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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]

Auteur Sujet: Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]  (Lu 917 fois)

Hors ligne Coelus

  • Plumelette
  • Messages: 18
Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]
« le: 20 Novembre 2025 à 22:59:27 »
Voici une nouvelle de mon recueil/roman mosaïque en cours, dans un monde dark fantasy à l'atmosphère gothic horror. Le narrateur est un disciple d’un culte montagnard, écrivant après les faits.
La voix est instable parce que son état l’est aussi : je suis preneur de tout retour sur ce point. Le texte alterne plusieurs tons, si vous trouvez que quelque chose ne fonctionne pas (ou au contraire fonctionne),  vous pouvez clairement en parler. ;)

TW : un petit passage violent

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
[/font]
« Modifié: 20 Décembre 2025 à 16:40:27 par Coelus »

Hors ligne Auteur

  • Calliopéen
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    • Mes textes
Re : Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]
« Réponse #1 le: 22 Décembre 2025 à 11:00:42 »
Bonjour Coelus  :)

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Le texte est bien écrit, plaisant à lire.  :)
L'histoire est chouette, on ne sait pas qui est bon, qui est mauvais, peut-être y a-t-il deux mauvais dieux  :)

Citer
La voix est instable parce que son état l’est aussi : je suis preneur de tout retour sur ce point. Le texte alterne plusieurs tons, si vous trouvez que quelque chose ne fonctionne pas (ou au contraire fonctionne),  vous pouvez clairement en parler. ;)
on sent bien la folie lovecraftienne mais du coup la fin est un peu confuse. On a du mal à suivre. J'ai compris qu'il tue le grand prêtre et que tous les autres meurent. j'imagine que c'est parce qu'il a modifié une rune.  Au final tout le monde meurt d'horreur, classique.

Merci pour ce texte !
« Modifié: 22 Décembre 2025 à 11:06:16 par Auteur »
Mes écrits de Fantasy (mais pas que) : voir mes textes

Hors ligne Coelus

  • Plumelette
  • Messages: 18
Re : Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]
« Réponse #2 le: 28 Décembre 2025 à 15:09:21 »
Merci pour ton retour, c'est instructif. Je me rends compte que tout n'est pas très clair, même si une forme d'opacité est volontaire (narrateur non fiable, lui-même ne comprend pas tout). Il faut cependant trouver le juste équilibre, et c'est clairement pas un exercice facile. Là je suis sur un autre texte donc je ferai une version corrigée plus tard.

Citer
Sanctium (je m'interroge sur le pluriel : sanctia ?)

C'est un nom provisoire qui m'est venu comme ça sur le coup, mais je compte le changer.

Citer
de Awyn (pas de d' ?)

Effectivement ^^

Citer
(je n'arrive pas à bien me figurer l'univers : med-fan humain ? moines occidentaux ? orientaux ? )

Pour l'instant c'est un peu générique mais je compte préciser un peu plus dans une version corrigée.

Citer
(très bien cette description du vaste monde, ignoré par le disciple reculé . J'aurais mis un saut de ligne ici)

C'est bien si tu apprécies ce passage. En fait, c'est aussi un espèce de gros easter egg de l'univers étendu, puisqu'il s'agit de nouvelles reliées dans un même monde.

Citer
m’apparaissait désormais en une marée de pierres qu’on éventrait (je ne suis pas convaincu par le "en")

Moi non plus, mais sur ce passage j'ai des doutes sur la formulation je t'avoue.

Citer
(peut être un peu too much ?)

Mon petit défaut. Je frôle l'excès lyrique, mélodramatique ou la charge poétique parfois :D

Citer
(tout ce passage avec Debout debout est assez incompréhensible mais j'imagine que c'est voulu)

Faut voir ce passage comme une forme d'incantation poétique sombre, avant l'action du meurtre.

Citer
en perles lourdes. (de trop amha)

À voir si je l'enlève...

Citer
(alors Nywa est une démone venue détruire le sanctuaire de la déesse ? très bon !)

La destruction n'est qu'une conséquence (la bête enchainée veut partir), mais effectivement tu vois bien le lien direct entre Nywa et Awyn ;)
Après je laisse le lecteur décoder (après je dois faire gaffe à que ce ne soit pas trop opaque, comme je disais).

Citer
(ponctuation ?)

Ici j'hésite effectivement entre « Et maintenant. Et maintenant [...] » ou « Et maintenant, et maintenant [...] »
Ca change le rythme, la scansion du passage.

