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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Mourir à vingt ans : Ambre

Auteur Sujet: Mourir à vingt ans : Ambre  (Lu 2328 fois)

Hors ligne nicokilen

  • Plumelette
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Mourir à vingt ans : Ambre
« le: 16 Mai 2013 à 19:12:41 »
Voilà, je m'y met, premier texte, j'en ai plein en stock...  ;) J'attends vos petits commentaires...



Mourir à vingt ans : Ambre


J'ai toujours adoré les fées. Quand j'étais petite et que je jouais avec les enfants de mon quartier, il fallait à chaque fois que je sois une fée. Pendant que les autres étaient gendarmes, voleurs, cow-boys, indiens... j'étais fée.

Je m'imaginais vêtue de pétales de rose, avec de longs cheveux blonds ondulés et brillants, de grands yeux oranges ou mauves...magiques ! Mes ailes étaient magnifiques : mélange de papillon et de libellule, scintillantes de mille couleurs pastels.
Je suis fade. Petite brunette aux cheveux raides et courts, la peau blanche, maladive, des formes effacées, c'est moi : Ambre. En plus, je ne me sens presque plus femme car voilà deux mois que je n'ai plus mes règles... sans raison. Je ne porte pas de pétales de rose, mais une courte robe noire, moi qui adore les couleurs...

Mais je sais que les fées existent, j'en suis convaincue. C'est un concept trop universel pour avoir été inventé. Elles existent, il ne peut en être autrement.

L'année dernière, j'ai rencontré un psychologue. Mes parents me voyaient encore à dix-neuf ans sans cesse plongée dans des contes de fée. ils croyaient que j'étais atteinte du syndrome de Peter Pan. Après une série de tests, le psychologue a dit qu'il n'y avait rien de grave. Il m'a confortée dans mon idéal.

C'est à partir de ce moment que j'ai décidé de devenir une fée. j'ai arrêté de manger, la Nature prendra les choses en main, et si je veux me vêtir de pétales de rose, je dois être plus petite et plus mince.

Je ne comprends pas ce mot : "anorexique". Je ne sais pas ce que je fais dans cet hôpital. Ma tête tourne. Les infirmières disent que je suis malade, mais mois je sais ce que c'est : la Nature m'appelle, je deviens une fée !
« Modifié: 16 Mai 2013 à 21:17:02 par nicokilen »

Hors ligne Papillote

  • Aède
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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #1 le: 16 Mai 2013 à 20:10:17 »
Je me lance. Je ne trouve pas ça terrible. Le thème est vu et revu.
Le mot "multiculturel" arrive comme un cheveu sur le potage. Quand au mot "règles", il fait tâche (!) dans le texte.
Rien n'y est crédible.
Pourtant l'histoire de fées, même si je ne suis pas fan, aurait pu largement être mieux exploitée, l'idée était même très bonne.
Je pense qu'il faut retravailler le tout.
Hop! Au boulot! Comme tout le monde ici! Et courage!

Hors ligne Ned Leztneik

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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #2 le: 16 Mai 2013 à 20:16:43 »
Même un peu courte, je trouve cette histoire plutôt pas mal

Une piste:

"Mais je sais que les fées existent, j'en suis convaincue"

Pourquoi, comment ?
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #3 le: 16 Mai 2013 à 20:36:00 »
Bonjour,

Citer
Mais je sais que les fées existent, j'en suis convaincue. C'est un concept trop universel, trop multiculturel pour avoir été inventé.

Je trouve que la deuxième phrase contredit la première, le mot "concept" qui pour moi est trop proche du mot créer (sa signification), "universel" pourquoi pas, "multiculturel" je trouve que ça alourdi la phrase en donnant presque la même signification que universel et donne l'impression que la personne n'est pas vraiment sûr de ce quel ressent. C'est à dire dans le sens qu'elle ne parait pas aussi convaincu qu'elle le pense. c'est ce que je ressent en lisant cette phrase, est-ce fait exprès?
Le futur est la réflexion des sentiments présent sur les actions du passé.
"Anéantie moi si tu le veut, détruit moi si tu le peut, mais sache que je suis le début de ta fin"

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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #4 le: 16 Mai 2013 à 20:43:52 »
Je vois ce que tu veux dire, mais je comprends autrement. En reformulant, la phrase devient:

"Les fées existent, j'en suis convaincue. Ce concept ne peut avoir été inventé, il est trop universel (pour les enfants/les hommes et les femmes) et trop multiculturel (pour les sociétés)

Ensuite, pour développer, pourquoi et comment.

Sinon, Nicokilen, tu pourrais peut-être remplacer maigre par plus petite et plus mince. Cela renforcerait davantage, à mes yeux, la portée du "anorexique" dans la phrase suivante.
« Modifié: 16 Mai 2013 à 20:52:55 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #5 le: 16 Mai 2013 à 21:10:47 »
Arf ! Dur ! Bon, je m'attendais pas à çà... il va falloir un peu d'explications...

