Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La Traque

Auteur Sujet: La Traque  (Lu 2567 fois)

Hors ligne neimheadh

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La Traque
« le: 04 Septembre 2013 à 15:02:22 »
Bonjour à tous,

Je livre ici mon premier texte sur le forum, et premier texte "complet" depuis loooongtemps. Donc soyez indulgent, comme d'habitude :mrgreen: (en gros, massacrez moi).

--


Ils approchaient...

Je pouvais les entendre, les sentir... Le craquement des feuilles sous Leurs pas maladroits, Leurs souffles rauques perçant l'air glacé dans un nuage de fumée, Leur horde hybride balayant toute vie sur leur passage à coups de crocs. Ils s'étaient présentés il y a quelques années, les visages nus, d'un blanc morbide, le corps recouvert d'étranges haillons et ont commencé sans sommation à décimer mes compagnons les uns après les autres, nous forçant à nous enfoncer dans les profondeurs de la forêt un peu plus chaque jour, jusqu'aux marécages que nous prenions habituellement soin d'éviter. Il ne fallut pas plus de quelques mois pour que la faim ou la maladie ne finisse de décimer mes semblables qui n'avaient pas péri par Leurs armes ou fini dévorés par Leurs mignons.

Il ne restait plus que moi, surveillant près de l'entrée de la grotte et ma famille, tapie au fond dans l'obscurité. Voir ainsi, ma compagne et mes trois enfants blottis les uns contre les autres enfin endormis me procurait un sentiment de tendresse et de douceur, mais cette vision réveilla également ma rage. Nous qui vivions paisiblement, nous qui n'avions comme seule ambition que de vivre simplement étions maintenant obligés de fuir chaque jour ces démons, chaque jour plus épuisés, chaque jour plus affamés. Je fus pris d'une vague de désespoir, ayant le profond sentiment que quelque soient nos efforts, l'issue ne pourrait être que fatale, que mes membres étaient pris au piège dans des chaînes m’entraînant vers la mort qu'aucune lutte ne fera céder. Je me serais sûrement laissé mourir si je n'avais pas ma famille à protéger. Soudain, un bruit retentit au-dehors, me sortant de ma mélancolie, confirmant mes craintes.

Des voix et des grognements se rapprochaient, ils seraient là d'une minute à l'autre. J'hurlai en direction du fond de la grotte afin de réveiller ma famille endormie. L'expérience m'apprit qu'il était inutile de se cacher, Ils savaient nous débusquer où que nous nous terrions. Notre seul salut résidait dans la fuite, continuelle, interminable et éreintante. Et même si tous espoirs étaient vains, je ne pouvais les laisser nous avoir si facilement, bénissant chaque instant passé avec ceux que j'aimais et qu'Ils n'avaient pas réussi à voler. Je jetai un coup d’œil derrière moi, apercevant quatre paires d'yeux fatigués et terrorisés prêts à me suivre, avant de m'élancer à toute vitesse hors de notre demeure de fortune.

Je m'enfonçai entre les arbres sans me retourner, à travers les buissons, priant pour que ceux-ci ralentissent leur course, plongeant dans l'eau vaseuse espérant que cela puisse masque notre odeur, dévalant les pentes, rêvant qu'Ils y trébuchent et s'y rompent le cou. Les branches me tailladaient la chair, le vent nocturne me mordait la peau et déjà le feu brûlant de l'épuisement rongeait mes poumons, mais le bruit des pas des miens derrière moi devait m'emplir d'une force qui m'était inconnue et m'empêchait de perdre ce qu'il me restait de courage, si ce n'était ma propre peur alimentée par Leurs cris et les aboiements de Leurs bêtes qui se rapprochaient qui m'offraient une puissance hystérique. Je continuais ainsi, ignorant les larmes qui mouillaient mes yeux, avant qu'un cri suivi de gémissement ne me fasse m'arrêter net.

Je me retournai et vis mon fils pris dans un de leurs pièges, deux mâchoires métalliques lacérant sa cheville. Ma compagne et mes deux autres enfants continuèrent quelques mètres avant de s'arrêter également. Je m'approchai de mon fils blessé, examinant sa blessure. Le métal lacérait sa chair au fur et à mesure que celui-ci se débattait. J'essayai de le libérer, tirant de toutes mes forces sur les mâchoires, alors qu'Ils approchaient, mais sans succès. Il ne fallut plus que quelques secondes avant que Leurs bêtes ne nous rejoignent et se jettent sur moi et mon fils. J'en repoussai deux avant qu'un groupe ne m'éloigne de mon fils et que trois d'entre eux ne plongent sur ce dernier.

