Ceci est une chanson que j'ai écrite pour une fille avec qui je compte bien faire de la musique

Dites moi ce que vous en pensez, pour moi c'est clair mais c'est bien d'avoir un avis extérieur (et s'il y a des fautes d'orthographes hésitez pas !)
GORGONE
Fatiguée, de cotoyer ces gens figés,
Futiles forces faibles aux gentilés
Helléniques.
Inertes dans leur panique
Face à la perte de leur dynamisme.
Ces figures eurent cependant un coeur aussi vivant
Que le temps qui me sépare de mes soeurs aimantes.
Je partage cette mortelle et abominable
destinée,
Un héritage inné,
Fondé sur une stèle semblable.
Je vieillie.
Et avec la durée,
ma beauté s'enfuit.
Puisqu'à mon regard l'amour se pétrifit.
REFRAIN:
Gorgone, mais femme avant tout
Mortelle, à l'instar de vous
Incomprise seulement car différente partiellement
Monstre victime d'une certaine intolérance ! x2
La gorgone de Lybie, dit
La dragonne de l'oubli.
Mon nom inspire la peur
Ma vision annonce la torpeur
Vous avez tort de croire
Que j'ai choisis ce triste sort
Ce châtiment qui me brise l'existence
Et me ravit
De mes sentiments.
Ma beauté horrifie,
si bien que de tout côté on veut m'ôter la vie
M'occire, alors que je suis doté d'humanité
Je sais penser, rire et pleurer
C'est juste qu'à mon regard l'amour se pétrifit.
REFRAIN
Mon ardeur s'éveilla lorsqu'un homme,
à la pudeur invisible
à la vitesse invincible
s'avança, malveillant en somme.
Je saisis son odeur, et mon coeur connu son heure.
Fixant le psyché, ce bouclier protégeant Persé
Je vis l'amour me pétrifier.
OOOOh douleur ! Coupé par un bras !
OOOOh chagrin ! La tête dans un cabas !
Assignée à protéger des êtres qui m'ont chassés,
Gorgonéion d'une ville qui ne connait que sa version,
J'évite les malédictions, le brouillard et la maladie.
Car à mon regard la haine se pétrifit.
REFRAIN x2