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12 Septembre 2026 à 15:55:59
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2

Auteur Sujet: La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2  (Lu 2975 fois)

Hors ligne Robert-Henri D

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Bonjour, comme promis, voici la suite de cette série de pensées que j'ai résumées sous la forme de courts billets :

      Si l'on s'en tient au cadre de vie quotidienne représentatif de notre planète, nous admettrons peut-être d'habiter au sein de la matière même qui nous a conçus : soit, un espace Terrien que nous connaissons depuis des siècles pour exister selon trois dimensions + une autre découverte après coup, bien que d'abord mesurée, puis modélisée, afin de pouvoir structurer le temps ? Ceci dans un contexte de "réalité" possiblement indépendante, voire illusoire, mais formidablement apte à structurer cette force causale qui fait lien avec les trois premières. Il s'agirait donc bien d'une dimension physique qui peut être considérée comme une quatrième dimension, tel que l’a montré Albert Einstein.

Quand bien, l'usage qui consiste à la découper en secondes, minutes, années, etc, serait ressenti pour être profondément humain. Quoique la “durée” vibratoire vécue ne soit pas la même que celle du quartz qui régule le “temps” des horloges. Car c'est un outil certes bien pratique pour matérialiser une intuition. Mais il n'exclut pas le risque d'être qualifié d'illusion pour qui prétend être muni d'une Âme réputée éternelle.

Or il me plait de voguer loin des conventions humaines. Il en va d'une opinion qui m'est propre.

Il reste que fort heureusement certaines traditions mystiques subsistent : telle, celle régionale, dont je me suis inspiré pour écrire le roman en cours de correction que je présente en section textes longs, ainsi que d'autres, plus connues, comme par exemple l'Indouisme.

Par ailleurs, Le « retour massif aux spiritualités alternatives » n'est pas un simple effet de mode, mais un mouvement profond, presque souterrain, qui bouleverse nos sociétés.

Une spiritualité sans religion est-elle en train de s'immiscer en marge d’icelles  ?

De fait, beaucoup de personnes qui ne se reconnaissent plus dans de telles institutions "vibrionnent" autrement... elles ne veulent pas pour autant renoncer à la dimension spirituelle de l’existence.

Elles cherchent donc ailleurs ce dont elles ont grand besoin pour donner un sens à l'existence…
« Modifié: 14 Février 2026 à 23:40:12 par Robert-Henri D »
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Hors ligne clemouchka

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #1 le: 07 Février 2026 à 17:00:47 »
Bonjour Robert.
Je te remercie très chaleureusement de ton message ainsi que ta réponse positive d''envoyer des messages via notre  message personnel. Donc, oui, ta méditation génère en moi des questionnements que je vais tenter de développer. ( je précise que je garde mon style aux approches surréalistes accomplies ).
Le retour massif aux spiritualités alternatives révèlent pour moi d'un désir d'identification temporel, de s'inscrire dans une métaphysique expressionniste qui tends à découvrir un désir de recueillement intérieur. De structurer un souffle existentiel. Une dynamique proche d'offrandes humaines, qui portent à croire que l'homme dans ses nourritures profondes, ses valeurs irrationnelles, ses consciences criblées de chairs psychologistes, ses danses aux éveils religieux, tous ses parchemins aux réalités différentielles, d'un univers victime de vision bouleversant les âmes dans leurs singularités égrenées de positivités avec le souhait de construire, d'opérer, de recueillir des pulsions d'aumônes fraîches, oniriques. Des enfantements d'une réalité à pénétrer des transverbérations mentales. L'homme à besoin de puissances psychiques réincarnées, aux valeurs cosmiques. Révélatrices. Transcendances. Avec des cicatrices nerveuses. Fécondant, des croyances en une foi, aux forces primales. Eduquant, des éveils aux méditations théologiques. Perlées d'embrasements cultuels. Désirs d'approfondir, les organismes supérieurs, dans leurs résiliences aux chastetés, ou pleurent, rient, exhalent, des peintures appuyées par des connaissances d'enchantements physiques. Des appétits à révéler, briser, échographier, des mondes actualisant des écroulements de souhaits, à convertir le monde dans des pores de la conscience exhalée. Comme révélatrice, d'une soif à matérialiser les forces de l'amour, à travers des cycles progressistes, aux souffles, aux parfums liant, des eugénismes émotionnels. Aux portes métamorphosant l'univers des hommes, dans des modifications. Engendrant. Des ineffables connexions, avec les chemins d'une réalité divinatoire. Des conversions de jouissances, aux couleurs d'une psychologique réalité. « Ecologies spirituelles ». Comblant, une nouvelle forme, une neuve exploration ontologique, qui prendrait une vision neuve. Accouchant. D'illuminations spectrales. Libertés sociologiques. Spiritualités décomposant, ruisselant, factualisant, un nouveau tabernacle consommé. Sans une personnification d'un esprit absolu. Car l'homme, aujourd'hui, a besoin de renouveler ses spiritualités hybrides recommencées. Ses représentations personnifiant une transaction de l'esprit, modélisant une vérité de l'humain aux assises systémiques. Dans ses miroirs communiant, convertissant en lui, des Lois magnifiées et parcheminées de vertiges ésotériques. Imagos.    Pâmoisons originelles vivifiantes. De ressusciter, dans ses peintures rêvées, un fantasme de libération, d'émancipation zététique. Qui nourrirait, des grandeurs, des intensifications logiques, des clartés d'échanges démultipliés. Décomplexés. Qui transfigurerait. Des prières d'azurs. Contemplations mystiques. Exorcisant. Le dolorisme chrétien de se croire pécheur, damné, exclus du ciel, des synapses divins. Car, à notre époque, l'homme a besoin par dessus tout de réinvestir une image cosmique, une représentation magnifiée. Transie d'éveil propitiatoire humanisé. Immunité fractale. Alcools tendancieux des mensonges. Ou l'homme, focalisera, se positionnera, dans un visage qui exclura l'idée pathologique, délirante, consistant à croire que l'homme demeure dans des schèmes torpides, cruels, déshumanisés, en lui même, en-soi, l'idée qu'il est un être aux réalités mentales abjectes, éconduisant en son intériorité bactérienne, la conviction irrévocable, qu'il est un être aux essences spiritualisées gorgées de négations, d'obscurantismes en convoitises cartésiennes. D'une vision, qui communiquerait en-soi des punitions et des mortifications, aux genèses volcaniques, tâchées de sourires hystériques obscurantistes. Mensongers. Informatiques croyances, en ses convictions intimes et absolues, qu'il est un homme aux doxas et réalités qui confectionnent, numérisent, des pleurs chirurgicaux aux repentirs inaccessibles et illusoires. Reflets, d'un univers de l'homme traité, jugé, analysé, comme une fontaine d'ignorance, d'inculture hiérarchisée. D'un cosmos vidé de symboles universels, qui laisserait à penser que le monde est une signature intérieure, aux frontières d'appréhensions qui laisserait croire que celui-ci est malsain, inhumain. Dans des chemins voués aux absurdes intellections, qui affirmerait que dieu n'existe pas à cause de tous ses facteurs biologiques, des souffrances incalculables, de ses drames courbant un animisme de la réalité, comme insoutenable, comme inacceptable.. .
Mais, je pense et suis intimement convaincu, que l'homme dépasse en-soi, véhicule, des assomptions de la pensée ou son monde, depuis ses débuts, explore, exploite, expérimente, des contorsions de l'esprit ou tous les drames humains que l'homme a bu jusqu'à plus soif, révèlent, une vérité substantielle ou se réfléchissent, les transmissions d'une réalité réinvestit, redimensionnée. Avec des continences de Beautés intronisées. Jalouses. En des empreintes de recherches, de magnétismes spéculaires, idéologiques, car l'esprit de l'humain est crucifié, troué, violé, dans des offrandes de l'âme nerveuse, qui opère en-soi, une falsification de la réalité orphique, transcendantale. Car, tout ce que nous appelons de bien, de mal, de félicité, de souffrance, n'est qu'un éveil de la conscience raisonnée par-delà les tissus temporels, télépathes, inesthétiques, qui lubrifient, des physionomies d'éthers existentiels. « Inchoatifs. » Ou se déploie, s'associe, une réalité éclairant la condition humaine. Qui s'animise, se sublime, s'infuse, en des réalités personnifiées, ou l'âme de l'homme décrypte, transperce, assimile, des puissances spiritualisées décorporéisées. Minéralisées. Ou, la condition humaine est un puits d'offrandes chimiques. Qui collabore, dans ses codes intrinsèques, ses ivresses identitaires décharnées, ses modes d'expressivité, ou bien mal et souffrance, ne sont que des nosologiques lumières d'aveuglements ontologiques, d'épures osmotiques associatrices. Ou, la pensée et la sensibilité humaine n'est qu'une signature en mosaïque de la volonté à traduire les factuelles et nécessités, les hasards et prédéterministes, les fortunes d'une réalité qui opèrent en-soi des beautés et des trésors, des  diamants aux logiques doxas, qui révèlent tous les maux humains comme des nourritures plastiques émotionnelles fusionnelles alimentaires. Reproductibles. Mécanicistes. Tensorielles. Abstraites. Des parfums ou le monde, je le reconnais dans mes convictions intimes, serait inacceptable, intenable, insoutenable, pris au premier degré, sans distance analytique coercitive. Mais, je crois que le monde, dans ses enfers intimes, localisés, géolocalisés, ses insuffisances vitalistes, ses polarités, ou se joue la condition de chaque être humain, immobilisé de soi, oui, les clartés substantielles cardiologiques, les torpeurs effondrées en des drames continuistes, intuitionnistes, en des tragiques exils de la solitude de l'âme humaine... je suis persuadé que ce monde est malgré le prisme éthique, les réverbérations cognitives apparaissant aux yeux de tous, ( la matrice du monde )  les liens identitaires de chacun, dans ses succursales égologiques, constellées de réalités aux physionomies baroques, alimentaires, demeurent dans une perfection de théodicée mentale. Dédoublée. Organicisme sacrificiel. Différentiel. Résilience. Des architectures obsessionnelles, des esprits décomposés. Falsifiant, les proses mentales, aux génétiques expérimentales entropiques. Baroques. Sémantiques des Douleurs, aux langues géométriques. Sans identités spéculaires. Animistes. Tout, se fermentent, s'exonèrent, s'intriquent, se simplifient, en des connexions spiritualisées somatiques. Aux langues opératoires Gestalts. Qui conditionnent. La totalité du monde, dans ses aumônes de la pensée comme des équilibres quantiques irrationnels. Qui isolent, déterminent, accomplissent, une réalité de l'âme humaine, ou ce que nous appelons bien, mal, souffrance et joie, se combinent positivement, dans des symphonies squelettiques d'associations aux mantras épistémologiques surréalistes. Duplications. Là, ou tout se désincarnent, en des asymétries spiritualisées, panthéismes, d'une démence du monde qui s'accouple, dans des vagissements expérimentaux génocidaires, par guérisons atomistiques pragmatiques. Emprises surréalistes. Complexées. Des corps dépossédés. Aseptisés. Ecosystémiques tapisseries mentales, ou la réalité organique de l'univers, téléporte en-soi, des beautés osmotiques suprasensibles spatiales. Des soleils, aux TAO embrasés, de signaux topologiques humains, réalités convexes, qui désinforment et désaliènent, les structures orthopédiques du vivant. En des dehors d'apostolats temporaux. Qui déterminent, la matrice du monde à travers des hermaphrodismes d'identifications figées, de transmutations égologiques, qui stipulent, affirment, que les pores de la réalité sont des abstractions « d'ouvertudes » à hygiénismes temporels sublimés. Pyramidales réalités, d'une danse de la langue de l'homme comme des musicalités comportementales, qui fiscalisent des nourritures aux santés d'entendements nécessaires... .
Voilà Robert, j'espère de tout mon cœur que cette analyse et réflexion te plaira.
Donc, nous pourrions par la suite continuer de correspondre à travers nos espaces personnels.
Merci chaleureusement.
Clemouchka.