J'entendis mon fils hurler à l'agonie avant qu'un membre de Leur horde ne vienne sectionner la carotide du cou de mon enfant. Je sentais la rage et la folie m'envahir, une haine si pure et profonde qu'elle balaya toute peur au fur et à mesure que je voyais les crocs arracher la chair, broyer les os, dévorer les organes du petit corps maintenant méconnaissable et difforme. Je m'élançai vers l'avant, ignorant mes propres assaillants pour bondir sur une des bêtes se repaissant du pauvre petit pour lui briser le cou, l'abattant sur le coup. Les autres créatures m'attaquèrent, l'une d'elles me mordant au mollet, mais l’adrénaline me fit ignorer la douleur et je les tuai sans peine, avant de me retourner vers les créatures restantes.

Ces dernières eurent un mouvement de recul, d'un air terrorisé, avant de s'enfuir à toute hâte dans la direction opposée, sans doute surprise de l'élan de sauvagerie et de vivacité dont je venais de faire preuve. Je me retournai, à la fois soulagé et fou de chagrin, vers ma compagne et les enfants qu'il me restait. Ceux-ci me retournaient un regard triste et compatissant, toujours remplis de la même terreur qui les rongeait depuis bien trop longtemps déjà. Nous nous apprêtions à repartir lorsqu'une explosion retentit au loin et qu'une violente douleur me secoua l'aine. Je m'écroulai sur le sol et regardai derrière moi : une d'Elles était là, je pouvais voir au loin sa peau blafarde, ses étranges haillons brun-vert et son étrange arme de métal pointée dans ma direction.

Je tentai de me relever, en vain. La douleur était trop intense et je me vidais déjà de mon sang. Ma compagne s'approcha de moi, apeurée et désemparée, avant que l'on entende une autre explosion. Je regardai alors la mère de mes enfants dans les yeux et sans un mot, la suppliai de partir, de courir loin d'ici, sans se retourner. Je pouvais lire la tristesse infinie qui se dégageait de ses iris bruns, la douleur et le désespoir ayant envahi ses yeux brillants sous la lumière de la lune avant que celle-ci ne se retourne et pris la fuite, accompagnée de nos deux enfants. Je la regardais s'éloigner, soulagée de voir que le Démon avait interrompu sa traque, occupé à rassembler les bêtes que je n'avais pas tuées.



Mes yeux commençaient à se voiler alors que le sang continuait de couler sur mon pelage. J'entendis les hurlements de ma compagne à la lune, m'offrant un dernier requiem.


EDIT:  Les majuscules sur les pronoms désignant les "créatures" sont voulues, pour donner un côté "divin" à celles-ci. Après, si vous trouvez que c'est naze, je les enlèverais :3
EDIT 2: Fautes corrigés sur le texte que j'avais déjà corrigé... Honte à moi. Encore merci à Kerena.
EDIT 3: Les animaux ne pleurent pas.
EDIT 4: Corrections de Eveil appliquées, sauf pour les problèmes de longueurs, il faut que je revois ça.
EDIT 5: Remarques de Meribald en cours de traitement.
« Modifié: 09 Septembre 2013 à 11:38:40 par neimheadh »

Eveil

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Re : La Traque
« Réponse #1 le: 04 Septembre 2013 à 16:07:50 »
Salut !

Ya beaucoup de fautes, et puis le "dans entre" au quatrième paragraphe  :vaurien:, tu t'es relu avant ?

L'histoire en elle-même m'a pas emballé plus que ça, après c'est clair que les fautes m'ont sorti plusieurs fois du truc, donc file corriger les bugs avant ! ;)

(ou j'aurais pu les relever mais je crois que tu les trouveras tout seul :mrgreen:)


Hors ligne neimheadh

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Re : La Traque
« Réponse #2 le: 04 Septembre 2013 à 16:22:52 »
OOooups, j'ai pas envoyé la bonne version, lisez pas ça je refais le copier-coller

Hors ligne Kerena

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Re : La Traque
« Réponse #3 le: 04 Septembre 2013 à 16:30:51 »
Coucou,

Tout d'abord, les fautes. Comme dit Eveil, il y en a beaucoup, alors j'ai copié-collé ton texte pour plus de visibilité.

