Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

17 Avril 2026 à 05:43:23
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant

Auteur Sujet: [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant  (Lu 17963 fois)

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Alors voilà le premier extrait de roman que je vous soumets... N'hésitez pas à commenter, même les critiques négatives sont les bienvenues! Non non, ce n'est pas du masochisme, mais j'estime que toutes les critiques sont constructives, alors... ^^
Sur ce bonne lecture ;D (mais c'est peut-être un peu long, non :-[)




                                                                               


                     Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs, le cor résonna avec force, depuis l'île d'Amün-Kà, dans l'immensité séculaire de l'empire d'Aluvhìa. Trois fois pour saluer le cycle lunaire qui s'en allait et trois fois pour célébrer le cycle du Soleil qui s'en venait car, était-on persuadé, il était celui qui mènerait les hommes à l'Âge d'Or. C'est alors que, depuis l'île d'Eylora, portant en  son sein la capitale Aluvhìa qui avait donnée son nom à l'Empire, s'éleva dans les airs le chant des gongs et des tambours.
  Ainsi, au commencement d'un cycle que les hommes espéraient prospère, l'Impératrice venait de mettre au monde son premier enfant . Et, à ce chant qui s'élevait, fier de l'heureuse nouvelle qu'il annonçait, vinrent s'ajouter depuis chacune des six îles les voix des hommes de la garde impériale. Signe incontestable que l'enfant était un mâle, vivant et en bonne santé.
      Et que n'y avait-il donc comme meilleur présage pour l'Empire, au faîte de sa gloire, que la naissance d'un tel enfant alors que débutait ce cycle tant attendu?
  C'est cette pensée délicieuse qui effleura l'esprit du vieil oracle alors que le soleil illuminait son visage souriant d'une lumière dorée. Assis humblement sur la pierre, le dos droit et les mains posées sur ses genoux, il avait médité là toute la nuit, au milieu des ruines de l'Ancien Temple.
      Face à la mer.
   Rien ne l'apaisait davantage que cette splendide étendue céruléenne et changeante. Comme elle, il savait se montrer tendre et aimant avec ses pairs, mais aussi fort et sans pitié quand il le fallait. Et s'il n'était qu'un homme, rien ni personne, jamais, n'était parvenu à toucher son coeur de pierre. Aucune femme, et aucun homme n'avaient jamais pu bénéficier de ces largesses que certains de sa caste avaient distribué à tort et à travers.
   Mais des Oracles d'Aluvhìa, il était le dernier. Ses frères, pourtant plus jeunes que lui, avaient déjà quitté ce monde pour des horizons meilleurs depuis de nombreuses années. Deux générations d'empereurs étaient passées sur son existence et la troisième venait de naître sans que nul ne put dire pourquoi, des Douze Oracles, il demeurait le seul qui fût encore en vie. Pourtant, il avait cherché sur le visage des dieux pourquoi lui et lui seul avait eu le droit de vivre si longtemps! Lui qui jamais de toute sa vie de fils, d'homme, de prêtre, d'Erudit et d'Oracle n'avait rien fait en ce monde qui méritât qu'on l'honorât ainsi. C'était ce à quoi il songeait quand il entendit, derrière lui, les pas de l'Erudit qui grimpait silencieusement, pour le rejoindre, les marches menant aux ruines de l'Ancien Temple. Sans ouvir les yeux il baissa la tête sur sa poitrine et, se couvrant le visage de ses mains, il adressa une dernière prière avant de se lever péniblement. Le voyant si faible, l'Erudit lui vint en aide et lui proposa de s'appuyer sur lui ce qu'il refusa vivement.
   - Je ne suis pas encore un vieillard, Tel-Dàr, je crois, lui reprocha-t-il en se redressant une main sur ses reins pour soutenir son dos. J'ai ce que j'ai cherché. La méditation et la prière me prennent tant de temps que mes pauvres os commencent à se figer dans des positions communes aux seuls actes religieux.
        - Je vois, essaya de plaisanter l'Erudit en tendant à l'Oracle la traîne de sa robe de satin ocre qu'il passa par dessus son bras. Ainsi les dieux seront tellement impressionnés de votre humilité devant leur grande puissance qu'ils vous accorderont encore cent années à vivre!