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #2 le: 08 Février 2026 à 02:02:33 »
Bonjour clemouchka,

Merci pour ce commentaire philosophique avisé ! Il engendre certes la réflectivité mais aussi la contemplation. À tel point qu'une longue lecture méditative me fut utile pour l'assimiler et que c'est tant mieux !

 Il y a maintenant de ça moult années, j'ai, hélas, trop bien vécu cette transverbération mentale dont tu fais état dans ton post ! À fortiori cela m'a conduit à tout rejeter des images et autres sensations douloureuses qui tendaient à vouloir projeter mon corps astral vers des arcanes visionnaires dont le fatalisme qui s'ensuivait s'obtenait trop vrai à mon goût ! (ceci s'obtenant autant par l'éveil que lors de certains rêves prémonitoires plus qu'angoissants de vérité à venir !)

Idem pour l'eugénisme ! duquel je garde pour admissibles certaines croyances établies sur l'hérédité. Ceci rejoignant l'idée que le Dieu des Chrétiens serait en nous par ce biais. Je le conçois comme l'expression d'un esprit absolu qui, par le vivant, obtiendrait d'être ainsi personnifié ? De fait, sans forcément parler de théodicée, j'admets aussi la pensée qui consiste à concilier la "bonté divine" avec la souffrance humaine. Je suis de ceux qui espèrent que bon an- mal an, l'histoire de l'humanité a bel et bien un sens, que le développement vers le bien reste possible. Mais que nous n'en sommes encore qu'aux balbutiements enfantins de cet art de vivre à propos duquel nous dissertons toi et moi.

Bien cordialement de Robert.
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Hors ligne EmyMarty

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #3 le: 08 Février 2026 à 16:15:02 »
Bonjour Robert,

Je suis heureuse d'avoir trouvé un texte court de ta plume.

Juste une petite coquille : Indouisme- Hindouisme.

J'ai lu aussi le billet que tu as posté avant et le petit poème en commentaire.

J'ai beaucoup apprécié le poème. Et je crois que tu as beaucoup de talent pour les écrire. Pour ce qui est du style des billets, je dois avouer devoir m'y reprendre à plusieurs fois pour en comprendre le sens. Le vocabulaire est très recherché et parfois un peu vieilli et la structure des phrases est complexe. Par exemple je ne sais pas ce qu'est icelles.

Les institutions comme tu les appelles sont je pense les grandes religions monothéistes. Il est vrai que les religions en général ont brillé par leur cruauté et leur aveuglement du peuple.

Pourtant, tout n'est pas à jeter en bloc. Les principes et les valeurs du christianisme qui sont l'amour du prochain, faire aux autres ce qu'on aimerait qu'on fasse pour nous, la non violence face à la provocation, le respect de l'autre... Sont de véritables perles qu'ils nous faudrait tous mieux appliquer. Et Dieu n'est pas responsable de ce que les chefs religieux disent sur lui ou font en son nom.

Pour ce qui est de l'Hindouisme, je pense que l'éloignement le rend exotique et attrayant parce que nous sommes loin de ses sources. Mais les actions de ses chefs religieux et l'aveuglement du peuple dont il est parfois la cause n'a rien à envier aux grandes religions monothéistes.

Le besoin de spiritualité et de sens est universel et de tout temps présent. La difficulté supplémentaire aujourd'hui est de trouver un équilibre entre science et religion.
 Qui selon moi peuvent être compatibles.

Très belle journée

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #4 le: 09 Février 2026 à 00:06:13 »
Hello EmyMarty,
 

Je vais rarement dans les textes courts, mais effectivement, ça m'arrive de temps en temps. Il reste que la plupart des textes modernes présentés, ont pour eux l'avantage contemporain du rythme plus nerveux des phrases courtes mais pas que. Leurs images si parfois elles peuvent surprendre en raison de leur minimalisme ne manquent pas pour autant de charme nouveau. L'intimité se ressent immédiate. De par leur directivité, on aborde plus aisemment la sensation brute du présent. Côté poésie, c'est un peu la même chose : les expressions sont à la fois tranchantes et opaques mais interrogatives. Ce qui fait contraste avec mon écriture résolument vintage ! j'use volontiers de longueurs à l'ampleur syntaxique et mes phrases respirent en même temps qu'elles se lisent. Certes, j'apprécie d'y pouvoir glisser la musicalité du verbe classique en jouant de l'élégance du phrasé d'antan, mais ça peut sembler si désuet que le savoureux en arrive à s'ignorer. Maintenant, j'ai toujours écrit comme ça. Et c'est pareil côté lecture ou télé : il m'arrive plus souvent d'apprécier d'avantage la lenteur qui installe des postures plus ou moins romanesques que l'action/baston à tout va !.

Ainsi, je n'hésite pas à employer des termes peu usités, tel le mot "Indouisme" qui est une forme ancienne aujourd’hui abandonnée par les auteurs. Ce qui explique pourquoi un mot peut se considérer pour incorrect alors qu'il témoigne d'un certain regard. Le mien tend à vouloir exprimer une réalité spirituelle beaucoup plus complexe qu'il n'y peut paraître... encore que cette méthode nécessite parfois d'être comme ici prolongée par des explications.

De fait, avant que les Européens n’inventent ce terme et le transforme en "Hindouisme", il n’existait aucun mot unique en Inde pour désigner l’ensemble des croyances du sous-continent Indien. Il s'agissait d'ailleurs moins d'en faire une religion que fonder nombre d'écoles philosophiques, guidées par des traditions et autres ordres cosmiques empreints de leurs rituels. (comme c'est le cas dans mon roman). Pour faire court, disons que si j'ai choisi de déterrer l'ancien mot européen, c'est bien pour évoquer un système rassemblant diverses voies spirituelles indiennes.

On peut donc en déduire que le mot hindouisme, en servant d'outil bien pratique pour parler d'un ensemble, s'avère être aussi un outil moderne quelque peu réductif.

Ce qui, évidemment, peut aller à l'encontre du style de mes billets réflectifs dont la teneur philosophique est incontournable.

Des choix comme icelles pour celle & icelui pour celui sont autant de points d’appui symboliques (notamment pour désigner une figure importante, voire mythique) ce sont des marqueurs qui me différencie des i.a. J'en use à l'instar de certains éclats de style que l'on rencontre parfois dans des textes autrement moderne.

Les institutions dont je parle ne sont évidemment pas des établissement privés d'éducation, mais des ensembles des règles, établies pour garantir la satisfaction des intérêts "d'en-haut". Lesquelles règles régissent des "organes" qui veillent au maintien de leurs "bienfaits". Et si dans mes écrits le monothéisme se ressent, je ne me prive pas pour lui adjoindre le paganisme, qui de nos jours, revient furieusement à la charge !

À mon sens, sans pour autant parler de religion établie, l'on peut très bien concevoir l'idée pyramidale d'un Dieu unique "le "Très-Haut de Lumière" (dans mon roman) qui se manifesterait à travers et/ou par le biais de forces cosmiques en tous genres, et assisté en cela par des archétypes qui n'écarteraient pas les similitudes humaines. Et pourquoi pas des dieux-Archanges agissant grâce à l'usage des puissances naturelles autant que parallèles, mais aussi celles associées à des mythes, voire des féeries, etc... Et tant qu'à faire, imaginer un contraire né du premier (puisque tout me semble dual), soit un "Très-Haut des Ténèbres" qui s'avèrerait fort utile pour assurer conjointement l'équilibre cosmique tant du point de vue physique  que celui réputé spirituel ; et par syncrétisme, concrétiser l'idée par l'adjonction de tout un tas d'exécutants sexués ou non, plus ou moins pourvus en puissance et immortalité.

