas, mais à la place, deux visages fins et blancs regardaient à travers la fenêtre crasseuse. Il reconnut un petit garçon apeuré et une femme osseuse, il ne savait pas qui ses gens étaient pour rester près du meurtrier, mais peu lui importait ? Quelques secondes après les avoir vu, il était déjà de l’autre côté. La dernière résistance entre sa proie était devant lui, pas pendant longtemps, mais elle était là. En un coup d’épée, la porte vola de ses gonds, et atterris sur le tapis. Il s’en servit de passerelle pour ne pas toucher le sol.
Alerté, un homme corpulent et chauve fit éruption dans la pièce. Enfin ! C’était lui, l’homme qui devait mourir, l’assassin ! Il avait tué son fils ! Il avait tué sa femme ! Il va le tuer ! Sans que l’homme puisse faire un geste, notre héros bondit et le décapita. Sa grosse tête ronde roula lentement dans le sol, et avec satisfaction le guerrier cracha sur sa victime. Il aurait bien voulu le faire souffrir comme il avait souffert. Il aurait voulu le découper, le déchirer, l’écartelé ! Il aurait voulu anéantir tout son être et tout son univers !
En sortant, il revit les deux têtes qui l’avaient regardé du haut de la vitre sans teint. Avec un rugissement de satisfaction, il pointa le ciel en injuriant son ennemi trépassé. Ainsi après quelque secondes de vulgarité, il se souvint de pourquoi il l’avait assassiné !
Une douleur l’envahit. Pourquoi n’est-il pas mort dans ce combat ! Le jeune homme avait tué le vieillard, et pourtant, c’était lui qui avait gagné. L’ainé avait détruit tout ce qui faisait la vie de son cadet. Des larmes se mêlèrent aux insultes de plus en plus complexes du jeune guerrier. Puis aux jurons adressés aux dieux, qui ne l’avait pas pris avec le reste du village. Pourquoi il était le seul à rester ? Pourquoi il était le seul à vivre ? Pourquoi il était le seul à souffrir ? Il devait abandonner la vie, malgré ses croyances il devait mourir, il voulait les rejoindre. Que restait-il dans cette vie ? La mort ! La souffrance ? 
La magie ? Cette arme capricieuse pouvait sauver ses proches ? Pouvait-il, revenir dans ce monde ? Arrêter de souffrir ? Devenir enfin celui qu’il voulait être ? Oui ! Il le pouvait ! Restaurer son clan, sa famille !  Ressusciter les êtres les plus chères de sa vie !  Reprendre sa vie ! Celle qui s’était arrêté à cause d’une atrocité sans nom !