  - Oh, par les Bâtisseurs, que ne dis-tu là, Tel-Dàr! Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaître ce qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus pouvoir ni boire ni manger?        
  L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles, fut soudain saisi de honte. N'était-ce pas blasphémer que prétendre connaître la volonté divine? Il baissa promptement la tête et, en une parfaite humilité demanda pardon à son maître. Mais alors, celui-ci se pencha à son oreille et lui dit, d'un ton malicieux:
  - Comprend bien que je n'aimerais pas prier sans cesse. Ma langue finira par se lier, mes mots par s'emmêler et je dirai tant de sottises que les dieux finiront pas se boucher les oreilles pour n'avoir plus à supporter ma voix! Non, sincèrement, ni eux ni moi ne conviendront jamais d'un tel arrangement!
      Tel-Dàr l'Erudit sourit tandis que l'Oracle prenait appui sur son bras pour qu'il le guide jusqu'au Temple Solaire; ses yeux ne voyaient plus comme dans sa jeunesse. Ils marchèrent un moment en silence, l'un construisant des rêves ambitieux, l'autre rêvant à ce qu'autrefois il avait été et songeant qu'il n'était plus à présent qu'un esprit jeune dans un corps fatigué par l'âge. Alors, il arrêta l'Erudit et, lui serrant le bras, il lui dit gravement:
 - Les dieux, Tel-Dàr, ne révèrent rien de plus chez les hommes que ce qu'Ils ne peuvent eux-mêmes posséder. Et les hommes ne révèrent rien de mieux que d'être un jour leurs égaux. L'enseignement tient là toute son importance. Oui, crois-moi, lui dit-il en le fixant de ses yeux aveugles, l'index pointé vers son visage, l'enseignement d'un homme à un autre est un bien précieux qu'il faut conserver comme un trésor. Car, un jour, on l'utilisera pour servir à l'ascension de l'humanité sans qu'aucun des siens ne soit légué en retrait ou oublié.
  L'Erudit acquiesça sans vraiment comprendre ce que voulait dire son maître. Puis ils se remirent à marcher, suivant la longue allée pavée qui, traversant de doux jardins verdoyants, menait des ruines de l'Ancien Temple au temple Solaire.
  Le coeur de l'île d'Amün-Kà. Son symbole. Sa fierté qui faisait d'elle l'Île Sacrée de l'Empire, là où nul homme, s'il était armé, ne pouvait pénétrer.
     - Dis-moi, Tel-Dàr, demanda finalement l'Oracle, tu connais ma curiosité naturelle. As-tu déjà choisi les Onze qui deviendront tes frères? Car il te faut choisir ceux qui, avec toi, me succèderont quand mon âme quittera cette terre. C'est ainsi, et comme moi tu devras t'y conformer. Car telle est la Loi. Telle est la Tradition.
  À ces mots, Tel-Dàr se raidit, choqué, et lâchant le bras de l'Oracle, il baissa la tête sur sa poitrine et se couvrit le visage de ses mains, imitant en cela le geste de la prière.
        - Ô Vénéré Maître, dit-il d'une voix tremblante, suppliante presque, ne parlez pas ainsi.                             
                     - Il suffit! gronda alors l'Oracle en le forçant à le regarder. Exclus donc de ton esprit ces rêves d'immortalité qui l'empoisonnent. Je suis vieux et usé. Je l'ai accepté et tu te dois de le faire aussi. Tel-Dàr, un jour, il faudra bien me remplacer. A-t-on déjà vu, dans l'histoire d'Aluvhìa un Erudit qui ne choisissait pas ses frères?
        - Non, Vénéré Maître, se reprit Tel-Dàr. Mais on a déjà vu l'Empire ne porter qu'un seul Oracle et je ne...
     Le vieil homme dévisagea son élève de ses yeux morts tant et si bien que ce dernier, n'ayant put finir sa phrase, détourna le regard. Parfois, Tel-Dàr se demandait si, pour mieux tous les leurer, l'Oracle ne feignait pas la cécité...
       - Mais, Tel-Dàr, rassure-moi, tu n'as pas l'ambition d'être seul Oracle d'Aluvhìa, n'est-ce pas?
        - Oh non, Très Sérénissime, murmura l'Erudit l'air choqué en inclinant la tête. Je sais, comme vous me l'avez enseigné autrefois, que le plus âgé des Oracles choisit parmi les prêtres celui qui deviendra l'Erudit, son élève. Et je sais que celui-ci devra choisir ensuite au sein des novices ceux qui seront ses frères quand, après la disparition des derniers Oracles, ils deviendront les Douze à leur tour.