 Bien amicalement de Robert.
« Modifié: 09 Février 2026 à 00:42:29 par Robert-Henri D »
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Hors ligne clemouchka

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #5 le: 09 Février 2026 à 20:35:15 »
Bonjour Robert.
J'apprécie particulièrement tes propos empreints de sagesse et de spiritualité authentiques.
Je me permets de te communiquer mes réflexions qui me sont personnelles, et cela dans un but de nourrir nos pensées et perceptions qui nous sont proches et décryptent nos mentalités aux approches confidentielles. Je rebondis donc sur tes réflexions et t'invite à ton tour de me faire part de tes impressions et jugements concernant mes convictions, dans un but de respect échangé et alimentant nos perspectives entrecroisées, sous le jours de l'amitié commune.
« L'idée pyramidale d'un dieu unique » dans ses forces cosmiques est pour moi essentielle et même vitale. Je ne conçois pas personnellement de vivre une existence déconnectée des principes divins, qui sont révélateur d'une grandeur et beauté d'âme consommée. Oui, pour moi, l'être Suprême n'est pas une sorte d'esprit décomposé et déconnecté, déshumanisé, dans ses substances idéales et mystiques. Je conçois ainsi la matière du monde comme un visage vivant qui génère, véhicule, une puissance et sainteté unique, qui dépasse et transcende, la réalité du monde sensible, comme une métaréalité aux confins d'une logique et scientificité proches de parallélismes et danses nerveuses, aux fusions corporelles de l'âme humaine qui s'incarne en des chairs de l'esprit, de la langue, comme des signaux et des essences singularisant, les matières quantiques du vivant. Je ne conçois pas une existence vidée d'associations mythologiques incarnées, désincarnées, à travers des recueillements et des prières qui contemplent le désir d'union, de syncrétisme, avec un équilibre cosmique qui danse dans des offrandes de la pensée gnostique, humaine, convoquant une destinée, un cheminement de l'esprit aux inventions incantatoires, qui touchent les éveils d'une construction de l'esprit nourrit par des songes et des beautés sources de béatitudes, engendrant, la matérialité des âmes s'élevant dans des couches de l'introspection humaine, qui génère et produit, des visions d'éthers, de firmaments qui croulent sous et dans les brûlures idéales de l'esprit humain, qui associe en ses intériorités psychologiques, une vérité ou la condition humaine n'est pas absurde mais pleine, gorgée de vertiges, de perfections, qui grandissent l'homme dans ses caractères et spécificités traduisant, couvant, une réalité dont le sens spectrale opère des charmes, des couleurs aux reflets d'esthétiques aux éveils ou les syncrétismes de la vie, sont les diapasons de l'âme, aux orfèvres et orchestrations spiritualisées, aux constructions d'une réalité qui souffle et conditionne des enfantements de sens qui ploient, libèrent, louent, en mon sens et mes intuitions, des esprits ou les religions sont inscrites et écrites dans le but d'approfondir et composer, des vérités aux peintures réfléchissant, complexifiant, des soleils aux mosaïques de clairvoyances ou la religion et croyance en une force ultime, n'est pas simplement dans le but et affectation de se libérer d'un poids et d'une souffrance propre à la solitude et destinée de l'homme, voué à expérimenter des souffrances et des drames intimes,  ( d'utiliser à but associatif et technique, le divin) mais l'homme, lorsque il entre en contact, et mélange ses pensées et ses émotions dans une langue étrangère, typiquement religieuse, lorsque il féconde et exploite des libertés convertissant ses convictions intimes et singulières en quelque chose de naturel et transcendant, eh bien, il entre dans une dimension et une matrice réinventée, dans des essences spiritualisées aux ADN et profondeurs cosmiques, dépassant, les langues cartésiennes et païennes, car il respire des larmes d'émerveillements et des arc-en-ciels, aux bénédictions accomplies.
Vouloir expliquer le monde et l'univers sous le prisme de la matérialité athéiste, ou la science peut et doit tout expliquer, est un non-sens pour moi et même une absurdité, car professer que le hasard est l'origine du monde, comme des équations mathématiques, le hasard est donc personnifié et biologisé dans une conscience désincarnée, qui n'a pas d'identité et de structurale essence sublimée. La grandeur du monde, de l'univers, du monde humain n'est pas le fruit et le résidus associatif d'une logique épistémologique omnipotente, mais se révèle dans le mystère de l'amour et dans ses traces et cheminement exploitant la beauté et nourriture d'un monde qui se reflète dans ses larmes cosmiques et ses danses aux croyances jalouses... .
Merci Robert, et encore une fois, n'hésite pas à « me renvoyer la balle, » car c'est un avant tout un échange d'idées et je sollicite avec grand intérêt tes méditations.
Clemouchka !

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #6 le: 09 Février 2026 à 22:46:26 »
Hello clemouchka,

J'admets en effet que si l'on s’intéresse de près à l’idée qu’il se produirait des phénomènes quantiques essentiels au vivant, c'est peut-être en raison du fait qu'elle est aujourd’hui prise très au sérieux. D'ailleurs, je ne suis pas loin de penser que sans cela, les cristaux de magnétite présents dans les doigts et aussi, mais en moindre quantité dans le corps d'un magnétiseur/barreur ne sauraient suffisamment s'exciter sans aide extérieure pour obtenir de vrais résultats. Ainsi, le vivant initié pourrait les utiliser de façon plus ou moins spectaculaire. Le spectre vibratoire ne serait donc pas un mythe fantôme. Certes les forces magnétiques telluriques sont à prendre en considération (l'orientation propre aux oiseaux migrateurs est en cela une preuve tangible parmi d'autres qui sont multiples). Il reste cependant à déterminer si le phénomène de la conscience profite lui aussi de telles corrélations quantiques ?

Il me semble aussi que sur un plan contigu, dès lors qu'il établit un contact émotionnel, tout être peut quasiment se passer de langage. À la condition de pouvoir à la fois exploiter et féconder des libertés aptes à convertir ses convictions intimes et singulières en quelque chose de naturel et transcendant. Faute de quoi, il ne pourrait entrer dans la dimension propre à une "matrice"  productrice d'essences spiritualisées. Pas plus qu'il ne saurait aller et revenir depuis des profondeurs cosmiques dépassant son entendement. Mais si je prétends que le héros humain, Grand-Ouvrier-de-Lumière, représentatif de ma personne y parvient couramment dans le roman que j'écris, ça n'est pas sans raison. En revanche, il n'en sera peut-être plus jamais rien pour moi qui ai pris peur de cela. Si ce n'est que possiblement après la mort de mon "corps-grossier" ?

Toujours est-il que je suis devenu nettement moins vibrionnant qu'autrefois !
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Hors ligne clemouchka

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #7 le: 10 Février 2026 à 15:39:50 »
Bonjour Robert.
Je t'ai laissé un message dans ton espace personnel... .
Je te remercie chaleureusement et t'invite à me répondre via nos MP.
Merci chaleureusement !
clemouchka !

Hors ligne clemouchka

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #8 le: 11 Février 2026 à 00:46:19 »
Bonsoir Robert.
Je viens de presque terminer la première partie de tes 50 premiers textes, et tu as une plume magnifique et ciselée, véritablement mystique. Tu as réellement une imagination débordante et des dons mystiques incontestables !
Vraiment, ton roman est passionnant et cela fait maintenant plusieurs heures que je le dévore !
Je souhaiterais te proposer un texte en prose ou j'aborde un chagrin d'amour que j'ai vécus.
A bientôt !
Clemouchka !

