Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les arbres seuls et moi.

Auteur Sujet: Les arbres seuls et moi.  (Lu 990 fois)

Hors ligne HB

  • Prophète
  • Messages: 656
Les arbres seuls et moi.
« le: 15 Avril 2013 à 19:07:16 »
Tout ce qui abaisse, qui endort sans amour, n'est pas à détruire. Il suffit d'un claquement de doigts pour planer, en gardant sa voix propre, mêlée à celle des autres. Une fleur penchée, mon frère, un clignement d'oeil nous sépare. Des mots qui resteront entre nous.
Le soir tombe.
Une lumière nous écarte.
Au bout du couloir, on glisse sur des tripes, qui glissent elles-mêmes dans l'escalier.
J'ai marché dans les rues : les rues, fascinées par ma démarche, elles se succédaient. Il faisait nuit. Puis il fit jour, les lampadaires éteints brillaient, plein est.

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : Les arbres seuls et moi.
« Réponse #1 le: 17 Avril 2013 à 10:55:40 »
Salut,
Je trouvais ça triste un texte sans commentaires, et puis je l'ai lu et j'ai trouvé :  :o
 :-[

J'ai à peu près rien compris, je sais pas si c'est une suite de phrases absurdes (il y en a des sympas, je dis pas, genre la petite précision des tripes qui glissent elles-même dans l'escalier) ou s'il y a vraiment un sens quelque part...
Citer
Une fleur penchée, mon frère, un clignement d'oeil nous sépare
"clin d'oeil" serait plus joli je trouve, mais c'est que mon avis ^^
Citer
Au bout du couloir, on glisse sur des tripes, qui glissent elles-mêmes dans l'escalier.
J'adore cette phrase XD je la comprends pas plus que les autres, mais je la trouve marrante (c'était peut-être pas le but...)
Sinon j'ai jamais rien compris, je pourrais relever chaque phrase en faisant "Hein ? Comment ça ?"
Donc euh voilà désolée  :-[
Bonne continuation !
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

 


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