Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [défi]

Auteur Sujet: [défi]  (Lu 2158 fois)

Hors ligne tim gab

  • Calame Supersonique
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  • le fantome du forum.
[défi]
« le: 16 Novembre 2012 à 12:10:31 »
Je te défie d'écrire un texte qui présente l'histoire complète d'un roman comme un cube ! Par histoire complète, j'entends la manière de percevoir/de comprendre l'écriture par l'auteur. Il ne s'agit pas de décrire des contacts avec un éditeur ou le public ou ce genre de choses. La manière de voir son œuvre, si tu préfères.

C’est loin d'être le meilleur texte que j'ai jamais écris. Cela dit je ne suis pas sur de pouvoir faire mieux ce satané cube m’a bien énervé.

Luna était émerveillée, la fillette ouvrait de grands yeux essayant d’embrasser la totalité de la pièce en un seul regard sans réellement y parvenir. C’était comme si le spectacle des livres, s’étalant à perte de vue sur les rayonnages de l’immense bibliothèque occupant presque tout l’espace de la pièce, dépassait tous ses rêves. Lui promettant bien plus qu’elle n’aurait jamais put l’espérer. La jeune fille n’arrivait toujours pas à en croire ses yeux, elle avait l’impression d’être dans un rêve, le plus beau de tous les rêves qu’elle n’ait jamais fait, sauf que celui-ci était spécial, c’était un rêve éveillé, une de ces occasions unique ou la réalité surpasse l’imaginaire et emplit le cœur de bonheur.
Fascinée, contemplative, la fillette tournait et retournait sur elle-même afin de s’imprégner totalement de l’essence de ce lieux unique, la grande bibliothèque. Dépositaire de l’ensemble des œuvres sur de nombreuses générations de la petite communauté,  que pour la première fois, son guide avait accepté de lui montrer.
Le vieil homme, souriait, son visage usé et marqué par les années laissait voir la joie qu’il ressentait devant l’émerveillement de la fillette. Ce spectacle  le ramenait à sa propre jeunesse, de nombreuses années auparavant, lorsque son maître l’avait conduis à ce même lieu pour la première fois. Aujourd’hui l’innocence et le plaisir de sa jeune disciple, qu’il avait depuis sa naissance, lentement amené à aimer et à savourer la lecture et les livres en général. Outil unique permettant à la fois de voyager dans des contrées inconnues sans même marcher, de revivre des batailles historiques, bien à l’abri chez soi, ou encore de découvrir de nouveaux savoirs, enseignements divers que les auteurs distillent à travers les pages de leurs livres, pour le plus grand bonheur de leurs lecteurs.
La jeune fille, intimidée n’osait pas toucher les livres, comme si elle redoutait qu’en posant sa main dessus, le rêve s’évanouisse et qu’elle retourne dans la réalité.
Attendri, le vieil homme sourit et annonça à l’enfant
-n’ai pas peur, prend n’importe lequel de ces livres.
Luna, ses deux grands yeux verts  brillant de joie, se mit à observer chacun des livres présent devant elle avec un soin et une attention méticuleuse. Finalement elle se décida et en prit un.
 C’était un  petit ouvrage, avec une vieille couverture en cuir.
- Parlez-moi de ce livre, maitre, s’il vous plait, raconter moi sa création.  Demanda-t-elle d’une voix calme et sincère.
-tu es sur que c’est celui-là que tu veux ? demanda le vieux maître, il y en a d’autres bien plus intéressants.
-non répondit la jeune fille sans aucune colère, mais une volonté évidente. C’est celui-ci qui a attiré mon regard, c’est donc celui-ci que je veux.
Elle venait d’expliquer calmement et simplement les raisons de son choix et le vieux maitre ne se sentait pas le cœur à lui refusait sa demande.
-ce roman mon enfant c’est moi qui l’ai écris, c’était il y a bien longtemps, car c’est là mon tout premier écrit.
Luna désormais silencieuse, son visage grave et attentif écoutait attentivement, buvant les parole du vieux maitre qui allait lui révélait un nouveau secret sur le monde de l’écriture.
 -vois-tu, au début j’ai commencé par placer l’univers, le monde dans lequel mes personnages allaient prendre vie.  Car c’est quelques chose d’essentiel, il forme la frontière du monde, une fois créé tu ne peux plus le modifier. Choisir le nombre de continents, d’océans, de mers cela va déterminer tes possibilités d’actions.  Si je devais comparer écrire cette histoire, s’était comme créer une sculpture, une immense sculpture, complexe, nécessitant de travailler de nombreux matériaux dont chacun aurait une forme et une fonction bien précise.
Pour en poser les bases j’aurais dut utiliser une roche solide et résistante, ce serait du granit c’est une roche noble, vivante, robuste et solide. La tailler est  un art difficile et rude qui nécessite de gros efforts. Mais  le résultat définitif vaut tout les efforts car il ne variera plus, il se patinera et vieillira mais ne bougera pas.  Avec Ce granit comme dans mon livre, je vais créer la base de mon œuvre, lui donner une forme de boite, de cube dont la face supérieur sera ouverte. Je t’en prie lis l’introduction et sans doute je l’espère verras tu le procédé de construction dont je te parle.
La fillette s’assit confortablement dans un fauteuil, posa avec un soin et une grande délicatesse le livre sur ses genoux et entama sa lecture
-D’abord installez vous confortablement, faite le vide dans votre esprit et débarrassez vous de toutes les pensées vagabondes qui encombre les chemins de votre réflexion. Laissez vous aller, ne pensez plus à rien et laissez vous porter par le fil de ce récit. Vous vous sentez dans un état de bien être et de béatitude incroyable et lentement vous sentez votre esprit se faire léger au point de quitter votre corps et de s’élever progressivement.