Des baisers bleus cherchaient le cou profond de Clément. Remplis de larmes et de sueurs dans les temporelles danses amoureuses ou Clément et son amie jouissaient d’un amour rempli de pudeur et de douceur, d’un aurore ou des cristaux sensuels lavaient les cieux immenses de cette idylle fantasque et belle, fort esthétique, et même d’une délicatesse immense, comme des écumes pâmées, sur les vierges horizons blancs, des exhalaisons sensuelles, faites de chair fantasmée. Des doigts blonds, transparences, des musiciennes osmoses entre Clément et son amie, révélaient un érotisme diffus, prolixe des mains enchaînées, cicatrisées, baignées de souffles torpides, immaculées de toutes négativités, de toutes délitescences, des transports murmurés, chantaient les âmes vivaces, fusionnelles, complexées de sourire, aux lèvres tâchées de béates invisibilités ou rêvaient, les langues syntaxiques et abstraites. Les sensations éprouvées des deux amoureux révélaient une respectueuse et une admiration criblées de candeur, d’abandon à l’intérieur de l’autre, cela dans une communication aussi prodigieuse, aussi incarnée dans des emportements d’ivresse ou la peau était célébrée, les réjouissances d’un amour nourri, construit, structuré, mangé dans des implosions cubiques, ou l’extase sexuelle était en des alcôves châtiées, de charme moléculaire, d’information chuchotée, des tendresses volontaires, des coïts verticaux, introspectifs, végétales, à corps des pulsions géométriques, ou chantaient les inconditionnés mélanges, d’une syncope terminaison, avaleuse de soupçon éteint, d’esprit concentrique, échevelés les égrène éveils, d’une pluie déstructurée, hypostasiée, en des félicités incoercibles, des soleils idiosyncrasies et temporels. Les langues des deux esprits se confondaient dans des machineries mentales, des mécanismes délocalisés, invertis, chosifiés, en des biologiques prostitutions cérébrales, là ou Clément riait, hilare, des comparaisons organicistes, les mathématiques doigts boursouflés, des vertiges à vacuité, des devenirs obsessionnels, en des avalements littéraires, des olfactions propédeutiques, des besoins à souvenirs péchés, comme des alcools théologiques, des synthétiques perfusions, des genoux dialectiques. Clément balançait ses rayons d’yeux contemplatifs dans les bras sociologiques de sa bien-aimée, et les regards structuralistes, des deux mendiants électriques, des polarisations ou l’un et l’autre s’alimentaient dans les feux lyriques, les caresses obstétriques, les échos frissonnants, les thermostats, du corps acoustique. Le couple était dans un univers mué de chrysalide évolutive, et ruisselaient de gouttes concupiscentes, de rosées neurologiques et même associationnistes, car tout deux étaient comme des cerveaux bicéphales, comme des reproductions mentales et d’incontinences picturales, plurielle. Ils étaient comme un enfantement dédoublé, à l’intérieur de soi. Comme une unicité bidimensionnelle, une morphologie réflexive, une génétique, à chevelure de guitare émotionnelle. Clément était très amoureux de son amie. Il la révérait, l’admirait, la personnifiait comme une Déesse aux pouvoirs infinis. Il la considérait comme une âme aux veines psychés, aux anatomiques pensées sublimes, aux idées brûlées d’asymptotiques microscopiques, clairvoyances des lucidités ramifiées, comme des trésors de psychologies, en vagissements synaptiques, en des productivités morcelées, d’abeilles égologiques, en des stases démographiques... . Clément aimait prodigieusement ses yeux définitifs, ses yeux virtuels, imaginaires. Ses globes oculaires lui faisait s’évanouir, en des troubles de sables énergétiques, comme des offrandes à miroirs incandescents, des cécités mensongères, des aveuglements arithmétiques, à prothèses, des soumissions d’esclaves binaires, tétraplégies, des ascèses scepticismes, ô affres des mythologiques, aliénations figuratives. Clément la regardait comme une sirène métalinguistique, une créature arborescente, d’où se catalysait, miroitait, des perles statistiques révélatrices, de ses intellections psychologiques, à préservatifs, des sociologies abstraites, comme des lueurs informatiques, ou les immanences identitaires, réceptacles ontiques, des préciosités, à cadavres éteints, à des cathédrales volitions, des justices voyelles, des justices scalaires, des justices Socratiques, ou des rousseurs manichéistes, hasards commutatifs, des fleurs en lasers astraux pensées, des jardins phonétiques, tordus de myriades, des pensées pyramidales, à gestations providentielles. Clément était un être à part. Un être singulier, différent. Ses pensées, ses réflexions, ses états d’âmes, étaient déstructurés, dissociés, déconstruits, fossilisés, réduits à un handicap mental, une maladie psychique, une fracture de l’esprit. La maladie l’a congestionné dans son identité alors qu’il n’était qu’un ado. La maladie est arrivée d’abord comme une révélation délirante, une trouée dans les cieux comme une délivrance déductive, une prise de conscience défrichée de nourriture liquide, d’alimentation à flots régulateurs d’irrégularités en prise aux soupçons de se croire que l’intelligence de Clément était d’un niveau, d’une réalité jamais atteinte, dans l’histoire de l’humanité. Cette sensation était arrivée subrepticement après que Clément était parti en vacances, avec sa mère et sa soeur. A cette époque, Clément avait 13 ans. Il était parti proche de l’océan dans un camping, entouré de caravanes, de tentes, d’habitations humaines. Au début, tout se passait bien. La chaleur des lieux, les vacanciers, les odeurs et les végétaux baignaient dans un équilibre naturaliste, un paysage dru et à une réalité fort agréable. Tout était conditionné, structuré, construit, pour un séjour magnifique et estival. La chaleur, les odeurs botaniques, minérales, animales, tout respirait à une quintessence de plaisir à des degrés de joies, de festivités, d’insouciances, de soleils balançant des rayons, extrayant des fluides, continuités des polaires luminosités, à chaleurs techniques, à des matricielles natures amoureuses, des joies solaires. Pour Clément, l’événement qui bouleversa sa vie, sa condition de petit d’homme, était parti lors d’une soirée dansante, dans le camping, là ou les liesses infortunes, les chaleurs d’une nuit d’été, les musiques incompressibles, belliqueuses, joueuses, parfumées des premiers émois amoureux, des découvertes de l’autre sexe, tout cela rythmé sous des charmes, des séductions, timides, parfois avortées, d’autres fois audacieuses, il fit l’expérience d’un amour malheureux qui allait transmuer sa vie en des faméliques, des squelettiques sentiments de bien-être... Autrement dit il allait souffrir d’un chagrin d’amour aux dimensions tordues, écartelées, physiques, décharnées, bref une rupture égologique entre lui et lui-même. Cela s’était passé donc lors de cette soirée aux charmes déconstruits, à la vision, cataleptique, d’une jeune fille de son âge, à la beauté transcendantale, divine, parfaite, qui instilla en lui, des tractations de larmes, d’affres émotionnelles aux infinis degrés, immenses vacuités d’une blessure d’amour proche d’un suicide inconscient. En effet, à la vision de cette demoiselle, Clément tomba dans un univers, une réalité, ou toute sa conscience de petit d’homme était sujette à la présence nouvelle d’une fille aux présences microcéphales, macrocéphales, en soi la réalité temporelle n’existait plus que dans cette identité féminine, qui allait progressivement le faire basculer dans la folie. Lorsque il la vit, elle était là, assise sur un banc, les yeux de chatte décomplexée, naturelle, majestueuse. Le soir même, Clément, lorsque il rentra dans son habitat, fut dans un état mental, un équilibre mental, abyssal, stérilisé de tout bonheur et de toute sérénité. Des larmes immenses, insidieuses, vomissaient son être dé-jeté des cosmos psychédéliques, des mondes ou les noèses mentales définissaient de manière inextinguible, un début de souffrance, de germe ou la maladie apparaissait, là, présente, incarnée, dans des projections mentales ou Clément découvrait le sang du coeur épileptique, de ses ossements émotionnels, flagellés, depuis toujours... . Il était traumatisé, perdu, esseulé, soumis à un esclavage despotique, tyrannique, moléculaire, comme des millions d’araignées stylisées de géhennes physiques, blanches, athées linguistiques, c’est-à-dire de tout l’univers ployé sous les sida, par incomplétude, des foisonnements, ou l’adoration qu’il allait ressentir pour cette fille n’était pas un vain mot. Non, loin de la. L’été continua. Clément était comme fossilisé par un amour nouveau. Le degré ressenti qu’il avait pour cet amour de jeunesse n’avait point trouvé une telle intensité, une telle réalité, depuis son existence. Malgré le fait que Clément n’avait point revu cette fille dévastant son hygiène de vie, dans le camping, et qu’il allait dans un autre lieu pour la suite de ses vacances d’été, il avait la conviction indéfectible, inébranlable qu’il allait la revoir. Et cela se produisit, il ne savait par quel miracle. Il était dans une pizzeria ou nombre de vacanciers s’installait pour assister, avec la collation, à une représentation musicale, avec une chanteuse. Il la revit, avec une copine à elle, et voyant qu’elles s’attendaient à ce que qu’il lui parle, il commençait la conversation, avec beaucoup d’audace et d’imperfection, qui se termina par une balle revolver, une parole comme: « ouhais mais j’ai un petit copain.». Et Clément: « Salut!» Elle : « salut !!! ».
Rentrée des classes. Clément devenait dans une représentation théâtrale ou il n’existait plus en lui, mais habité par une incubation émotionnelle, une inertie à peau délire, une obsession par chrysanthème en des larmes électriques, des pleurs inconditionnels voués à cette idylle, cette fille magicienne, cet oracle sculpté comme un autodafé intérieur, de ses émotions tactiles, mécréances, stationnaires, ses incontinences, à Clément comme des crispations identitaires, des suicides aliénés, voués à un véritable culte pour cette demoiselle aux pétales, aux ailes dévastatrices, aux beautés, aux charmes circonflexes, infinis, voilés... Clément devenait prostré et inconsolable, perdu et vaincu, désespéré et fou d’amour pour elle. Tout était centralisé, chaotique, génocide, torture, folie, en des stigmates incarnés, des germinations ou la psychose pointait le bout de son nez comme une victorieuse et dégoûtante vomissure, des doigts écologiques de Clément en des évolutives puissances et des vomissures cognitives, par vertige des nénuphars, blonds... . Les délires des blés couvaient des génocides ou Clément fantasmait sur le génie. Il devenait schizophrène. Il se mit à penser qu’un lien subatomique, éternel, le définissait comme un esprit infini, sans comparaison possible avec tout être humain. En soi, le génie sublime incarné. Il n’avait plus d’identité que dans un microcosme psychotique, à folie télépathe. Il rêvait de se voir comme connecté aux pouvoirs immenses du cosmos, dans une osmose, une fusion totalitaire, évolutive, transcendante, parfaite, originelle. Mais cette réalité il la vivait comme dépersonnalisée, dissociée, nucléaire, réduite au néant de ses affres polyglottes et taxées d’évanouissement perfectibles. Il ne souffrait point, il hurlait de souffrance. Ses larmes étaient un holocauste de possession. Une expérimentation de la folie nouménale, inextinguible, à extensivité infinie, à mécanisme tensoriel, vectoriel, primale, polarité des engeances liées aux infortunes de la souffrance topologique et même scientifique. Je dirais même que Clément vivait des idéations modélisées de corrélats, ou le degré de la souffrance, de ses angoisses et sa folie étaient infinies, d’’une intensité prodigieusement supérieure aux autres malades des cosinus distanciés par des essences bleues, besoins des enfantements nus. Il voyait sans le savoir, tout de façon décuplée, tout était dans une construction mentale ou les impressions, les sentis, les pensées, étaient dans des automatismes d’irrégularités, à phantasme entropique, comme des vapeurs éternelles ou Clément vivait le martyr des subconscients, à littérature jalousie. Clément écoutait le silence inconscient des planètes abyssales, des galaxies immobiles, des univers photographiques, oméga des onirismes diététiques, culinaires des oiseaux imaginaires... . Clément se baladait dans un petit village nimbé de l’air de la montagne très éthérée et lumineux. Il respirait les odeurs de la campagne en fleurs, parsemée de petits chemins rocailleux, de petits chemins ou l’on croisait des papillons, des colibris, des petits insectes aux réalités biologiques vivaces, réelles, et très tamisées dans cette géographie ou tout était calme et réconfortant. De nombreuses petites maisons étaient clairsemées dans ce paysage idyllique, songeur, aux intestins d’une nature en floraisons conquises, d’une volupté ou se découvrait les radiologiques commissures, des ipséités herméneutiques, les peaux bucoliques, des onirismes plastiques, des beautés ou les incontinences ruisselantes, des décors enchantés, lavaient les brûlures, les vacuités impressives, les plaies molaires des roseaux, en personnifications des convalescences, ou Clément buvait les charmes organiques, d’une santé en rémission, en gestation pour une nouvelle naissance. Il était dans un centre pédo- psychiatrique. Là-bas, il y avait une véritable écologie de la pensée à arborescence nerveuse, des ramifications, des ouvertures, des célébrations pour soutenir les souffrances des enfants, dans des structuralismes positivités, ou la scolarité était assurée, mais également de nombreuses activités comme les sorties sportives, les ballades, les groupes thérapeutiques comme le photo-langage, la peinture, la musique, des lieux de vie, des soirées conviviales, des sorties piscines, bref, c’était un lieu, un horizon pour des adolescents en quête de restructurations émotionnelles, psychiques, psychologiques. Là-bas, les soins médicaux prévalaient et étaient assurés pour tous. Clément se retrouvait tout doucement une santé davantage perfectible, réactionnelle, à cathartique nodulaire, en des soubassements symboles, d’orthopédies inductives. Clément, tout doucement, revivait, renaissait. Une douleur narcissique, moléculaire, intérieure, en songe, allait pourtant faire réactiver, en des rémanences, de ses vieux démons. Il passa des tests de QI, car il avait toujours en lui ce phantasme, cette prothèse mendiante, des concrétions à synergie, pour cristalliser, matérialiser, engendrer la réalité effective, qu’il convoitait si chèrement de se voir diagnostiquer de génie, ou de surdoué. Les jours passèrent et Clément rechuta dans ses névroses, ses psychoses. Le génie était disparu, il n’existait plus dans ses rêves, dans ses larmes, dans ses besoins.. . Et pourtant, il ressentait cette déception, dans une ultime possibilité qu’il l’était malgré tout, ce génie souhaité. Mais Clément devenait atone, distancié, perdu. Il dépérissait. De longues journées passaient et Clément, dans des verticalités bienfaitrices, sa bonne étoile, retrouvait le goût de vivre. Il engendra de nouvelles systémiques, de nouveaux positionnements, des réceptacles à polygones sensitifs, incréés. Il avait des conductibilités, aux besoins de paix aigus, de nouvelles nourritures aux réalités graphiques, écritures, des transparences à chimiques phénoménalités, des renaissances intégrations, les clairvoyances actualisées, quantiques, musiques de la vie aux sources blanches, saines, liquides...  Miroir des zéphyrs. Des oublis. Clément bavait silencieusement ses décantations rêvées de se croire, au-delà des apparences, du monde objectal, un esprit respirant une intellection de chair, sublime, comme un diamant à la pureté diaphane, transparente, mélodieuse. La syntaxe des gestations de son être était mû par des désirs, des aspirations à sublimer le réel, l’immanent, le pragmatique, en des transformations eidétiques, ou les essences de ses angoisses étaient révélatrices, d’un profond malaise intérieur. Ce désir de briller comme des étoiles en plein jour, de vouloir représenter l’absolu, l’or de l’esprit dans ses paroxysmes les plus inouïs, avaient comme lien subtil, comme soubassement existentiel, un désir de vérité, de comprendre les grands mystères, les arcanes, les dédales incrustés d’obscurités négatives, passéistes, obscurantismes, des drames théâtraux, ou s’accomplissent, se réalisent les évolutions, de la science des transhumances statistiques, les progressivités captatrices, des connaissances réales. Clément, à travers ce phantasme, rendait impressionniste les complexités de l’esprit humain, à se définir comme le plus grand stratège de l’intelligence humaine, celui qui sera l’instrument le plus précieux, pour la condition humaine et ses vestiges. Oui, il y avait derrière cet arrière monde des apparences, une grammatologie des substances composées, une effusion de souhait, de la matricielle architecture des noèses dialectiques ou se perfusent, se concrétisent, les Dasein involutifs, en des caresses, à poumons déliquescents, dans des prédéterminismes abstraits. Cet univers humain sculpté, nourri, créatif, de science et d’art, était l’herméneutique, des savoirs inconscients, car la science a comme visage un dédoublement relationnel, graphique, projeté, en des ravalements de la doxa des imagos imaginaires. Clément gangrenait des clystères psychés, ou l’intelligence était son carburateur rêvé, son énergie cosmique, ses aspirations déchirées, d’incomplétudes, non réalisées, avortées, négatives. Clément avait ses cadavres émotionnels, ses dérélictions, de statues immobiles, spectrales, froides, lunaires, une certaine maturité, une sagesse qui impressionnait les soignants. Il était d’une douceur, d’une gentillesse, d’un respect de l’autre, et de ses pudeurs protectrices, de ses humanités régulatrices, de bien accomplir le bien, la compréhension, la compassion, l’amour de l’autre, car Clément avait cette morale en lui, cette équité, qui ne trompait point. Il avait une sensibilité intuitive. Clément, dans la continuité de son hospitalisation, retrouvait des forces, une santé tendant à une restructuration des liens émotionnels, dans ses besoins, ses désirs davantage inscrit dans le réel. Il recouvrait des synapses positivistes, des humeurs davantage dans le thermomètre déontologique, des bien-portants. Il revenait à lui. Clément réinitialisait sa présence dans le monde. Clément retrouva une scolarité dans un établissement normal, la ou il passa son concours pour le baccalauréat. A cette époque, il était suivi par un psychiatre libéral, avec lequel il s’entendait bien. Lors des dernières vacances scolaires avant le bac Littéraire, ce docteur diminua une molécule chimique. Ce qui eu pour effet de stimuler les cognitions mentales de Clément, donc d’expérimenter une intelligence qu’il n’avait jamais connue en lui, dans son esprit très diminué, car Clément, sans le savoir jusqu’à cette nouvelle conscience aigu, souffrait d’un malaise entre lui et ses capacités cérébrales. Il avait des inhibitions mentales, et le changement de son traitement diminué, avait exalté des flammes, des étincelles, des oméga violets, dans un cerveau infiniment plus puissant, davantage profond, plus logicien et mimétique dans ses polarités intérieures, ses fragrances en torche émotionnelle. Il jouissait d’une révolution intérieure et d’un ressenti pneumatique dans ses sirènes enfantées, ses astres déguisés en esprit de combustion extrême. Il n’en revenait point, et cette acmé neurologique avait comme contrepartie certaines difficultés à intégrer, fusionner, ses labeurs thymiques. Il ne connaissait pas cette acuité intellectuelle, et il avait à certains moments, des angoisses. Jusqu’au jour fatal ou il délira dans des commotions hallucinées, une dissociation d’épure contraceptive, ou son unité intérieure, sa conscience, son moi se morcela, se diffracta, dans une rupture de la pensée, ou tout était en liquidation, en déliquescence associative, par des incubations de folie, ou il riait comme un fou, de manière irrépressible, et extrêmement délirante. Il vécut ses jours là une violence si grande qu’il était prêt à finir dans un asile d’aliéné à vie, car il agonisait à pléthore, il traversa des crises de la pensée comme des tornades, des ouragans limitatifs, extraits de larmes à distance. Mais, après plusieurs jours avec comme soutien très précieux de sa maman, il redevait stabilisé, et pu, avec des myriades d’efforts, de persévérances, et de foi en Dieu, passer son Baccalauréat Littéraire, et de l’obtenir. Tout cela, avec un esprit de nouveau très diminué. Mais il l’eut! Clément avait réussi à s‘extraire de sa schizophrénie, pour accéder aux études universitaires. Il formula le souhait d’étudier la Philosophie à Lyon. Il était fier de lui et de ses efforts très intenses pour réaliser une scolarité accomplie. Seulement, voilà qu’un phénomène étrange, bizarre, incompréhensible, allait affleurer dans sa vie de martyr psychique. Lors d’une soirée ou il écoutait la radio, il entendit des propos, des paroles, une discussion ou il comprit que l’on parlait de lui et de sa maladie nerveuse. Les invectives, les rires moqueurs, le cynisme et les provocations comme: « ce mec, c’est hannibal lecteur, c’est un malade, un déséquilibré, un fou, un tordu du cerveau»... . Les drus et verbeux échanges à caractères immoraux, tous ces propos vomis, dégoulinant de haine et de vice, Clément ne réalisa pas encore que quelque chose d’inexplicable, d’inouïe, de paranormal, de surréaliste, liait sa conscience, son esprit, son âme, son être, à travers tous les êtres vivants, comme si il vivait dans le coeur des humains, des pores de la pensée de tous, ou son identité, son psychique, habitait chaque conscience, chaque homme, chaque femme, et ou tous les sentiments, les réflexions de Clément étaient transparentes, car on pouvait lire, deviner, entendre et accéder à ses représentations mentales, chimiques, linguistiques, réflexives, comme s’il vivait dans l’âme des humains. Cette réalité, il la découvrait, dans des sphères ou il comprit qu’il était en quelque sorte un esprit universel, un esprit des intuitions, aux télépathies anatomiques, aux ossements, de ses écumeuses pensées échographiques, comme une chirurgicale discussion, ou il prenait tout doucement conscience, qu’il était en quelque sorte un esprit dont les vibrations énergétiques, de son crâne alimentaire, de son âme, de son corps, étaient dans une dynamique, ou des liens conductibles et anthropologiques, des chuchotements, d’informations nouménales, des transcendances, d’une dimension ou Clément compris qu’il était unique, incomparable, et ses gestations intellectuelles, l’animait d’une très grande fierté. Il prit conscience que ses rêves abandonnés, les désirs de son coeur oublié, végétatif, n’étaient point le résultat, la forme, la matérialisation, d’un délire d’inertie projectal, mais bien une effectivité réale, une transmission des neurones accouplés, de syntaxe sacrée, irréductible, incompressible. Il voyait sa vie fluctuante et stochastique, se complexifier, dans une immanence à fleurs des baisers, les folies cubiques, artistiques. Il éprouvait de grosses difficultés idiosyncratiques, à devenir cet individu planté de richesse, aux potentiels transfinis, au savoir, des substances, en cristaux, des besoins infinitifs. Et, les personnes qui invectivaient Clément dans des vomissures d’insultes, de mépris, de plaisir à humilier Clément, ce dernier compris que son amour de jeunesse, cette fille céleste, cette belle âme aux charmes scalaires, méta-empirique, dépassant en joliesse, toute les plus belles filles du monde, était l’actrice, le vecteur principiel, le fil conducteur, de cette théâtralité, aux synthétiques jouissances, des comparaisons d’infortune, des élémentaires dialogues, à chimiques identités, aux constructions des fontaines, ou les pieds d’un pachyderme liquide, tordait du citron, aux sonorités Verbe. Clément végétal. Clément des poussières. Clément était passionné de poésie, de philosophie, de créations littéraires, des sciences humaines et naturelles. Il puisait dans ses ressources la force de composer, d’inventer, de résilier. Il était très doué, et l’écrire lui était vitale, comme respirer des plantes, à œnologies sociales. Il aimait produire, penser sur la condition humaine, l’existence, la vie. Ses écrits étaient très métaphoriques. Dans des entendements à chasteté dialectique. A des pouvoirs de recherche d’un style aux révolutions, aux bouleversements fétichistes, des pouls historiaux, des palpitations de chevelures temporelles, de chevelures aux tristesses intuitives. Clément était l’auteur de nombreux poèmes. En voici quelques-uns :