Ils approchaient...

Je pouvais les entendre, les sentir... Le craquement des feuilles sous Leurs pas maladroits, Leurs souffles rauques perçant l'air glacé d'une fin d'automne dans un nuage de fumée, Leur horde hybride balayant toute vie sur leur passage à coups de crocs. Ils s'étaient présentés il y a quelques années (jamais fan de ce genre d'expression trop "présentes", perso je préfère un "quelques années auparavant"), les visages nus, d'un blanc morbide, le corps recouvert d'étranges aillons, et ont commencé sans sommation à décimer mes compagnons les uns après les autres, nous forçant à nous enfoncer dans les profondeurs de la forêt un peu plus chaque jour, jusqu'aux marécages que nous prenions habituellement soin d'éviter. Il ne fallut pas plus de quelques mois pour que la faim ou la maladie ne finisse de décimer mes semblables qui n'avaient pas péri par Leurs armes ou dévorés par Leurs mignons.

Il ne restait plus que moi, surveillant près de l'entrée de la grotte, et ma famille, tapie au fond dans l'obscurité. Voir ainsi (virgule inutile) ma compagne et mes trois enfants blottis les uns contre les autres enfin endormis me procura un sentiment de tendresse et de douceur, mais cette vision réveilla également ma rage. Nous qui vivions paisiblement, nous qui n'avions comme seule ambition que de vivre simplement étions maintenant obligés de fuir chaque jour ces démons, chaque jour plus épuisés, chaque jour plus affamés. Je fus pris d'une vague de désespoir, ayant le profond sentiment que quelque soient nos efforts, l'issue ne pourrait être que fatale, que mes membres étaient pris au piège dans des chaînes m'entrainant vers la mort qu'aucune lutte ne fera céder (phrase très maladroite). Je me serais sûrement laissé mourir si je n'avais pas ma famille à protéger. Soudain, un bruit retentit au-dehors, me sortant de ma mélancolie, confirmant mes craintes.

Des voix et des grognements se rapprochaient, ils (majuscule ?) seraient là d'une minute à l'autre. Je hurlai en direction du fond de la grotte afin de réveiller ma famille endormie. L'expérience m'apprit qu'il était inutile de se cacher, Ils savaient nous débusquer que nous nous terrions. Notre seul salut résidait dans la fuite, continuelle, interminable et éreintante. Et même si tous espoirs étaient vains, je ne pouvais les laisser nous avoir si facilement, et bénissais chaque instant passé avec ceux que j'aimais, et qu'Ils n'avaient pas réussi à voler. Je jetai un coup d'oeil derrière moi, apercevant quatre paires d'yeux fatigués et terrorisés près à me suivre, avant de m'élancer à toute vitesse hors de notre demeure de fortune.

Je m'enfonçai dans entre les arbres sans me retourner, à travers les buissons, priant pour que ceux-ci ralentissent leur (majuscule ?)course, plongeant dans l'eau vaseuse, espérant que cela puisse masque notre odeur, dévalant les pentes, rêvant qu'Ils y trébuchent et s'y rompent le cou. Les branches me tailladaient la chair, le vent nocturne me mordait la peau, et déjà le feu brûlant de l'épuisement rongeait mes poumons, mais le bruit des pas des miens derrière moi devait m'emplir d'une force qui m'était inconnue et m'empêchait de perde ce qu'il me restait de courage, si ce n'était ma propre peur alimentée par Leurs cris et les aboiements de Leurs bêtes qui se rapprochaient qui m'offraient une puissance hystérique. Je continuais ainsi près d'une heure, ignorant les larmes qui mouillaient mes yeux, avant qu'un cri suivit de gémissements ne me fasse m'arrêter net.

