Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

30 Juillet 2026 à 21:48:45
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » doux quotidien douloureux

Auteur Sujet: doux quotidien douloureux  (Lu 1426 fois)

Hors ligne Shaé

  • Calligraphe
  • Messages: 122
doux quotidien douloureux
« le: 17 Août 2014 à 19:30:13 »
Ce texte se rapporte à une époque de ma vie pas si lointaine. Pour vous aider à comprendre mieux l'étendu de mes mots je vais vous présentez mes amis. Car ceux sont bien de vrais personnes dont il s'agit. Les faits ne sont pas tous réels, disons que la réalité se mêle à la fiction...mais j'écris souvent pour exprimer ce que je garde au fond de moi, et, ces mots sont sortis sans laisser le temps à mon esprit de réfléchir...

Je m'appelle Shaé dans ce texte, et je m'appellerai sûrement ainsi dans tous les textes qui parleront de moi pour "la protection de l'identité des personnes concernées"

Shaé : C'est moiii :P

Charles : Le nouvel ami... Charles est complexe, Charles est sociopathe

Augustin : L'amant.... Augustin est...Augustin ^^ mon premier grand amour également...le premier tout court en réalité...mais bon c'est un con****d ^^

Quentin : Le chéri... Bon j'aime pas dire ça vu que c'est un con****d et que maintenant c'est mon ex ^^ il est asociale...il a explosé mon Ipod contre le sol parce qu'il "déteste la musique et ne comprend pas comment je peux m'adonner à un loisir pareil" (Cf le dit Quentin)

Tom : mon ancien prof d'histoire-géo et de DNL, on a été sa première classe, il est génial comme prof y a pas grand chose à dire d'autre ^^





Elle était déchirée. Ce vide intérieur gagnait peu à peu de la place. C'était comme une noirceur qui envahissait son corps, remplaçant la lumière en obscurité, sa foi en désespoir. Elle avait besoin de s'occuper l'esprit et, dans l'attente d'un sujet salvateur, ses mains meurtrissaient son corps. Sa jambe droite était couverte de bleus de déchirures de griffures qu’elle s’était infligée pour apaiser ce manque. Mais plus le vide grandissait, plus la douleur devait être importante.
 En s'arrachant la peau sur un centimètre carré, elle décida d'occuper ses mains autrement. Sa longue chevelure lui tombait maintenant jusqu'aux seins et lui permettrait ainsi de jouer. Elle commença à peigner sa crinière et ses doigts couraient, jouaient avec ses mèches de cheveux pour former une coiffure complexe.
Quand elle eut fini, l'angoisse arriva. Et si cela ne suffisait pas à l'apaiser ? Que ferait-elle ? Elle attendit, patiemment. Et peu à peu la sensation revint, le vide s'empara de son être et ses mains commencèrent à s'exciter sur ses genoux. Vite une échappatoire. Pieces de Sum 41 résonna dans sa tête, et elle s'abandonna à cette mélodie.
 La sonnerie retentit, la tirant de sa torpeur. Une main chaude se posa sur son bras. Elle se figea. Elle ne supportait plus qu'il la touche. Elle avait des blocages quand ses bras la serraient, quand ses lèvres rencontraient les siennes. En réalité, chaque geste qu'il avait envers elle alimentait son passager noir. Il lui demanda si ça allait, elle répondit que oui, lâcha un sourire, et s'éclipsa avant qu'il ne lui en demande plus. Il lui reprochait d'être froide, distante et trop proche de son nouvel ami.
Elle descendit les marches quatre à quatre pour le rejoindre. Arrivée au foyer, ses amis l'assaillirent. Son meilleur ami la serra dans ses bras et lui chatouilla les côtes. C'est à peine si elle sentit le contact de ses mains sur son corps. Tout son esprit était en quête de son nouvel ami. Elle entendit son rire avant de l'apercevoir. Une main se posa sur son épaule et son corps reconnu la chaleur du sien. Puis le vide disparu. Le monde recommençait à tourner dans le bon sens. Il la tira vers lui pour s'isoler et releva le pan de sa jupe. Sa main effleura sa peau fraîchement meurtrie. Elle leva les yeux pour observer sa réaction. Son visage était fermé. On pouvait y lire de la frustration, de la colère. Sa main remonta un peu plus haut, et la colère se changea en envie. Elle stoppa net son geste, un sourire mi amusé mi énervé aux lèvres. Le visage de son nouvel ami redevient parfaitement impassible, totalement inexpressif.
Une autre chaleur, également familière, vint se poser au creux de ses reins. Elle se détourna pour contempler son amant. Ses yeux étaient toujours verts rieurs, son sourire moqueur et taquin. Elle lui fit mal. Ses ongles se plantèrent dans la chair de son bras et les mots qui sortirent de sa bouche suffirent à réveiller sa colère. « Ne me touche jamais plus ». Il lui saisit le poignet violemment dans un accès de rage. Elle se retrouva dos aux casiers, complètement immobilisée,  apeurée comme une proie pris au piège réalisant qu'il n'y a plus d'échappatoire. Il planta son regard dans le sien, ses yeux verts émeraude scrutaient les siens. Elle n'avait plus d'envie. Son corps ne frissonnait plus quand il la touchait, elle ne le désirait plus. Elle attendit. Il ne l'avait plus jamais frappé, lui avait promis qu'il ne le ferait jamais plus. Mais elle ne le connaissait que trop bien. Elle sentait dans son regard sa colère, dans sa poigne sa rage. Il ne comprenait pas pourquoi elle le repoussait. Son visage se rapprocha du sien et ses lèvres se posèrent sur les siennes. Elle réprima son dégout et répondit à son baiser. Il se retira un demi sourire au coin de la bouche en lui murmurant « tu es à moi » avant de s’en aller. Son nouvel ami vint se poser devant elle :

