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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le Placard et le Lit

Auteur Sujet: Le Placard et le Lit  (Lu 2991 fois)

Hors ligne guigsounet

  • Tabellion
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Le Placard et le Lit
« le: 11 Septembre 2012 à 16:26:10 »
J'aurais aimé me souvenir des « il était une fois » qu'on a pu me raconter.
 

Mais je n'ai pas eu cette chance
.

 
Je ne retiens que le pire.
Oui le prince délivrait la princesse mais on oublie un peu trop vite le troll.
 

Et s'il avait survécu ?


Et ce n'est pas avec un sourire niai que je m'endormais lorsque j'étais p'tiot.
 

Mais la peur au ventre.


J'avais même une théorie, simple, naïve, enfantine … de mon âge en somme.
 

Mais les enfants n'ont il pas toujours raison ?

 
Tous ces invincibles ennemis pourtant vaincus,
Reviendraient forcément se venger un jour.
L'abdication n'étant ni l'apanage des héros ni celui des déchus.
Et je pensais qu'ils commenceraient en boulotant,
Tels de succulents petit-fours,
Ces enfants et parents qui se réjouissaient béatement,
De leur(s) défaite(s) et la répandait de générations en générations.
AH AH AH AH comme j'étais con.
 

ou pas.

 
Je repense à tout cela en flânant à travers la maison familiale. Je me remémore toutes ces petites anecdotes, presque oubliées : la buanderie où la machine à laver, un tantinet prestidigitatrice faisait disparaître malicieusement une chaussette à chaque fois.
 

Malicieusement ? Vraiment ?

 
Le salon, véritable aire de jeu : le grand prix de la table basse ou la grande bataille du canapé qui me servait aussi de cabane si je le repoussait un peu contre le mur. D'ailleurs mes jouets disparaissaient aussi.

 
Coïncidence ? Je ne pense pas.

 
La nuit tombe doucement, le crépuscule se meurt sur la maison de mon enfance.

 
Même le soleil trahit.

 
L'escalier grince beaucoup plus avec les années, à moins que ces dernières n'aient plus agi sur moi que sur lui.
Tout le long de la montée ont été accrochés dessins, portraits et photos.
 

Dont les regards se font sentir sans que les yeux ne se posent.

 
La porte de ma chambre décorée, comme toutes les portes de toutes les chambres d'ado, de panneaux d'interdiction et de messages défiant l'importun d'entrer en ce sanctuaire. Faisant face à celle de mes parents qui accouraient au moindre de mes appels nocturnes, toujours là pour mes angoisses. Affectueux, patients, aimants.

 
Hautains, condescendants, méprisants.

 
Ma chambre non plus n'a pas changé, comment et pourquoi aurait elle ? Le placard et le lit, mes affiches de films et posters de sportifs tapissant les murs, le placard et le lit, mon bureau moins utilisé que ce que mes parents auraient voulu et le placard et le lit où se cachait alternativement le troll vengeur des contes. A moins qu'ils ne fussent deux. Peurs nocturnes, craintes matinales. Seuls mes parents osaient regarder pour me rassurer. Ils étaient bons, patients mais justes. Me grondaient quand je mentais ou faisais une bêtise.

 
Riaient à la plus petite maladresse, voyant tout, entendant tout.
A croire que quelque chose ou quelqu'un leur disait tout.

 

Et si ?
Et si j'osais ?
Et si j'osais enfin ?
Ouvrir ce placard, regarder sous ce lit à la nuit tombée. Pour vérifier à trente ans passés que mes craintes étaient, comme mon père me le répétait, infondées.
Allez un peu de courage, bannis tes peurs.
Paranoïa tu es ma seule compagne.
 