Mais la magie nécrotique est celle des plus morbides ! Les sacrifices et les dons du sang que nécessitaient les rituels était énorme ! Mais tant pis, si il devait vendre son âme au diable pour sauver les jeunes innocents autant en passer par là ! Et par l’enfer ! Pendant près d’une vingtaine d’années l’homme avait essayé de maitriser la puissance mortelle. Il avait dû troquer ses cheveux et ses muscles pour une grosse bedaine grasse. Il avait dû s’exiler et vivre en ermite pour pouvoir apprendre les sorts interdits.
Enfin, après un village décimé et des centaines de morts, il avait pu sauver sa famille. Les deux le regardaient ne sachant que faire. Son fils n’avait pas grandi, sa femme pas vieillit, ils restaient comme dans ses souvenirs. Mais lui ? Qui était-ce ? Un homme maléfique et particulièrement gras, qui avait profité de ses temps libres pour lire et vieillir. Oui, il était vieux, oui il avait fait des actions horribles. Mais au moins, le diable ne lui avait pas pris son âme. Pas encore !
Après avoir vécu quelques jours avec sa famille, un homme s’approcha de sa demeure, un jeune guerrier, qui avait à peu près l’âge que son fils aurait dû avoir. D’ailleurs, le visage de ce dernier ainsi que celui de sa mère regardaient l’homme grimpé le vieux bâtiment qui tombait en ruine. Avec un dernier regard à sa famille, notre héros parti accueillir comme il se doit leur invité ! Avec une démarche lourde il franchit les escaliers et descendit à l’entrée où un grand fracas se fit entendre.
Une fois en bas, le guerrier sauta sur lui. Le temps semblait long, très long. L’arme arriva lentement vers le cou du nécromancien, retenu par une main forte qui finissait un bras et des pectoraux d’une rare puissance. En dessous de sa tunique, on peut apercevoir une cotte de maille, comme celle que l’homme portait avant de se plonger dans les arcanes sombres. D’ailleurs, elle braillait plus que la sienne, car des larmes avaient coulé dessus et reflétaient sa peine.
Il y en avait aussi dans ses yeux, un mélange de colère de haine, ainsi que de la tristesse. L’homme avait déjà vu ses yeux ? Mais où ? Son visage en lui-même reflétait une innocence brisé. L’épée lui érafla le cou. Alors, il était mort ? Des larmes roulaient le long de ses joues. Si près du but… Trop près du but ! La famille parfaite qu’il voulait, il ne l’aurait jamais. L’épée lui entra profondément dans le cou. Peut-être que le diable, prenait ce qu’il devait avoir. Une profonde injustice ! La lame atteignit son os. Ou peut-être qu’après être mort psychologiquement, il devait mourir physiquement ? La lame traversa l’autre moitié de sa tête. Ou peut-être…
Sa tête roula le long de la salle. Le guerrier, sorti après avoir craché sur notre défunt héros et cria sa victoire, puis sa défaite. Gisant dans le sang, le vieil homme avait expiré depuis bien longtemps. Ca tête ronde dodelinait et descendait les marches une à une, guidé par la violence du bourreau. A la fin de sa descente, la tête s’arrêta grâce à la porte légèrement surélevé, et nous pouvons enfin voir son expression. Ce n’était pas une expression d’horreur, mais de compassion.»
« Modifié: 22 Avril 2015 à 13:54:45 par Saerdna »
"Du noble accueil qu'on lui fit,
L'immuable souvenir resta,
Et c'est le coeur plein de Vivas,
Qu'il s'installa sous nos abris."

Hors ligne Milora

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Re : Cycle
« Réponse #1 le: 18 Juillet 2012 à 15:14:42 »
Citer
Ecrit en moins de deux heures
c'est pas super engageant pour donner envie de te lire  :P
Je passe outre et me plonge dans ton texte  :huhu:

Citer
Je sais que je n'ai pas commenté beaucoup de texte et je m'en excuse, mais je ne sais pas vraiment commenté
C'est en forgeant qu'on devient forgeron  ;) Lire et dire ce que tu en as pensé, en expliquant pourquoi, ça suffit des fois ! ^^


Bon alors, y a de gros problèmes avec ce texte. Un certain nombre sont sans doute dus au fait que tu l'as écrit très vite. Mais tu sais, laisser reposer et relire, ça n'enlève rien à l'exploit d'écrire le texte, hein ! :)
Le problème le plus gênant à la lecture, c'est quand même un gros souci avec les temps. Tu passes sans arrêt du présent au passé, mais non, c'est pas possible, il faut que t'en choisisses un et que tu t'y tiennes !
Ensuite, l'autre problème c'est que tout va trop vite, à tel point qu'à la fin ce n'est pas clair du tout. Au début on dirait un texte d'ambiance, où tu te concentres sur le côté épique du guerrier détruit par la douleur qui part en quête de vengeance. Bon. Mais dès qu'il arrive au château, tout s'enchaîne, on dirait que tu expédies le scénario sans le donner à voir au lecteur. C'est quoi cette histoire de mage ? Qui est le héros ? Un guerrier style Conan ? (je dis ça vu que tu dis que tu l'as écrit avec cette musique) Il faudrait laisser plus de place à l'histoire, en fait.
Et puis la fin c'est pas trop clair, mais c'est lié à mes remarques précédentes.