-Tu n’étais pas obligée de faire ça.
-Je préfère lui donner ce qu’il réclame en attendant comment savoir gérer la situation.
-Il va falloir que tu lui dises que ce n’est plus un jeu.
-Je sais mais j’appréhende sa réaction.
-Tu as peur ?
-Je suis prudente c’est différent. … Et je n’ai toujours pas décidé si je le garde comme ami ou pas.
-Tu es… insouciante.
-Mais c’est ce qui fait mon charme, non ?
Il lui répondit par un sourire tinté de malice avant d’enchaîner :

-Et tu comptes quitter quand ce qui te sert de mec ?
-Quand j’irais mieux.
-…Tu as avancé ?
-Non.. j’ai plus l’impression de stagner à vrai dire.. Et toi ?
-Pareil.
-Tu sais ce qui est bien avec toi, Charles ? Je peux être moi-même.. et je sais que tu l’es aussi.
-Et comment tu le sais ?
-Tu as des émotions.
-J’ai appris à mimer les émotions à défaut de pouvoir les ressentir.
-Je sais.
-..Prépare-toi, il arrive.

Elle détourna ses yeux de son nouvel ami et vit son chéri s’avancer vers elle. Il la prit par la taille et l’embrassa.

-Tu viens ? lui demanda-t-il
-Pardon Charles tu me parlais ?
-Je te demandais si tu dormais toujours chez moi le soir de la fête de la musique.
-Ah oui bien sûr !
-Cool, amène ta guitare, on les déposera dans ma voiture après ma représentation et mes parents les déposeront à la maison.
-Oki ça marche. …Tu vas me présenter à tes parents ?
-Vite fait oui.
-Comment ça ?
-Ils ne seront pas là ce soir-là, ils viennent juste me voir et après ils partent avec mon frère pour Paris.
-Ca veut dire qu’on aura la maison pour nous tout seul ?
-Tu as tout compris ! … Je te laisse, je ne voudrais pas te mettre en retard et ton chéri s’impatiente. A ce soir !