Vous n’êtes plus prisonnier de la barrière physique de votre corps, désormais l’esprit l’emporte sur la matière et vous voila devenu un pur esprit, libre de parcourir le monde et l’univers, vous vous élevez lentement de plus en plus haut. Peu à peu vous prenez de la hauteur. Vous montez d’abord jusqu’à la hauteur du fait des arbres et vous continuez, lentement vous dépassez les plus hautes tours, les buildings, les châteaux d’eau et vous montez toujours. Vous côtoyez désormais les oiseaux, les nuages et pouvez apercevoir les villes qui vous semble désormais minuscule et vous continuez votre ascension sans fin. Les montagnes vous paraissent désormais minuscule et vous commencez à voir les différents continents et les mers et autres océans qui les entourent.

Vous remarquez que vous avez désormais quitté l’atmosphère. Vous voyez la terre depuis l’espace, grosse sphère bleue entourée de ruban blanc que sont les nuages.

Vous continuez à dériver, vous éloignant de plus en plus, en prenant de la vitesse au fur et à mesure de votre périple. Une à une vous doublez les planètes de notre système solaire, Mars, Jupiter, Saturne, Uranus, Neptune, Pluton. Et vous continuez toujours votre folle course dépassant des comètes, franchissant des trous noirs, doublant des systèmes solaires lointains et inconnus. Continuant toujours vers votre destination inconnue en vous laissant griser par la vitesse. 

Lentement, vous remarquez que votre vitesse décroit, c’est étrange, c’est comme si vous vous arrêtiez progressivement. Malgré tout vous continuez toujours tout droit, filant sur votre lancée.
Vous remarquez alors au loin un système solaire vers lequel vous semblez vous diriger.
Plus vous vous rapprochez et plus il parait évident que votre destination est une étrange planète pour le moment entièrement bleue.

