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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [Blind Texte] Meurtrissure

Auteur Sujet: [Blind Texte] Meurtrissure  (Lu 1661 fois)

Hors ligne Mnemosyne

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[Blind Texte] Meurtrissure
« le: 20 Février 2013 à 18:05:32 »
Je suis peu fière de ce texte, mais je le poste tout de même:

Il n'était pas encore rentré, qu'il regretta de ne pas être resté plus longtemps dehors. Tout comme il regretta d'être sorti, finalement. Tout est vain.  Envie de rien. Indifférence totale. Juste comme ça, parce que tout lui est devenu étranger, il déconnecta du reste du monde. le monde peut s'écrouler qu'il restera ici à attendre le néant. Même sa bécane le boude, elle ne lui injectait plus les mêmes sensations.
« Stupide tas de ferraille... » Et s'il la vendait ? Peut être pour en acheter une autre plus suicidaire? Mauvaise idée. Sa dernière aventure l'avait ruiné... Ou « Pour acheter un bar qui accueillerait des ivrognes et des paumés. Comme lui » se dit-il avant d'éclater de rire, un rire glacial et amer. Le rire d'un homme qui a tout perdu et qui n'a plus envie de jouer. Car tout n'est que jeu dans la vie... Non pas envie de jouer, si ce n'est à la roulette russe. Cette idée dessina sur son visage un sourire abîmé... Il se dirigea sans hésitation vers le mini bar. Il se servit les restes d'un fond de whisky, et but le tout, cul-sec. Tout à coup il sentit son parfum léger à fleur...
Il se figea comme un serpent apeuré mais prêt à mordre, et ses muscles se contractèrent. Il se rendit compte qu'il n'est pas encore sorti de ce qu'il appelait « doux et âcre supplice »...
Non, les termes justes seraient « prison morbide ». Ses épaules s'affaissèrent, ses yeux se fermèrent un moment et il fut pris de vertige. Son parfum... Impitoyable. Comme tout ce qui vient d'elle à présent ; souvenirs, étreintes, et les moments meilleurs et pires qu'ils ont passé ensemble. Il se méprisa de ressentir ça. Là. Cette faiblesse qui le prit de court à un moment où il croyait avoir tiré un trait sur le passé, ses illusions et sur cet amour toxique.
« Stupide et imprudent Eric... T'es qu'un imbécile », se dit-il entre ses dents serrées.
Léger bruissement derrière son dos... il se retourna violemment. Elle devait être là depuis un moment et lui, plongé dans son amertume, il n'avait pas remarqué sa présence, si ce n'est ce parfum exqu... « Ecœurant ».
-         tu parles tout seul maintenant ? dit son interlocutrice, avec un léger sourire.
-         Qu'est ce que tu fous ici Zoé? répond-il implacable, le regard partagé entre surprise et colère sourde.
Le visage de Zoé devint las :
-         Je suis venue chercher mes affaires... et comme tu ne réponds jamais à mes coups de fils, je voulais savoir comment tu... Tu allais. Voilà, c'est tout, continua-t-elle en baissant les yeux, intimidée par cet homme si inconnu depuis quelques mois.
-         Si tu parles de ta brosse à dent, je l'ai jetée à la poubelle, à moins que tu ne  t'attendes à ce que je te l'envoie par la poste. Rétorqua-t-il sarcastiquement, ignorant d'emblée sa seconde phrase.
-         C'était la seule chose que je pouvais laisser chez toi, sans que tu te sentes emprisonné dans une relation dont tu n'as pas envie Eric. L'engagement te faisait fuir, tu voulais juste t'envoyer en l'air avec une femme où tu voulais et quand tu le voulais, et j'étais là. Le reste... Je... Je n'ai jamais comptée pour toi, balbutia Zoé.
Eric éclata d'un rire gras et féroce :
-         oui, maintenant, tu insinues que c'est de ma faute et que je t'ai poussée à me tromper avec MON PATRON !
Il termina ses deux mots en s'approchant dangereusement d'elle, et en deux enjambée, il fut près d'elle jusqu'à la frôler... Elle recula instinctivement apeurée par cette voix, ce visage déformé par la colère, la haine ?
-         Ce que j'ai fait est impardonnable, je le sais... et je...
Il lui coupa la parole :
