Ouragan d'insultes qui déchirent l'air,
Tempête de coups, souffle de l'enfer,
Orage de haine qui gronde dans l'ombre,
Pluie de rejets, qui noie et qui encombre,
Vent de mépris, qui racle les âmes,
Feu de rancune, brûlant de flammes,
Flamme de division qui sépare tout,
Cendre de solitude, l'esprit à genoux,
Éclair de désespoir, foudroyant l'horizon
Rugissement sourd, frappant sans raison,
Écho de larmes, qui noient la clarté,
Glaive du doute, tranchant la vérité,
Ombre de la peur, qui dévore la liberté,
Cicatrices invisibles, marquant l'immensité,
Moulin de souffrance, tournant sans fin,
Prison d'âme, fermée sur soi, sans lendemain
Chute du silence, où la paix se perd,
Labyrinthe sans fin, où l’espoir se serre,
Mirage d’un monde où l’amour s’efface,
Écrasant la beauté, piétinant la grâce,
Mais derrière la tempête, une lueur naît,
Un souffle fragile, qui doucement se fait,
Un cri d’unité, une main tendue,
Un espoir renaissant, d’une force imprévue,
Car même la nuit la plus noire s’efface,
Sous l’aurore d’une nouvelle trace.
Et dans le calme, la douleur s’éloigne,
S'éteint enfin, et la paix m’accompagne