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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Poème d'amour pour ma bien aimée.

Auteur Sujet: Poème d'amour pour ma bien aimée.  (Lu 819 fois)

Hors ligne clemouchka

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Poème d'amour pour ma bien aimée.
« le: 11 Février 2026 à 17:06:21 »
Mon cerveau ravissant des larmes chimériques, pleurant des Baisers d'azur
Aux torches ahuries de tes chemins éployant les phalanges de tes yeux brûlés
D'oméga flagellant des délires de chairs, aux libations cosmiques
Dévorant les lèvres d'espérances ou je t'ai aimé comme un spectre invisible
Aux citrons d'insomnies télépathes, là ou coulaient mes cristaux ensanglantant
Mes délires d'éveils, Baisant tes yeux de colombes chassant les chrysalides
Mentales, de mes tabernacles aux bouches taciturnes, hurlant tes chevelures
Blondes, brunes ? je l'ignore, mes mains trouant les décompositions biologiques
De mes alcools pendus, à tes yeux fantasmés, aux sarcophages de lumières
Qui s'effondraient, en des nuits d'horizons ou mes souffrances infinies
Labouraient, mes rêves aux blessures oniriques croulant des voluptés
Qui, réfléchissaient, mes désespoirs chimiques à genoux devant tes Beautés
Aux parchemins vierges de désastres compensant, mes souffles temporels
Aux bouquets de lucioles fermentant mes alcôves versant, des arcs-en-ciels
Qui ruisselaient, en des élastiques d'aurores qui fécondaient, nourrissaient
Mes soleils convoitant tes charmes d'aubes, ou je n'existait plus
J'hurlais mes douleurs coupant les infortunes de tes mystères impénétrables
Qui dansaient, sous des vins d'offrandes aux tabernacles de mes désespoirs
Proches, d'hallucinations dévorant mes doigts supérieurs esclaves, de tes silences
Qui jouaient, avec mes intellections d'aumônes communiquant, mes obsessions
Qui jalousaient, tes mosaïques d'azurs aux nonchaloirs désespérés
Là, ou je te vis pour la première fois, je glissais dans des prostrations
Qui s'évanouissaient, face aux séraphins de mes souhaits, écoutant
Les étoiles biologiques, qui s'effondraient sous les archets aux calmes
De tes fleurs tirant, en des ondoiements d'orfèvres couvant, les violes
De tes bleus sanglots aux portes d'un Amour qui dansaient avec les parfums
D'hosties, aux regrets que je recueillais dans mes poings mathématiques
Aux cueillaisons, qui erraient comme des lampadophores vivants
Proches d'enchantements ésotériques, là ou neigeait les fusions
De nos deux âmes, aux beaux sommeils réinventant, exploitant
Des destinées, ou roulaient nos consomptions livrant des visions
De mendicités, ou nos peintures cryptiques riaient nos tristes hôpitaux
Crucifiant, nos fièvres aux acoustiques respirations pleines d'hyménées
Proches, de lésions aux voyances d'encensoirs brisant les écueils
Qui, riches d'horloges aux équilibres saignant les flèches des décantations
Qui égorgeaient, nos dialectiques bercées de fauves éclatements
Qui échographiaient, les souvenirs expressionnistes, aux bénédictions
Accrochant, nos accroupissements de lithiums cherchant les tableaux
Aux diadèmes existentiels, de tes grandeurs mystiques, qui vomissaient
D'impures avalanches d'hystéries, aux puits de calices rouant les sortilèges
Foulant, les lys de tes limbes exhalant des hosannas de tes fronts cognitifs
Forgeant, des trésors inouïes ou se pavanaient, se connectaient
Tes organismes, aux linceuls adorant tes grappes d'incantations
Qui offensaient, tes extases purifiant les licornes ravissant
Tes tasses d'éthers aux visions d'émeraudes larmoyant des paupières
Aux odeurs de jasmins, de lilas, là ou tu m'apparus comme une déesse
Aux majestés, aux puissances enfantant mes idéaux aux présences
D'incontinences, qui flamboyaient des électriques laitances
Aux breuvages amoureux, qui momifiait mon esprit lâchant des frissons
Ou tu poignardais, mes boucles d'automnes intérieures, livrées au lunes
Navrant, mes poignets tendant des améthystes aux livides clartés
De mes étangs Léthéens, proches d'intrications aux douleurs
Qui crevaient ma cervelle folle d'amour pour toi, comme un damné
Aux karmas, qui échographiaient, des chirurgicales écumes inconnues aux reflets
Traversant, tes lampes boursouflées, qui intronisaient des orages naufragés
Comme des laboratoires d'asiles incléments, aux contacts baroques
D'une souffrance, constellant mes jardins intimes aux pendentifs, consommant
