saaalut,
Dans ton panel de propositions, la plus proche la vérité est "Dieu"
Proche
de la vérité
En fait, c'est la manière la plus pratique de t'introduire mon identité.
J’enlèverais le « t’ » : d’introduire mon identité, même si naturellement on dirait "de me présenter"
un petit jeu, un pierre-feuille-ciseau.
Oh c’est marrant, j’ai toujours dit « pierre papier ciseau »

L'avatar et le petit homme jouent au pierre-feuille-ciseau. L'avatar emporte les 3 premières manches. Le petit homme demande à en jouer 10. L'avatar les gagne toutes.
Je m’attendais à un dialogue tout du long, ça m’a fait bizarre de passer en mode indirect.
Et c’est « trois premières manches » puis « en jouer dix »
" - Peut être que c'est dû au hasard
Peut-être
Il n'y a qu'une chance sur 3^10, une chance sur 60.000, rends-toi à l'évidence.
Bon, là j’admets que passer en lettres ça ferait lourd...

Faisons-en 10 autres
… mais pas là, donc « dix autres »

Si tous les humains faisaient 20 parties
Vingt
Si tous les humains faisaient 20 parties de pierre-feuille-ciseau à cet instant, statistiquement, on serait les seuls à la réussir
Mdr, ils ne
réussissent pas la partie : « statistiquement, on serait le seul cas où le vainqueur aura toujours été le même » serait plus correct

Sacrée coïncidence non ?
Virgule après coïncidence
vous avez cerné un schéma récurrent dans mes actions,
pas besoin de récurrent, ça fait pléonasme un peu. « un schéma dans mes actions »
Son monde confortable s'est écroulé. Sur son bras était écrit en lettres capitales 'TU ES EN FACE DE DIEU'
Je mettrais bien au présent vu que tous tes passages narratifs sont au présent
car personne n'ose soupçonner rationnellement mon existence telle qu'elle est vraiment.
Comprends pas l’utilité de « rationnellement » dans ta phrase
- Alors, Insoupçonné, si tu sais ce que je vais dire, ce que je vais faire, pourquoi me baigner dans l'illusion de la liberté en me rendant conscient de mon environnement ?
Pire, pourquoi me baigner dans l’illusion de la liberté puis me montrer que c’est une illusion. C’est assez sadique… ou pervers peut-être.

- En fait, tu es une partie de moi-même, j'avais juste envie de me parler.
j’aime bien

Et le petit homme comprit. Dieu n'était qu'un homme comme lui. À une autre échelle. […]
Et t’es reparti au passé alors qu’avant t’utilisais le présent pour la narration. C’est une manie

.
Ce qui précède son existence. La cause à son existence. Le but de son existence.
Le petit homme non plus ne sait pas le but de son existence

Alors qu'aussitôt que les questions se sont posées, le petit homme eut accès aux réponses, son créateur demeurait dans un flou total
Le petit homme a eu accès à
des réponses (pas à toutes) parce que son Dieu en a décidé ainsi. Il se peut que le Dieu de l’insoupçonné ne l’ait pas encore décidé, ça ne veut pas dire qu’il n’y en a pas (de réponses..)
Le néant lié à l'incertitude absolue.
C’est notre lot à tous, alors chantons, chantons ensemble \o/
Son alter-égo supérieur n'avait eu aucune apparition divine, il demeurait seul et n'avait aucune clé d'explication à son environnement. Tout n'était qu'agitation. Il pouvait donner une représentation à ses perceptions, mais il n'avait aucune certitude associée. Que des croyances conscientes dans le meilleur des cas, et des illusions dans le pire.
A part Bernadette à Lourdes, 12 apôtres et quelques illuminés, c’est quand même pas courant les apparitions divines. C’est pas si grave hein

.
" - Même si tu ne pas ce qu'il y avait
Manque un verbe
- Alors qu'étais-je il y a 10 minutes ? Ou que serai-je dans 10 minutes ?
Dix /dix
- Le chaos.
Faudra m’expliquer la différence avec le néant, parce que j’aurais répondu « le néant » au bonhomme
Dans ton cas, c'est une conjonction d’événements qui selon les points de vue, ne pouvaient que se produire de cette manière, ou alors qui avaient une chance infime d'arriver.
Pas clair. Comment une conjonction d’évènements certains ( puisque tu dis qu’ils ne pouvaient se produire que de cette manière) peut être le chaos ? ???
Il y a le fait que je sois dans un univers qui me permettre d'écrire. Le fait que le forum d'écriture soit créé. Le fait que je me propose libre sur un défi portant sur le chaos. Le fait que quelqu'un me défie sur le chaos. Peut-être suis-je aussi l'oeuvre d'un écrivain cosmique.
Ça ce sont les évènements qui font que le petit bonhomme naitra, mais il n’
était pas ça. En gros tu peux dire qu’avant le petit bonhomme, il y avait le chaos, balançant des tonnes d’évènements dans un espace et un temps, et la percussion de ces évènements a mené à la naissance du petit bonhomme. Mais en aucun cas il était le chaos. Il est né du chaos mais n’est pas le chaos (rapport toujours à la phrase où il répond « le chaos »).
Ceci dit tu ne définis pas assez bien le chaos, donc je comprends sans doute tout de travers

. Explique mieux ton image, parce que là je l’interprète à ma sauce. Alors oui tu préfères que chacun se fasse sa sauce justement, mais si tu veux qu’on te suive jusqu’au bout, faut nous faire cheminer dans ton raisonnement