-         Tais toi, je ne veux plus  entendre un seul mot, siffla-t-il entre ses dents, contenant sa rage.
Zoé recula encore jusqu'à heurter un mur :
-         Eric, je t'en prie, écoute-moi, je suis désolée... J'avais besoin d'un homme rassurant et...
Avant qu'elle ait terminé, il lui bâillonna la bouche avec sa main, en appuyant d'une légère pression.  La jeune femme respira bruyamment les yeux larmoyants. Eric s'appuya de tout son poids sur elle, l'écrasant complètement et articula furieusement :
-         Tu n'es... Qu'une sale garce  qui écarte les cuisses dès qu'un homme au compte bancaire bien garni se profile à l'horizon... Continua –til à marteler doucement, avant de l'attraper violemment par le bras pour la tirer vers la porte :
-         Et maintenant, tu vas dégager d'ici avant que je ne réponde plus de moi.
Zoé le repoussa fuyant en larmes et partit en claquant la porte derrière elle.
-         sois maudite ! , cria-t-il rageusement, en envoyant son verre à travers la pièce. Les éclats de verres masquèrent à peine la sonnerie brève de son portable. Il se déplaça pour voir qui osait se souvenir de lui, alors que ça faisait des mois qu'il avait coupé avec la société.
« Je peux passer te voir ? J'ai appris pour Zoé, laisse-moi te remonter le moral... Tu verras que je saurai m'occuper de toi Eric. Doux baisers, Mathilde », lut-il à voix basse. Son regard luit, il eut une idée machiavélique...
« Tu peux venir », répondit-il brièvement en tapant sur son mini clavier.
Une demi-heure plus tard, la porte livra passage à la jeune femme. On aurait dit qu'elle attendait derrière la porte qu'il lui donna le feu vert pour passer le voir. Grande de taille, avec des cheveux bruns, maquillée à outrance, vêtue d'une petite robe noire courte, moulant son corps élancé.
Aussitôt qu'elle apparut devant lui, il n'eut qu'une envie: l'humilier. Oui,  pétrir cette chair infâme, à travers laquelle souffriront peut être un millier de femmes. TOUTES les femmes. Juste Cette femme qui avait abusé de sa confiance. Cette envie grandit de plus en plus, elle l'emplit complètement tout en s'accompagnant d'une certaine culpabilité. Le pire, c'est que c'est  cette culpabilité-là même, qui le fera jouir à travers la douleur de l'autre, il le sait pertinemment. En quelques secondes, il sonda son moi intérieur, et se félicita de retrouver sa lucidité d'antan.
La jeune femme ne voyant pas ce qui germa dans l'esprit d'Eric, s'avança d'un pas le regard aguicheur, quand il l'arrêta d'une voix blanche :
-         Dessape-toi, Mathilde.
Surprise, mais contente de voir chez son compagnon ce qu'elle prit pour du pur désir, elle s'exécuta. Oui, Eric la désirait, maintenant qu'elle se trouvait face à lui, mais tout comme il aurait désiré n'importe quelle femme avec des formes, des cuisses, des seins... Et un vagin.
Ah, la revanche qu'il va prendre... Il se maudit presque de ne pas avoir eu cette idée ingénue plus tôt.
« C'est ça, enlève ça très chère, tu ne sais pas ce qui t'attend... »
-         Non, garde tes sous-vêtements par contre, dit-il encore une fois, quand elle alla dégrafer son soutien-gorge.
-         Petit coquin, tu..., il lui coupa la parole :
-         Allonge-toi sur le lit, et attends-moi.
Mathilde s'affale sur le lit, tandis qu'Eric se dévêtit à la hâte, mécaniquement. Elle le regarda faire, tout en admirant sa musculature, son cou où battait une veine nerveusement. Son regard fut retenu par ce membre qui se dressait virilement s'apprêtant à livrer bataille...
A sa vue, la jeune femme s'étira comme un chat qui attend sa pâtée. Rien que l'idée d'être possédée par cet homme l'excitait…

« Modifié: 21 Février 2013 à 15:33:37 par Mnemosyne »
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Hors ligne Loïc

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Re : Meurtrissure ou l'amour vu par un homme immature
« Réponse #1 le: 20 Février 2013 à 18:52:40 »
Citer
Il n'était pas encore rentré, qu'il regretta de ne pas être resté plus longtemps dehors.