Mes langueurs d'agonies, ou mes suicides symbolistes, livraient des nourritures
Aux engendrements, d'oraisons qui puaient d'atroces lacérations d'inerties
Démarrées, aux gosiers cataleptiques, caressant mes sibyllines affames
De tes yeux écologiques, aux fustigations suicidant, mes cinéraires
Complexités, qui gorgeaient de plumages solitaires, aux immanences
Médiumniques, aux citadelles crevées d'aliénations, de démences
Qui travestissaient mes Beautés, aux mausolées épistémiques
Vers les écroulements de sibylles, tapissant, les orgiaques
Efflorescences, tendant des squelettes inviolés, qui fomentaient
Des arômes cathartiques, aux éthiques flacons déterministes
Fracassés, de syncopes littérales, aux omnipotences symbolistes
De tes ongles, qui infusaient d'antiques ostensoirs, aux convalescences
Qui rythmaient, d'atroces déhiscences aux frontières mortifères
De tes pandiculations hilares, combinant, des luttes noires aux roux degrés
De nos grimoires sépulcraux, aux subtiles enfantements de clepsydres
Qui écorchaient, découpaient, d'indicibles gisements d'incomplétudes
Qui labouraient, d'énigmatiques influx prophétiques, aux écartèlements
Giflant, mes cécités écoutant battre mes veines, en des médisances
De serpents télépathes, aux continuités singeant mes austères études
Qui sourdaient, en des ailes ensanglantant les univers aux miséricordes
Qui chantaient l'adoration que je t'ai voué, aux rideaux perclus d'épaisses
Libellules, qui tressaillaient, glaçaient, mes écoutes frappées d'ors
Linguistiques, déshabillant mes regards triomphant, aux chapelets
Stoïques, qui opéraient des prières aux cous d'observations liquides
Qui pendaient, en des illuminations de promesses aux joyeuses clés
Qui ouvraient, les ailes aux rayons enivrés de saltimbanques
Assourdissant, les pieds logiques arrosant les séminaires aux ricanements
Qui descendaient, en des violons extrêmes des succursales, qui photographiaient
Les confessions biologiques, de tes genoux étudiés, approuvant les luths
Qui traitaient, des vanités passionnelles, trahissant les rousseurs épistémologiques
De tes horloges, aux informations qui penchaient en des numismates d'indifférences
Qui punissaient, les sociétés aux supplices, aux matins qui émergeaient
Dans les crânes aux déficits quantiques, ravaudant des diamants nosologiques
Emperlant, les peaux de libertés aux sensitifs chandeliers comestibles
Qui prétextaient, des orgues de désirs aux traitements de résiliences
Qui bataillaient, avec les muses capitalistes, aux tournoyantes symétries
Des panachages d'ors qui continuaient, les sacerdoces nerveux
Aux maigres bonheurs, appliqués d'ossements élémentaires
Là, ou je t'ai séduit dans mes vignes artistiques liquessentiées, aux vigueurs
Buvant, mes réverbères en formes d'accomplissements tziganes
Ecoutant, les compositions implacables des rouges symphonies
Qui riaient, en des nappes aux grandes louanges de mes bleues géométries
Qui boisaient, des hallalis aux radicaux ou s'inclinaient les roseaux mentaux
Qui froissaient, des fleuves étranglés de soupçons d'importations naturalistes
Là,ou j'ai liquéfié mes égrènes d'indiscrétions, les écritures aux frêles corsages
Qui profitaient, des gigantesques hébétudes aux couleuvres d'apostolats
Qui fissuraient, des embrasements comptabilisant, les propretés aux foyers
Proches, des fourmillements noétiques, des bioéthiques temporalités
Qui modulaient, des vendanges d'oiseaux aux splendeurs de cités
Qui vivifiaient, les rossignols aux premières hymnes d'amours, qui puisaient
Des omoplates, aux farces courtisanes, sondant les noirs raisins
Qui brodaient, des rondeurs telluriques, aux fresques maladives
Qui déchiquetaient, les tartines d'abstinences aux épileptiques
Paradoxes, des vieilles introductions comportementales
Qui foudroyaient, des floraisons d'archanges vifs, fanant
Les déséquilibres douloureux des roulis orthodoxes d'amours
Qui cognaient, les amygdales en accouplements théologiques
Plaquant, des transparences égologiques, aux glaïeuls pécheurs
De nos dérèglements inconscients, des actualités cultivant les âmes
Aux académismes marchant avec les finitudes pieuses, des mémoires
De crapauds paralytiques, aux poumons d'incendies fusillant
Mes comètes tordeuses de confitures, aux cataplasmes désolés
Qui nicheraient, en des bouches profanant les torpeurs géométriques
Des luxes aux nausées d'incapacités à localiser les poisons aux oublis