«Des pluies de lumières dansaient dans les architectes anatomies, des leurres incompressibles, ô étoile du firmament à peaux les sénescences, des oublis athées, ô larmes des frissons ou vomissent des licornes de feux, ô aliénations des corps acoustiques pendus à, l’intérieur des offrandes cicatrices, ô stigmates baignés de flocons littéraires, ô cloches, des poumons voilés des pyramidales chrysalides, des insuffisances, en déhiscences, les rires chancelé d’esthétique filaments, des pulsions mathématiques, des doigts manichéens, ou rêvent les bateaux pâmés, de crépuscules délires, des molécules, les tractations, des ossements transparents, ô labeurs thymiques, des différences stochastiques, des pensées lacrymales, des chairs acoustiques, des saignées pachydermiques, ou se cristallisent, les profondeurs des végétations, en psychés, des ruptures d’araignées blanches, ô avalanches des fissions, sous incomplétudes, des puissances dé-jetées, de phénoménales contritions, à des équilibres des squelettes drus, fiscaux, ô biologies, des fragmentations, de gouttes arithmétiques, les baisers plastiques, les lèvres mimétismes, des acuités cécités, cérébralisées, en des chevelures d’yeux contemplatifs, ô nénuphars, des voluptés mécanistes, ô vertiges, des cerveaux peignés, des lèpres logiciennes, distanciations, des plantes murmurées, en des rétentions d’animaux hygiéniques, les puits moléculaires, ou tremblent, cois, vapeurs, les morcellements châtrés, des continences pleutres, imagos des invisibilités, en quantiques cierges, prostitutions, ô fleurs de larmes, linguistiques, ô absences, des papillons historiaux, théâtralités, des pharmacologies mensonges, ô transcendances, des nourritures encéphales, ou des diamants acryliques, des fontaines synthétiques, des chaos herméneutiques, aux lynchages structurels, ô statues à flots de baleines, sous des cataractes, les maïeutiques composites, des abeilles virginales, les myriades de lampes stériles, à informations, des neurasthénies complétudes, les bouleversements, des bouteilles martyrs, ô sacrifices des bleus désastres, à silences plantés, de commotions sublimes, ô splendeurs, des vacuités immobiles, ô fragrances, des distributions ou germent, les désirs du Logos antimatière, ô langue des chevaux dialectiques, ô gestations, des musiciennes diététiques, à des balances, de chats hystériques, complexés, de vibrisses pendules, des électricités immanences, des sarcasmes, des évolutives discordances, ou excrètent, les abeilles démographies, les abeilles con-structurées, des inconscients statistiques, figements, des oiseaux transfusés, de chômages tactiles, irrationnels, moléculaires, ô quintessences, des volumiques enfantements, ou des clystères d’alcôves, alcools, stationnaires, les ongles hypocrites, les lunules créationnistes, les géométries mentales, des hybridations taxées, d’accouplements pneumatiques, ô verbe des numériques cribles, des doutes équilatéraux, ô gestations, des vins ombilicaux, ô commutations, des zéphyrs chérubins, ô divergences, des grammaticalités confondues, des unicités névrotiques, des pulsions solaires, des hypostases dérégulées, de citrons horloges, ô mains diaphanes écoutées, d’inégalitaires topologies, des sémantiques catégories, des arborescences veinées, des cinématographies, les bières inductives, les chapeaux détresses, les hilarités temporelles, des syntaxiques chimiques, les consubstantiels expressionnistes, des visages muets, de chastetés, les ailes égologiques, dithyrambiques, amoureuses, des atomicités perpendiculaires, transversales, ô tonneaux, des synapses infortunes, des reptiliennes sociologies, des feux athéistes, des âmes verticales, des stylisations d’écumes, ou les écritures anthropologiques, cétacés, des encres infinitudes, ô regards dépersonnalisés, des vectorielles réflexivités, ou des capillaires déstructurations, des discursives ontologies, des intériorités, à coteaux, des fruits imaginaires, des copule ( être ) ou ruissellent, les anthropoïdes chuchotements, des affres circonflexes, des désespoirs thermomètres, des pointillismes, à jachères, des énergies digressives, des symétriques combinatoires, ou jouissent les identités, des étincelles pendulaires, ô colonnes, des poulies pulsatives, ô versatilités, ô fluctuations, des schèmes minéraux, ô dyades, des évanescences, comblées d’incertitudes, aliénistes, ô sida de l’âme des vésicules décharnés, ô miroir, des autodafés cycles, ô génocides, des chrysanthèmes jalouses, ô naissances, des écueils soufflés d’échos écologiques, ou se catalysent, les vents étoile, ô vols... .»