Voilà, j'espère ne pas te décourager...  Déjà en corrigeant le style (temps, fautes, phrases pas claires), ça devrait tout de suite aller mieux !

Dans le détail :

Citer
L’homme descendit de sa monture. Le vent soufflait fort dans la plaine de l’Endidus. Les innombrables morceaux calcinés laissaient l’homme indifférent. Il regarda par terre, et prit un morceau de ce qui semblait être un bras de poupée. L’homme laissa une goutte ruisselée de son visage fin, et regarda l’endroit où il avait récupéré le jouet. Une main squelettique enfantine brûlée, un crâne, des os. L’homme semble avoir reconnu un proche. Plusieurs larmes tombe tombent sur la poupée, et le guerrier essuie son visage avec ça samain libre. Avec les quelques morceaux de bois qui trainait traînaient, il en fit [tu peux pas passer d'un coup au passé, alors qu'avant c'était au présent. Faut choisir ! ;)]une croix, qu’il planta au sol. Avec son arme, il inscrivit sur le bois quelques mots. Avec les os, il les mit sous la croix. Une ancienne coutume aurait voulu brûler les morts, mais avec ce qui s’était passé, ce n’était plus la peine. La plaine était couverte de ruine et d’os.
répétitions

Citer
L’homme laissa une goutte ruisselée de son visage fin
ruisseler. ça me fait quand même bizarre de "laisser une goutte ruisseler"...

Citer
Une main squelettique enfantine brûlée
ça fait beaucoup d'adjectifs pour un pauvre petit nom égaré ! Faudrait au moins leur donner des virgules auxquelles s'accrocher ;)

Citer
et sans un regard en arrière, parti,
partit

De gros problèmes de temps dans le deuxième paragraphe : tu passes du présent au passé simple au passé composé... Bref, ça va pas, faut que t'en choisisses un et que tu t'y tiennes !

Citer
Au second saut, le cavalier tomba par terre. Le cheval continua tranquillement sa route, et en un instant, l’homme se retrouva seul. Après un temps énorme de réaction, l’homme se releva. C’était la première fois qu’il tomba de sa monture, et la première fois qu’il devait continuer sans son cheval. En pestant, l’homme commença sa marche.
qu'il tombait - sinon ça veut plus rien dire ^^ .
Un temps énorme de réaction --> c'est vraiment très maladroit comme tournure  :-X
Je trouve que la scène se veut épique mais tu passes super vite d'une idée à une autre, sans nous laisser vraiment entrevoir les sensations ou les sentiments du personnage, du coup ça sonne faux en fait... =/

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les forêts devenaient des montagnes
alors là je vois pas vraiment comment  :-\

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Quand soudain, le château de l’enchanteur était devant lui. 
Sur la forme, y a un problème de temps (si c'est soudain, il te faudrait du passé-simple. Mais le verbe être me semble assez faible vu l'idée que tu écris...). Sur le fond, je trouve que ça arrive un peu comme un cheveu sur la soupe : tu insistes sur le fait que l'homme se traine, marche longtemps, et, paf, tout à coup, bam, en fait y a un château... Ça fait retomber le soufflé !

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Les douces formes lissé
lissées

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laissait la couleur bleu dominante.
aient
et je comprends pas trop comment une forme peut laisser une couleur, en fait... =/

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les bannières flottaient avec les rideaux.
comment ça, avec les rideaux ?
En plus, le bonhomme il est à l'extérieur du château : comment il voit les rideaux ? Ils sont à l'extérieur des fenêtres ? Et il faut un sacré courant d'air pour faire flotter un rideau !

