Je me souviens de mes premiers "balbutiements" d'autodidacte en informatique. Et plus particulièrement de l'écran monochrome vert de chez Amstrad. Lequel participa à ce rite initiatique qui alors toucha toute une génération, celle de mon "gamin". C'était, je crois, pour situer ce souvenir dans mon histoire : dans le courant des années 1984–1990...
Ces machines ont existé en version GT (Green screen) ou CT (Colour).
Le fameux GT65 (ou GT64) était l’écran vert emblématique.
À ce moment‑là : le micro‑ordinateur est déjà populaire (nous en avions un au club de philatélie dont j'étais le secrétaire / trésorier, mais il n'était pas encore connecté. En revanche, je disposais aussi d'un Minitel, dont l’essor populaire se situe entre 1982 et le milieu des années 1990. Avec un pic d’usage autour de 1990–1995, période où il devient un objet quasi universel dans les foyers français.
Pour en revenir au micro-ordinateur que l'on programmait en BASIC, on chargeait des trucs enregistrés sur disque souple magnétique (puis sur disquette plastique) on attendais 3 minutes en écoutant les bip-bip-bip... pour faire patienter autant qu'indiquer que ça suivait son cours.
L’informatique était encore locale, domestique, non connectée !
L’usage du micro‑ordinateur connecté à Internet (d'abord via un modem externe) devint réellement "grand public" entre 1993 et 1999, grâce à l’apparition du World Wide Web, et des premiers navigateurs graphiques. Lesquels transformèrent un outil jusque‑là réservé aux chercheurs, en objet domestique.