Ce texte est court volontairement, il fait partie d'une série de textes plus ou moins de la même longueur qui expriment le ressenti des protagonistes à un instant de leur "vie" (çà ne dure que quelques minutes...)

Ensuite, bon, "universel et multiculturel" c'est effectivement un peu redondant mais l'idée était bien de dire que les fées existent (enfin l'idée de petits êtres) chez tous le monde et dans toutes les cultures (enfin la plupart).

Enfin, pour ce qui est des règles (j'ai une licence de psychologie), c'est une des conséquences de l'anorexie et c'est pour appuyer le retour à l'état naturel... comme une sorte de régression...

En effet : plus petite et plus mince, çà me parait mieux...

En tous cas, merci pour vos commentaires, je vais retravailler un peu plus mes prochains posts.

A bientot
« Modifié: 16 Mai 2013 à 21:13:24 par nicokilen »

Hors ligne Papillote

  • Aède
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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #6 le: 16 Mai 2013 à 21:46:53 »
Je ne vois pas bien le rapport entre ta licence de psychologie et les "règles ".  Je ne suis moi même QUE  musicienne, mais je  suis au courant de ces dérèglements.  C'est juste que le mot n'est pas très joli la dedans.
Mais je  maintiens qu'il faut exploiter le filon des fées. Et enlever les termes techniques, genre psychologue, hôpital.
Au fait, pourquoi les fées seraient blondes  ? C'est pas un peu réducteur ? Les pauvres fées...je suis sûre qu'elles ont un faciès de mongole, les yeux bridés et les cheveux frisés . Allez, fais nous rêver !

Anlor

  • Invité
Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #7 le: 16 Mai 2013 à 22:23:49 »
Bonsoir bonsoir,

hum, alors, ça parle d'anorexie, donc j'y vais.

Dans l'détail :
Je m'imaginais vêtue de pétales de rose, avec de longs cheveux blonds ondulés et brillants, de grands yeux oranges ou mauves...magiques !
je ne suis pas convaincue par l'effet du "...magique !", ça casse une partie de la poésie enfantine que tu veux créer, à mon sens

Mes ailes étaient magnifiques : mélange de papillon et de libellule, scintillantes de mille couleurs pastels.
pour moi, une couleur pastel, ça scintille pas... mais je chipote peut-être

Je suis fade. Petite brunette aux cheveux raides et courts, la peau blanche, maladive, des formes effacées, c'est moi : Ambre. En plus, je ne me sens presque plus femme car voilà deux mois que je n'ai plus mes règles... sans raison.
"En plus" l'est pas beau ! pas beau du tout ! on a l'impression que tu n'as pas réussi à trouver comment amener la suite autrement
autre chose : je ne pense pas qu'une anorexique se ferait cette réflexion "je ne me sens presque plus femme" ; à un stade, on perde ses cheveux, on a les ongles foutus, on à les poils qui poussent partout bien noirs, mais on s'en fout, c'est pas le problème d'une féminité perdue, c'est celui d'un idéal féminin à atteindre. Je généralise, mais règle=fécondité, c'est à dire un rapport direct avec la sexualité, ce qui, dans une certaine logique anorexique, s'oppose directement avec l'idéal, euh, éthéré ?

Je ne porte pas de pétales de rose, mais une courte robe noire, moi qui adore les couleurs...
les trois petits points ne font pas la profondeur d'une phrase. Fais attention à ne pas en abuser.

Mais je sais que les fées existent, j'en suis convaincue. C'est un concept trop universel pour avoir été inventé. Elles existent, il ne peut en être autrement.
je rejoins les autres sur le "concept universel" qui fait trop scientifique par rapport au reste

L'année dernière, j'ai rencontré un psychologue. Mes parents me voyaient encore à dix-neuf ans sans cesse plongée dans des contes de fée. ils croyaient que j'étais atteinte du syndrome de Peter Pan. Après une série de tests, le psychologue a dit qu'il n'y avait rien de grave. Il m'a confortée dans mon idéal.
Par rapport au reste, je trouve ce passage trop, euh, comment dire, distant dans la narration. Ton perso se contente d'énumérer les faits sans qu'on sache vraiment ce qu'elle ressent. Ça manque. On a juste l'impression que tu nous balance "psychologue", "syndrôme de Peter Pan" comme le résumé d'une quatrième de couverture.

Je ne comprends pas ce mot : "anorexique". Je ne sais pas ce que je fais dans cet hôpital. Ma tête tourne. Les infirmières disent que je suis malade, mais mois je sais ce que c'est : la Nature m'appelle, je deviens une fée !
Je comprends bien ce que tu veux dire, mais j'y crois pas. Même dans une phase de déni, elle ne peut pas être aussi détachée. Là, elle a presque l'air niaise, et je ne pense pas que ce soit ce que tu aies voulu en faire.