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Le petit château était un brin bucolique, mais pour le guerrier, cela était une sorte de bric-à-brac.
je vois pas trop ce que tu entends par bric-à-brac, dans ce contexte  :-\

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Le pommeau lui servit de bélier, s’était un beau pommeau,
c'était
mais je vois mal comment on peut utiliser un pommeau comme bélier... Tu veux dire qu'il s'en sert pour taper dessus ? C'est pas trop un bélier, ça ^^

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Sur la fusée, il y avait une bande de cuir qui l’enroulait pour éviter que ses mains glissent.
l'entouraient ? y a pas un bug quelque part ?

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L’épée était assez grande, c’était un espadon, plus conçu pour décapiter que pour faire des moulinets. Elle était plus lourde et plus longue que la plupart des espadons.
Je comprends pas la logique de tes deux phrases. Si on résume, tu nous dis : c'était un espadon, donc plus grande que les espadons. Ben, c'est pas très logique comme enchaînement...  ::)

 
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L’homme qui le maniait était aussi plus fort et plus grand que la plupart des gringalets de l’armée.
En général, les gars de l'armée, c'est pas vraiment des gringalets  :D

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Ses longs cheveux tombaient sur ses épaules massives, et sa cotte de maille brillait à la lueur du joyau.
Hm. Je veux bien que le joyau brille, parce que la lumière se reflète dedans. Mais un joyau, ça ne diffuse pas lui-même de lumière, ça ne peut pas faire briller autre chose... Soit c'est un reflet, soit c'est un joyau magique qui est lumineux, mais dans les deux cas, faudrait le dire autrement

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L’énorme porte tomba soudain, et l’homme cria d’une voix à faire trembler la terre. Soudain un homme encapuchonné vient le voir. [vint le voir. Mais c'est bizarre comme expression, ça fait un peu "tiens, salut, je passais par là et comme t'as enfoncé la porte, je suis venu voir...". Je force le trait, pour clarifier ce que je veux dire. En plus, il vient d'où ? De l'intérieur du château ? De l'extérieur ? Il se tenait derrière la porte ?] Il semblait amusé, mais pas à cause de la vue de l’homme désemparé et privé de sa famille, mais d’une immense joie, autre. Son sourire se transforma en rire grotesque et terriblement maléfique aux oreilles du vengeur, puis en étrange paroles gutturales. Les échos résonnaient dans les oreilles du soldat, puis il chargea.
C'est quand même assez caricatural, le méchant qui éclate d'un rire sadique...

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Tout fût finit, il était vengé. Le guerrier était terriblement heureux de s’être vengé de l’homme qui avait tué sa famille. Mais maintenant ? Il ressentait un vide, encore plus grand et puissant que la vengeance. Il pleura encore plus que la première fois. Il avait vu le cadavre des deux personnes qu’il ne voulait jamais voir, et plus tôt qu’il ne croyait dans ses plus sombres cauchemars. [<-- la phrase est pas limpide limpide] Il aurait voulu mourir avec eux… Il aurait voulu mourir face au mage qui avait brisé la vie de sa femme et de son fils. Le héros n’avait plus rien qui le rattacha [rattachât. Pour le coup, oui, c'est du subjonctif] à la vie.
fut (le chapeau c'est pour le subjonctif seulement)
Tu passes quand même diablement vite sur l'affrontement ! On sait même pas s'ils se battent à l'épée, si le combat est dur, s'il y a de la magie dans le tas... En plus, les "il" sont pas très clairs quant à celui qu'ils désignent.
En plus c'est bizarre, on connait rien des motivations du mage, ni qui il était, comment il a tué la famille, tout ça...