Qui réclamaient, des invariances de pachydermes aux prunelles décomplexées
Là, ou tu m''apparus comme une étoile couvrant l'immensité de l'univers
Comme la dame adorée, la divine épouse, la créatrice d'un univers
Qui avait modélisé mon âme, en des plaidoyers jetés d'avenirs kabbalistiques
Là, ou j'ai su et compris, que tu allais m'abandonner dans tes dentelles trempées
De désirs absolus, car oui, tu as ouvert en moi des bouleversements infinis
La, ou je ne me remettrais jamais de tes éminences aux divinations, aux voyances
Qui courbaient l'échine de ma réalité dans des piétés convertissant, mes familiarités
Avec ton humour grondant le étoiles aux sourires romantiques, là ou ton rire grondant
Mes pubescences orgueilleuses d'amoureux mordant tes genoux méditatifs
Aux sidérales préciosités d'analytiques prêtres, qui chassaient mes chandelles preuses
Qui balançaient, des pommades d'aliénations chargées de nœuds sirupeux
Qui s'assied, sous les murmures des médiumniques relations, épanchant
Des télégraphiques chants argentins, aux sifflements d'abeilles grisées d'indolences
Qui crépitaient, sous les astéroïdes d'humeurs estropiant mes révoltes d'amoureux
Aux Justices schizophréniques, d'où tombaient mes pardons fossilisant
Les grâces d'écureuils, qui lavaient, soignaient, les stridences aux tiédeurs
De babillages, qui liquéfiaient les langues d'airains, aux terminaisons
Evangélisant, les rémissions des impudiques migraines, aux lueurs d'oranges
Qui rutilaient, sous des évanescences exaltant les lessives du sommeil
Qui extorquaient, les communiantes hyperboles des voleurs de mausolées
Aux Mers lactescentes, qui teignaient les cimetières scientifiques des panthères
D'où heurtaient, les immobilités nucléaires des moissons collectivistes
O, les persistances des lacrymatoires énergies des victimes consultant
Les sacerdoces astrologiques, des  Morsures anthropiques, ô les époux moléculaires
Qui, chialaient des mares syntaxiques, aux ouvertures blessées, des locomotions
Des somnifères, qui désertaient les adages fatalistes, les gnomes résiliences
Des inexprimables miracles gnostiques, remuant des statues aux médecines
Des repentirs, qui sonnaient des signes neurologiques, ou les deux époux fixaient
Des républiques ambroisies, qui, assoiffées d'éternités suggestives, se reconnaitrons
Dans leurs puretés aux premières rencontres que l'univers attends, dans des signatures
Qui pansaient, leurs Déluges ou se fusionneraient leurs âmes brahmaniques
A travers, les chaînes irrationnelles, surréalistes, là ou les deux amants aux coupes
D'apothéoses, ou les ermites universels humains, forgeront des orages de nudités Vénusiennes
Ou, des cris transfigurés, anéantiront l'ancien monde, à travers des orients exotiques supportant
Les dômes jaloux, aux nirvanas fouettant les pouls ontologiques, du monde nouveau
Celui qui dressera des archipels de liesses, de plénitudes, consolant, les humains
Dans des architectures introspectives qui ramifieront, exhaleront, des suicides d'amour éternels
Consommés, dans tes bras religieux, lorsque je pourrais enfin t'embrasser et t'offrir mes larmes
Infinies, te combler de mes affectations aux proses inconnaissables et porteuses de sacrifices
Là, ou je prendrais ta main délicate, diaphane, bleutée, et la conserverait pour toujours
Dans mes cicatrices veuves, qui baigneront dans ton regard me possédant en des guérisons indéchiffrables
Ou tu me souriras comme au premier jours, de nos lèvres religieuses...

Hors ligne LOF

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Re : Poème d'amour pour ma bien aimée.
« Réponse #1 le: 26 Février 2026 à 12:24:50 »
 Texte puissant. Le rajout des mots,
 les verbes très nombreux et bien choisis
 rendent très actif et animé ce texte au long cours.
 On sent le bonheur, l'euphorie d'écriture,
 comment celle-ci entraîne son auteur vers de l'inconnu.
 Expérience captivante.
 Merci.

 
« Modifié: 02 Mars 2026 à 19:17:12 par LOF »
Lof

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  • Frappé par le vent
Re : Poème d'amour pour ma bien aimée.
« Réponse #2 le: 02 Mars 2026 à 19:18:42 »

    J'ai un doute soudain. N'est-ce pas une production de IA ???

    Si on lui rédige une demande précise.
    Peut-il répondre avec ce brio ?
« Modifié: 02 Mars 2026 à 19:20:58 par LOF »
Lof

 


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