La virgule est en trop. Regrettait? Ajouter un déjà?

Citer
il déconnecta

Se déconnecter, non?

Citer
le monde

Majuscule en vadrouille

Il y a de gros problèmes de temps dan ce premier paragraphe

Citer
Peut être

Peut-être

Citer
« Pour acheter un bar qui accueillerait des ivrognes et des paumés. Comme lui »

C'est une fromagerie qu'il fut acheter  :-¬?

Citer
Il se rendit compte qu'il n'est pas encore sorti de ce qu'il appelait « doux et âcre supplice »...

Idem pour les temps

Citer
mes coups de fils,

Des coups de fil, non?

Citer
cet homme si inconnu

un peu bof comme formulation

Citer
poste. Rétorqua-t-il sarcastiquement

Virgule et pas de majuscule?
Un peu too much?

Citer
je pouvais laisser chez toi, sans que tu te sente

Sans virgule, c'est mieux :)

Citer
Je... Je n'ai jamais comptée

Compté
Bah, elle savait à quoi s'attendre, non?

Je n'ai pas corrigé la deuxième moitié du texte mais je t'engage à te relire, il reste beaucoup de fautes.
J'ai eu du mal pendant un moment et c'est dommage parce que la fin vaut bien plus le coup. Je veux dire que c'est bien plus agréable à lire à partir du moment où Mathilde arrive. Il faudrait peut-être simplement épurer ton truc et voir où tu veux le mener.

Bon courage!
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Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
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Re : Meurtrissure ou l'amour vu par un homme immature
« Réponse #2 le: 20 Février 2013 à 19:47:05 »
Yop !


Je t'épargne le relevé détaille, vu que Loïc s'y est collé  :mrgreen:

Bon, en ce qui me concerne, je suis désolée mais j'ai pas vraiment apprécié ce texte...  :-[ Déjà à cause des fautes d'orthographe (et puis de la syntaxe de tes dialogues...), mais aussi parce qu'il m'a paru un peu brouillon par moment, un peu rapide aussi. J'ai senti toute une histoire derrière, mais j'ai eu l'impression de simplement l'effleurer. Et puis, ton personnage principal m'était absolument insupportable (mais ça, c'est très subjectif), donc ça ne m'a pas beaucoup aidé.

Comme pour Linu, c'était le premier texte que je lisais de toi, mais je t'encourage fortement à le corriger et peut être à le retravailler, parce qu'il pourrait devenir bien meilleur  :)

Bisous !
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Hors ligne Mnemosyne

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Re : Re : Meurtrissure ou l'amour vu par un homme immature
« Réponse #3 le: 20 Février 2013 à 19:49:23 »
Yop !


Je t'épargne le relevé détaille, vu que Loïc s'y est collé  :mrgreen:

Bon, en ce qui me concerne, je suis désolée mais j'ai pas vraiment apprécié ce texte...  :-[ Déjà à cause des fautes d'orthographe (et puis de la syntaxe de tes dialogues...), mais aussi parce qu'il m'a paru un peu brouillon par moment, un peu rapide aussi. J'ai senti toute une histoire derrière, mais j'ai eu l'impression de simplement l'effleurer. Et puis, ton personnage principal m'était absolument insupportable (mais ça, c'est très subjectif), donc ça ne m'a pas beaucoup aidé.

Comme pour Linu, c'était le premier texte que je lisais de toi, mais je t'encourage fortement à le corriger et peut être à le retravailler, parce qu'il pourrait devenir bien meilleur  :)

Bisous !