Citer
(ok, mais j'ai le sentiment que la chute pourrait être + forte)

Haha, je voulais terminer avec le narrateur tourmenté et qui lâche le couteau. Mais je pourrais envisager autre chose, à voir.
« Modifié: 28 Décembre 2025 à 16:50:43 par Coelus »

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]
« Réponse #3 le: 17 Février 2026 à 19:31:53 »
 :)   Bonsoir Coelus,



J'ai consacré du temps à étudier ce texte fascinant, mais si ce fut un moment de plaisir, c'est probablement en raison de sa particularité. Hormis (je crois ?) celui de la jeune sacrifiée et de la "divinité" visée par la secte, l’absence de noms propres crée le sentiment qu'on à là, affaire à un monde de perceptions d'autant plus mystérieuses qu'elle sont supposées. Les personnages sont alors comparables à des reflets d'entités innommables, des silhouettes sans affect, des projections de l'esprit mais que l'on hait en raison de ce qu'elles sont ou ne sont pas...

J'ai pris quelques notes en cours de lecture. Mais elles sont plus indicatives qu'impératives.

Citer
Si mon esprit est encore capable de quelques instants de clarté, alors je crois m’être résolu.

(Il me semble que la forme correcte est : Je crois m’y être résolu.)

Citer
Je devais aussi renouveler l’eau claire du bénitier, qui gelait parfois au bord du récipient. Il fallait la briser d’un doigt, sans grimacer.

(peut-être : Il fallait briser la glace d'un seul doigt, ?)


Citer
Je devais déposer également quelques airelles rouges sur l’autel mineur, et poser ma main sur la dalle froide devant la Porte pour prononcer la salutation du matin.

(ici, déposer et poser provoquent peut-être un effet redondant ?)

Citer
Au croisement de l’automne et de l’hiver, lorsque le vent mugissait dans la nuit, et que des nappes blanches recouvraient les monts,

(Joli ! vive l'art de la poésie qui transforme un phénomène continu en une image spatiale !)

Citer
J’entendais les murs trembler, un grognement lointain, et un vent froid caresser mon visage. Puis, plus rien. Et lorsque nous revint à nos tâches habituelles, ils n’étaient plus là. Ils étaient offerts à Awyn.
(la, par contre, je crains qu'à vouloir écourter les images, ça ne provoque des incohérences niveau conjugaison [en souligné])

Citer
Je réservais mes conversations et moments de camaraderies avec seulement un ou deux.

(même sentiment en fin de phrase)

Citer
Étrangement, elle était habillée plus légèrement que ce qu’exigeait habituellement la vie au sein des grandes cavités montagneuses, et semblait s’accommoder du froid et des hauteurs.

(Sans en être certain, il se peut que le second "et" soit de trop ?)

 
Citer
Elle était curieuse et me posait des questions sur mon quotidien, et me souriait d’une façon que je ne saurais décrire. Les jours qui suivirent, nous parlions de plus en plus, et nos échanges se firent plus intenses.

(idem : trois fois "et" dont deux avec cassure. En remaniant, ne peut-on en supprimer au moins un ?)


Citer
Sa présence me troublait d’une manière que je ne savais pas ordonner.

(double négation)

Citer
Elle me racontait des choses insensées. Des nappes d’eaux immenses, situées aux bords des terres, qui s’étendaient au-delà de l’horizon. Elle les appelait « mers » ou « océans ».
Elle me parla de grandes cités dans lesquelles vivaient des milliers d’âmes, entourées d’étendues de verdures, parfois baignées d’une douce rosée aux premières lueurs du matin. Elle nomma des bois près de là où elle a vécu, aux arbres si denses que les rayons du soleil y parvenaient difficilement. Une odieuse maladie avait ravagé sa région il y a des années de cela. Elle évoqua également des steppes arides battues par des vents glacés, des plateaux rougeoyants qui dominaient les terres du sud, ou un grand désert qu’un marchand de sa vallée avait traversé, très loin à l’est. Elle me dévoila peu à peu les contours d’un monde dont je soupçonnais à peine l’existence, ne connaissant que les hauteurs des montagnes et les vallées arides dans lesquelles serpentaient quelques rivières esseulées. De plus en plus, quelque chose en moi s’élargissait lorsque je la regardais. Je ne savais pas ce que c’était. Elle se tenait souvent sur la pointe des pieds pour observer les disciples, les mains dans le dos, les yeux emplis de curiosité. Lorsqu’elle était pensive, elle inclinait légèrement la tête, presque à l’horizontale, comme pour mieux sentir l’air. J’ai cru, une fois, qu’elle écoutait quelque chose que je ne percevais pas. Quand elle coupait du pain du Domaine, elle gardait toujours pour elle la croûte la plus dure.

