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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Vol....

Auteur Sujet: Vol....  (Lu 2035 fois)

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Vol....
« le: 13 Novembre 2012 à 20:40:00 »
Un texte dont j'ai pondu une ébauche en cours ce matin, et dont je me suis décidé à concrétiser le thème ce soir...il n'y a pas une grande logique, je préviens, ni un sens particulier...
Je suis ouvert à toutes vos critiques :)







Il m’a fallu du temps pour monter jusqu’ici, mais enfin, j’y suis arrivé. Et cela valait la peine. En face de moi, il n’y a que le vide, un vide vertigineux jusqu’au fond du canyon. En dessous de moi tombe une haute falaise, qui se  poursuit sur les côtés pour former une faille profonde, un immense ravin au fond duquel coule un torrent tumultueux entre les éboulis gigantesques. Je vois à peine le bout de la tranchée qui débouche sur une vaste plaine. IL est temps pour moi d’y aller. J’avance au bord, écarte les bras et, tout doucement, me laisse tomber en avant.
La sensation est fabuleuse, indescriptible presque. Une brève chute libre, je tombe vers le sol comme une pierre, seulement retenu par l’air que je fends bruyamment, puis les membranes tendues entre mes bras et mes jambes font leur effet, la portance se fait sentir, et je plane. C’est presque comme voler, je perds à peine d’altitude alors que je file en avant à une vitesse folle, les parois minérales sombres devenant floues. J’oscille un peu, à droite, à gauche, me rapproche d’une falaise, m’en éloigne pour aller vers l’autre, m’en rapproche à nouveau, c’est comme dans un rêve.
Tout à coup, le canyon disparait, et la plaine lui succède, gigantesque étendue. De là haut, mon horizon est à des kilomètres. Mais je ne m’y attarde pas, ce n’est pas ce qui m’intéresse, je l’ai vu des centaines de fois ce paysage. M’inclinant légèrement sur la gauche, je vire peu à peu, pour revenir vers la Vague.
La Vague.
Un sorte de vague minérale, une falaise incurvée vers l’intérieur haute d’environ trois kilomètres de haut, qui monte brutalement dans le paysage, prête à avaler ces terres planes, rases. C’est de là que sautent tous les débutants, ce que j’étais il n’y a pas si longtemps. L’endroit rêvé : de la hauteur, une paroi qui s’éloigne, pas d’obstacles, rien. Mais pour moi, c’est différent. C’est dans cette vague qu’est percé le canyon, comme une balafre qui vient en travers de cette parfaite façade. Je vois de là la cascade interminable, haute de plus de deux kilomètres, qui en sort sans arrêt, envahissant l’air d’une légère brume, autant de gouttelettes perdues en chemin et qui, comme moi, s’en vont voyager au loin en planant dans les airs, libres.
Je me rapproche de la vague, et vient me loger en son creux. Il est difficile de se rendre compte d’à quel point cette falaise porte bien son nom, à quel point elle se creuse, s’enfonce en elle-même, sans se trouver là où je suis. Je suis dans un autre univers, au dessus de moi, la falaise se recourbe et vient me surplomber, je suis dans le rouleau, je surf sur l’air. C’est le mot exact, surfer, car les courants d’air qui parcourent la Vague sont identiques au mouvement de l’eau dans une vague. Un vent vient de la base de la paroi et la remonte en y restant plaquée, pour en surgir au somment avec une violence inouïe. C’est ce qui me permet de ne pas perdre d’altitude, je reste toujours au même niveau, mon poids et l’attraction de la Terre naturellement contrebalancés par ce souffle puissant.
Mais il y a une fin à tout. J’arrive au bout de la Vague, et me retrouve à nouveau en plein ciel. Pas pour longtemps. Un autre « divertissement » vient ensuite. Ce sont les Piliers. Pour mon baptême, j’ai droit à tout, d’abord la Vague, ensuite les Piliers, et enfin la Cité. Mais la Cité est pour plus tard.
Les Piliers sont des pitons rocheux d’une hauteur fabuleuse et d’une épaisseur incroyable, une forêt de colonnes de pierre parcourues de vents violents entre lesquelles je vais devoir naviguer maintenant. Ces courants aériens me ballottent dans tous les sens, et je dois mettre toute ma force à rester dans le bon chemin et à ne pas percuter un Pilier, mais c’est encore une fois une expérience inoubliable. Je zigzag entre les excroissances, comme un écureuil volant entre les larges troncs de séquoias millénaires, sans en  voir le bout. L’ocre et le jaune dominent ici, emplissent l’air chaud, irradient les alentours. Je ne suis pas très loin, quelques kilomètres, de mon lieu de départ, et j’ai l’impression d’avoir tout simplement changé de monde.
Et encore un changement survient. La Cité arrive. Dernier rite initiatique, je dois traverser le centre d’une grande ville, hérissée d’immense gratte-ciels comme autant de vaines tentatives d’imiter, d’égaler la nature. Cela ne donne qu’une masse obturant le paysage, un ilot scintillant de fenêtres de verres brillantes des reflets aveuglants d’un soleil à son zénith, entre lesquels je dois me faufiler. J’ai un itinéraire tout simple, l’artère principale de la ville, une avenue qui peut au sol paraitre large mais qui, pour moi qui file à une vitesse vertigineuse, n’est qu’une fissure, une mince interstice dans lequel me glisser relève de l’exploit, mais je dois le faire. Je passe entre les superpositions de bureaux, mon reflet glissant de vitre en vitre, d’immeuble en immeuble. J’imagine ce que je dois être vu du sol. Un point, à peine une silhouette qui disparait à peine arrivée dans un fracas assourdissant, un trait noir pour les employés qui regarderaient par la fenêtre. Mais moi, je ne suis que dans un havre de paix, de bonheur, de tranquillité, malgré le risque que je cours, à tout moment, d’être déporté ne serait-ce que de quelques mètres et de percuter une façade. Elle volerait en éclats, et moi aussi. Tout se passe cependant bien, je suis comme sur un rail invisible, accroché à un fil aérien qui me guide jusqu’à la sortie de la ville, jusqu’à la mer.
Je ne suis plus très haut, suffisamment peu pour voir mon reflet filer sur la surface bleutée, miroitante, ondulante. Je fais moins de bruit, je vais moins vite, je ralentis et me concentre, il ne faudrait pas rater le moment que je redoute, celui où tout sera fini, celui où je devrais tirer sur la poignée qui m’arrêtera dans mon élan et me ramènera sur cette Terre où je ne serais plus qu’un homme normal, sans rien de particulier ni signe distinctif. Il le faut, nous ne pouvons rester éternellement dans les airs, et pourtant… Cela serait tellement simple, de flotter à jamais. Même pas un geste à faire, simplement rester les bras écartés, et se laisser porter jusqu’au bout du monde, jusqu’au bout…
J’hésite. Le signal, il est temps. J’hésite…
Chuis censé signer là ? Mais j'ai même pas eu le temps de lire le contrat !