Pas dans l'détail :
Bon, je ne sais pas faire cette partie du commentaire. J'aime bien l'idée de départ, ce retour à l'enfance en voulant se transformer en fée. Seulement ça ne tient pas. On a l'impression que ton personnage ne souffre pas. On ne peut pas être anorexique et hospitalisée sans souffrir. De même, ce n'est pas juste "j'ai arrêter de manger", c'est "j'ai décidé d'arrêter de manger". Une anorexique ne s'abandonne pas à la Nature, elle veut atteindre un idéal. Ah, voilà, je crois que j'ai trouvé ce qui me gène le plus dans le traitement que tu fais de la maladie : ce "la Nature prendra les choses en main" ; non. Si elle est anorexique, il n'y a qu'elle qui doit avoir le contrôle, et le contrôle sur la nature justement. C'est l'esprit contre le corps, la volonté contre l'instinct.
Et c'est le problème qu'on retrouve dans la dernière partie : elle sait ce qu'elle fait à l'hôpital, au fond, elle a peur aussi. Même anorexique, on ne meurt pas tranquille, bien au contraire.

Enfin voilà, pour résumer, je crois que tu as voulu trop poétiser ton thème et en rapportant tout aux fées, tu as oublié de développer la personnalité de ton personnage même. C'est dommage.

Je pense que tu pourras en faire de jolies choses en travaillant.
Bon courage et au plaisir !
 :)

Hors ligne nicokilen

  • Plumelette
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Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #8 le: 17 Mai 2013 à 16:01:04 »
Bon, aller, çà mérite une petite réponse...

Vous êtes un peu durs je trouve... les commentaires sont plus longs et plus fournis que le texte en lui-même  :) D'accord, je ne peux que défendre mon texte, mais bon, je ne pensais pas qu'il ferait autant réagir (au moins, il ne passe pas inaperçu !)

Alors, petit détail pour Papillote, j'ai juste précisé que j'avais une licence de psychologie pour dire que j'avais étudié l'anorexie et la boulimie dans mon cursus. Ce détail concernant les règles m'avait assez troublé à l'époque et en fait, tout ce qui touche à cette part de la féminité me trouble assez, peut-être parce que je suis un mec et que c'est un sujet très inconnu pour moi ;) mais bon, cela ne parle peut-être qu'à moi...

Ensuite, pour répondre à Anlor... En fait ce texte ne parle pas vraiment d'anorexie, ce qui est important c'est le rythme du texte, l'immersion brute et directe dans la pensée de la protagoniste et cette opposition brutale entre le monde féérique tout joli qu'Ambre s'est créé et la réalité bien éloignée de ce monde.
Après, peut-être qu'elle ne souffre pas, les médecins l'ont diagnostiquée anorexique, elle ne l'est peut-être pas, on peut aussi imaginer qu'elle devient vraiment une fée... Elle est pas niaise, elle a peut-être raison, du moins, elle en est de plus en plus persuadée, à ce niveau ce n'est plus du déni, c'est plutôt de la sublimation, dans son esprit.

C'est vrai que j'abuse une peu des points de suspension... mais je me soigne :)

Enfin, je n'aurais peut-être pas du commencer par ce texte, ou du moins pas tout seul... je ne vais pas trop le modifier, parce que pour moi, il perdrait trop de sens. Peut-être qu'accompagné de deux ou trois autres textes de la série, on aurait plus compris où je voulais en venir... Je mettrai peut-être d'autres textes de la série plus tard, mais la plupart sont assez trash et je voulais commencer doucement :)

Bref, on verra bien... en attendant, à bientot, dans l'espoir de vous lire à mon tour.

Anlor

  • Invité
Re : Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #9 le: 17 Mai 2013 à 16:13:37 »
Vous êtes un peu durs je trouve... les commentaires sont plus longs et plus fournis que le texte en lui-même  :) D'accord, je ne peux que défendre mon texte, mais bon, je ne pensais pas qu'il ferait autant réagir (au moins, il ne passe pas inaperçu !)
désolée si mon commentaire te paraît dur... c'était pas le but  :-\
Pour ce qui est de la longueur des commentaires, j'ai envie de dire : c'est le principe quand tu postes un texte ici. On estime qu'un simple "j'aime" ou "j'aime pas" n'est pas vraiment constructif et on essaie de détailler pour aider les autres le plus possible en montrant ce (pour nous, bien sûr) ne va pas.