        - Je vois, répondit l'Oracle en se remettant à marcher sans s'aider de l'Erudit, que tu as bien appris ta leçon. Cependant, il te reste à la mettre en pratique. Et j'entends que tu ne m'as toujours pas répondu. As-tu choisi tes frères?
      - Non, pas encore, Vénéré Maître. Mais j'y réfléchis ardemment, je puis vous l'assurer... Un jeune homme en particulier m'intéresse mais... il n'est pas encore novice et peut-être même ne se destine-t-il pas à servir Aluvhìa depuis Amün-Kà.
      À cette annonce, l'Oracle ne répondant pas, Tel-Dàr n'osa insister. Il savait que ses frères devraient être novices et cela ne se discutait pas. Il en avait toujours été ainsi, car telle était la Loi, telle était la Tradition. Quand ils parvinrent tous deux au seuil du Temple Solaire, le chant des Vierges d'Erisìa monta jusqu'à eux. Les Vierges étaient des jeunes filles orphelines que le hasard de la vie avait contraint à la prière. La déesse, disait-on, ne tolérait à son service aucune femme dont le corps fût souillé de la semence d'un homme. Et aucun homme ne pouvait les approcher, exceptés les Oracles – car l'on disait qu'ils avaient en eux l'esprit de Keïsis, le frère d'Erisìa – et les eunuques pour les servir et qui, en somme, n'étaient pas vraiment des hommes.
        Un peu plus loin, ils entendirent les novices psalmodier les prières sous la direction des six prêtres de l'île. Ainsi s'éveillait Amün-Kà et le Temple Solaire ce matin là.
    Il faudrait donc à l'Oracle se rendre au Sanctuaire pour y bénir les Vierges d'Erisìa, les novices et les prêtres et leur faire renouveler leurs voeux de fidélité à l'Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant. Ensuite, pour les dieux, il sacrifierait ce que les habitants de l'île auraient à  leur apporter afin que vive l'héritier et que vienne l'Âge d'Or.
 C'est avec cette dernière pensée que l'Oracle s'apprêtait à quitter l'Erudit quand il se tourna soudainement vers son élève:
  - Tel-Dàr, comment se nomme ce garçon qui t'interesse?
       - Vous le connaissez, Vénéré Maître. C'est Keyan, le fils d'Aumery le gardien de phare.
 L'Oracle dévisagea une nouvelle fois son élève puis plissa les yeux.
 - Keyan... Keyan, fit-il mine de réfléchir... Son père est gardien de phare? Keyan... Non, je ne vois pas.
        - Vous devez forcement vous en souvenir, Vénéré Maître, insista Tel-Dàr en réprimant mal un sourire. C'est lui qui avait vêtu les statues des Bâtisseurs de filets de pêche, et qui avait grimpé jusqu'au visage de Keïsis et lui avait brisé le nez parce qu'il voulait échapper à son p...
       L'Oracle leva une main pour le faire taire. Puis, son visage d'ordinaire si paisible, se durcit à l'évocation de ce blasphème.
     - Oui, je me souviens de lui maintenant. Keyan. Tu voudrais donc faire d'un profane un Oracle? Dois- je rappeler à l'Erudit que tu es, que c'est vers l'Âge d'Or que nous tendons, et non vers celui de la débauche? Car tu n'es pas sans ignorer ce que l'on dit de ce garçon: il s'adonnerait à la pire des profanations!
       - Il courtiserait une Vierge, Vénéré Maître, murmura Tel-Dàr. Oui, je sais cela. Mais je pense que vous devriez vous entretenir avec lui. Je suis certain qu'il vous interesserait, vous aussi.    
  - Hum... Peut-être... Peut-être, éluda l'Oracle en laissant l'Erudit au seuil du Temple Solaire alors qu'il se dirigeait vers le sanctuaire de Vierges d'Erisìa.
« Modifié: 26 Août 2007 à 01:04:47 par Alhena »
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #1 le: 02 Août 2007 à 11:19:53 »
J'aime beaucoup, tu as un style élaboré, ta syntaxe est "pleine", recherchée, parfois un peu trop, peut-être. J'ai accroché à l'histoire dès la première phrase (les premiers mots, devrais-je dire) :
Citer
Quand le premier rayon de soleil, encore rouge de sa naissance, jaillit de l'océan pour frapper les Terres des Bâtisseurs,
Voilà bien une tournure que j'aurais aimé trouver ! C'est tout à fait un style que personnellement j'adore employer dans mes textes.