Vous vous rapprochez peu à peu et distinguer un immense continent, entouré par un océan unique. Plus vous descendez et plus vous voyez les détails des reliefs qui apparaissent peu à peu les plaines qui s’étendent sans fin, les montagnes qui se dressent vers les cieux, les forêts verdoyantes, les déserts arides. Vous êtes assez bas pour apercevoir les villes et autres agglomération bouillonnante d’activité. Et soudain lorsque vous touchez le sol, vous vous sentez comme aspiré par la planète et démultiplié. Vous comprenez que vous avez fusionné avec elle et pourrait désormais voir tout ce qui se passe en son sein.

Quel beau voyage murmura la jeune fille, qui semblait vivre intensément la scène. 

Alors le vieux maître repris son explication

-Ensuite une fois que j’ai eut définit les contours du monde, il m’a fallut commencer à penser aux différents décors dans lesquels mon histoire allait prendre place. Pour rester dans le parallèle de la sculpture, ce serait comme si après avoir défini les frontières de mon œuvre, j’en décorais les bords avec de l’enduit et du plâtre pour les rendre plus vivant.   

La jeune fille, attentive attendit que le vieux maître ait fini son explication puis elle reprit sa lecture.

-vous comprenez rapidement que vous êtes liés par l’esprit à tous les éléments naturels de cette planète, la moindre fleur, la moindre pierre, même le plus petit grain de sable vous permet de savoir ce qui se passe à chaque instant n’importe où sur la planète.   

Alors soudain vous ressentez de fortes vibrations, de la peur, de l’espoir, de la nervosité, du courage, un véritable flot d’émotions semblant venir d’une extrémité du continent. Vous décidez d’y porter votre attention pour voir ce qui se passe. Vous arrivez devant ce que vous découvrez rapidement comme étant l’une des villes fortifiées la plus importante de la région. Eau sonnante c’est ainsi qu’elle se nomme.
C’est vraiment une ville impressionnante. Construite dos à la mer, cernée par une haute muraille qui l’enserre n’offrant comme seule et unique voie d’accès terrestre qu’une seule ouverture, la porte de la cité, lourde et solide porte à deux battants, garante de la sécurité des habitants, réfugiés derrière les murailles de la ville.   
C’est une ville magnifique, ses larges allées pavées permettent une circulation aisée, son architecture stylisée et délicate est une merveille, véritable ravissement pour les yeux. L’hygiène y est assurée grâce à  un tout à l’égout qui parcourt la ville, ainsi que de nombreuses conduites d’eau assurant la présence quotidienne d’eau potable.   
Ses quartiers sont fleuris, riches et astucieusement aménagés.
Son port  peut accueillir de nombreux bateau, aux tonnages et aux tyrans d’eau importants. C’est par ce lieu que transite la plupart des flottes commerciales.

Hélas, ce lieu enchanteur est la victime de bien des tentations et la peur qui hante actuellement ses habitants est justement l’ambition d’un des seigneurs qui a décidé de  s’emparer de ce riche lieu afin d’augmenter son pouvoir et son influence.
Déjà dans la plaine ont fleuri de nombreux campements, grouillants de soldats affairés, de lourdes armes de sièges, se règlent et s’installent pour mieux menacer les remparts de la ville.
Les adversaires sont nombreux et leurs campements larges et étendus occupent presque l’ensemble de la plaine. La bataille semble imminente.   

- Bien une fois que tu as placé les frontières granits de ton univers, et que tu as monté le décor plâtre, il te faut modeler les personnages. Tu dois les penser en profondeur, réfléchir à leurs histoires, leurs caractères, leurs physiques, leur rêves, leurs idéaux. Bref les penser de telle façon que le lecteur puisse leur faire prendre vie, les voir les animer, les imaginer. Ils vont sans cesse changer et évoluer afin de s’adapter à l’évolution de leurs conditions. En conservant le parallèle avec la sculpture  Ils seraient de l’argile, une roche molle, malléable, qu’il suffit d’humidifier par l’eau des péripéties pour lui donner la souplesse nécessaire afin de pouvoir la travailler. 
Je t’en prie lis la suite pour voir.

La jeune fille acquiesça et repris sa lecture.