Hors ligne OliveDuWeb

  • Calame Supersonique
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Re : Vol....
« Réponse #1 le: 14 Novembre 2012 à 09:18:12 »
Bonjour,

Bravo, belle immersion dans les airs. Imm-air-sion, je dirais même ! Tiens, ça ferait un joli titre.

J'aurais presque vu un peu plus de description de ce que le personnage voit et ressent, mais c'est déjà bien. On y croit.

Concernant la fin, c'est bien vu de rester dans le flou. Cependant, s'il ne veut pas atterrir, il va finir par mourir, donc voler un peu, ou vivre beaucoup, le choix est "logiquement" vite fait ;)
Surtout dans un monde où rien n'est fait pour ceux qui volent.

Au plaisir,
O.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne ceraste

  • Tabellion
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Re : Vol....
« Réponse #2 le: 14 Novembre 2012 à 13:45:52 »
Ton texte est pleins de belle description élégamment maîtrisée . C'est un joli texte avec une fin qui laisse une part de réflexion au lecteur. Ça se lit d'une traité. Rien à redire.

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Vol....
« Réponse #3 le: 14 Novembre 2012 à 13:53:12 »
Merci à vous...je ferais peut être quelques descriptions supplémentaires si j'ai le temps, histoire de se glisser encore un peu plus
Merci pour vos commentaires :)
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Hors ligne JeaNMatH

  • Tabellion
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Re : Vol....
« Réponse #4 le: 14 Novembre 2012 à 14:40:06 »
J'ai aimé ce texte très... aérien (ah ok c'était téléphoné, bon...) j'ai aimé ce texte qui évoque une longue chute en saut de l'ange pour se crasher sur le sol : Aaaaaaaaaaaaaaah. Et rien. (aérien, oui oui, c'était téléphoné ça ?  :D )
Bon, blague à part.
C'est très branché contemplation et sensation, en bien fait. Point de vue interne en mode "vision sans tête" (http://www.visionsanstete.com/ si ça vous intéresse). Tout n'est que rêverie, comme si on se laissait bercer par les images fantastiques qui nous viennent à l'écoute d'une musique reposante et planante.
Et puis comme j'ai eu cette impression et qu'à la toute fin :
Citer
J’hésite. Le signal, il est temps. J’hésite…
Je découvre qu'en fait le bonhomme n'a pas encore sauté (si j'ai bien compris), je me dis que c'est cohérent et joli.
En fait, à plusieurs reprises il parle de rite initiatique... ça me semble évident que toute cette histoire est en fait sa dernière révision juste avant d'accomplir son baptême de l'air. Comme un skieur en haut de la piste qui se repasse mentalement tout le circuit qu'il va traverser, une dernière mise en condition après les entraînements. C'est bien ça ?