Mais (y'a toujours des "mais", avec moi  >:D) je vais tout de même jouer les chipoteurs. Rien de négatif, toutefois.

L'Erudit, à mon sens, passe trop subitement d'une expression à l'autre. J'ai notamment relevé un passage où il passe du sourire à la honte puis soudain à l'éclat de rire, puis un autre ou il se prosterne soudain devant l'Oracle. Ce que je veux dire c'est que ces expressions sont trop contrastées pour se succéder aussi rapidement. Ca ne fait pas très "naturel", si je puis me permettre. Le problème ne vient pas des expressions de l'Erudit, mais plutôt de la façon dont elles sont amenées. A mon sens.
En définitive, je n'arrivais pas trop à "situer" l'Erudit, ou à me le représenter, si tu préfères. Je l'ai trouvé... surprenant pour quelqu'un amené à prendre la suite de l'Oracle. Mais c'est bien évidemment tout personnel. Et puis je me dis que c'est un roman et qu'on aura tout le temps de découvrir le personnage par la suite. Du moins, c'est ce que je suppose.

Voilà pour le pinaillage.

Alors bravo, vraiment, pour ce texte qui me semble être un bon début à ton roman. On aura la chance de lire la suite, dis ?
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #2 le: 02 Août 2007 à 11:28:48 »
On aura la chance de lire la suite, dis ?
Oui, vous aurez la suite. ^^  Je prend note de tes remarques pour l'Erudit, merci. Et, tu peux pas savoir comme un commentaire de ce genre me fais plaisir :-[ surtout en ce qui concerne mon style... ;D
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #3 le: 02 Août 2007 à 12:06:28 »
Soit dit en passant, il est agréable de constater que les avis que l'on donne sont (au moins) pris en compte (à la condition que ces avis soient réellement pensés), alors que trop nombreux encore sont ceux qui se bornent à réfuter en bloc voire qui les ignorent carrément. Mais c'est là un sujet à controverse et ce n'est pas vraiment le lieu pour le traiter.

Bon ben moi j'attends la suite ! ;D
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : Re : Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #4 le: 04 Août 2007 à 00:56:27 »
(...)trop nombreux encore sont ceux qui se bornent à réfuter en bloc voire qui les ignorent carrément.
Ca ne sera pas mon cas, Pistolero! La seule chose que je risque de faire, c'est argumenter le pourquoi du comment de la chose
Bon ben moi j'attends la suite ! ;D
Je vais voir ce que je peux faire pour ça ^^ ! Ravie que ça te plaise au moins! ;D
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #5 le: 04 Août 2007 à 01:36:42 »
Rhalala.

Je te sens si ravie que je vais être obligé d'être cruel par la suite.  >:D

L'effet kisskool, en gros. ;D

Sadique, moi ? :noange:
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #6 le: 04 Août 2007 à 11:27:58 »
Ravie, moi?  :o Euh... Finalement, non! ;D
Te sens pas obligé d'être sadique, tu sais... Ta franchise me suffit LAAAAARGEMENT! ^^
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #7 le: 05 Août 2007 à 18:42:58 »
Voili voilou, j'ai fait quelques modifications à propos de l'Erudit en essayant de le rendre moins... surprenant.
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #8 le: 05 Août 2007 à 20:25:33 »
Yéé c'est mieux !

J'ai oublié quelques fautes, lors de ma première lecture.