Elle le suivit des yeux un instant, puis se retourna pour sourire à son chéri et partit en direction de son cours d’anglais. En passant près de la classe des TES1, son amant lui tapa les fesses et elle se tourna alors vers son chéri en attendant une réaction de sa part. Comme il ne dit rien, elle décida de le taquiner.

-Oh j’aime qu’on me donne la fessée !
-Je t’en donnerai alors.

Elle se stoppa net dans sa marche et attendit qu’il se retourne vers elle.

-Tu sais de quoi tu manques cruellement, Quentin ? De jalousie. C’est comme si tu ne me portais pas d’intérêt. Charles va me présenter à ses parents, ça fait un an qu’on est ensemble et les tiens sont même pas au courant de mon existence, ça devrait te faire quelque chose de voir que lui en est capable, surtout que tu me dis que je suis trop proche de lui et que tu me laisses dormir chez lui seule sans personne pour nous surveiller ! Et Augustin qui m’embrasse devant toi qui me tape les fesses, non ça ne te fait pas réagir ?!

-Tu voudrais que je fasse quoi ? Je ne vais pas me battre pour toi. Et je sais que tu m’aimes.
Elle avait en cet instant une de ces envies de meurtres qui la prenait parfois. Elle ferma les yeux pour se calmer quand une voix familière se fit entendre.

-Shaé! Comment vas-tu ?

Elle ouvrit les yeux et vit son jeune prof d’histoire-géo de l’année dernière lui sourire.

-Bonjour Tom, très bien et toi ?
-Ca va bien merci. Tu as cours là ? J’ai une heure sans rien et j’aurais besoin de toi pour mon projet.
-Anglais mais on va écouter une chanson… je fais une écoute, je rends ma copie et je te rejoints ?
-Parfait ! A toute de suite en salle vie et foi ! Je te prépare ton cappuccino.

Et sur un clin d’œil, il se dirigea vers la dite salle. Elle était contente, elle allait avoir l’esprit occupé une heure, ce qui calmerait le vide et elle pourra se préparer à faire semblant d’aller bien pour ses deux heures de latin à côté de son meilleur ami.

-Vous êtes proche…
-Mon dieu, Quentin, tu es jaloux de Tom mais pas de Charles et Augustin ? Je ne suis pas stupide, ça ne sert à rien de faire ça pour me faire plaisir ! Oh tiens, tu sais de quoi tu manques aussi ? De spontanéité.

Elle reprit sa marche et entra en cours d’anglais. Elle alla prévenir sa prof qu’elle partirait à la fin du contrôle pour rejoindre Tom pour l’aider pour son projet de vie et foi. Elle s’installa à son habitude à côté de Camille à qui elle tira la langue en signe de bonjour. Elle se sentait mieux. Son nouvel ami lui avait donné de la force tout comme être méchante avec son chéri. Oui, bizarrement le voir souffrir lui faisait du bien.

 La chanson choisie par sa prof pour l’évaluation était Somewhere only we know de Keane. Elle connaissait les paroles par cœur. A peine avait-elle reçu sa copie qu’elle la noircissait déjà. Elle prit quand même le temps de l’écouter pour son plaisir personnel et pour vérifier si sa mémoire avait vu juste. Elle rendit sa feuille et sortit de la salle. Il faisait beau, le soleil lui chauffait la peau. Elle s’arrêta pour profiter de ce moment de bien être si rare. Elle se dit que si sa vie était aussi belle que le temps d’aujourd’hui, ça serait une journée parfaite. Elle rouvrit les yeux et arriva devant la porte de la salle de vie et foi. Tom l’attendait, posé dans un canapé, le Figaro dans une main, son café dans l’autre. Elle attrapa le couteau qu’elle plongea dans le pot de Nutella avant de s’en tartiner une tranche puis elle sortit sur un banc à l’entrée, munie de son cappuccino et de son plaisir chocolaté. Il ne tarda pas à la rejoindre et ils commencèrent à parler. Elle avait toujours aimé discuter avec lui, il était littéraire, elle pouvait discuter sérieusement avec lui sans qu’il la voit comme une gamine de dix-sept ans malgré leur dix ans d’écart. Elle passa donc son heure d’anglais à imaginer comment intéresser les lycéens à la vie pastorale de l’école. Elle prit des notes, s’autorisa à rire et savoura son moment chocolat.