-Lola était sur le qui vive, cela faisait deux semaines désormais que l’armée adverse avait entouré la ville et multipliait les assauts pour briser la résistance de ses remparts. Déjà les assauts précédents avaient ébranlés sévèrement la solidité des défenses et la porte commençait à montrer des signes de faiblesses. Mais en plus, l’ennemi avait désormais fini de monter ses armes de sièges les plus redoutables, des catapultes gigantesques capable de propulser d’énormes projectiles à une grande distance. Si les premiers tirs n’avaient pas atteint leurs cibles, les suivants depuis s’étaient peu à peu faits bien plus précis et ce ne serait plus qu’une question d’heures avant que les projectiles n’atteignent les portes déjà fragilisées.
   
Ses deux épées courtes en mains, et son  solide arc en if bien calé dans son dos, la jeune fille parcourait les rues de la ville, essayant de remonter le moral des habitants en les rassurant. Sa tresse brune se balançant en rythme dans son dos à chacun de ses pas, la jeune fille avait supprimé la peur dans ses yeux verts aux regards franc et courageux et son visage fin exprimait une détermination et un courage sans faille.

La jeune guerrière n’était pas dupe pour autant, l’assaut ne tarderait pas et sa violence serait redoutable. Il fallait que les gardes de la ville reste unis, soudés et courageux afin de protéger la population et d’éviter un massacre inutile, mais le miracle aurait-il lieu ?  Les soldats ne décideraient-ils pas de fuir, abandonnant les habitants à leurs triste sort ?
Approchant de la porte principale de la ville, la jeune fille se rassura. Tous ses confrères les guerriers de la ville étaient encore là, prêt à lutter, à se battre jusqu’au bout. Cela la rassura un moment.

Alors le sifflement d’un projectile se fit entendre. Il y eut un moment de flottement dans l’armée des défenseurs et finalement dans un craquement sinistre qui se répercuta à travers la ville la lourde porte céda, offrant le passage après une longue résistance à l’armée adverse qui aussitôt en une véritable vague humaine se rua pour la curée.

Les archers n’étaient pas assez nombreux, leurs tirs avaient beau être mortel à chaque fois, ils y avaient bien trop d’ennemi pour qu’ils puissent tous les arrêter.
Déjà les premiers adversaires atteignait le trou béant de la porte et se ruait dans la faille.
Aussitôt les tirs des archers les atteignirent et stoppèrent leur progression, mais les cadavres furent vite escaladés par une deuxième vague.

Déjà les guerriers dégainant leurs épées se ruaient au contact de l’adversaire. Partout résonnait le choc des armes et les fracas des combats. Valentine s’était lancée au combat elle aussi. Ses épées courtes virevoltaient autour d’elle, parant, tranchant, frappant de tailles et d’estocs. S’enfonçant dans le corps de ses adversaires, elles en ressortaient rougies, et ruisselantes pour plonger aussitôt dans un nouvel adversaire.

Hélas la rage et la furie avait beau motivé la guerrière qui se battait comme ses camarades au delà de ses propres limites, le poids du nombre de l’armée adverse menaçait de submergé les défenseurs qui ne pourrait plus tenir bien longtemps.

Est-ce que les défenseurs vont perdre ? demanda la fillette

-Non car vois tu quand tu es écrivain, parfois si tu le désire tu peux retourner même les situations les plus périlleuse par une intervention miraculeuse. Un peu comme si tu décider d’ajouter à la sculpture un rubis, une émeraude ou encore un diamant qui illuminerait l’œuvre de son éclat.

La fillette repris sa lecture.
-Alors soudain un bruissement d’aile se fit entendre. Tous levèrent les yeux et  virent arrivée L’archange Céline, protectrice de la ville accompagné d’une vingtaine d’anges.
A leurs vues les assaillants se débandèrent et de nombreux guerriers s’enfuirent. Ceux qui choisirent de continuer le combat firent face à ces guerriers des cieux, redoutables combattants bien supérieurs aux humains. Ils furent rapidement défaits et vaincus.
La ville sauvée retrouva son calme et put gouter à une longue période de paix et de prospérité.