La paranoïa est une douce déraison,
Qui peut mener à l'irrationalité.
Solitude, sentiment de persécution
Sont les moindres des effets.
Réussir à combattre sa phobie lorsque on est persuadé de ne pas se tromper
Est, de toute évidence, une belle preuve de courage ou d'idiotie dans le cas présent.
Car voyez-vous, ce doux trentenaire aurait du continuer
A écouter l'enfant qui n'avait jamais arrêté de murmurer
Cela lui aurait évité de découvrir que même les paranoïaques peuvent être dans la vérité
Et ainsi de s'abstenir d'être étendu dans une marre de son propre sang
Croqué, bouloté, « légèrement »
Une question cependant
Reste en suspens
Quel lit, quel placard vais-je hanter dorénavant ?
« Modifié: 13 Septembre 2012 à 23:33:44 par guigsounet »
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Hors ligne guigsounet

  • Tabellion
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Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #1 le: 11 Septembre 2012 à 16:27:40 »
La disposition n'est pas anodine, j'ai tenté de renforcer le texte grâce à elle
Et c'est la seule présentation que j'ai trouvée pour m'y aider

On en discute quand vous aurez lu sinon c'est un spoiler ;)
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Hors ligne Irena Ryper

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Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #2 le: 11 Septembre 2012 à 23:21:38 »
Bonchoir :B

A la première lecture, je me suis laissée emporter dans ton texte. J'aime bien le thème et la façon dont tu l'as abordé. Et la disposition des phrases ne me gêne pas.
J'approfondirais tout ça demain quand j'aurais le temps, je voulais au moins te le commenter parce qu'il me plait :mrgreen:.

I.R.
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Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #3 le: 12 Septembre 2012 à 04:41:24 »
Yop.

Plutôt original comme texte : valsant entre le monologue des deux hémisphères du cerveau et la poésie nostalgique.
C'est émouvant sans vraiment que je puisse dire pourquoi ; sans doute je me reconnais un peu dans ce côté parano.


"Oui le prince délivrait[/i] la princesse mais on oublie un peu trop vite le troll"

le "ptiot" dénature un peu le ton plus élevé du reste du texte, mais ce n'est que mon avis, et il donne une petite consonance enfantine qui est peut-être justifiée...

"De leur(s) défaite(s) et la répendaien[/i]t..."

héhé, j'adore l'histoire de la machine à laver ^^ so veridic

"me servait aussi de cabane si je le repoussaits[/i] un peu contre le mur"

" et de messages défiant l'importun d'entrer en ce sanctuaire" Je trouve le "en" un peu trop fait, que dirais-tu d'un plus classique 'dans' ?

Deux trois autres passages un peu maladroits :
"mon bureau moins utilisé que ce que mes parents auraient voulu" dans le passage, ça fait un poil lourd même si l'idée est plutôt bonne
"Me grondaient quand je mentais ou faisais une betise."

La question finale est bien trouvée, elle offre une bonne conclusion au texte

Voilou pour mon petit avis qui vaut ce qu'il vaut, je trouve qu'il y a une ambiance, un truc vrai qui sonne plutôt bien.
Félicitations
.

Hors ligne Tomoyo

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Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #4 le: 13 Septembre 2012 à 12:41:51 »
Saaalut,

Citer
J'aurais aimé me souvenir des « il était une fois » qu'on a pu me raconter.

Je n'ai pas eu cette chance.

Dit comme ça, ça sous entend qu’il n’a pas eu la chance de se souvenir des « il était une fois », et non pas qu’il n’a pas eu la chance qu’on lui raconte des histoires, comme je ctu voulais dire (je pense).