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Quelques décennies après que le héros eu eut perdu sa famille, sa joie de vivre était retrouvé ée. Il du plongé dur plonger un village dans le feu et le sang pour parvenir à ses fins [quelles fin ? Pourquoi détruire un village alors qu'il avait l'air d'être le "gentil" ?],il troqua même son apparence massive pour une apparence d’homme gras [euh, comment il faut ça ? C'est la première fois que tu nous dis qu'il peut faire de la magie... Ou alors c'est juste qu'il a grossi ?] mais la nécromancie avait parvenus [était parvenue] à lui faire reprendre goût à la vie. Il souriait insouciant, il riait pour un rien, avec les deux plus belles personnes du monde. [Hein ? Qui ? Je comprends plus !]Mais le destin est souvent trompeur, le jour d’après un homme lui prit sa vie, par vengeance...
Euh, ok, là on dirait que tu avais la flemme de raconter la fin alors t'as tout résumé en accéléré...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne Saerdna

  • Plumelette
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Re : Cycle
« Réponse #2 le: 18 Juillet 2012 à 15:26:38 »
Merci d'avoir commenté,
Je me rends compte d'innombrable fautes (même si je me suis relu quelques jours après l'avoir écrit) et je m'en vais de se pas corriger le style, les fautes , les temps... et surtout approfondir la deuxième partie, que tu juge "trop expéditif" je suis d'accord. (Même si je voulais montrer que le guerrier avait vu ça passer vraiment vite)
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Hors ligne ernya

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Re : Cycle
« Réponse #3 le: 19 Juillet 2012 à 15:48:14 »
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Je sais que je n'ai pas commenté beaucoup de texte et je m'en excuse, mais je ne sais pas vraiment commenté  :-[ .
c'est de la fausse excuse. Personne sur ce forum n'est critique littéraire... dire ce qu'on a aimé ou pas dans un texte, tout le monde peut le faire, ça demande juste un peu de temps. :noange:

 
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L’homme descendit de sa monture. Le vent soufflait fort dans la plaine de l’Endidus. Les innombrables morceaux calcinés le laissaient indifférent. Il regarda par terre, et prit un morceau de ce qui semblait être un bras de poupée.
c'est très très haché comme début, je trouve. Très simple aussi, sujet verbe complément. Mets plus de rythme !

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Sur son visage fin, une goutte tomba lentement, il et regarda l’endroit où il avait récupéré le jouet.
inversion de "il" et "et" je pense, sinn, c'est quoi le rapport entre la goutte et la poupée ? tu voulais juste nous dire qu'il pleuvait, non ? y a pas moyen de le dire avant ?
le placer ici, c'est pas très naturel, ça fait vraiment "ah merde j'ai pas dit qu'il pleuvait, bon voilà, c'est casé, donc cette poupée..." :huhu:

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Plusieurs larmes tombaient sur la poupée, et le guerrier essuya son visage avec ça main libre.
sa (c'est une méga grosse faute, revois tes règles de grammaire, vraiment)

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Avec les quelques morceaux de bois qui trainait,
trainaient

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il en fit une croix, qu’il planta au sol.
pas de "en" qui tienne, il est sous-entendu dans le "avec"

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Avec son arme, il inscrivit sur le bois plusieurs mots. Et il récupéra certains os qu’il mit sous la croix.

ça vaut vraiment le coup de faire deux phrases, tu penses ?

Citer
L’homme reprit sa monture, et sans un regard en arrière, partit, comme si l’enfer était à ses trousses. Tel le Petit Poucet qui semait des cailloux, l’homme semait des larmes.
mouis, alors la rapidité puis le Petit Poucet, j'ai du mal quand même...

Citer
Il a failli se faire désarçonné par sa propre monture.
passé simple plutôt, non ?

Citer
Elle faisait onze pieds, poignée comprise, pour quatre kilogrammes. 
j'en ai rien à foutre, on est en train de frapper à la porte là
 :mrgreen:

Citer
L’homme qui le maniait était aussi plus fort et plus grand que la plupart des gringalets de l’armée du roi. Ces derniers n’avaient pas reçu d’entrainements, toute la journée il ne faisait que de se goinfrer avec l’or de leur suzerain.

mais c'est quoi le rapport avec la porte ? maîtrise-toi, il y a un temps pour chaque information !