C’est donc presque bien qu’elle alla en cours de latin. C’était sans aucun doute un de ses cours préférés. Son prof était à la fois exigeant et laxiste, ils s’autorisaient donc à manger ou jouer entre deux versions. Elle avait ce point commun avec son père d’être une amoureuse de la littérature à l’esprit cartésien. Cela en déroutait plus d’un. Son amant avait l’habitude de lui dire « tu es à la fois tout et son contraire, la seule chose qui n’a pas de contraire chez toi, c’est la beauté ». Elle se savait complexe, elle ne faisait que commencer à se comprendre et le chemin était loin d’être terminé. En réalité, elle aimait apprendre. Elle était curieuse et aimait comprendre. Comme la compréhension passait nécessairement pour elle par l’expérience et la connaissance,  elle s’intéressait à tous les sujets dans tous les domaines possibles.

Elle sortit alors de ses pensées et réalisa que quinze minutes s’étaient déjà écoulées. L’apprentissage qu’elle avait commencé avec son nouvel ami était parfois prenant. Le cours portait sur l’épicurisme et elle s’ennuya vite ayant déjà étudié ce sujet en philosophie.

Au fil des minutes, elle commença à se sentir bizarre. Quelque chose lui faisait mal. Pas physiquement non, mais d’une manière qui l’intriguait. Elle comprit alors qu’il revenait. Son passager noir était de retour. Elle avait eu pour elle un peu plus d’une heure de répit. Elle souffla doucement pour essayer de s’apaiser mais le vide grandissait en elle. Il déferlait en elle de plus en plus vite. Son souffle se coupa et elle eut l’impression qu’on l’ouvrait de l’intérieur. Comme une déchirure, une plaie béante qui se serait décousue et dont les fils tiraient les chairs à vif. Ce n’était pas physique, entièrement psychologique. C’est comme si elle se créait toute seule cette douleur. Le problème c’est qu’une fois créée, elle ne pouvait plus la faire partir. Elle qui se sentait si bien. Elle chercha l’élément qui avait brisé le charme de son petit instant de répit. Elle n’en trouva aucun.

Elle savait que ça ne s’arrêterait pas tout de suite, aujourd’hui avait été un jour clément et les jours à venir seraient durs à encaisser. Tel était son quotidien désormais.
« Modifié: 21 Août 2014 à 20:04:32 par Shaé »
Que les mots qui sortent de mes lèvres et de mon esprit soient immortalisés sur des feuilles de papier immaculées.

http://nanowrimo.org/widget/LiveParticipant/popcorn-shae.png

Hors ligne nevizhed

  • Calliopéen
  • Messages: 413
  • C'est tellement mystérieux, le pays des larmes.
Re : doux quotidien douloureux
« Réponse #1 le: 18 Août 2014 à 01:16:01 »
Salut, salut Shaé ;)

Joli texte dans le fond, mais je trouve dommage que la fin ne possède pas un effet vraiment concluant, il faudrait que tu rajoutes plus de charmes mélancolique à ta chute. Je verrai bien un effet de prose qui marque vraiment la fin, car la ça fait suite (à moins que ce n'est qu'un chapitre) par exemple, personnellement j'aurais mis : " Cette douleur psychologique s'était incrustée en son être, désormais elle n'était plus que douleur et mélancolie, un pantin. La pauvre Shaé ne pouvait que se soumettre face à la dure réalité de la vie, face à ce manque qui l'oppressait. "
J'aurai plus vu une chute comme telle, mais avec ta sauce. (Cette remarque est purement personnelle !)

Un autre problème quand tu cites la personne " nouvel ami " je ne sais pas vraiment de qui tu parles, soit c'est le meilleur ami ou le gars pervers ?