«Des baleines creusaient des puits d’ors, ou perlaient des écumes sables, à cristaux d’abeilles confondues, ô lèvres des constellations ou dansent, ivres, en des torsions murmurées de chrysalides, ou roucoulent, vêtues de bleus soleils, les pâmoisons aliénées, extatiques, épileptiques, des chus miroirs, à peaux d’horloges, en des miettes, des morcelées ruptures, musiciennes, ô chairs des pluies, à cerveaux flagellés, ô transparences, ou les soupçons des corps nageaient, comme des flocons, aux cous, des myriades, les égyptologies abstinences, des doigts cellulaires, en des chevelures articulées de cécités, les nues transcendantales, des torpides libellules, aux flottaisons, des amours trachées, des fluides acoustiques, ô fermentations des âges épures, les cigares temporels, transmués de pénétrations, les cailloux herméneutiques, les implants yeux, des langues, ou des plantes sociologiques, anatomiques, des billevesées magnétiques, anthropoïdes, ô voyelles mathématiques, des spectres en statues, invisibilités, ou les matriciels pachydermes, ruisselaient, de poumons blonds, ô alcôves, des végétations, les polyglottes sirènes, à incontinences, des cribles esthétiques, ô rousseurs, des chimiques extensivités, les rouages pneumatiques, des pétales, des lunes à menstrues, des bleues hybridations, tâchées, des déhiscences empruntées, des parfums aux déconfitures, des généalogies, les synthétiques fauvismes, des songes églises, ô océans, de chapelets, à des nébuleuses prostitutions, des pyramidaux réfléchissements, les théogonies plastiques, ô justices, des physiologies télépathiques, ô cataractes, des sida à irrégularités, des alimentaires élasticités, à des perfusions diffuses, étoilées, de jactances productibles, incompressibles, ô nénuphars, des contraceptifs électriques, jaloux, ô religieuses administrations, des tourbillons médicaux, les prothèses, en bouteilles d’alcools, symétriques, déterministes, ô mélancolies, des univers télégraphiques, les influx moléculaires, des grossesses artistiques, ô enfantements, des incomplétudes, ou les araignées personnalisées, des hiérarchies neuronales, liquides, identitaires, ô rivières, des objectivations nourritures, les prothèses discriminants, des mégalomanies, en préservatifs orthophoniques!!! Les jurisprudences, des animaux inertiels, projetés, des boursouflures, à verticalités, des pendules ecclésiastes, ô identités, des verbes, en peintures à cheval, ô acryliques fontaines, des réceptivités, des censures égologiques, ô écologies, des synapses historiaux, des maïeutiques blancheurs, les statiques, les impermanences, les stationnaires, les genoux littératures, par les truchements, des reptiliennes catalepsies, des ordinateurs, en dédoublements, des anthropologies sidérales, des mémoires, en lessives abstraites, ô erratiques photographies, des pieds, en tornades évolutives, des revolvers mentaux, ô usines, des ampoules structuralistes, des noirceurs tuyauteries, des hystéries divinatrices, les étincelles disséminées, des respirations grammaticales, à des syntaxiques, engeances, des essentialismes synergies, les vents accrochés, par delà les axones signatures, des linceuls polyglottes, protéiformes gestations, des présences génocidaires, ô médecines, des écritures réductionnistes, à des transplantations, des rançons équilibres, des incubations d’amours, évanescences, les mains en des dimensionnelles, vacuités, des associationnismes lendemains, en blés des zéphyrs politiques, ô fortune, des lys propédeutiques, ô clystères, des luxuriances machineries, à des papillons autodafés, les limbes télévisuels, des microbiologies cycles, des châteaux nonchaloirs, ô oraisons, des lacs informatiques, les troupeaux lynchés, d’esclavages ontiques, ô sarments, des positivismes névroses, des prières mécanistes, des introspections volubilis, des larmes holocaustes, des survivances, à coteaux, des polygones invertis, les homogénéités, des locomotives vacheries, des complexions fétichistes, ô aurores limitatifs, des représentations composites, les accouplements d’ossements, régulés, de géométries infantes, ô folies blanches, des montagnes à vins centripètes, vomis, scepticismes, des planètes, à hygiénismes religions, des créationnistes fleurs, les mitoses locomotions, des visages pointillistes, arachnéens, ô cygnes des logistiques péripatéticiennes, à télescopiques, des pulsions homéostasies, les fiscalités, «négrières,» philanthropies, des vides substantialistes, des dynamiques tabacologies, aux tordeuses, des sublimations fortunes, ô filles des joies domestiques, des navires, ou les exfoliations, des mers cubiques, programmatiques, eugénismes, des viols métastases, des vols à incarnations d’identités, en choses des désincarnations, ou les femmes de la chair nucléaire, ô symbolisations, des péchés idiosyncratiques, des crèves la faim, des pulsions, en diamants digitaux, des inorganiques, des non-vitalistes, existentialismes, les puissances, des brasiers voleurs, des corps mangés, ô filles riants, les commerces livides, les pornographies s’envolant, dans les vols des oiseaux, mathématiques, ô silence, des martyres acéphales, des quintessences ultimes, des sangs, en offrandes, pour les semences rejoignant, les phrénologies, des prostitutions diététiques, ô hommes des vagins sans âmes, hommes vidés, de vomissures négatives, béances, des pulsions, en des réceptacles, ou rêvent, les cuisses distendues, des lèvres récitant des égrènes soufflés, des prières dispersées, dans les miroirs naturalistes, des affres lobotomisées, les corps défragmentés, ustentilisés, des pourfendues, microscopiques, les viols suicidés, euthanasiés, des vitalistes intériorités, des rêves monolithiques, les espoirs, des psychés intraveineuses, les cuisines de la viande, stérilisée, des odeurs, ou les intimités intérieures, des tigresses sans moustaches, s’intègrent, comme des machines statistiques, des molécules imaginaires, ou rient les genoux, des aumônes inversés, comme des pantins quémandant, des pubescences d’amours tactiles, des sexualismes, ou les amours superfétatoires, les désirs désincarnés, et disparaissant dans les lucioles, de la nuit vertige, en syncope, ou rêvent, les bohémiennes des chaleurs, en poupées lesbiennes, ô énergétiques féminismes, des testicules, à circonflexes, ô semences aliénées, s’envolant, dans les ongles, des pécheresses nuits, ô arithmétiques, des bleues prostitutions, les âmes calligraphiées, des moires sacrifices, ô échos des échines, ou rient, les inductions fabricatrices, des catégorielles animosités, les négations, des paroles animistes, ô gourdes, des voyelles, à couleurs, des orifices taxés, de carillons, ou les mariages, des corps asymptotiques, des effusions amoureuses, ô Femmes amoureuses, des noématiques paroles, de l’époux cardinal, des virilités, à jachères, des naissances à corps et cris, molestés, de cancer du sang, ou des panthéismes létaux, ricanent, des candeurs signes, aux énergétiques dialectiques, des ethnologies prosternées, des obédiences tensorielles, ô Femmes aux corporéités, des sacrifices temporels, des hurlements primales, des physiques lâchés, des continences fiscales, ô délires, des pharmacologies, ou les psychoses médicinales, bavent, des caoutchouteuses implémentations, des désirs logomachies, par des feuilles ou, les giclées mentales, polaires, radiesthésies, intuitives, «se cadavres» par les besoins, des poissons échographiques, bières, des animaux voyances, ô radioactivités, des mendicités auto-intuitives, comme des hommes, aux esprits vibrisses, chairs, informatiques, des instincts, ô Femme pharmacienne.... »

