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26 Mai 2026 à 08:41:08
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Au Cœur Du Temps Et De l'Espace : la Matière Vivante est Vibrionnante ! (idée 6

Auteur Sujet: Au Cœur Du Temps Et De l'Espace : la Matière Vivante est Vibrionnante ! (idée 6  (Lu 1067 fois)

Hors ligne Robert-Henri D

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 D’une autre façon, celle-ci s’avérant plus Terre… à terre ! nous disposons depuis nos dimensions, d'autres moyens permettant d’aborder l'idée des tunnels sans s'évader pour autant au-delà de notre planète.

Par cette sixième idée, l’envie m'est venue de parler d’autres «voyages» beaucoup plus modestes et généralement relatés par des personnes ayant connu une Expérience de mort imminente (citée par l'abréviation EMI dans le billet précédent).

 Autrement dit, loin de quitter notre système solaire et encore moins la galaxie entière... un grand nombre de gens ont rapporté un ensemble de «visions» et de «sensations» consécutives à une courte mort clinique ou à un coma avancé.

Comme vous le savez, ces expériences correspondent à une caractérisation récurrente et spécifique basée sur des idées ésotériques admettant notamment : la décorporation, la vision complète de sa propre existence, celle d’un tunnel de lumière, la rencontre avec des entités spirituelles, un sentiment d'amour infini, de paix et de tranquillité, et parfois même l'impression d'avoir vécu une expérience ineffable d’union avec des principes divins ou supranormaux…
 
Certes, il convient de témoigner dun tempérament de poète visionnaire pour s'en convaincre... pourtant le fait d’établir une si étrange connexion entre la matière et l’esprit, autrement dit procéder à l'acte de communion du mentale avec la substance incorporelle et immatérielle de l’âme, n’est pas forcément attribuable à un sentiment de dérèglement psychotique, mais bien la preuve d'une qualité extrasensorielle que le langage populaire qualifiera volontiers de don inné.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne Cendres

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Merci pour le partage de ton récit.

J'ai déjà exprimer mon avis la dessus, et mon avis diverge du tien. Ceci dit tu nous présentes ta réflexion ta façon de pensée. C'est court et direct.
C'est un texte efficace, car assez court pour retenir l'attention, mais assez long pour recouvrir l'essentiel.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne Robert-Henri D

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Merci pour le partage de ton récit.

J'ai déjà exprimer mon avis la dessus, et mon avis diverge du tien. Ceci dit tu nous présentes ta réflexion ta façon de pensée. C'est court et direct.
C'est un texte efficace, car assez court pour retenir l'attention, mais assez long pour recouvrir l'essentiel.

En effet Cendres, et c'est en ce sens que j'ai voulu provoquer ta réaction.

Certes, on peut dire d'une idée ésotérique qu'elle est réservée à un petit cercle, car souvent transmise de manière symbolique, secrète ou initiatique. Mais elle n'est pas forcément “mystique” au sens spectaculaire : c’est surtout une connaissance qui implique d'en posséder la clé pour être comprise. C'est un peu comme en poésie, les choses ne sont pas interprétables directement, mais à travers des images, des métaphores, des correspondances. Si l'on souhaite “passer leur seuil”, il convient de le faire par le biais de l’expérience intérieure, et non pas dans la démonstration extérieure. Ca n'est pas le lot de tout le monde. Il y en a qui cherchent, qui questionnent, qui veulent aller plus loin. Il faut savoir que l'idée matérialiste de notre monde visible ne saurait exclure celle d’un monde invisible. L’être humain possède des niveaux de conscience à explorer. Cela en va aussi de certains textes (mythes, contes, alchimie) qui pour la plupart contiennent un sens caché. D'aucuns invitent à la transformation intérieure, mais cela ne s'obtient pas sans passer par un travail si intense qu'il est comparable à une véritable alchimie psychique ! Laquelle n'est pas sans danger ! Et c'est probablement ce qui fascine ? L’ésotérisme propose une lecture plus profonde du réel. Quand on l'aborde, on acquière un sentiment complexe. On se dit que la vie humaine a très probablement un envers, un sous‑texte, un palimpseste propre à élargir le champ de son entendement. À condition d'en étudier le chiffrement.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne Cendres

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Merci pour le partage de ton récit.

J'ai déjà exprimer mon avis la dessus, et mon avis diverge du tien. Ceci dit tu nous présentes ta réflexion ta façon de pensée. C'est court et direct.
C'est un texte efficace, car assez court pour retenir l'attention, mais assez long pour recouvrir l'essentiel.

En effet Cendres, et c'est en ce sens que j'ai voulu provoquer ta réaction.

