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14 Septembre 2026 à 15:20:03
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Au Cœur Du Temps Et De l'Espace : la Matière Vivante est Vibrionnante ! (idée 4)

Auteur Sujet: Au Cœur Du Temps Et De l'Espace : la Matière Vivante est Vibrionnante ! (idée 4)  (Lu 502 fois)

En ligne Robert-Henri D

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                            Il est concevable, dans le cadre de certaines théories physiques contemporaines, que des dimensions supplémentaires puissent exister au‑delà des trois dimensions spatiales et du temps que nous percevons. Ces dimensions, si elles sont réelles, pourraient s'imaginer proches de la nôtre, dans un espace mathématique plus vaste, tout en demeurant fondamentalement différentes de notre expérience ordinaire… sinon que comparables ?

En science théorique, comme en cosmologie spéculative, ce qui est envisagé au‑delà de la quatrième dimension relève de plusieurs approches. Soit, celle des dimensions spatiales supplémentaires, comme celles proposées par la théorie des cordes, ou bien encore, ce peut être des modèles d’univers multiples, dans lesquels d’autres mondes pourraient coexister sans qu'une interaction directe avec le nôtre ne soit écartable d'idée. Ces hypothèses ne sont pas démontrées, mais elles constituent des pistes de réflexion sérieuses dans la physique moderne.

De nos jours, un tel rapprochement, temporaire ou non, entre différentes régions de l’espace‑temps, ou entre ces différents univers hypothétiques que nous ne rechignons pas à vouloir accroire au sein de nos écrits ne repose sur aucun modèle établi. Toutefois, certaines solutions mathématiques de la relativité générale, comme les géométries en « trou de ver », suggèrent qu’il pourrait exister des configurations permettant de relier deux zones distinctes de l’espace‑temps.

Là aussi, rien n’indique qu’un tel phénomène soit réalisable ou stable, mais il demeure un objet d’étude théorique.

Par extension, si des univers parallèles ou des dimensions supplémentaires existent, il est peu probable qu’on puisse y accéder par des moyens de déplacement conventionnels. Les spéculations portant sur des passages et autre vortex permettant des voyages quasiment instantanés entre dimensions, qu’il s’agisse de failles, de fluctuations extrêmes ou d’événements astrophysiques particuliers relèvent aujourd’hui de la science-fiction. Or, même si elles s’inspirent de concepts physiques réels tels que les trous noirs ou les trous de ver, ça reste du "cinéma" mais c'est tellement bon de rêver… Quoique...

à suivre...
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La théorie des cordes révèle une simultanéité quantique des champs probabilistes, une asymétrie projective d'associations des branes s'effondrant, dans une asymétrie quantique, une approche astructurale des champs de la matière comme désincarnée, dans une symétrie combinant les forces des 2 théories, relativiste et quantique. La dynamique structurale de la théorie des cordes est un effondrement de conscience irrationnelle d'une vacuité positive, la ou les champs scalaires de la conscience imagine des objectités relativistes, fonctionnalisant, une asymétrie « de cordelettes vibrantes », dans des tissus temporels divisant à l'infini, des forces cosmiques, ou l'univers est engendré par ses propres dynamiques et forces observant des matières protéiformes, les atomes, dans une représentation ou toutes les particules élémentaires du vivant, chosifient, clonent, implémentent, des énergies quantiques ou la temporalité est un lien, une connexion quantique sublimée d'inchoative dimension ( de progressivités nouménales aquantiques )  aux divergences spatiales, communiquant, des prédicats ou la conscience du vivant pénètre, engendre, associe, des réverbérations anthropiques asubjectives, sans identités mathématiques, observables, dans les champs spéculaires quantiques vidés d'objectivations mentales, sans représentation topologique, numérique, courbant la matière en des nœuds, des boucles infinitésimales, tordant, la matière géométrique en des quantiques projections d'ensembles analytiques, observables, dans un équilibre d'hybridation quantique, ou la matière, l'espace et le temps, s'interpénètrent en des clonages d'entendements vidés de protéiformes réalités subjectives, ou la substance totale de l'univers révèle, traduit, invente, « des pulsars dynamiques » fossiles, en des réductions dimensionnelles, ou le cosmos a une infinité de dimensions d'antimatières quantiques, ou les symétries relativistes des matières/antimatières, énergies visibles, énergies noires, les synchronicités vidées de matières fossiles, révélant, les origines d'un univers tendant en des matrices temporelles, comme reflétant la désincarnation logique mentale quantique, observant, des énergies aux puissances et réalités gravitationnelles, qui subsument, dépassent, intronisent, vident en-soi, des désinformations de matières désintégrables, d'antimatières probabilistes, progressistes, courbant, les énergies temporelles en des « vocalisent » d'effondrements cycliques, ou la matière est la génétique inverse, dépolarisée, déconstruisant, les forces des matières élémentaires, décompensatoires, dans une logique ou la temporalité s'effondre à l'infini, ( acausalité quantique ) dans une présence, un présent immobile, figé, indéterministe, une absorption quantique nouménale inobservable, dans des synergies réengendrant les lois, les forces de l'univers en des réalités ou les dimensionnelles réalités du cosmos, sont de l'antimatière jetée à l'infinie des cycles d'astres, d'étoiles, de matière vivante, dans des modules imaginaires réengendrant, des forces brisées de symétries ou les branes sont des informatiques brisures d'espaces-temps objectivés, dans des représentations nouménales, noétiques, dépassant, les énergies en « des supers-asymétries quantiques » des particules aux dualités topologiques désincarnées, en des asymétries des branes, des connexions entre les éléments totales de l'univers, révélant, des a-quantiques a-phénoménalités, traversées, d'un espace-temps aux spectres mués d'un modèle cosmologique vierge d'asymétries objectivistes, tendant, la matière comme des communications interférentialisées d'abstractions quantiques noétiques, en déplacements défocalisés désengendrés. Dépersonnifications d'une mémoire de l'espace-temps comme des tenseurs dynamiques, sans intellections temporales.