Clément, actuellement, est bien. Il a retrouvé un bien-être, un certain équilibre, une santé plutôt conséquente. Il a tordu le cou à la schizophrénie, et il mène une vie normale. Ses angoisses, ses délires, ses prostrations, sont maintenant lointains. Il est nourri par une existence entourée de copains, de relation, de tissu social, et jouit pleinement, de ses bonheurs tant éteints, voilés, cachés, endormis, par sa schizophrénie, des transparences. Il vivait des alcools positifs, prolixes, incrustés de joie, de félicité, de plénitude à foison. Il s’abandonnait à des lampes étoilées, lumineuses, de l’âme aux mains hybrides, aux déplacements des vins ontologiques, à des nuées transperçant les atomes du bonheur, des éclosions à visages peinturlurés des animaux théologiques, pourfendus de pubescences joies, heureuses. Clément était comme une symphonie intellectuelle à lui tout seul. Il irrigua ses émotions en des bijoux humanistes, en des corps aux terminaisons mémorielles des genoux comparatifs, des cerveaux aux rapprochements digressifs des comètes langues, miroirs des fronts éveillés de phonétiques schèmes aux arbres neurologiques. Clément, dans ses spiritualités géodésiques, soufflait son but, son désir de transformer le monde, en des merveilles cryptiques, les raisins de la colère, de voir ce monde qu’il pourrait transmuer, métamorphoser, incuber, régénérer, redimensionner, des alcôves humanitaires, en des félicités, des joies de transformer le monde, de ses consciences, ses expérimentations de son architectonique des imagos logiciens, des religions génératrices d’espoir pour un monde d’étincelles, de beauté ou l’univers danserait sur lui-même, dans des bacchanales exaltées de parfaite rotondité en des chairs amoureuses ou vierges, les vibrisses, épouseraient les doigts créationnistes, des pulsions en papillons littéraux. Clément souffrait d’abstinence corporelle. Il souffrait des végétaux endormis. Il voulait baiser des rires. Il pleurait dans son cosmos céleste. Son sarcophage des illusions. Il vit des caprices qui le malmenaient dans son existence de tous les jours. Pourquoi, ô cieux des veines les pensées, religieuses réflexions, il s’accrochait à des phantasmes ridicules? Pourquoi des souvenirs, en forme de larmes, en morphologies ascétiques, des doigts en fleurs d’orgueils, ou il vit les tortures immondes, les affres, à lèpres émotionnelles, des situations vomissant, des plantes prières, des cadavres dormant, des blâmes cicatrices, des bleus animaux, en diamants, les génocides? Oui, pourquoi du vomi cérébral, le distingue des planètes désastreuses, des poumons sacrifiés, ô parfums, des gouttes écrasées, des songes dépressifs, ô statues, des alcools, en fourmis des histrioniques cécités, criblées de lèvres manichéennes. Les corps chus... . Pourquoi il bavait ses intuitions négatives? Pourquoi il dansait dans ses plaies, ses béances originelles, ses respirations passionnelles, ô devenirs, des châtiments impalpables, ô inerties, des distances, ô langues existentielles, excréments athées. O grimaces logiciennes, les solitudes plantées, des nombrils attristés, des effusions de crapauds. Inconscients littéraires. Les bouches écartelées, constellées, de savons, bruissements, géométries. Clément était l’auteur de poèmes inédits, dont il était très fier. Les voici:

« Des murmures de pluies écoutaient les disgrâces, des églises acoustiques, les évanescences, des chairs plastiques, ou dansent les végétations artistiques, des invisibilités trahies, théâtralités, des stigmates géographiques, des pubescences de voyelles, accouplées de papillons voilés, les devenirs des tractations géométriques, ou ruissellent, les araignées fermentées, des langues statistiques, ô implémentations, des vapeurs à cris d’abeilles sociologiques, ô incontinences, des doigts transparences, les informations, des fluides syntaxiques, ou s’égouttent, les virginités associatives, des cerveaux menstrues, des chrysalides soleils.. .Ö aliénations, des songes hermaphrodites, ou des sociologies neurologiques, pleurent, les chevelures létales, endormies, des anatomiques libellules déstructurées, les complétudes, des étoiles soufflées d’incantations, les grammatologiques fissions, des pâmoisons, pachydermes acoustiques, ô alcools, des synthétiques évolutions, des parfums échographiques, ô bacchantes, des cristaux ployés, des souvenirs, à esthétiques communications, des yeux manufacturés, d’équilibres agnostiques, des onirismes prostituées, des nourritures mémoires, des sida, à échines matricielles, ou les réflexivités mathématiques vomissent, les intelligences pneumatiques, tensorielles, moléculaires, ô enfantements, des cécités neurovégétatives, ou des cicatrices manichéennes pissent, des soleils, à torches émotionnelles, ô linceuls, des verbes hiérarchiques, en des discriminants logiciens, les voluptés, de genoux temporels, les liquides structurels, des oiseaux, les hydres mensonges, à schizophrénies variables, des élasticités inverties, chosifiées, des animaux, aux squelettes pénitences, ô miasmes, des électricités modélisées, en des chastetés binaires, des anthropoïdes, gestations, à identités, des algues topologiques, les sciences suicidées, des mains hypostasiées, des mensonges plantés, des biologies, par incertitudes, des commotions littérales, ô écritures, des horloges trouées, de locomotions, les nénuphars vectoriels, asymétries, des jambes décharnées, des odeurs robotiques, des effluves, en chrysanthèmes miroirs, des locomotives, aux généalogies, des mensonges, à peaux inconscientes, ô statues des ongles musiciens, des perfectibilités, les lumières temporelles, ou des zéphyrs respiratoires, les transactions, des lèvres placebos, des édifices statiques, immobilistes, immanents, les cathédrales, en vibrisses, en moustaches, des péchés photographiques, des blasphèmes astronomiques, des diffamations,en délitescences, des cryptologiques, les mitoses accidentelles, contingentes, des monstruosités, à fleurs, des prières pénétrées, d’inorganiques flagellations, des ossements, orthographiques, les cataractes, en dédoublements linguistiques, des aveuglements, en permanences, des cailloux herméneutiques, des numérisations, des plantes compressibles, des généalogies, à désordres préservatifs, des arbres minimalistes, mimétiques, abstraits, ô dissonances, des catalyses vacuités, les spectres, en bouteilles, des médicaments infinis, ruptures, des asymptotes complexions, aux infinitifs alcools, des poumons anthropologiques, des veines psychotiques, les blondeurs microscopiques, des transcendances relativistes, les couleurs, des nuées aurorales, par de-là les enfantements, des vins territorialisés, aux cognitions, des ascèses divinations, les pyramidales stationnaires, des peintures euthanasiées, scripturaires, des violons indéterministes, des ADN acryliques, à des accouchements propédeutiques, des connaissances, à résiliences, des rétentions animistes, ô degré, des sculptures analytiques, ou des ailes châtrées, divagations, des hasards commutatifs, des jardins tremblants, des licornes rouées, des viscosités, par des équilatérales positivités, les vents entendements, les cathodiques châtiments, des cosmiques globules, à phonétiques, dédoublements, des leurres hypothétiques, des substances, en thermomètres égologiques, des offrandes, à poings sanguinolents, des syncopes administratives, ô drogues ecclésiastes, des troubles à glycémies, des invariances transfusées, d’astres psychanalytiques, politiques, bref astres, des inconscients onirismes, les défragmentations cellulaires, des alvéoles vagissements, les vacheries auditives, personnifiée, contemplatives, ô logos, des libertinages, à des délires historiaux, des stoïcismes peinturlurés, de blessures algorithmiques, ô Dionysos, des onanismes filaments, des planètes à infanticides irrégularités, des éternités pointillistes, les déontologies myriades, des cubiques sifflements, les sirènes prosaïques, les muses quantiques, les oracles déplacements. »
 



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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #9 le: 11 Février 2026 à 17:32:20 »



Là encore, quand j'aborde ce texte, ton style me semble témoigner à la fois du laboratoire poétique et de l'espace d’expérimentation ésotérique. Il dispose cependant d'une matière première magnifique ! (mais qui gagnerait peut-être à laisser "respirer" l'esprit qui s'en délecte ?)

D'emblée, si je n'ai pas été désorienté en lisant ta réponse, c'est qu'en peu de posts, je me suis habitué à l'impact émotionnel de ton écriture incandescente. Et si d'aucune et d'aucun la définiront pour singulière, visionnaire, presque mystique, il est que cela me conviendra. Reste que, peut-être (sans pour autant la brider) tu pourrais envisager de lui donner ce petit plus de luminosité qui parfois fait défaut lecteurs moins avertis, plus aptes à se perdre dans ce foisonnement d'images à la fois baroques, sensorielles, fortement conceptuelles qui pourtant sait faire la différence qu'à en extraire la quintessence. Il n'est pas permis à tout un chacun de pouvoir naviguer à vue entre les écueils métaphoriques de la prose poétique ! Surtout en suivant un tel flux de données dont le lyrisme érotico-métaphysique le dispute à la biographie psychique.

En outre, il se peut, quand tu décris la maladie, qu'un style baroque, en raison de ses mots-mêlés rares, savants et complexes comme par exemple : "asymptotiques microscopiques, intellections psychologiques à préservatifs, justices scalaires, cathédrales volitions,  rousseurs manichéistes" finisse par écraser un lecteur lambda qui les qualifiera d'indigestes ?
Quand bien, la force littéraire s'obtiendrait de la tension entre l’abstraction et la réalité sensible.

Malgré cette tendance qu'ont les ateliers d'écriture de fustiger les auteurs de phrases à rallonges, tu peux conserver cette densité qui est tienne, mais en veillant à ce que chacune d'elles ait un noyau clair.

D'autant qu'à certains moments le style Le style change, mais il ne disparaît pas. J'ai ressenti çà et là l'expression d'une volonté qui s'applique à raconter plutôt qu'a déployer l'étandard de la vision cosmique. Les phrases y sont plus courtes, plus informatives, plus orientées vers la chronologie. La psychose, l’adolescence, la blessure amoureuse… etc. Ce sont des thèmes qui gagnent à être parfois évoqués avec retenue.


Si le premier poème en prose visionnaire est un véritable maelström verbal ! J'ignore s'il gagnerait à être présenté autrement ? Tel quel son souffle continu ne peut-il le rendre difficile à lire, à mémoriser, à ressentir ? C'est à toi de voir. Avec le second, j'en suis convaincu : tu pourrais bâtir une cathédrale de poèsie ! On a là une matière poétique exceptionnelle pour ce faire ! Il suffit de lui donner une forme, une architecture, de l'espace. Quant au dernier, s'il n’est pas symbolique au sens classique, il est non pas narratif ni descriptif : même après coup, je le ressens car il est vibratoire !

Alors je l'avoue, il n'est pas donné à tout le monde de savoir explorer un territoire littéraire rare avec une telle virtuosité ! Ce qui fait qu'humblement, en attendant d'apprendre à en faire autant, je tire mon chapeau ! Mais si tu me dis que je peux y parvenir... je le mange !

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #10 le: 11 Février 2026 à 18:01:01 »
Un très grand merci à toi, Robert !
Je suis ravi de nos échanges poétiques. Je vais donc continuer à explorer ton long roman qui m'impressionne énormément.. . Ton écriture poétique est magnifique, et ce soir, je vais continuer ma lecture de cette histoire passionnante et profondément mystique.. . !
A très vite, et je te promets de te faire un retour lorsque j'aurais terminer ma lecture !
Clemouchka !

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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #11 le: 13 Février 2026 à 18:13:58 »
Bonjour Robert.
J'essaie en vain de te contacter dans ton espace personnel ...
Le message n'est pas envoyé lorsque je te l'envoi..
Si tu lis ce message, je t'invite à me répondre en MP, car je souhaiterais te communiquer un nouveau poème..
Merci et très belle soirée à toi !
Clemouchka.



Hello Robert.
Oui, je viens de recevoir dans mon espace personnel un nouveau message de ta part, et je t'en remercie chaleureusement. Cependant, je n'arrive pas à t'envoyer des messages privés, même très court. Tout du moins je ne réceptionne pas mes envois et je ne sais donc pas si ils te sont parvenus. Donc, je te propose, et si le coeur t'en dit, nous pourrions échanger via nos mails respectifs... Dis-moi ce que tu en penses, Robert. Si tu préfères que nous communiquions uniquement à travers le site, dis le moi simplement, je ne m'en affecterais pas, bien évidemment. Belle soirée à toi, et Merci encore!
clemoucha.

Messages rassemblés par la modération. Merci d'éditer vos posts et ne pas double poster !!!
« Modifié: 13 Février 2026 à 19:05:34 par Aponiwa »

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Re : Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #12 le: 13 Février 2026 à 19:13:28 »
Hello Robert.
Robert. Si tu préfères que nous communiquions uniquement à travers le site, dis le moi simplement, je ne m'en affecterais pas, bien évidemment. Belle soirée à toi, et Merci encore!
clemoucha.

 :moderation:   Oui ! relis bien mon message : il contient des propositions, au demeurant sympathiques, qui nous éviteraient de contrevenir envers la charte du forum !
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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #13 le: 14 Février 2026 à 09:28:59 »
Bonjour Robert  :)


Réflexion intéressante.
Je crois que c'est Malraux qui a dit "le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas"

pour le pinaillage :

Citer
pour être exister selon trois dimensions
n'y a-t-il pas un verbe en trop ?

Citer
Faute de quoi, il serait que du même coup nous abstrairions nos visions métaphysiques !
ne manquerait-il pas un mot ?

Citer
comme par exemple l'Indouisme.
Hindouisme
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Re : La Chronique d'un Pelleteur de Nuages. L'Être vibrionnant "opus" 2
« Réponse #14 le: 15 Février 2026 à 00:06:01 »
Hello Auteur,

j'ai tenu compte de tes conseils, ôté le verbe en trop et "modernisé" la phrase.

Mais j'hésite encore  pour "Hindouisme".

Car si les deux formes existent, il se trouve qu'elles n’ont pas le même "pouvoir"

Le mot "Hindouisme", s'il porte déjà en lui une vibration ancienne l'est cependant moins que "Indouisme", qui est une forme linguistique plus rare, voire ésotérique. On la peut lire dans de vieux grimoires orientalistes et c'est en raison de cela que je l'ai choisie.
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