Le manoir gémit sous la lune, vieux et gourmand,
Ses murs respirent nos corps, nos désirs brûlants.
Alice, tu glisses dans l’ombre, douce et audacieuse,
Et chaque pas que tu fais rend la nuit plus précieuse.
Le parquet soupire sous nos corps en tension,
Les portraits semblent frémir devant notre union.
Tes mains éveillent chaque pierre, chaque tenture, chaque lustre,
Et mon désir se fond dans la chaleur de ton souffle.
Les vitres reflètent nos ombres enlacées,
Et le vent dans les corridors joue avec nos baisers.
Tes lèvres trouvent les miennes dans un murmure sauvage,
Et le manoir lui-même s’incline à notre ravage.
Chaque soupir résonne comme un écho enchanté,
Chaque frôlement fait vibrer les murs hantés.
Alice… nos corps s’abandonnent, libres et fiévreux,
Et le manoir, complice, devient témoin de nos jeux.
Lorsque la nuit s’éteindra et que l’aube frissonnera,
Les pierres garderont nos traces, et ton parfum restera.
Le manoir, vivant de nos désirs effrénés,
Nous retiendra à jamais dans son étreinte ensorcelée.
Devinez qui est l'auteur de ce poème.