Je viens de redécouvrir ce site. Mon mot de passe fonctionne encore, mais je ne sais plus si j’y ai posté quoi que ce soit, et si c’est le cas, cela remonte à des éons. Enfin, enfant des années 96, j’écris depuis le collège sur le Nouveau Monde, une encyclopédie personnelle sur un monde sorti de mon crâne, dont le format est fortement inspiré par les glossaires de la saga d’Ewilan et les descriptifs de Naheulbeuk.
Je suis ensuite très vite tombé dans Warhammer Battle (via deux jumeaux au collège qui jouaient Orcs pour l’un, Khorne pour l’autre. Ils étaient fans de métal, tiens donc), et bien que je n’aie jamais acheté de figurines, j’ai été un très gros consommateur de romans sur cet univers (coucou Félix et Gotrek).
Mais ce monde m’est vite apparu trop caricatural, trop grossier, trop évident (des rats dioactifs ? ha !). Alors j’ai cherché d’autres œuvres plus crues, plus violentes et plus imbriquées dans le réel.
Et j’ai découvert par hasard, au détour d’une librairie, les Annales de la Compagnie Noire. Une révélation. J’ai lu chaque tome au moins cinq fois, spéciale dédicace au sixième, gros respect à Pépé le Poisson et ce pauvre Timmy. Sans déconner, je l’ai tellement lu que les pages se détachent et que les coins se gondolent sous l’effet de la sueur cumulée.
Puis un peu plus tard, l’univers de la Première Loi, La Roue du Temps (qui est une torture à lire tellement les personnages passent leur temps à se plaindre et à se lamenter), Berserk, Narnia ou encore Glouton et Dragon (qui est à mes yeux l’un des meilleurs mangas tous genres confondus, après Berserk évidemment).
Et du haut de toutes ces lectures, je me suis cru auteur. Alors j’ai écrit. D’abord des rapports officiels, des textes barbants mais lore-iquement intéressants, des comptes rendus, des rapports… Mais très vite on se rend compte que non seulement c’est hyper exigeant parce qu’il faut constamment être sûr qu’on ne tord pas son propre lore sans le faire exprès, mais qu’en plus pas grand monde ne s’intéresse à un univers parce qu’une telle avec une couronne s’est mariée avec machin le duc du fin fond des orties. Au contraire.
Et donc, fier de ma conclusion, je me suis mis à écrire un vrai roman, reprenant l’un des personnages, ses filles et ses deux gardes du corps, pour les lancer dans une quête dont lui seul connaît non seulement le but, mais aussi l’intérêt.
Et donc me voilà, prêt à partager les premiers textes. Si on m'y autorise, évidemment