.
peut être que comme les tiens
peut-être
- En fait, le chaos, c'est tout ce dont on a pas conscience ?
[flood on]Et donc le Jeu en ferait partie

[/off]
« on n’a pas »
- En fait, le chaos, c'est tout ce dont on a pas conscience ?
- Je me comprends."
Oui en effet tu te comprends

J’en reviens à… définis le chaos

Un silence passe. Les deux avatars de l'auteur se fixent intensément.
Barry white en fond sonore...
- Je vais avoir le droit de connaître le moment de ma mort ?
- Non, plus sérieusement, je vais te confier la véritable liberté.
C’était sérieux comme sujet pourtant
- La liberté aussi c'est le chaos. Tu es peut-être déterminé, mais si tu ne sais pas de quelle manière et que tu ne peux faire de prévisions basées sur ce fait, il n'y a aucune différence. Supposons que mes actions soient totalement déterminées elles-aussi, alors pour que j'aie l'impression d'être libre, et que tu le sois aussi, il suffit que j'écrive sans savoir ce que je vais écrire.
En gros tu dis que pour être libre il faut ne pas être au courant de comment on est déterminé. Donc en gros la meilleure façon de rendre libre ton petit bonhomme était encore de ne jamais lui dire qu’il était déterminé. On en revient au sadisme de l'Insoupçonné

- Je ne vois pas comment tu pourrais écrire sans avoir conscience de la suite. Ca me paraît délirant.
Bof

le petit homme découvrit des pouvoirs insoupçonnés cachés en lui
ahahah insoupçonnés, ahahah blague
À ce moment, le petit homme découvrit des pouvoirs insoupçonnés cachés en lui. Il pouvait maîtriser ses perceptions.
J’ai pas suivi. Par l’écriture de l’avatar ?
Etant donné que sa représentation du monde lui provenait de ses perceptions, il pouvait de facto contrôler le monde.
Mouais sauf que si tu manipules trop tes perceptions, et que tu sors du référentiel du reste de la population, on te traite de fou

Afin de prolonger au maximum cet état, avant que l'Auteur ne finisse son histoire, il ralentit au maximum sa perception du temps. C'est à dire que dans un intervalle de temps fini dans le monde de l'auteur, il créa un univers s'étalant à l'infini dans le temps.
Maladroit je trouve. Enlève le « c'est-à-dire » et euh un truc par exemple « … il ralentit au maximum sa perception du temps si bien qu’en une seconde il perçut l’éternité » ou quelque chose du genre. Plus court mais plus direct.
Il pouvait laisser aller toutes ses lubies mégalomanes, il était Dieu.
Ah j’aime bien la mise an abîme, du Dieu qui apprend à l’homme à être Dieu à son tour etc.

Mais ce manège l'ennuya relativement rapidement.
Tu ne peux pas dire si c’est rapide ou pas, on est entre le référentiel du petit homme qui a étendu le temps et le référentiel de l’Insoupçonné

Donc j’aurais laissé « mais ce manège finit par l’ennuyer ».
Sa quête de vérité et de pouvoir était achevée. Il n'avait plus rien à faire.
Bah ! et la quête du bonheur ? elle est pas éculée celle-là quand même
Le petit homme lut des pages qu'il avait écrites adolescent. Il avait alors une imagination débordante. Il l'a sûrement perdue avec l'âge, mais en échange, la vie lui avait laissé une haute position sociale, une famille qu'il aimait et qui l'aimait. Cependant, par plaisir narcissique et en dépit du fait qu'il ne puisse plus écrire, il aimait se lire.
Cette fois-ci, il décida de lire un passage de ce qu'il considérait comme ses "tentatives ratées". Maintenant qu'il avait réussi sa vie, il n'avait plus de problèmes d'égo et ses erreurs antérieures ne lui causait pas de tort. Les deux premières phrases du feuillet étaient les suivantes :
"Tu as oublié tout ce que tu savais, tu t'es réfugié dans l'illusion car tu ne pouvais supporter ta solitude. Tu es Dieu mais tu t'es volontairement perdu dans le chaos."
Pour moi ce paragraphe n’a rien à voir avec le reste, je comprends mal l’articulation . Pour que le petit bonhomme lise ses pages d’ado, c’est que son Dieu le luit permet.
Sans doute fait exprès pour qu’on comprenne que l’auteur (Insoupçonné) s’identifie au petit bonhomme…
Bon, je crois que j’ai bien aimé.
Enfin je le trouve largement perfectible (meuh non ça veut pas dire "c'est tout pas bon", ça veut dire "dis moi garçon, t'aurais pas passé juste une journée la dessus?

"), mais j’aime bien ce qui se trame dans cet échange

.
Pareil que pour l’autre texte que j’ai lu de toi, tu as des petits soucis entre présent et passé dans ta narration et tu passes vite d’une idée à l’autre, comme si on arrivait à te suivre (flash info : ce n’est pas mon cas

), mais j’ai mieux apprécié celui-ci.
ça fait très « je parle à mon perso que je crée et que je façonne », c’est peut-être pas là l’originalité de ton texte, mais j’aime bien que tu l’aies traité façon poupée russe et schizophrénie

. Je rejoins Ernya sur le fait que t’aurais pu aller plus loin.
Après perso, quand il n’y a pas d’histoire (au sens intrigue action aventure) j’ai du mal à m’y intéresser si c’est long

.
Bref désolée pour la pertinence toute relative de ce commentaire

.
Merci pour ce texte