Je me retournai et vi mon fils pris dans un de leurs pièges, deux mâchoires métalliques lacérant sa cheville. Ma compagne et mes deux autres enfants continuèrent quelques mètres avant de s'arrêter également. Je m'approchai de mon fils blessé, examinant sa blessure. Le métal lacérait sa chair au fur et à mesure que celui-ci se débattait. J'essayai de le libérer, tirant de toutes mes forces sur les mâchoires, alors qu'Ils approchaient, mais sans succès. Il ne fallut plus que quelques secondes avant que Leurs bêtes ne nous rejoignent, et se jettent sur moi et mon fils. J'en repoussai deux avant qu'un groupe ne m'éloigne de mon fils et que trois d'entre eux ne plongent sur ce dernier.

J'entendis mon fils hurler d'agonie avant qu'un membre de Leur horde vienne sectionner la carotide du cou de mon enfant. Je sentais la rage et la folie m'envahir, une haine si pure et profonde qu'elle balaya toute peur au fur et à mesure que je voyais les crocs arracher la chair, broyer les os, dévorer les organes du petit corps maintenant méconnaissable et difforme. Je m'élançai vers l'avant, ignorant mes propres assaillants pour bondir sur une des bêtes se repaissant du pauvre petit pour lui broyer le cou, l'abattant sur le coup. Les autres créatures m'attaquèrent, l'une d'elles me mordant au mollet, mais l'adrenaline me fit ignorer la douleur et je les tuai sans peine, avant de me retourner vers les deux restantes.

Ces dernières eurent un mouvement de recul, d'un air terrorisé, avant de s'enfuir à toute hâte dans la direction opposée, sans doute surprises de l'élan de sauvagerie et de vivacité dont je venais de faire preuve.
Pas de fautes repérées au-delà




Voilà. Hormis ce bazar de fautes, j'ai trouvé l'histoire bien, au sens où j'ai pigé tard que c'étaient des loups  :-¬? Y'a pas une erreur à ce niveau, tout laisse penser que ce sont des humains - à part les larmes, les animaux ne pleurent pas avec des larmes  :-¬?
Bref une histoire bien construite. Le rythme est haletant.
Attention à la syntaxe aussi, les virgules ça ne se met pas au petit bonheur la chance, ce sont vraiment des pauses dans la phrase. Pour mieux comprendre, essaye de lire à voix haute les phrases que j'ai corrigées avant et après correction. J'espère que ça t'aidera.

Merci pour ce partage =)
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


Hors ligne neimheadh

  • Aède
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Re : Re : La Traque
« Réponse #4 le: 04 Septembre 2013 à 16:39:11 »
Coucou,

Tout d'abord, les fautes. Comme dit Eveil, il y en a beaucoup, alors j'ai copié-collé ton texte pour plus de visibilité.
Yep, j'en avais corrigé pas mal, j'ai surtout foutu le mauvais "texte" en ligne. Je vais regarder si le nouveau a des fautes.

jamais fan de ce genre d'expression trop "présentes", perso je préfère un "quelques années auparavant"
C'est pas faux... Je vais en ton sens.

Voilà. Hormis ce bazar de fautes, j'ai trouvé l'histoire bien, au sens où j'ai pigé tard que c'étaient des loups   Y'a pas une erreur à ce niveau, tout laisse penser que ce sont des humains - à part les larmes, les animaux ne pleurent pas avec des larmes 
Flûte, va falloir que je trouve autre chose XD. Voyons voyons...
« Modifié: 04 Septembre 2013 à 16:53:53 par neimheadh »

Eveil

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Re : La Traque
« Réponse #5 le: 05 Septembre 2013 à 12:31:16 »
Moi j'aime pas trop les majuscules... :mrgreen:

Citer
Leurs souffles rauques perçant l'air glacé d'une fin d'automne dans un nuage de fumée
pour moi ya un bout en trop là, fin d'automne ou nuage de fumée, question de rythme ^^

Citer
dévorés
fini dévorés ?

Citer
me procurèrent
me procurait

Citer
près à me suivre
prêts ?

Citer
mais le bruit des pas des miens derrière moi devait m'emplir d'une force qui m'était inconnue et m'empêchait de perdre ce qu'il me restait de courage, si ce n'était ma propre peur alimentée par Leurs cris et les aboiements de Leurs bêtes qui se rapprochaient qui m'offraient une puissance hystérique
c'est très très long :D

Citer
broyer le cou
tu as utilisé broyer avant aussi

Citer
avant que celle-ci se retourne
ne, très long aussi

Citer
continuer
:vaurien:

Citer
quelque soient
quels que

Citer
m'appris
it

(euh, j'ai eu un pb, des corrections se sont inversées...)