Citer
Oui le prince délivrai la princesse mais on oubli un peu trop vite le troll.
Délivrait/ oublie

Citer
Et si il avait survécu ?
S’il

Citer
Et ce n'est pas avec un sourire niai que je m'endormais lorsque j'étais ptiot.
Niais
Petiot ou p’tiot

Citer
Mais les enfants n'ont il pas toujours raison ?
Euh pas du tout…. Je pense que tu parles plutôt de leur instinct

Citer
Tous ces invincibles ennemis pourtant vaincus,
Reviendraient forcement se venger un jour.
L'abdication n'étant ni l'apanage des héros ni celui des déchus.
Et je pensais qu'il commenceraient en boulotant,
Tel de succulents petit-fours,
Ces enfants et parents qui se réjouissaient béatement,
De leur(s) défaite(s) et la répandait de générations en générations.
AH AH AH AH comme j'étais con.
forcément
Ils commenceraient
Tels/petits-fours
La répandaient (bizarre "répandre une défaite"...)
Je ne comprends pas les retours à la ligne de ce paragraphe
« con » dénote dans ce texte, ce n’est pas le même langage sur le reste. Pareil pour les majuscules AHAHAH…

Citer
qui, ceci dit au passage, me servait
j’enlèverais « ceci dit au passage » ça coupe la nostalgie je trouve..

Citer
si je le repoussait un peu contre le mur
repoussais

Citer
D'ailleurs mes jouets disparaissaient aussi.
Pour d’ailleurs ? pourquoi aussi ? par rapport à la chaussette ? ça remonte au paragraphe précédent.... tu devrais peut-être revoir cette phrase  :-¬?

Citer
Même le soleil trahit.
Bizarrement, je trouve ça joli, mais je ne suis pas sure de comprendre  ::). Je veux bien que tu développes

Citer
L'escalier grince beaucoup plus avec les années, à moins qu'elles n'aient plus agi sur moi que sur lui.
"Elles" se rapporte aux années mais avec cette syntaxe ton pronom devrait se rapporter à l’escalier, le sujet de la phrase….
Bref il faudrait mettre « à moins que celles-ci n’aient plus agi… » ou « à moins que ces dernières n’aient plus agi »

Citer
comment et pourquoi aurait elle ?
l’aurait-elle

Citer
moins utilisé que ce que mes parents auraient voulu
un peu lourd (je rejoins le commentaire précédent)

Citer
où se cachait alternativement le troll vengeur des contes
alternativement ne va pas ou alors il manque un élément : alternativement le troll ET le loup
S’il n’y a que le troll, c’est plutôt « où se cachait de temps en temps le troll»

Citer
ou faisais une betise.
Bêtise

Citer
Et si j'osais enfin ?
Ouvrir ce placard, regarder sous ce lit à la nuit tombée
Mmmm j’ai du mal à croire que le garçon, même à l’adolescence, n’ait jamais ouvert son placard de nuit….  :relou:

Citer
Pour vérifier à 30 ans
Trente

Citer
banni tes peurs.
Bannis
Ça repète peur de la ligne du dessus

Citer
lorsque on est persuadé
lorsqu’on

Citer
Car voyez vous
Voyez-vous

Citer
aurait du continuer


Citer
jamais arreter de murmurer
arrêté

Citer
les paranoiques
paranoïaques

Citer
Et ainsi abstenir d'ête
De s’abstenir d’être

Citer
Reste en suspend
Suspens

Citer
vais je hanter
vais-je

Même si je la trouve un peu étrange ton histoire (étrange que le gars n’ait jamais ouvert son placard avant par exemple, ou étrange que le troll n’ait jamais attaqué les parents qui eux, ouvraient le placard), j’ai trouvé ça bien rendu. Disons qu’il y a une atmosphère qui se dégage. C’est très doux et serein et pourtant l’issue est horrible.
C’était agréable à lire en tout cas.