Cette fois, on a droit à une profusion de "Elle" en début mais aussi à l'intérieur des phrases. Or, il se peut que ce soit voulu. Comme susdit (en entête de mon post) par cette focalisation très serrée : notre héros est littéralement aimanté par elle, et cette particularité d'écriture reflète bien cet état de fixation. Ainsi, l'idée de redondance fait place à un sentiment d'oralité qui m'émerveille ! C'est comme si je découvrais ce qu'est Nywa à l'occasion de chaque nouvelle phrase.

Citer
Mais je ne suis jamais senti autant vivant qu’avec elle.

(Peut-être : je ne me suis ?)
 
Citer
Ce fut un soir de neiges brunes. Le vent soufflait dans une frénésie continue et plongeait les hauteurs glacées sous un voile gris. Les Affiliés devaient être offerts à la déesse selon les rites consacrés. Ils devaient dans un premier temps être conduits dans l’antichambre extérieure. On leur remettait la tunique blanche, l’étoffe courte, et la corde tressée qu’ils devaient nouer eux-mêmes. Le Premier Prêtre devait vérifier la ligature au poignet droit, puis faire réciter la formule d’abandon : trois phrases, toujours les mêmes, sans pause entre elles. On les plaçait ensuite en file de deux, devant la Porte, avant d'avancer au signal du bâton de porphyre. Un pas après l’autre. Sans lever la tête. Le « Grand Saut » consistait à franchir le promontoire et à disparaître dans le nuage. On disait que la Déesse les accueillait. C’était tout ce que nous savions. C’était ce qu’on nous avait appris.
(évidemment, je m'attendais à un "truc" de ce genre)


Citer
Un cri traversa la salle jusqu’à moi, un cri qui ne ressemblait à aucun autre, trop bref pour être un appel, trop déchirant pour être un simple effroi. Je reconnus sa respiration avant de reconnaître sa voix. Ils étaient cinq autours d’elle. Nywa était à genoux, les mains entravées par une étoffe blanche. Un prêtre tenait son visage entre ses doigts, comme on retient la tête d’un animal avant l’abattage. Ils disaient, étonnés, que ça ne fonctionnait pas avec elle, que Awyn n’en voulait pas et qu’elle était donc inutile. Il était en colère. Je ne comprenais pas leurs gestes : ils murmuraient des mots que je n’avais jamais entendus dans nos rites. Nywa tremblait. Et ils lui firent des choses que je ne pourrais décrire. Je n’ai pas réussi à bouger. Je ne comprenais pas. Je ne comprenais pas. Ils prirent des pierres et un couteau. Un coup. Puis deux. Puis un autre. Je ne vis plus que la flaque rouge sur la dalle et la chute de sa chevelure.

(là, par contre…)

Citer
Je nettoyais les étoffes, mais les images tournaient encore, sans répit, comme si elles avaient pris un endroit précis derrière mes yeux.

(Suggestion : "comme si gravées au delà du simple regard" mais d'autres solutions existent, plus "hermétiques")

Citer
Des semaines, des mois entiers, je crus apercevoir les vestiges silencieux de la présence de Nywa sous mes yeux asséchés et mon cœur orphelin.

(Ici aussi, ce n’est pas que la phrase soit mauvaise, mais elle porte un enchevêtrement d’images convenues qui bousculent mon attention. Ainsi, je me demande si un truc comme [Des semaines, des mois entiers, j’ai cru percevoir l'âme silencieuse de Nywa. C'était comme un souffle humide caressant mes yeux asséchés. Et puis autre chose d'indéfinissable, frôlant à cœur mon esprit orphelin.] ne le ferait pas mieux ?

 
Citer
Je vis son visage dans les fissures des murs, son sourire se révéler dans les lignes des montagnes, la chaleur de son corps m’effleurer depuis la torche centrale.

(Ah ! je constate que l'idée de l'effleurement t'est venue aussi ! Du coup, si tu adoptes la mienne, il conviendra d'écrire un truc comme :  [la chaleur de son corps émaner depuis la torche centrale.]

Citer
Elle était malgré tout encore là, dans les replis de mes rêves, belle et farouche.