Merci vous deux, je vais le retravailler, vu que c'est un peu (beaucoup) bâclé.
Du coup j'ai un tas de trucs à rebosser  ><
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Hors ligne LeBossu

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Re : Meurtrissure ou l'amour vu par un homme immature
« Réponse #4 le: 21 Février 2013 à 00:17:04 »
Yosh !
Je reprends où Loïc a laissé :
Citer
oui, maintenant
Oui.
Citer
avec MON PATRON
Le caps lock, ça le fait pas trop, il vaut mieux étoffer avec un "hurla-t-il", "cracha-t-il", ou autre.
Citer
Il termina ses deux mots
Tu peux mettre l'effet ici, par exemple.
Citer
et en deux enjambée
enjambées.
Citer
Elle recula instinctivement apeurée par cette voix
Il faudrait une virgule quelque part.
Citer
Tais toi, je ne veux plus  entendre un seul mot
Tiens, pour une fois, j'aurais bien vu : "Ta gueule."
Citer
il lui bâillonna la bouche avec sa main, en appuyant d'une légère pression
Il y a plusieurs trucs qui ne vont pas : bâillonna, en appuyant d'une légère pression, c'est chelou.
Il plaqua sa main contre sa bouche ?
Citer
La jeune femme respira bruyamment
J'aurais mis respirait.
Citer
Qu'une sale garce  qui écarte les cuisses
qu'une.
une espace en trop.
Citer
dès qu'un homme au compte bancaire bien garni se profile à l'horizon
À mon avis, c'est trop châtié pour quelqu'un de furieux. Je verrais plutôt quelque chose du genre : dès qu'on a plein de fric.
Pour une fois que tu peux te laisser aller à la grossièreté, vas-y gaiement.  ^^
Citer
Continua –til à marteler doucement
continua-t-il.
doucement ? c'est bizarre.
Citer
Zoé le repoussa fuyant en larmes
Ça bugge.  :\?
Citer
sois maudite
Sois.
Je dirais, pas assez fort.
Citer
Les éclats de verres masquèrent à peine la sonnerie
Non, ça ne va pas : éclats de verre - matériels, ne peuvent pas masquer un son.
Plutôt : L'éclatement du verre ?
Citer
qu'il avait coupé avec la société
coupé tout lien ?
Citer
Tu verras que je saurai m'occuper de toi Eric
de toi, Eric.
Citer
la porte livra passage
Mbof.
Citer
On aurait dit qu'elle attendait derrière la porte qu'il lui donna le feu vert pour passer le voir
À reprendre.
Citer
Grande de taille, avec des cheveux bruns, maquillée à outrance, vêtue d'une petite robe noire courte, moulant son corps élancé
Il faudrait ajouter un "elle était" ou autre, c'est trop brut dans cette forme.
Citer
à travers laquelle souffriront peut être
souffriraient peut-être.
Citer
TOUTES les femmes. Juste Cette femme
Du calme avec les majuscules, j'ai mon sécateur à portée de main.
Citer
c'est que c'est  cette culpabilité-là même
c'est que c'est cette… Hum.
Citer
il le sait pertinemment
Il y en a d'autres, mais mets-toi d'accord sur un temps et restes-y.
Citer
ce qui germa dans l'esprit d'Eric
germait.
Citer
s'avança d'un pas le regard aguicheur
d'un pas, le regard.
Citer
Et un vagin
:-X
T'es dure Mnemo, mais en ce qui me concerne, ça fonctionne.
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cette idée ingénue
Euh, non, c'est pas ingénu, du tout, du tout.
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quand elle alla dégrafer
allait.
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Petit coquin, tu..., il lui coupa la parole :
Ça bugge sacrément au niveau des ponctuations. Je crois qu'il faut revenir à la ligne pour "il lui coupa la parole".
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où battait une veine nerveusement
où battait nerveusement une veine (tiens, c'est oxymoronique ça) ou tu peux tenter : où battait une veine nerveuse, audace pouettique, quand tu nous tiens… (l'ironie est pour moi, pas pour toi, et j'aime bien "veine nerveuse").
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Rien que l'idée d'être possédée par cet homme l'excitait
Bien, ça, l'image est forte.
***
Déjà, je trouve que c'était mieux sans  le sous-titre (pas sûr qu'on appelle ça comme ça). "Meurtrissures", tout simplement, comme pour le BT.
Sinon, effectivement, c'est encore très brouillon, excessif à souhait au niveau des sentiments, presque théâtral sur le début.
Comme je disais dans le relevé, je verrais bien pour le coup, un vocabulaire plus grossier de sa part. La fin fait froid dans le dos, mais voilà, tout est tellement… trop qu'on est à la limite du gore, tu vois ce que je veux dire ?
Ça donne l'effet d'un cri de colère fantasmé, et du coup, déshumanisé, c'est tellement extrême qu'on te sent presque te distancier toi-même du texte.