J'ai compris qu'à la fin de quoi il s'agissait, et pour les méchants qu'à la deuxième lecture, donc de ce côté-là c'est bien. Après, il faudrait peut-être que tu relises tes phrases à l'oral, histoire d'assurer un certain rythme, il faut que ça s'enchaîne, tu verras mieux les répétitions (s'il y en a), j'ai trouvé le tout un peu mou (dû à la longueur des phrases à mon avis).

a+ neimheadh !  ::)

Hors ligne neimheadh

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Re : La Traque
« Réponse #6 le: 05 Septembre 2013 à 12:58:26 »
Merci beaucoup Eveil d'avoir lu mon texte sachant très bien que tu n'allais pas aimer  ;D.

Je vais faire les corrections de suite, je prend bien note de tes conseils :).

Hors ligne Meribald

  • Plumelette
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Re : La Traque
« Réponse #7 le: 06 Septembre 2013 à 00:09:13 »
Coucou neimheadl (je vais t'appeler neim, plutôt)

Avant toute chose, sache que t'es pas obligé les couleurs de la correction de Kerena, parce que ça déstabilise vachement quand on lit ; on croit que le mot est super important, et puis on se rend compte que c'était juste un mot lamba, du coup ça fait perdre du temps à la lecture et ça casse du coup le rythme de ton texte. Idem pour la phrase barrée.
Citer
hurler d'agonie
Hurler à l'agonie, plutôt ?
Sinon, j'ai constaté que t'as pas corrigé les fautes qu'a relevées Eveil, parce que j'allais relever les mêmes avant de me rendre compte que c'était déjà fait XD donc n'oublie pas de corriger, c'est important aussi, les fautes ont tendance à attirer l'attention du lecteur là où il ne faut pas, et ça casse du coup le rythme.

Et ça serait dommage de casser le rythme comme cela, parce que j'ai bien aimé la manière dont tu as structuré ton texte, même si j'ai trouvé que ça s'essouflait à certains moments ;
- " Je continuais ainsi près d'une heure" -> mettre une élipse narrative d'une heure dans un texte aussi court, je ne comprends pas très bien l'utilité, surtout que ça "casse" la tension qu'apporte la fuite.
- la phrase qu'a relevée Eveil. J'ai du la relire deux ou trois fois au moins.
- le 3e et 4e paragraphe de ton texte, selon moi, aurait du faire qu'un seul et même paragraphe ><

J'ai bien aimé l'histoire et les persos. J'ai compris qu'à la fin que c'étaient des animaux, et encore... moi j'ai cru que c'étaient des lapins XD mais la course était plutôt bien retranscrite, les émotions etc. Non vraiment, pour un texte court, même s'il ne déborde pas d'originalité, je le trouve bien écrit.
Voilà voilà ~
Je ne parle pas Humain.

Hors ligne Sixte

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Re : La Traque
« Réponse #8 le: 06 Septembre 2013 à 19:50:25 »
J'ai pas trop de trucs à dire, mais bon, j'ai lu.  :mrgreen:
J'aime beaucoup l'idée du texte, et la chute m'a vraiment surprise, ça a très bien marché pour moi.  ^^ Ça donne une impression vaguement dérangeante.

Sinon, rétrospectivement, je trouve ça très (trop ?) anthropomorphique (mais en même temps, sans ça, on pourrait deviner la chute), c'est le seul truc qui m'a gênée.

Du point de vue de la forme, je fais pas un relevé détaillé, mais j'ai trouvé que tu faisais beaucoup de phrases très longues, ça ralentit un peu le rythme.

à plus  :)

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Hors ligne neimheadh

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Re : La Traque
« Réponse #9 le: 09 Septembre 2013 à 11:41:00 »
Merci encore pour votre lecture et votre patience :).

Je vais voir ce que je peux faire pour ces problème de longueur. À mon avis, je ne vais pas passé à côté d'une réécriture complète... Mais soit.

J'ai bien aimé l'histoire et les persos. J'ai compris qu'à la fin que c'étaient des animaux, et encore... moi j'ai cru que c'étaient des lapins XD mais la course était plutôt bien retranscrite, les émotions etc.
Ne jamais sous-estimer la férocité des lapins... JAMAIS

Hors ligne Miromensil

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Re : La Traque
« Réponse #10 le: 27 Février 2016 à 15:00:00 »
Citer
Un texte d'un membre qui a posté dans votre présentation
Défi lecture 2016, bonjour.