Merci pour ce texte :D
Mes goûts sont simples : je me contente de ce qu'il y a de meilleur [Oscar Wilde]

Hors ligne guigsounet

  • Tabellion
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    • Quand Guigs fait son Blog
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #5 le: 13 Septembre 2012 à 22:41:16 »
merci de tes corrections,
disons que le troll n attaque pas les parents et que l'enfant ouvrait son placard de jour ... ;)

Saaalut,
Je ne comprends pas les retours à la ligne de ce paragraphe
« con » dénote dans ce texte, ce n’est pas le même langage sur le reste. Pareil pour les majuscules AHAHAH…

Les retours c'est en raison des rimes
Et justement l'écart est voulu

Citer
Même le soleil trahit
Bizarrement, je trouve ça joli, mais je ne suis pas sure de comprendre  ::). Je veux bien que tu développes

Au fil du texte sa paranoïa monte , il prends l arrivée de la nuit comme une trahison consciente du soleil

Citer
alternativement ne va pas ou alors il manque un élément : alternativement le troll ET le loup
S’il n’y a que le troll, c’est plutôt « où se cachait de temps en temps le troll»

si c'est de temps en temps alors le troll n est pas toujours présent ....

Citer
Et si j'osais enfin ?
Ouvrir ce placard, regarder sous ce lit à la nuit tombée
Mmmm j’ai du mal à croire que le garçon, même à l’adolescence, n’ait jamais ouvert son placard de nuit….  :relou:

Si c est le cas il n y a plus d histoire ....
« Modifié: 13 Septembre 2012 à 23:17:39 par guigsounet »
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Hors ligne lula

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #6 le: 14 Septembre 2012 à 21:26:30 »
ça me fait penser à du théâtre... A un enfant qui refuse de grandir, qui refuse le changement, qui ne veut pas voir vieillir ses parents.
je vois bien en scéne un clown de théâtre dans une chambre d'enfant... Le temps qui lui seul avance... Le texte avec une musique...
Je verrai bien un dialogue des parents parlant de ce trentenaire, lui faisant manger sa soupe, et lui disant comment s'habiller... Mince j'ai relu... J'ai rien compris:
je verrai un truc il est tellement glauque ce texte, glauque et beau... Je verrai une chose magnifique dans le placard!! faut que cela soit merveilleux.. Un cadeau de son père ou de sa mère... Ou effectivement un troll qui lui dise un truc qui fait comprendre le texte au final!!

en fait ça veut dire quoi Flood?

World End Girlfriend

  • Invité
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #7 le: 14 Septembre 2012 à 21:33:26 »
en fait ça veut dire quoi Flood?
En anglais ça devrait dire "courant" je pense, comme le courant d'une rivière.
C'est pour définir des messages sans importance ou hors-sujet et postés en un rythme très soutenu( d'où l'usage de ce terme donc), en gros le floodeur poste des messages juste pour poster, sans réfléchir,  pas pour émettre un avis ou dire quelque chose de constructif.
C'est à peu près cela, avec de légères variations possibles je suppose.

Hors ligne lula

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #8 le: 14 Septembre 2012 à 21:40:41 »
merci.

Hors ligne holden5

  • Prophète
  • Messages: 753
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #9 le: 14 Septembre 2012 à 22:27:52 »
 
Hello!

La mise en page est originale, mais j'ai trouvé ton dialogue intérieur un peu abstrait, pas très évocateur. La maison et la chambre de l'enfance auraient pu être décrits avec plus de détails pour ne pas rester des abstractions. Cf:
Citer
Ma chambre non plus n'a pas changé, comment et pourquoi aurait elle ? Le placard et le lit, mes affiches de films et posters de sportifs tapissant les murs, le placard et le lit, mon bureau

Par ailleurs, j'ai trouvé le ton un petit peu grandiloquent pour un texte qui confronte la vision de l'enfant et celle de l'adulte. Des expressions comme  "se meurt", "bannis tes peurs" donnent un côté épique/tragique qui jure un peu avec le reste.

Dans l'ensemble, je n'ai pas ressenti l'émotion que je tu cherches à véhiculer, sans doute parce que c'est trop manifestement le but recherché par le texte. Mais l'idée de départ n'est pas mauvaise, je suis sûr qu'en sortant un peu plus des abstractions, je comprendrais mieux où tu veux en venir.

A bientôt!