(le repli de mes rêves me semble plus juste, quoique l'image diffère)

Citer
J’entendais ici les échos de sa voix enlacer ma conscience défaite, avant de l’apercevoir s’allonger, riante et nue, dans le sanctuaire effondré de mon âme. Je crois qu’elle tentait de me dire quelque chose. Je voyais ses lèvres se mouvoir. Mais c’était comme si ses mots ne pouvaient m’atteindre. Puis, je me réveillais. Et je maudissais le Domaine. Je le maudissais… ! On me l’avait arraché. Et je le maudissais encore. Chaque jour qui suivit, la colère me gagna autant que l’amertume m’érodait.

(Joli ! mais, s'il est question d'établir un pont avec "Elle" peut-être faut-il conjuguer "arraché" au féminin ?)

Citer
Le bruissement de la grande porte d’Awyn,

(plus avant dans ton texte, tu as mis une majuscule à "porte" mais pas ici)

Citer
Lorsque je passais tout près, le cliquetis des haillons en limailles des gardes aux regards nuageux me brûlait les oreilles.

(Il me semble que dans cette phrase, on a trois intensités adjectives qui se télescopent un peu. Certes, l’idée est superbe, mais je crains qu'il ne te faille réordonner tout ça pour que chaque image y trouve sa place.)

Citer
Et je voyais la courbure des flammes, jaillies des torches brunes dans leur crépitement lugubre, comme d’impétueuses formes rouges qui m’irradiaient les yeux, me précipitant plus loin encore dans les abîmes de la mélancolie.

(idem)

Citer
Des os brisés et des émanations argileuses à visage humains,

(petite faute : humains pour humain)

Citer
J’ai cru qu’un autre agissait à ma place. Mais ce fut moi. Je pris le couteau posé dans la salle des murmures, celle pour les offices. Je le cachai sous mon étoffe, et me dirigeai vers le vestibule sur lequel officiait le grand prêtre, prétextant un problème avec le bénitier.
Je le regardai. Et il me vit. Je ne sais ce qu’il pensa. Accroupi, il fut terrifié autant que je fus accroché au poignard que je tenais, soudé à ma chair comme au noyau ardent de ma rage. Alors, je lui assenai une volée de coup. Derrière ses mains décharnées naissait une pluie de larmes, tandis que ma robe grise s’abreuvait de son sang en perles lourdes. Je le maudissais, encore et encore. Je lui taillais le visage, dessiné d’horreur à mon égard. Et je le saccageais de ma haine. Je voulais qu’il souffre, autant que moi j’avais été déchiré. Il appela à l’aide. En vain. Ses cris devenaient un chant brisé, et parvenaient à mes oreilles en un délice noir. Je lui ai dit merci, je crois. À voix basse, ou en silence.

(Bravo ! cette scène est parfaite !)

Citer
Alors, je sortis de la salle et me dirigeai, d’un pas lent et étouffé, en direction des longs couloirs menant à la salle des offices.

(c'est peu de choses, mais on à deux fois le mot "salle")

 
Citer
En le contemplant dominer les sommets blancs caressés par l’empire suspendu des nuages ondoyants,

(Là, je pense à une possible erreur de choix au niveau du participe présent "contemplant" car ainsi construite, il me semble que la phrase serait plus cohérente avec "voyant")

Bien cordialement,
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne XB2000

  • Scribe
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    • Texte mi-long » Bestia ex machina : La Bête de l'évènement
Re : Le Feu sous la Glace [Dark Fantasy/Gothic Horror]
« Réponse #4 le: 28 Février 2026 à 01:34:15 »
Salut,
ton texte a été agréable à lire.
Il m'a suscité des questions, si Nywa faisait partie d'un plan d'Awyn (ou peut-être un avatar d'Awyn) pour que le narrateur la débarrasse du prêtre et qu'elle puisse s'enfuir. ça fait marcher le mystère. D'autant que les seuls noms de tous le texte sont des anagrammes.
Je trouve ça bien, surtout dans un texte un peu court de laisser le lecteur se faire ses suppositions.

Citer
les escaliers étroits de pierre menant aux Sanctium
si tu suis le principe latin (par exemple le mot "sanctum", le pluriel est "sancta")

Citer
Et ils lui firent des choses que je ne pourrais décrire.
ça m'a fait tiquer un peu, peut-être trop vague à mon goût

Ensuite on sent bien la frustration et la colère du narrateur qui grandit.

La répétition de "Debout. Debout" me semble sonner comme sa voix dans sa tête pour s'encourager à l'action. Pour se sortir de son conditionnement.

Citer
m’apparaissait désormais en une marée de pierres qu’on éventrait
Pour ma part ça ne m'a pas choqué, le "en" m'évoque comme une mutation plutôt qu'un simple changement.

 


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