Je vis en Belgique et j'aime bien ce petit pays mal connu...
Une autre belge  :aah: J'adore la Belgique.
Aaah d'accord, ça explique les bières au meeting, j'avais pas réalisé  :mrgreen:

Soudain, un bruit retentit au-dehors, me sortant de ma mélancolie, confirmant mes craintes.
J'aime bien cette phrase, elle fonctionne bien sur moi, pour autant qu'on puisse dire qu'une phrase "fonctionne"

Les branches me tailladaient la chair, le vent nocturne me mordait la peau et déjà le feu brûlant de l'épuisement rongeait mes poumons, mais le bruit des pas des miens derrière moi devait m'emplir d'une force qui m'était inconnue et m'empêchait de perdre ce qu'il me restait de courage, si ce n'était ma propre peur alimentée par Leurs cris et les aboiements de Leurs bêtes qui se rapprochaient qui m'offraient une puissance hystérique.

La phrase est longue mais surtout, le "qui se rapprochaient qui m'offraient une puissance hystérique" doit être un bug

Je me retournai et vis mon fils pris dans un de leurs pièges, deux mâchoires métalliques lacérant sa cheville.(...) Le métal lacérait

Oh mais c'est tout triste  :-\ Sinon l'atmosphère rend bien, le ton lancinant et teinté de désespoir, toussa, j'ai bien ressenti la peine du...lapin? Je sais pas, j'ai imaginé un lapin et ses lapinous (= enfants du lapin). Tu dis que c'est ton premier texte, à quand un deuxième?  ^^
« Modifié: 27 Février 2016 à 15:03:29 par Miromensil »

Hors ligne Marygold

  • Comète Versifiante
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  • marmotte aphilosophique
Re : La Traque
« Réponse #11 le: 27 Février 2016 à 16:47:26 »
Oh, ça alors, nem ! Je n’ai jamais lu un texte de toi, je crois ! Allez, c’est parti !

Citer
Ils s'étaient présentés il y a quelques années, les visages nus, d'un blanc morbide, le corps recouvert d'étranges haillons
Hum, si tu dis « les visages » il faudrait « les corps »
Citer
mes semblables qui n'avaient pas péri par Leurs armes ou fini dévorés par Leurs mignons.
finis
Citer
Il ne restait plus que moi, surveillant près de l'entrée de la grotte et ma famille, tapie au fond dans l'obscurité.
problème de virgule : il en faut une après grotte
Citer
Je fus pris d'une vague de désespoir, ayant le profond sentiment que quelque soient nos efforts,
quels que soient
Citer
J'hurlai
Je hurlai
Citer
Et même si tous espoirs étaient vains,
La phrase est correcte grammaticalement mais c’est bizarre au pluriel ; en général, c’est plutôt « tout espoir »
Citer
je ne pouvais les laisser nous avoir si facilement, bénissant chaque instant passé avec ceux que j'aimais et qu'Ils n'avaient pas réussi à voler.
La fin de la phrase après « bénissant » semble un peu sortie de nulle part…
Citer
Je m'enfonçai entre les arbres sans me retourner, à travers les buissons, priant pour que ceux-ci ralentissent leur course,
Là tu laisses « leur » avec une minuscule ?
Par ailleurs, avec ce « je » et « sans me retourner », on a l’impression qu’il y va tout seul, ce qui est bizarre et surtout contredit par le « notre odeur » qui suit.

Bon après j’ai un peu oublié le relevé pour me concentrer sur le texte. Le début était un peu difficile, j’ai eu du mal à entre dedans – probablement à cause des petites choses ci-dessus qui m’ont gênée. Ensuite ça allait mieux. Le rythme est bon et la chute aussi – je ne l’ai vraiment pas vue venir, je pensais être dans un texte de fantasy donc j’ai pas tiqué sur la description des humains et de « leurs bêtes ». Donc à ce niveau-là, bravo !  :)


PS. Eh ben, du coup, pour le défi lecture, ton texte sera celui "d'un membre que vous n'avez jamais lu" !
Oh yeah ! 8)

 


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