Ceci est un texte que j'ai écrit de façon surréaliste, dans ce cas, automatique.
Un flot de pensée à peu près sans accroches ni dans un sens ni dans un autre compose ce texte.
C'est une simple épopée dans mon inconscient et qui ne se démarque selon moi que par son aspect de variations sur le même thème: celui de l'oiseau.
Un oiseau dans la montagne d'escargot lance un ange d'eau par les ruisseaux d'antan, quittant les gens du temps d'avant à la recherche d'un or buissonneux en feu et puissant qui, tant qu'il vogue sur l'eau, bat la voile en Do, créant alors une chute d'accords voguant à l'unisson sur une mer de sons, au dessus des terres aériennes chez les nuages et ses gens, dormant dans leur coton d'argent pour l'heure et pour longtemps.
Bien que l'oiseau boive l'oie qui voit la voix qui t'appartiens à toi fait sien le chien qui en vain sort de ce sort, toujours un bonjour alors, un or en mot qui mange la voix du mort, dans sa tombe et dans son ombre, après l'effet du jet en sang de ces gens qui fondent sur l'haine mit à blanc du temps des accents aux nuages d'argent.
La voix de l'oiseau prend l'envol de son poussin au devant des gredins avant l'exploit des chiens aux noms cachés des enfants aux oreilles déplacées qui n'ont pas leur comptant d'ailleurs et d'extérieur que puissent leur fournir les six sacripants offensant et sonnant les cloches à chat dans les bras en Morphée des agents éthérés dans les cieux blancs.
Ainsi s'accomplit l'oiseau de vie qui vide aujourd'hui son nid, fît de toute ouïe et d'or encore gris, fini après le temps d'une pastille d'eau à vif, provenant des milles et une nuits d'avant longtemps et après les cyprès qui, nuits après jours reviennent toujours, présent et marquant le soir étoilé de nuages blancs.