Citer
Un homme encapuchonné arriva accourant.
c'est redondant "arriva accourant"

Citer
Les échos résonnaient dans les oreilles du soldat, puis il chargea.
euh y a pas de "puis", c'est pas "ok mec je t'écoute, voilà c'est fait, maintenant je fonce", c'est "il se fout de ma gueule donc je fonce dans le tas", tu vois la différence ?

Citer
La rage, la haine, la colère, avaient juste transformé la perception de l’homme qui avait tout perdu.
dictionnaire des synonymes à votre service !

 
Citer
Il aurait voulu mourir face au mage qui avait brisé la vie de sa femme et de son fils.
je comprends pas ce que tu veux dire

Citer
Quelques décennies plus tard le mage noire brûla les maisons,
noir

Je suis du même avis que Milora pour le coup. Je pense que tu as écrit ce texte beaucoup trop vite. Perso, je n'en ai pas compris grand-chose, tu nous balances des informations sans les préparer, parfois tu nous en donnes pas et la fin c'est plus un résumé qu'autre chose. Bref, prends ton temps. Prends le temps de poser ton cadre, une ambiance. Ne cours pas directement aux clichés. Le mage qui rit diaboliquement, c'est bien quand on a cinq ans. Tu sais bien que c'est un cliché. Explique-nous plus le parcours de ton personnage, dis-nous des choses sur lui ou essaye de faire en sort qu'on se sente un poil concerné par ce qui lui arrive. Donne-lui de vraies émotions, là tu nous dis qu'il pleure et qu'il a la haine, soit, moi, je voudrais le voir pleurer, le voir enrager. C'est pas aux mots de faire ton boulot, c'est à toi de nous montrer les choses, de créer la scène, de la faire surgir sous nos yeux.
Montre-nous plus cette histoire de cycle, comment inexorablement, il va accomplir le même parcours que son ennemi. Là tu vas beaucoup trop vite, du coup, on ne voit rien, on constate juste. C'est ça qui est pourtant le plus intéressant dans ton histoire, le comment.
Allez, te décourage pas, inspire et c'est reparti  ^^
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Saerdna

  • Plumelette
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Re : Cycle
« Réponse #4 le: 04 Septembre 2012 à 14:28:24 »
Voilà, j'ai réécrit le texte et j'attends vos commentaire pour réarranger et avoir un texte presque parfait :) Merci de votre lecture.
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Hors ligne Iseult

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Re : Cycle
« Réponse #5 le: 04 Septembre 2012 à 16:23:05 »
Edit  2 : Entièrement réécrite et réarranger selon vos précieux conseilles, j'espère que cette version vous plaira, j'ai aimé l'écrire.
Kikou je n'ai pas lu la version précédente :)

Citer
Alors que dans son dos, il n’y avait pas de cape, mais une belle épée assez grande de onze pieds.

Peut-être à reformuler ......... bizarre à lire
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Certains en aurait déduit que c’était un espadon, mais la taille était légèrement plus grande et l’arme plus lourde.
auraient
Citer
Le pommeau abritait un joyau rouge qui luisait dans le noir. L’enchantement du joyau était en fait le cadeau d’un ensorceleur, dont la vie fut sauvée par notre héros. Le cheval lui, était un pur-sang, un des derniers de sa race. Il était tellement vif, que les ennemis le voyaient rarement arriver.
lourd ..... je suis sur que tu peux formuler autrement.
Citer
En s’approchant près de la ville, le guerrier eut un horrible sentiment.