Hors ligne Ned Leztneik

  • Calame Supersonique
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  • Ressentir ou jouer ? C'est vous qui voyez !
    • La page de Ned
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #10 le: 15 Septembre 2012 à 22:57:12 »
Je vois bien plus de profondeur  dans ce texte, et c'est précisément la disposition qui m'a mis sur la voie ...

Pour moi, ce n'est pas une confrontation, mais le passage de l'enfance à l'adulte -les italiques-, renforcé à la fin par le passage sur l'adolescence, et j 'ai envie de te dire "Bienvenue dans la vraie vie". J'imaginerais bien ton texte sur scène, par exemple pour un montage poétique, dans un dialogue à deux, voire trois voix.

Mais ce n'est pas tout, dès la lecture de la deuxième ligne, j'ai immédiatement pensé au colloque sentimental, de Verlaine.

pour ceux qui ne connaissent pas, le voici:

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux formes ont tout à l'heure passé.

Leurs yeux sont morts et leurs lèvres sont molles,
Et l'on entend à peine leurs paroles.

Dans le vieux parc solitaire et glacé
Deux spectres ont évoqué le passé.

-Te souvient-il de notre extase ancienne?
-Pourquoi voulez-vous donc qu'il m'en souvienne?

-Ton coeur bat-il toujours à mon seul nom?
Toujours vois tu mon âme en rêve? -Non.

-Ah! les beaux jours de bonheur indicible
Où nous joignions nos bouches! -C'est possible.

Qu'il était bleu, le ciel, et grand l'espoir!
-L'espoir a fui, vaincu, vers le ciel noir.

Tels ils marchaient dans les avoines folles,
Et la nuit seule entendit leurs paroles.


Les deux spectres évoqués par Verlaine sont un peu comme ces deux personnages, l'enfant et l'adulte qui dialoguent ...
Et donner une personnalité à la paranoïa -la troisième voix-, c'est tout simplement génial !  ::)


BRAVO
« Modifié: 15 Septembre 2012 à 23:24:09 par Ned Leztneik »
Il est dit parfois que toutes les guerres ne sont que des guerres de religion. Alors dites-moi le nom de ce Dieu qui les autorise à tuer l'amour. (apologue d'Alegranza)
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Borlnov

  • Invité
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #11 le: 16 Septembre 2012 à 11:22:54 »
J'ai bien aimé ton texte mais je trouve que la partie en italique est trop peu développé. Certes elle répond au narrateur qui entre de nouveau dans ses angoisses d'enfant qui ne l'ont jamais réellement abandonné. Mais je pense que tu aurais pu lui faire dire plus de choses que l'inverse du narrateur. Après cela change complètement ton texte donc ce n'est pas une amélioration mais une vision différente que je te présente ! Ce personnage en italique, je l'aurais plus vu comme la manifestions de ses peurs enfantines, lui répétant ce qu'il se disait enfant, ce qu'il pensait enfant et ce qu'il croit toujours au plus profond de lui.

Hors ligne Kerena

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 675
  • Schrödinger cat
    • Dans les nuages
Re : Le Placard et le Lit
« Réponse #12 le: 17 Septembre 2012 à 11:24:21 »
Gibbet's comment number 4

Hello !

j'avais écris un texte dans cette idée là il y a quelques années, mais beaucoup moins bien mené je l'avoue !
J'aime beaucoup les "dialogues" silencieux entre l'homme et sa conscience, et puisque tu te posais des questions sur la disposition de ton texte, je dirais que tu as choisi la meilleure.
Ça me fait penser à quand j'étais petite, j'étais persuadée qu'il y avait un vampire dans la commode et un ogre sous mon lit :mrgreen:
Bref, c'est rondement mené, et ça se finit en apothéose, la vache c'est pas rassurant du tout tout ça... C'est pas censé se finir comme ça en vrai ><

Voilou, un bien bon texte à mon sens, plein de frissons... Merci pour ce texte =)
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


 


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