Encore que, cher Dian, toute opinion est tributaire du temps qui la voit naitre ou renaitre. Ainsi, les Parnassiens que tu cites, étaient perçus comme modernes par rapport aux classiques, mais classiques par rapport aux romantiques et aux avant‑gardistes qui allaient suivre. Ils étaient donc, comme à l'instar de ce modeste texte, une entité à la fois moderne et conservatrice, hésitant entre la révolution du style et le retour à la forme. Pour eux, un certain Rimbaud Arthur, était à la fois un gamin génial, un intrus dérangeant, un météore incontrôlable et, au fond, quelqu’un qu’ils n’ont jamais vraiment compris ! Mais qu’ils ont tout de même accueilli, puis perdu, presque aussitôt...
Alors, bien sûr, je ne suis pas digne de sa mémoire, quoique je naquis à deux pas de sa propre maison natale il y a de ça moult décennies, mais j'ai tellement sillonné les endroits qu'il connut durant sa courte vie de poète, que me suis comme imprégné de ses propre visions métaphoriques.