pressentiment plutôt ......... Une ville et un village c'est différent, donc là il faut choisir pour moi l'un ou l'autre.
Tout le village était en ruine, et les rues étaient jonchées de cadavres encore fumant.
Ah les cadavres fument  :mrgreen:
Citer
La plupart des maisons était détruites
étaient
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et la fumée omniprésente de cette scène lugubre brouillait la vue de tout homme se trouvant dedans. Des yeux, il cherchait sa maison, sa famille. Dans les décombres d’une des maisons, il trouva le bras d’un jouet de soldat, ainsi qu’un petit poing squelettique. En retirant quelques décombres sur le corps de l’enfant, il confirma ce qu’il craignît. Là, au milieu des ruines, son fils gisait inerte. Le guerrier serra les poings, tellement fort que du sang commençait à couler et il ne voulait que la vengeance. En regardant dans la maison, il vit sa femme. Morte elle aussi, à semi-brûler par le feu infernal d’un nécromancien, car le père de famille savait qui était le tueur, et s’était bel et bien un nécromancien.
c'est assez lourd .......... Mais où est la douleur de ce père, de ce mari? Son cri de vengeance?
Citer
Avec les quelques bouts de bois qui trainait par terre, il en fit une croix, dans lequel il inscrivit des noms et des dates.

trainaient - "il fit une croix" ... trop impersonnel "des noms et des dates" .......
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Au pied, il y déposa délicatement ses deux plus chers proches, et pria. Ses prières parlaient de vengeance et de courage. Il ne chercha pas à prier pour le salut des âmes de sa famille.
Est-ce vraiment des prières alors ....
 
Citer
mais celui si était déjà à son maximum.
celui-ci
Citer
Enfin à la première lueur de l’aube il apercevait la désolation.

il aperçut
Citer
Le magnifique château qui avait été autrefois pleine de vie, était maintenant détruit. Le guerrier descendit rapidement de sa monture.
En avançant sur les herbes mortes, le guerrier réfléchissait à un moyen de franchir les obstacles. Il arriva en quelques secondes vers les grosses grilles de fer avec son plan, et commença à l’escalader. Avec un peu de chance, l’ermite qui y habitait ne regarderait pas à travers sa fenêtre.  La chance était avec lui, l’homme ne le regardait pas, mais à la place, deux visages fins et blancs regardaient à travers la fenêtre crasseuse.

regarder x3
Bon s'il passe la grille en quelques secondes, il ne devait pas y avoir beaucoup d'obstacle
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Il reconnut un petit garçon apeuré et une femme osseuse, il ne savait pas qui ses gens étaient pour rester près du meurtrier, mais peu lui importait ?
Pourquoi un"?" à la fin de ta phrase?
 
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Quelques secondes après les avoir vu, il était déjà de l’autre côté. La dernière résistance entre sa proie était devant lui, pas pendant longtemps, mais elle était là. En un coup d’épée, la porte vola de ses gonds, et atterris sur le tapis. Il s’en servit de passerelle pour ne pas toucher le sol.
Quelle résistance  ;)
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Il aurait bien voulu le faire souffrir comme il avait souffert. Il aurait voulu le découper, le déchirer, l’écartelé ! Il aurait voulu anéantir tout son être et tout son univers !
l'écarteler ........ Pourquoi le tuer si vite? Même pas un petit combat entre la force brute d'un guerrier et un magicien ......
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Ainsi après quelque secondes de vulgarité, il se souvint de pourquoi il l’avait assassiné !
bof là
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Pourquoi n’est-il pas mort dans ce combat !

Parce qu'il n'y a pas eu de combat ;)
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Des larmes se mêlèrent aux insultes de plus en plus complexes du jeune guerrier
Un exemple je veux bien pour me donner une idées  ;D
 
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Puis aux jurons adressés aux dieux, qui ne l’avait pas pris avec le reste du village. Pourquoi il était le seul à rester ? Pourquoi il était le seul à vivre ? Pourquoi il était le seul à souffrir ? Il devait abandonner la vie, malgré ses croyances il devait mourir, il voulait les rejoindre. Que restait-il dans cette vie ? La mort ! La souffrance ? 
La magie ? Cette arme capricieuse pouvait sauver ses proches ? Pouvait-il, revenir dans ce monde ? Arrêter de souffrir ? Devenir enfin celui qu’il voulait être ? Oui ! Il le pouvait ! Restaurer son clan, sa famille !  Ressusciter les êtres les plus chères de sa vie !  Reprendre sa vie ! Celle qui s’était arrêté à cause d’une atrocité sans nom !