Certes, on peut dire d'une idée ésotérique qu'elle est réservée à un petit cercle, car souvent transmise de manière symbolique, secrète ou initiatique. Mais elle n'est pas forcément “mystique” au sens spectaculaire : c’est surtout une connaissance qui implique d'en posséder la clé pour être comprise. C'est un peu comme en poésie, les choses ne sont pas interprétables directement, mais à travers des images, des métaphores, des correspondances. Si l'on souhaite “passer leur seuil”, il convient de le faire par le biais de l’expérience intérieure, et non pas dans la démonstration extérieure. Ca n'est pas le lot de tout le monde. Il y en a qui cherchent, qui questionnent, qui veulent aller plus loin. Il faut savoir que l'idée matérialiste de notre monde visible ne saurait exclure celle d’un monde invisible. L’être humain possède des niveaux de conscience à explorer. Cela en va aussi de certains textes (mythes, contes, alchimie) qui pour la plupart contiennent un sens caché. D'aucuns invitent à la transformation intérieure, mais cela ne s'obtient pas sans passer par un travail si intense qu'il est comparable à une véritable alchimie psychique ! Laquelle n'est pas sans danger ! Et c'est probablement ce qui fascine ? L’ésotérisme propose une lecture plus profonde du réel. Quand on l'aborde, on acquière un sentiment complexe. On se dit que la vie humaine a très probablement un envers, un sous‑texte, un palimpseste propre à élargir le champ de son entendement. À condition d'en étudier le chiffrement.

Nos divergences viennent de nos expériences vis à vis de cela. Peut-être dans un autre contexte, j'aurais vu un côté mystique dans certaines choses, mais vu ce qui se passait à ce moment-là, je ne pourrais jamais penser cela.
Ce n'est pas parce que le corps te fait ressentie des choses, ou plutôt ton esprit, que cela est forcément vrai.
J'ai déjà un peu écrit sur le sujet. Donc je ne vais pas développer pour ne pas polluer ton texte.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne Robert-Henri D

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Hello Cendres,

Je ne suis pas certain de voir de la divergence dans ton propos... c'est juste que ma discussion est forcément empreinte d'un minimum d'ésotérisme. Ainsi, en s'appuyant sur certaines traditions spirituelles : l’être humain ne serait doté du seul corps matériel que nos sens limités voit ou perçoit selon ce qui est dit par la science du concret, mais résulterait d'une sorte d'empilement de corps plus ou moins "éthérés"...

Beaucoup de systèmes anciens décrivent l’être humain comme composé d'enveloppes superposées, chacune ayant sa fonction propre.

Prenons pour exemple le sāṃkhya, le yoga, ou le tantra. On y parle de kośa qui seraient des corps physiques, des corps énergétiques, sans oublier l'idée de corps mental, corps de connaissance, corps de félicité, etc.

L'élévation de l'un d'eux n’est donc pas seulement une métaphore : c’est là une subtilité qui est propre à parfaire l'idée d'une ontologie graduée. Ce qui offre, notamment lorsqu'il convient d'évoquer ce que peut produire l'EMI, de penser l’être en question non pas comme un bloc homogène, mais comme un écheveau de différent niveaux tant corporels qu'incorporels, qui vont du plus dense au plus subtil, ou si tu préfère : du plus matériel au plus immatériel.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne Feather

  • Grand Encrier Cosmique
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Bonjour,

Je suis de plus en plus convaincue qu'il existe un non-matière, que les éléments se correspondent via des canaux énergétiques. En tout les cas j'aime à penser cette perspective. Vouloir tout rationaliser me semble altérer la dimension extrinsèque et intrinsèque de l'univers. Le subtil est  intéressant à découvrir, donne une force extensible aux contours de l'univers. Atteindre un tout Amour serait pour moi l'ultime graal. Et c'est dans la grâce que peut se déployer cette quête, en défrayant les peurs, en acceptant notre petitesse pour accepter que l'immensité revêt des trésors inestimables.
« Modifié: 20 Mars 2026 à 06:49:29 par Feather »
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.

Hors ligne Robert-Henri D

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Atteindre un tout Amour serait pour moi l'ultime graal. Et c'est dans la grâce que peut se déployer cette quête, en défrayant les peurs, en acceptant notre petitesse pour accepter que l'immensité revêt des trésors inestimables.

Bonjour Feather,

Je suis d'accord ! À trop vouloir tout rationaliser, on peut effectivement "banaliser" la complexité du monde, mais cela va à l'encontre du souffle poétique créatif qui, lui aussi, est un mode d'accès au réel sur lequel l'émotion positive doit continuer de s'appuyer pour perdurer.

Ce que la "foi" matérialiste nous explique dés la naissance, par la mesure et le calcul ne devrait pas interférer sur ce qui se ressent de l'univers en proche et en lointain. Lequel monde se signifie, murmure, extasie même !À tel point qu'il ne faut rien mépriser de ses infinitudes.