Citer
la capitale Aluvhìa qui avait donné son nom à l'Empire
donnée

Citer
au faît de sa gloire
faîte

Citer
qui méritât qu'on l'honnorât ainsi
honorât

Citer
qu'Ils ne peuvent eux-même posséder
eux-mêmes

Citer
Et j'entend que tu ne m'as toujours pas répondu.
j'entends

Citer
Mais j'y réfléchis ardement,
ardemment

Citer
Un jeune homme en particulier m'interesse
m'intéresse


Mais j'ai tout de même un truc à dire à propos de ce passage :

Citer
   - Je vois, essaya de plaisanter l'Erudit en tendant à l'Oracle la traîne de sa robe de satin ocre qu'il passa par dessus son bras. Ainsi les dieux seront tellement impressionnés de votre humilité devant leur grande puissance qu'ils vous accorderont encore cent années à vivre!
   - Oh, par les Bâtisseurs, que ne dis-tu là, Tel-Dàr! Te crois-tu donc leur égal pour ainsi prétendre connaître de qu'Ils feront en me voyant ainsi prosterné, nuit et jour sans ne plus ni pouvoir boire ni manger?   
   L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles, fut soudain saisi de honte.
C'est soit  la phrase "essaya de plaisanter l'Erudit", soit  "L'Erudit, croyant que l'Oracle réprouvait ses paroles," qui me posent personnellement problème.
S'il essaye de plaisanter, c'est que ses paroles ne sont pas vraiment sérieuse or, s'il pense que son maitre réprouve ses paroles, c'est qu'elles étaient effectivement sincères. Ce que j'ai compris, avec sa première réflexion c'est qu'il se moquait gentiment, affectueusement de son maitre. Comprend bien que ce n'est pas la réflexion de l'Oracle qui me gêne.
A moins que ce ne soit moi qui suis tordu. :o

Mais sinon, j'arrive tout à fait à me représenter l'Erudit, maintenant. Oui, c'est bien mieux !
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #9 le: 05 Août 2007 à 22:21:24 »
S'il essaye de plaisanter, c'est que ses paroles ne sont pas vraiment sérieuse or, s'il pense que son maitre réprouve ses paroles, c'est qu'elles étaient effectivement sincères. Ce que j'ai compris, avec sa première réflexion c'est qu'il se moquait gentiment, affectueusement de son maitre. Comprend bien que ce n'est pas la réflexion de l'Oracle qui me gêne.

En fait, ce que j'essaye de montrer, c'est que l'Erudit a du mal à cerner l'Oracle, c'est aussi pour ça qu'il a de brusques changements d'attitude. Quand il parle, il ne sait jamais comment son maître va réagir. Par exemple, il peut essayer de plaisanter, croyant que l'Oracle va aller dans son sens - ce qu'il fait finalement - mais l'Erudit ne le comprend que plus tard... C'est pas très clair ce que je dis, là, non?
 Pour lui, les paroles de l'Oracle sont ambiguës.

Et tant mieux si c'est mieux! ^^
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #10 le: 07 Août 2007 à 00:33:14 »
D'autres commentaires? Avis?  ??? Oui? Non? Ah...
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #11 le: 07 Août 2007 à 00:43:24 »
C'est vrai ça.

Chuis tout seul à donner mon avis  >:(
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #12 le: 07 Août 2007 à 00:44:22 »
On dirait, oui... :'( Le seul et l'unique!
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

Hors ligne Pistolero

  • Calligraphe
  • Messages: 123
  • Oook ?
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #13 le: 07 Août 2007 à 00:49:16 »
C'est vrai que chuis pas mal, 8) mais quand même...  ::)

de là à être unique, ça me gêne  :-[


Non, n'insiste pas s'il te plait, je saurai rester modeste et digne.
« Modifié: 07 Août 2007 à 00:51:02 par Pistolero »
La science-fiction, c'est de la fantasy avec des boulons

Hors ligne Alhena

  • Aède
  • Messages: 153
    • Encre de Chine
Re : [Extrait] Aluvhìa, l'Empire des Sept Terres Sous le Levant
« Réponse #14 le: 07 Août 2007 à 00:52:26 »
Ca va les chevilles?Mdr! t'inquiète, je n'insisterai pas: ce n'était pas dans mes intentions :D
Nos plumes sont nos voix; notre encre, notre chemin; nos mots ne sont que des mots, mais ils sont nôtres...

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.016 secondes avec 23 requêtes.