Bref, comme toutes histoires où y'a une double lecture j'ai kiffé :) (et je fais un clin d'oeil à monsieur Olive au passage pour La Ferme !)

Hors ligne OliveDuWeb

  • Calame Supersonique
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Re : Vol....
« Réponse #5 le: 14 Novembre 2012 à 15:02:23 »
Personnellement, j'avais compris le "J’hésite. Le signal, il est temps. J’hésite…" comme étant une hésitation à ouvrir le parachute pour atterrir et mettre fin à ce moment délectable, pas pour sauter. Mais c'est vrai que ça peut être les deux.
"Les seuls beaux yeux sont ceux qui vous regardent avec tendresse" (Coco Chanel)

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Vol....
« Réponse #6 le: 14 Novembre 2012 à 15:30:46 »
En fait, il hésite bien à ouvrir le parachute, je n'avais pas vu qu'il hésitait à sauter...et c'est vrai que ça se voit bien, une fois qu'on y a pensé...merci à toi JeaNMath pour avoir indiqué cela :)
Chuis censé signer là ? Mais j'ai même pas eu le temps de lire le contrat !

Étincelle

  • Invité
Re : Vol....
« Réponse #7 le: 14 Novembre 2012 à 20:21:05 »
Oh j'aime! J'aime beaucoup beaucoup!
De tout les textes que j'ai lus ici(même si j'admet n'être ici que depuis très peu de temps) c'est l'un des textes que je préfère!
Rien de constructif à dire, d'ailleurs on va finir par me réprimander si je continuer à soumettre des commentaires inutiles ><. On se sent tellement dans la peau de ton personnage, on voit ce qu'il voit, ressens presque ce qu'il ressent. Tu gères en descriptions! L'idée est bien aussi, j'aime la sensation de liberté que procure ton voyage aérien.
Au plaisir de lire pleins de tes textes!

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Vol....
« Réponse #8 le: 14 Novembre 2012 à 21:13:37 »
Merci à toi !
Et si c'est constructif, ça me fait plaisir de voir que mes descriptions sont assez évocatrices...sur une fic que j'ai fait sur un jeu vidéo, on me disait que je n'en faisais pas assez, alors je m'y suis mis...ravi de voir que ça plait :D
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Hors ligne OliveDuWeb

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Re : Re : Vol....
« Réponse #9 le: 15 Novembre 2012 à 09:23:52 »
Merci à toi !
Et si c'est constructif, ça me fait plaisir de voir que mes descriptions sont assez évocatrices...sur une fic que j'ai fait sur un jeu vidéo, on me disait que je n'en faisais pas assez, alors je m'y suis mis...ravi de voir que ça plait :D

Dans les fan-fic, on est tenté de ne pas faire trop de description, car l'environnement est censé être déjà connu du lecteur, et c'est un piège dans lequel on tombe fréquemment.
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Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Vol....
« Réponse #10 le: 15 Novembre 2012 à 18:09:34 »
Yep, c'est exactement celui-là...comme tout le monde est censé connaitre l'univers, bah on se donne pas la peine. Sauf que les descriptions personnalisent cet univers et donnent leur originalité à la fic...
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Hors ligne Zacharielle

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Re : Vol....
« Réponse #11 le: 16 Novembre 2012 à 10:12:30 »
Salut Penruet !

Je te préviens, je fais comme d'habitude : je chipote ! Fais ce que tu veux des remarques : )


Citer
En face de moi, il n’y a que le vide, un vide vertigineux jusqu’au fond du canyon. En dessous de moi tombe une haute falaise, qui se  poursuit sur les côtés pour former une faille profonde, un immense ravin au fond duquel coule un torrent tumultueux entre les éboulis gigantesques.
Nouveau paragraphe pour mieux mettre en valeur ce début de description ?
Répétition de la formulation en gras (pour la 2e tu pourrais enlever "de moi")
En-dessous
Ca fait beaucoup d'adjectifs, quasiment un à chaque nom. Du coup, pour alléger un peu la sauce et ne pas perdre en intensité, je te suggère d'enlever "haute" de falaise, avec l'utilisation de tomber on a l'idée de la hauteur de toute façon.