Citer
-Tu sais de quoi tu manques cruellement Quentin ? De jalousie. C’est comme si tu ne me portais pas d’intérêt. Charles va me présenter à ses parents, ça fait 1 an qu’on est ensemble et les tiens sont même pas au courant de mon existence, ça devrait te faire quelque chose de voir que lui en ai capable, surtout que tu me dis que je suis trop proche de lui et que tu me laisses dormir chez lui seule sans personne pour nous surveiller ! Et Augustin qui m’embrasse devant toi qui me tape les fesses, non ça ne te fait pas réagir ?!
Ce paragraphe m'a permis d'être plus clair au niveau des personnages, mais ce qui est dommage c'est que tu ne dis pas assez leur prénoms.

Sinon la forme soutient bien le fond, ça se lit bien (quelques problèmes au niveau de la reconnaissance des protagonistes)
C'est bien écrit. Merci pour ce petit moment de lecture.

Bonne continuation, Nevizhed  :mrgreen:
Au bout de ce tunnel noir,
Une lueur illusoire.
C'est peut-être ça ? l'espoir.
Mon espoir.

Hors ligne Shaé

  • Calligraphe
  • Messages: 122
Re : doux quotidien douloureux
« Réponse #2 le: 18 Août 2014 à 16:18:56 »
Merci beaucoup pour toutes tes remarques constructives !! Je t'avoue que j'ai laissé la fin comme tel pour me permettre d'écrire une suite si l'envie me prenait mais je vais réfléchir à quelque chose de plus concluant !!

Par contre je m'excuse vraiment pour les confusions entre les personnes... :( dans ma tête c'est très clair et j'oublie souvent que les autres n'ont pas accès à tout ce qu'il s'y passe ^^ (heureusement pour vous :p ) je vais essayer de retravailler ça sans dénaturer :)

re merciiii :)
« Modifié: 18 Août 2014 à 20:46:29 par Shaé »
Que les mots qui sortent de mes lèvres et de mon esprit soient immortalisés sur des feuilles de papier immaculées.

http://nanowrimo.org/widget/LiveParticipant/popcorn-shae.png

Hors ligne ernya

  • Vortex Intertextuel
  • Messages: 7 683
  • Ex-dragonne
    • Page perso
Re : doux quotidien douloureux
« Réponse #3 le: 21 Août 2014 à 13:57:00 »
 
Citer
En s'arrachant la peau sur 1cm²
en lettres peut-être ?

Citer
La sonnerie retentit la tirant de sa torpeur.

retentit, la tirant

(au passage merci pour la découverte du clip de "Pieces")

Citer
En réalité, chaque geste qu'il avait envers elle alimentait son passager noir.
son passager noir ?  :\?

Citer
Ses ongles se plantèrent dans la chaire de son bras
chair

 
Citer
Il lui saisit le poignet la plaqua aux casiers et planta son regard dans le sien.
pas très convaincue par cette succession de verbes, je pense que tu peux rendre cette action plus visuelle
et puis "plaquer à", ça fait bizarre ici

Citer
-Tu es… insouciante.
un peu bizarre comme adjectif dans une telle situation, non ?

Citer
-Tu sais ce qui est bien avec toi Charles ?
toi, Charles

Citer
-..Prépare toi il arrive.
Prépare-toi, il arrive

Citer
Elle le suivit des yeux un instant, puis se retourna pour sourire à son chéri et parti en direction de son cours d’anglais.
partit

Citer
-Je t’en donnerais alors.
donnerai

Citer
-Tu sais de quoi tu manques cruellement Quentin ?

cruellement, Quentin

Citer
Charles va me présenter à ses parents, ça fait 1 an qu’on est ensemble et les tiens sont même pas au courant de mon existence,
pareil que tout à l'heure, en lettres

Citer
ça devrait te faire quelque chose de voir que lui en ai capable,
hm, est (être capable)

Citer
-Shaé! Comment vas-tu ?
j'ai toujours trouvé ça un peu, euh, glauque, les gens qui utilisent leurs perso comme pseudo  :/

Citer
-Parfait ! A toute de suite en salle vie et foi ! Je te prépare ton cappuccino.
c'est quoi ce prof ?  :o