J’aime bien cette histoire annonça la fillette.
   
-tu es gentille, moi je la trouve bien façonnée, mais un peu trop simple, l’utilisation des anges était un peu une facilité et je pense qu’un travail plus approfondi du texte et des personnages n’aurait pas nuit. Mais c’était mon premier texte aussi n’a-t-il pas put bénéficier de l’apprentissage des techniques que j’ai apprises et retranscrite dans mes autres œuvres.
Car vois tu l’écriture c’est comme la sculpture une fois l’œuvre travaillée, il faut la polir, la façonner, la retravailler lentement avec des gestes précis et régulier. C’est pour cela que l’on relit sans cesse nos textes, pour les améliorer et les rendre encore meilleurs car comme la pierre à une mémoire et grave les événements, le livre et notre mémoire et nous permet de graver nos éléments de manière durable. Alors n’oublie jamais de sans cesse t’améliorer pour toujours pouvoir faire mieux. Bien à présent il est temps que tu rentres.

La jeune fille remis l’ouvrage à sa place, puis jeta un dernier regard aux livres qui attendaient encore de lui révélait leurs secrets et suivi le vieil homme, l’esprit apaisé et le cœur joyeux.


   


« Modifié: 22 Novembre 2012 à 09:01:19 par tim gab »
"I am the bone of my sword
Steel is my body and fire is my blood
I have created over a thousand blades
Unknown to death
Nor known to life
Have withstood pain to create many weapons
Yet those hands will never hold anything
So, as I pray, Unlimited Blade Works."


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Re : [défi]
« Réponse #1 le: 16 Novembre 2012 à 12:45:45 »
J'adhère bravo, même si c'est long. J'en aimerais quelques autres si possible avant de vous poster la réponse adéquate, même s'ils ne font que dix lignes.

Tu as fait une recherche documentaire, tim gab ? Parce que j'ai l'impression de lire un développement basé sur ce qui m'a inspiré pour le thême du défi !

Ton texte est positivement ... positif ! :)
« Modifié: 16 Novembre 2012 à 12:49:44 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Re : [défi]
« Réponse #2 le: 17 Novembre 2012 à 09:09:20 »
Bon, comme personne d'autre ne s'est manifesté, voici l'idée de départ ...

"L'histoire complète d'un roman est un cube. Une fois éliminés les données superflues du
cube, le nouveau cube permet d'obtenir l'effet déterminée, et une forme définie est obtenue.
C'est comme un morceau de marbre destiné à devenir une sculpture. Cette sculpture originale
reflète l'originalité de l'écrivain".
 
Mario Vargas Llosa, prix Nobel 2010, lettres à un jeune romancier.

Bravo, Tim Gab, tout à fait dans l'idée, même s'il y a un peu de superflu. Tu as confondu l'histoire du roman avec l'histoire dans le roman.

Et l'on comprend mieux pourquoi cet auteur a reçu cette distinction: avec seulement quelques mots, il écrit ce qui peut être développé par ailleurs en moult paragraphes. Vous imaginez cela, synthétiser ses écrits pour faire beaucoup plus court, et en faire un livre ?
« Modifié: 17 Novembre 2012 à 09:14:16 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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  • Calliopéen
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Re : [défi]
« Réponse #3 le: 17 Novembre 2012 à 09:14:53 »
On a tous rêvé de vivre un moment comme celui là. Ton texte m'a fait penser au film "la nuit au musée". J'aime !

Hors ligne tim gab

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Re : Re : [défi]
« Réponse #4 le: 17 Novembre 2012 à 17:45:04 »
J'adhère bravo, même si c'est long. J'en aimerais quelques autres si possible avant de vous poster la réponse adéquate, même s'ils ne font que dix lignes.
merci, désolé pour la longueur mais croyez le bien, là j'ai fais court.
Tu as fait une recherche documentaire, tim gab ? Parce que j'ai l'impression de lire un développement basé sur ce qui m'a inspiré pour le thême du défi !