Clémouchka !


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Bonjour Robert  :)

Ah là j'ai compris ! :mrgreen: (je n'ai pas réagi aux autres parce que je n'avais rien capté)
Je n'ai rien à redire, ton texte est clair et exact pour ce que j'en sais (je suis un littéraire, pas un scientifique)
voilà c'était mon commentaire inutile  ;) (qui sait ? Il est peut-être brillant dans une autre dimension ?  :mrgreen:)

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En ligne Robert-Henri D

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Bien évidemment, clemouchka

Ton analyse visionnaire mêle forcément les registres du vocabulaire scientifique à celui propre au vocabulaire métaphysique qui de son côté cligne de l'œil en direction de l'autre, psychologique : ceci dans un bel élan poétique quelque peu rimbaldien… ce qui n'est pas pour me déplaire, et tu le sais ! D'autant que ça crée toujours en moi une impression de profondeur propice à évoquer celle du cosmos...

Quand bien ceci empêcherait toute rigueur, n'est-il pas (du moins selon Aragon) qu'un poète a toujours raison de porter ses regards "plus loin que l'horizon" ?


Alors oui, Auteur, cette fantaisie flirte avec la fantasy, j'admets de surcroît que ce choix puisse générer l'effet insidieux d'éclipser certains aspects.

D'où le "deux point" qui dans le titre de ces modestes billets, "sépare le bon grain de l'ivraie". L'un offrant à qui le souhaite de voyager "résolument moderne" Au Cœur Du Temps Et De l'Espace et par l'autre, résolument poétique, de prendre conscience que la Matière Vivante, même stoïque, n'en est pas moins Vibrionnante !   

Bien amicalement à vous deux.
« Modifié: 21 Février 2026 à 12:10:25 par Robert-Henri D »
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En ligne Robert-Henri D

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dans des modules imaginaires réengendrant, des forces brisées de symétries ou les branes sont des informatiques brisures d'espaces-temps objectivés, dans des représentations nouménales, noétiques, dépassant, les énergies en « des supers-asymétries quantiques » des particules aux dualités topologiques désincarnées, en des asymétries des branes, des connexions entre les éléments totales de l'univers, révélant, des a-quantiques a-phénoménalités, traversées, d'un espace-temps aux spectres mués d'un modèle cosmologique vierge d'asymétries objectivistes, tendant, la matière comme des communications interférentialisées d'abstractions quantiques noétiques, en déplacements défocalisés désengendrés. Dépersonnifications d'une mémoire de l'espace-temps comme des tenseurs dynamiques, sans intellections temporales.

À mon sens, poète clenouchka, si l'on s'en tient moins à une « théorie » au sens physique qu’à une métaphore conceptuelle où les notions de branes, de symétries brisées, d’a‑quantique et de noétique servent à penser un phénomène plus fondamental ; l'on peut envisager la possibilité que l’espace‑temps lui‑même porte une mémoire, mais une mémoire non subjective, non psychologique, non temporelle. Ainsi en adoptant l'idée mémorielle en tant que structure dynamique ne pourrait-on aller vers une autre encore ? une mémoire de l’espace‑temps qui serait conçue comme un réseau de tenseurs dynamiques, sans temporalité vécue ni intellection ? (Et donc en conclure que cette mémoire n’est pas due au souvenir puisque née de configuration, de contraintes en résonance créatrices de persistances de relations.)

Bon vendredi !
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