Quel que soit le milieu : il y a présence et donc résonance.

Un Pelleteur de Nuages se plait à vivre le subtil : il en va de la sauvegarde de son espace d’exploration. Il aime partager cette image puissante : elle lui suggère que la réalité n’est pas close. Il y décèle une sorte d'expansion tant intérieure que cosmologique qui l'aide à percevoir plus finement ce qui relie plutôt que ce qui sépare. Cette perspective dévoile en lui et autour de lui la raison existentielle d'une force d'unification dont la notion d'amour n’est pas mesurable mais vécue autant qu'à vivre.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne Feather

  • Grand Encrier Cosmique
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RHD,
Chercher un équilibre entraîne inévitablement un calcul, si le ratio entre l'amour et ses intentions procède à accepter la comparaison, alors certes, j'opte pour un réel tangible et irréductible à son prorata.

Pour dire simple: le vrai amour est mesurable proportionnellement aux effets réellement observables.
« Modifié: 21 Mars 2026 à 22:51:28 par Feather »
Les larmes sans pleurs sont une lanterne.

Hors ligne Robert-Henri D

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RHD,
Chercher un équilibre entraîne inévitablement un calcul, si le ratio entre l'amour et ses intentions procède à accepter la comparaison, alors certes, j'opte pour un réel tangible et irréductible à son prorata.

Pour dire simple: le vrai amour est mesurable proportionnellement aux effets réellement observables.

Que nenni !

Si tu veux, on peut creuser cette idée dans un registre plus philosophique, plus poétique, et donc moins concret… Car elle touche à quelque chose de plus profond qu’il n’y paraît.

Chercher un équilibre n'implique pas forcément un calcul ! Ou plutôt : cela dépend du type d’équilibre que l’on cherche. Déjà, celui instinctif s'obtient sans calcul. Dans beaucoup de situations, l’équilibre est une affaire de sensation, d’ajustement immédiat, presque animal. Lorsqu'on arpente un sentier de montagne, notre le corps corrige sans réfléchir. Si l'on cherche la bonne distance avec quelqu’un : on “sent” quand c’est trop ou pas assez. Lorsque j'écris un poème contemporain, je ne compte pas les syllabes : je ne pratique aucun calcul, j'ajuste le rythme sur ma respiration qui elle-même se fie à mon émoi, sans se poser d’équations.

De fait, si "Au Cœur Du Temps Et De l'Espace : la Matière Vivante est Vibrionnante ! l'esprit qui l'habite pour un temps, a des priorités qui sont autant de propriétés incalculables.

C'est donc tomber dans un piège de croire que tout équilibre est calculable !

C'est aussi se tromper que d'affirmer que tout peut être optimisé, réglé, rationalisé.

Certains équilibres sont mouvants, d'autres émotionnels, et d'autres encore, relationnels.

Aucun de ceux-là ne se laisse enfermer dans une logique comptable.

En conclusion : on peut dire sans trop de risque que chercher un équilibre, implique une forme d’ajustement, mais pas forcément un calcul. Lequel calcul est une manière parmi d’autres de chercher l’équilibre, mais certainement pas une fatalité.

Et pour preuve : les équilibres les plus précieux — en art, en amour, en la vie même — se trouvent en tâtonnant, pas en calculant !
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne Dian

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Hello Robert,

Je te rejoins complètement dans ta sixième idée. La représentation de la mort est un gigantesque complot de la conscience collective - encore accentué par les pseudo certitudes des sciences traitant des mécanismes du cerveau.
Les EMI sont là pour jeter un défi à la fausse rationalité, celle qui nous oblige à admettre que "les choses ont toujours été comme ça, circulez, rien à signaler".
De deux choses l'une, soit la conscience provient du cerveau, et le Temps est maître du jeu, soit elle ne provient pas du cerveau, et passé et futur s'appartiennent dans un présent éternel.
Derrière les nuages, le soleil. Derrière le soleil, d'autres soleils.

Hors ligne Robert-Henri D

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  • Pelleteur de Nuages

De deux choses l'une, soit la conscience provient du cerveau, et le Temps est maître du jeu, soit elle ne provient pas du cerveau, et passé et futur s'appartiennent dans un présent éternel.