Ensuite, pour répondre à Anlor... En fait ce texte ne parle pas vraiment d'anorexie, ce qui est important c'est le rythme du texte, l'immersion brute et directe dans la pensée de la protagoniste et cette opposition brutale entre le monde féérique tout joli qu'Ambre s'est créé et la réalité bien éloignée de ce monde.
Après, peut-être qu'elle ne souffre pas, les médecins l'ont diagnostiquée anorexique, elle ne l'est peut-être pas, on peut aussi imaginer qu'elle devient vraiment une fée... Elle est pas niaise, elle a peut-être raison, du moins, elle en est de plus en plus persuadée, à ce niveau ce n'est plus du déni, c'est plutôt de la sublimation, dans son esprit.
Oui, désolée, je suis assez pointilleuse/tatillonne (?) dès qu'on parle anorexie/boulimie dans un texte, du coup ne m'en veux pas trop si je t'ai un peu sauté dessus  :D Néanmoins, je trouve dommage que tu te concentre sur cette "sublimation" et que tu ne travailles pas plus un côté vraiment maladif. J'veux dire, ton personnage perds beaucoup de profondeur si tu ne parles que de son envie d'être une fée. On a envie de dire "oui, et alors ?" ; c'est vraiment ça que je trouve dommage. Pourquoi elle veut devenir une fée ? Pourquoi maigrir=devenir une fée ? Pourquoi elle ne ressent pas la faim ? Quand ses parents l'emmène chez un psychologue, pourquoi elle ne se remet jamais en question ? Tu as un perso qui ne doute jamais, et mine de rien, ben, ça aide pas à accrocher le lecteur (à mon sens hein)

Enfin, je n'aurais peut-être pas du commencer par ce texte, ou du moins pas tout seul... je ne vais pas trop le modifier, parce que pour moi, il perdrait trop de sens. Peut-être qu'accompagné de deux ou trois autres textes de la série, on aurait plus compris où je voulais en venir... Je mettrai peut-être d'autres textes de la série plus tard, mais la plupart sont assez trash et je voulais commencer doucement :)
te te te, j'voudrais pas que tu prennes nos commentaires comme des avis négatifs, parce que là c'est pas le cas. Des conseils, c'est juste des conseils  ;)

Hors ligne nicokilen

  • Plumelette
  • Messages: 10
Re : Mourir à vingt ans : Ambre
« Réponse #10 le: 18 Mai 2013 à 07:58:05 »
Ne t'en fais pas, Anlor, je ne prends pas mal tes commentaires, ni ceux des autres d'ailleurs  :) je suis juste un peu surpris, mais j'aurais du m'en douter en abordant un sujet assez dur d'emblée. Et puis, peu de gens ont lu mes écrits alors, je ne suis pas habitué aux critiques (bonnes ou mauvaises, qu'importe)...

Citer
Oui, désolée, je suis assez pointilleuse/tatillonne (?) dès qu'on parle anorexie/boulimie dans un texte, du coup ne m'en veux pas trop si je t'ai un peu sauté dessus  :D Néanmoins, je trouve dommage que tu te concentre sur cette "sublimation" et que tu ne travailles pas plus un côté vraiment maladif. J'veux dire, ton personnage perds beaucoup de profondeur si tu ne parles que de son envie d'être une fée. On a envie de dire "oui, et alors ?" ; c'est vraiment ça que je trouve dommage. Pourquoi elle veut devenir une fée ? Pourquoi maigrir=devenir une fée ? Pourquoi elle ne ressent pas la faim ? Quand ses parents l'emmène chez un psychologue, pourquoi elle ne se remet jamais en question ? Tu as un perso qui ne doute jamais, et mine de rien, ben, ça aide pas à accrocher le lecteur (à mon sens hein)

Alors dans l'ordre :
ca ne parle pas vraiment d'anorexie, mon perso voulait devenir très petite et très mince (plutot que maigre, en effet, ce n'était pas le mot juste) en imaginant que çà la ferait rapetisser jusqu'à la taille d'une fée (ce qu'elle a peut-être réussi d'ailleurs...). C'est vrai que j'aurais pu expliquer un peu plus, j'y songerai pour la prochaine fois ;) mais ce texte était dans le but d'exprimer une pensée à un moment donné assez court, donc je ne voulais pas trop étoffer. Bon, c'est vrai que du coup c'est un peu succinct, mais au moins çà fait réagir :) c'est déjà pas mal.
Le psychologue ne la fait pas douter parce qu'il a trouvé qu'elle allait très bien, du coup, elle pense qu'il est d'accord avec elle (avec son obsession pour les fées) et au contraire, çà la conforte dans son idéal au lieu de se remettre en question... (enfin, ce n'est peut-être pas très clair... çà l'était dans mon esprit... avant :) )
Enfin, j'ai une tendance à l'optimisme et je préférais l'idée que çà se termine bien même si çà n'en a pas l'air...
Bon, j'essaierais de faire mieux la prochaine fois ;)
Espérant t'avoir bien répondu...
A bientôt.

 


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