PS : tu devrais mettre [Blind Text] devant ton titre, pour qu'on sache qu'il en a fait partie.
Et alors ?

Verasoie

  • Invité
Re : [Blind Texte] Meurtrissure
« Réponse #5 le: 05 Mars 2013 à 20:57:11 »
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Il n'était pas encore rentré, qu'il regretta de ne pas être resté plus longtemps dehors. Tout comme il regretta d'être sorti, finalement. Tout est vain.  Envie de rien. Indifférence totale. Juste comme ça, parce que tout lui est devenu étranger, il déconnecta du reste du monde.

Faut choisir entre le passé et le présent je pense ! Et j'enlèverais la virgule après "rentré" ^ ^

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Car tout n'est que jeu dans la vie... Non pas envie de jouer, si ce n'est à la roulette russe. Cette idée dessina sur son visage un sourire abîmé... Il se dirigea sans hésitation vers le mini bar. Il se servit les restes d'un fond de whisky, et but le tout, cul-sec. Tout à coup il sentit son parfum léger à fleur...

Trop de points de suspension, je trouve ! Une fois ça fait un bon effet, mais à partir de deux, ça fait fake en général.
De même, y'a beaucoup de guillemets je trouve. :/ Y'en a que tu peux supprimer, genre remplacer par "ce qu'il appelait son doux et âcre supplice", ça allégerait un peu

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-         C'était la seule chose que je pouvais laisser chez toi, sans que tu te sentes emprisonné dans une relation dont tu n'as pas envie Eric. L'engagement te faisait fuir, tu voulais juste t'envoyer en l'air avec une femme où tu voulais et quand tu le voulais, et j'étais là. Le reste... Je... Je n'ai jamais comptée pour toi, balbutia Zoé.

Je trouve cette explication un peu expédiée, ce serait plus naturel si le dialogue était plus long et qu'elle lui crachait ses défauts au fur et à mesure, tous d'un coup, et à froid comme ça, c'est un peu étrange



J'ai un peu la même impression que Loïc, jusqu'à l'arrivée de Mathilde je trouvais le texte assez bateau, alors que l'idée de vengeance est bien plus intéressante, déjà (surtout que "je me venge de ma femme sur une autre" est moins commun que "ma femme m'a trompé alors je vais la poignarder dans la baignoire"). Du coup j'ai été un peu frustrée que ça s'arrête aussi abruptement ! Humilie-la, fais-nous frémir :mrgreen: Je pense que tu peux écourter le début, du coup, c'est pas le plus passionnant.

Et par contre, fais super gaffe à la concordance des temps, c'est ce qui m'a posé le plus de problèmes à la lecture ! Choisis le passé ou le présent et maintiens-le : )

Hors ligne Mnemosyne

  • Prophète
  • Messages: 784
Re : [Blind Texte] Meurtrissure
« Réponse #6 le: 05 Mars 2013 à 21:01:42 »
Je m'étais promise de corriger tout ça, et de revoir certains passages, mais pas encore fait, désolée.
Une femme avertie en vaut deux.

"Toute l'écriture est de la cochonnerie (...) Toute la gente littéraire est cochonne", Artaud.

 


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