Citer
Je vois à peine le bout de la tranchée qui débouche sur une vaste plaine.

"qui débouche sur une vaste plaine" alourdit je trouve et en plus, il faudrait mettre qqch comme "que je savais déboucher sur une vaste plaine" (si ton perso ne voit pas un élément, il doit se fier à ses souvenirs)

Citer
IL est temps pour moi d’y aller.
Il

Citer
Une brève chute libre, je tombe vers le sol comme une pierre
file ? j'ai souvent entendu/lu que quand on tombe de haut comme ça on a plus l'impression que c'était le sol qui vient à sa rencontre que l'inverse (le géocentrisme n'a pas de limites)

Citer
C’est presque comme voler, je perds à peine d’altitude alors que je file en avant à une vitesse folle, les parois minérales sombres devenant floues.
je comprends pas trop le lien qui justifie le alors. C'est pou "en même temps que" ? J'aurais bien vu deux phrases, la première se finissant après altitude.

Citer
Tout à coup, le canyon disparait, et la plaine lui succède, gigantesque étendue.
il doit y avoir un brusque changement de lumière, peut-être, moi j'imagine la plaine très éblouissante par rapport au canyon étroit qu'il vient de traverser

Citer
Un sorte de vague minérale, une falaise incurvée vers l’intérieur haute d’environ trois kilomètres de haut, qui monte brutalement dans le paysage, prête à avaler ces terres planes, rases.
trop cool ! au début je croyais que c'était un mouvement d'air, tu sais, genre courant. Mais une falaise en forme de vague, j'adore l'image (mais je ne comprends pas bien comment les années et l'érosion auraient pu la tailler comme ça)

Cool le surf au creux de la vague

Citer
Ces courants aériens me ballottent dans tous les sens, et je dois mettre toute ma force à rester dans le bon chemin et à ne pas percuter un Pilier, mais c’est encore une fois une expérience inoubliable.
"inoubliable" tu l'utilises a posteriori, pas pendant que tu vis ladite expérience, remplacer par quelque chose comme "incroyable" ?

 
Citer
Et encore un changement survient.
Puis, bien trop vite, le paysage change. Devant-moi, les premiers signes de la ville, qui grossit, grossit, tandis que je m'approche à toute vitesse (? je trouve un peu scolaire en tout cas, la façon dont tu essayes de faire la transition et ça fait bizarre, tel quel, parce que tu passes de paysages vides au centre-ville ! il se téléporte pas, quand même ?)

Citer
Je passe entre les superpositions de bureaux, mon reflet glissant de vitre en vitre, d’immeuble en immeuble.
Supermaaan ! Non mais j'imagine bien c'est cool !

Citer
Un point, à peine une silhouette qui disparait à peine arrivée dans un fracas assourdissant, un trait noir pour les employés qui regarderaient par la fenêtre.

répétition

Citer
Tout se passe cependant bien,
Cependant, tout se passe bien et

Citer
qui me guide jusqu’à la sortie de la ville, jusqu’à la mer.
Je ne suis plus très haut, suffisamment peu pour voir mon reflet filer sur la surface bleutée
transition !!! j'avais pas compris qu'il était déjà arrivé à la mer ! des embruns ? le bruit des mouettes ? la violence du sel sur la peau ? que sais-je !

Citer
Cela serait tellement simple, de flotter à jamais. Même pas un geste à faire, simplement rester les bras écartés, et se laisser porter jusqu’au bout du monde, jusqu’au bout…
J’hésite. Le signal, il est temps. J’hésite…
très joli !



Alors dans l'ensemble j'ai trouvé ça vraiment entraînant. Ca manque un peu de souplesse pour les transitions, l'enchainement est parfois un peu rapide, mais on est rapidement plongé avec ton personnage dans son surf aérien, ça marche plutôt pas mal et il y a des touches de poésie très appréciables. Merci pour cette lecture !
« Modifié: 16 Novembre 2012 à 10:14:56 par Zacharielle »

Hors ligne Penruet

  • Calliopéen
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Re : Vol....
« Réponse #12 le: 16 Novembre 2012 à 21:12:25 »
Post assez long, soirée courte...je fais une réponse à la hauteur de la tienne en début de semaine prochaine :)
Chuis censé signer là ? Mais j'ai même pas eu le temps de lire le contrat !

 


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