En effet, cette répartie est fascinante ! Et pas seulement dans la formulation qui met en tension deux visions. Chacune faisant montre d'une cohérence interne. Mais aussi parce que d'autres suggestions peuvent s'avérer tout autant provocatrices… Au stade de la connaissance humaine on ne peut exclure que la conscience viendrait d'ailleurs et s'exprimerait via le cerveau tout en ayant accès à un plan où le temps ne serait pas. Ainsi, en s'associant, la conscience et la pensée peuvent déboucher sur le sentiment d'un présent éternel où la notion de temps n’est pas un moment qui dure, mais un état où la durée cesse d’être pertinente. Or, c’est là que la pensée consciente devient vraiment intéressante, parce qu’on sort de la dualité philosophique pour entrer dans la dialectique tant humaine qu'animale.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne alkatom

  • Troubadour
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Coucou Robert,

Je dois avouer qu'à une époque, j'aurais répondu à ton texte avec la subtilité d'un parpaing : « Un amas de réactions électrochimiques, point. » Ce genre de certitude tranchante qu'on confond volontiers avec de l'intelligence, à vingt ans.

Je reste cartésien. Ça, ça n'a pas bougé. Mais les années, et quelques coups de la vie, m'ont appris une chose : l'humilité intellectuelle n'est pas une faiblesse. C'est reconnaître que la complexité du réel dépasse souvent nos cadres de pensée.

Tu l'écris toi-même avec beaucoup d'élégance :
Citer
un grand nombre de gens ont rapporté
. Et c'est là que le bât blesse pour le jeune con que j'étais : il est difficile de soutenir, les yeux dans les yeux, qu'on détient la vérité absolue face à l'accumulation de témoignages convergents que tu décris.

Sans doute que la neurologie finira par expliquer certains de ces phénomènes. Peut-être pas tous. Et peut-être que c'est justement là, dans cet espace d'incertitude, que réside quelque chose d'intéressant, pas forcément du côté du divin, mais du côté de ce que la conscience humaine est encore capable de nous surprendre.

Merci pour le texte.

Bisou,

A.

PS:
Citer
Pour dire simple: le vrai amour est mesurable proportionnellement aux effets réellement observables.
Il n'a pas tort. L'amour sans acte, c'est un sentiment qui tourne à vide. Si tu ne cherches pas à protéger ce que tu aimes, à le nourrir, à te battre pour lui, l'aimes-tu vraiment, ou aimes-tu simplement l'idée de l'aimer ?

Citer
les équilibres les plus précieux — en art, en amour, en la vie même — se trouvent en tâtonnant, pas en calculant !
Mais le tâtonnement est du calcul. Un calcul itératif, empirique, parfois inconscient, mais du calcul quand même. Tu ajoutes, tu retires, tu corriges, tu recommences. Ce que l'on appelle intuition n'est souvent que de l'expérience compressée. La différence avec le calcul froid, c'est simplement qu'on n'en voit plus les étapes.
« Modifié: 03 Avril 2026 à 10:29:40 par alkatom »

Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
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  • Pelleteur de Nuages
Bonjour alkatom, et merci d'intervenir dans cette discussion où tous les avis me sont utiles.

À bien réfléchir, je pense que toute science à ses limites. À commencer par celle du concret, attendu que la physique moderne ne peut remonter plus avant que l'époque dite "de la nucléosynthèse primordiale ".

Ce qui laisse libre cours au fameux "Si"... du poète et son prolongement : — et s'il y avait quelque chose, alors, ce serait quoi ? Or, sans pour autant m'engouffrer dans le fameux "tunnel de lumière" ni qualifier ce "possible quelque chose" de force divine, je n'arrive pas à me départir de l'idée que tout le fourbi cosmique ne saurait exister sans être chapeauté par une "intelligence phénoménale cosmique" et que la conscience pourrait être liée de près ou de loin à cela ?
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne alkatom

  • Troubadour
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Citer
je n'arrive pas à me départir de l'idée que tout le fourbi cosmique ne saurait exister sans être chapeauté par une "intelligence phénoménale cosmique"
Nombre de scientifiques ayant exploré l’atome ou les grandes échelles étaient croyants. Les circonstances de l’apparition de la vie sur notre planète sont si peu probables que cela défie les probabilités.

Mais cette croyance est née aussi parce que l’être humain est incapable de concevoir l’infini.

Dans le nombre pi, on retrouve potentiellement toutes les suites de chiffres possibles : la date de naissance d’un futur enfant, à la microseconde près, ou les numéros de votre carte bancaire. Tout s’y trouve, en théorie, car il est infini.

J’en viens à notre sujet : l’univers est infini, l’univers est le nombre pi… enfin, métaphoriquement.
Sur toutes les planètes, dans toutes les galaxies, il y a eu largement assez de tentatives pour que la vie apparaisse sur une planète, la Terre ou une autre.

Mais la vie serait fade, s'il n'y avait pas de RRRRRROOOMMANCE. Donc je te comprends :)

Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
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  • Pelleteur de Nuages
Bigre, alkatom, ça laisse songeur !
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

 


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