Ton texte est positivement ... positif ! :)
content que mon texte ai plu,  je n'ai pas fais de recherche documentaire, j'ai juste essayer d'exprimer au mieux ce que j'ai compris de tes explication. tout seul comme un grand.
"I am the bone of my sword
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Étincelle

  • Invité
Re : [défi]
« Réponse #5 le: 18 Novembre 2012 à 17:30:00 »
Bonjour! J'aime beaucoup l'idée aussi, je crois d'ailleurs que dans ce forum, ça devrait être un peu le cas de tout le monde. Une immense bibliothèque...
Bref, je sais pas si c'est moi mais je trouve qu'à certains moments, tu mets trop de virgules. Ici par exemple:
 "C’était comme si le spectacle des livres, s’étalant à perte de vue sur les rayonnages de l’immense bibliothèque occupant presque tout l’espace de la pièce, dépassait tous ses rêves, lui promettait bien plus qu’elle n’aurait jamais put l’espérer. La jeune fille n’arrivait toujours pas à en croire ses yeux, elle avait l’impression d’être dans un rêve, le plus beau de tous les rêves qu’elle n’ait jamais fait, sauf que celui-ci était spécial, c’était un rêve éveillé, une de ces occasions unique ou la réalité surpasse l’imaginaire et emplit le cœur de bonheur. "

Je trouve ça un peu lourd. Par exemple j'aurais mis un point après le premier rêve, etc...

 "son guide avait accepté de lui montrait."
De lui montrer. Il me semble que tu as fait la même faute un peu plus loin...

 "dans des contrés inconnu"
ContréEs inconnuES:)

  des batailles historique
BatailleS historiqueS.

 de leur lecteurs.
De leurS lecteurs.

 "chacun des livres présent"
Présent avec -s, il me semble...

 " il y en à d’autres."
Pas d'accent sur le a.

 "C’est celui-ci qui à attirer"
Même chose.

 "une fois créer tu ne peux plus le modifier."
Créer ici est un participe passé: créé.

"qui nécessite de gros effort."
De gros efforts.

"-D’abord installer vous confortablement"
InstalleZ-vous

Ici: ne penseZ plus à rien et laisseZ vous porter par le fil de ce récit.

"Vous n’êtes plus prisonnier"
Prisonnière non?:)

 "vous dépasser"
dépasseZ

"Vous remarquez que vous avez désormais quitté l’atmosphère vous voyez la terre"
J'aurais mis un point après atmosphère.

 "grosse sphère bleue entouré "
EntouréE.

"L’hygiène, est assurée"
La virgule est inutile. Tu fais la même chose par après je crois que je vois ce que tu veux faire. Dans ce cas deux points seraient peut-être mieux.
 
 "les imaginés."
Les imaginer.

Bon pour la suite, il y a certaines fautes que je t'ai signalées qui réaparaissent   De la conjugaison  surtout. Je n'ai pas relevé ce que je t'avais déjà dit. Relis et tu verras par toi même, rien de bien méchant:)
Bon ça c'est pour le détail sinon pour le fond c'est SUPER! Tu gères en descriptions, et les idées sont géniales! Bravo!
« Modifié: 18 Novembre 2012 à 17:32:37 par Étincelle »

Hors ligne tim gab

  • Calame Supersonique
  • Messages: 2 248
  • le fantome du forum.
Re : [défi]
« Réponse #6 le: 19 Novembre 2012 à 17:57:07 »
merci beaucoup, désolé pour les fautes, je l'ai fait assez rapidement et j'avoue n'avoir pas vraiment relu pour les chercher.
je vais le relire dés que possible pour corriger celles qui restent.
Content que mon texte t'ai plu.
En espérant que les autres en fasse de même.
« Modifié: 19 Novembre 2012 à 20:13:32 par tim gab »
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