Mais la magie nécrotique est celle des plus morbides ! Les sacrifices et les dons du sang que nécessitaient les rituels était énorme ! Mais tant pis, si il devait vendre son âme au diable pour sauver les jeunes innocents autant en passer par là ! Et par l’enfer ! Pendant près d’une vingtaine d’années l’homme avait essayé de maitriser la puissance mortelle. Il avait dû troquer ses cheveux et ses muscles pour une grosse bedaine grasse. Il avait dû s’exiler et vivre en ermite pour pouvoir apprendre les sorts interdits.
Il a changé d'avis? il y croit maintenant
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Oui, il était vieux, oui il avait fait des actions horribles.

bof bof
Mais au moins, le diable ne lui avait pas pris son âme. Pas encore !
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L’arme arriva lentement vers le cou du nécromancien, retenu par une main forte qui finissait un bras et des pectoraux d’une rare puissance.

Elle est bizarre cette phrase
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D’ailleurs, elle braillait plus que la sienne, car des larmes avaient coulé dessus et reflétaient sa peine.

elle braillait?
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Peut-être que le diable, prenait ce qu’il devait avoir.

Peut-être à reformuler
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Ou peut-être qu’après être mort psychologiquement, il devait mourir physiquement ?

J'aime pas du tout
La lame traversa l’autre moitié de sa tête. Ou peut-être…
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Ca tête ronde dodelinait et

Sa

Que dire ....... Je n'ai pas réussi à rentrer dans ton personnage, je n'ai ni ressenti sa colère, sa tristesse .....
Quand il pense à la magie pour ramener les siens à la vie, c'est quand même un changement radical par rapport à ses croyances.
Comment s'y prend-il, quel parcour? tu n'en dis pas assez.
Pour la forme, beaucoup de fautes, de formulation à revoir, à alléger surtout, c'est assez lourd.
Voili l'idée est bonne soit dit, celle du cycle :)

Bon courage
"Etre libre, ce n'est pas seulement se débarrasser de ses chaînes ; c'est vivre d'une façon qui respecte et renforce la liberté des autres." Nelson Mandela

RachelBook

  • Invité
Re : Cycle
« Réponse #6 le: 04 Septembre 2012 à 17:06:50 »
Je ne suis pas très douée pour les longues critiques et je suis en grande partie d'accord avec celles qui ont déjà été faites.
Tout va beaucoup trop vite : les actions s'enchaînent et elles sont noyées dans des descriptions beaucoup trop précises et pas forcément utiles.
Pourtant on sent que cet univers est réel pour toi, que tout prend une forme que tu es capable de décrire. Peut-être devrais-tu faire un arrêt sur image à chaque moment clé et tenter de décrire ce que le narrateur perçoit extérieurement, puis t'enfoncer lentement dans le ressenti des personnages.
C'est un travail assez long mais il permettra à ton lecteur de ressentir l'action dans le même mouvement et la même urgence que toi comme auteur.

Hors ligne Saerdna

  • Plumelette
  • Messages: 15
  • Kiloman
Re : Cycle
« Réponse #7 le: 19 Mars 2015 à 19:54:30 »
Héhéhé, immense up, mais je reviens sur ce forum pour une modification d'une de mes anciennes nouvelles. Rebonjour à tous, et bonjour aux nouveaux :D !
"Du noble accueil qu'on lui fit,
L'immuable souvenir resta,
Et c'est le coeur plein de Vivas,
Qu'il s'installa sous nos abris."

 


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