 
Citer
Elle était contente, elle allait avoir l’esprit occuper une heure
occupé (et virgule à la fin)

Citer
-Mon dieu Quentin,
Mon dieu, Quentin (sinon ça veut dire qu'elle l'appelle "dieu Quentin" ;))

Citer
il était littéraire, elle pouvait discuter sérieusement avec lui sans qu’il la voit comme une gamine de 17 ans malgré leur 10 ans d’écart.
idem, en lettres

(pas sûre que ce soit complexe d'être cartésien et d'aimer la littérature, ce sont deux choses différentes mais pas antagonistes)

Citer
décousue et dont les fils tiraient les chaires à vif.
chairs

Je rejoins mon camarade pour dire que ça manque d'une fin plus concluante et aussi, peut-être, moins péremptoire. Parce que je ne vois pas pourquoi sa vie deviendrait soudain si noire parce qu'elle a un "passage noir" en cours de latin. Disons que je trouve la narratrice bien affirmative.

Tu as beaucoup d'éléments dans ce texte, c'est une bonne base, je pense, mais du coup, il pèche en tant que texte complet parce que tout est très flou, tu nous dis à la fois beaucoup de choses et très peu. J'ai par exemple eu beaucoup de mal à cerner qui était qui et quelle information était important à retenir.
J'ai aussi eu beaucoup de mal à comprendre le personnage principal, Shaé, mais c'est peut-être voulu.
J'ai aussi cru que Shaé et son copain étaient des sortes de robots ou d'extraterrestres qui s'étaient mêlés aux humains mais j'ai l'impression que c'est pas ça du tout. Du coup, j'ai pas pigé le paragraphe sur la capacité de mimer des émotions. Faudrait que tu le  développes un peu plus, je pense.

Voilà, en résumé, t'as une bonne base dont tu peux tirer plein de choses si tu développes un peu plus  ^^
"Je crois qu'il est de mon devoir de laisser les gens en meilleur état que je ne les ai trouvés"
Kennit, Les Aventuriers de la Mer, Robin Hobb.

Hors ligne Shaé

  • Calligraphe
  • Messages: 122
Re : doux quotidien douloureux
« Réponse #4 le: 21 Août 2014 à 14:58:12 »
désolée pour les fautes  :( je modifierai tout ça ce soir là je bosse ^^

pour te répondre quand même un peu :

de rien pour la découverte de Pieces, j'adore Sum 41 et cette chanson est sans doute ma préférée de toutes celles qu'ils ont faites... Avec With Me ^^

oui, passager noir, comme dans Dexter... je vais expliciter plus tard

"insouciante" est un très bon adjectif quand on connaît Charles ^^

disons que j'ai un prénom particulier ^^ et que je veux garder un peu d'anonymat donc Shaé pour parler de moi ça reste bien pour l'instant...

Ahah le meilleur prof que je n'ai jamais eu !! M. Tom Busson mesdames et messieurs ^^

Hum comment dire... Ce n'est qu'un extrait de ma vie donc à moins que je sois un robot extraterrestre mais que je ne le sache pas... Non ^^ J'écris souvent pour me défouler, je suis pas du genre à parler des choses importantes mais plutôt à tout intérioriser, surtout ce qui fait mal, je déteste la pitié des gens je la trouve...ingrate et je puis les gens ont déjà leurs problèmes pas la peine qu'ils se rajoutent les miens... Donc oui il manque sûrement beaucoup d'éléments pour comprendre toute l'étendue de mes mots dans ce texte mais j'en ai fait d'autres que je publierai, ça devrait vous éclairer...

En tout cas merci pour toutes tes remarques :) et je suis vraiment contente que tu ai apprécié le clip de Pieces :D
Que les mots qui sortent de mes lèvres et de mon esprit soient immortalisés sur des feuilles de papier immaculées.

http://nanowrimo.org/widget/LiveParticipant/popcorn-shae.png

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.015 secondes avec 22 requêtes.