Ok, l'ami Robert et poète émérite, je vais conclurent et tu me dit ce que tu en penses. Ensuite je posterai ce poème en citant nos deux noms... Mais je viens de publier deux poèmes, je vais être obligé d'attendre de pouvoir éditer un nouveau sujet !!
Au plaisir de se refaire un plan poétique à deux esprits qui s'éveillent !!
Ce soir, la ville à fermé ses paupières de verre.
Dans les rues se mêlent des fils de lumière.
Nous marchons dans cet indicible imbroglio
Qui alourdit l'invisible fardeau que l'on traine.
Et les comètes se changent pour la nuit des insurgés,
Dans les bistrots où la joie et la peur se côtoient,
Qui font l’obscurité et la clarté des rapports humains.
Ténèbres de Paname qui fondent des cœurs infinis.
Ton pas sur ce trottoir suffit à déplacer l'immonde :
les ombres se réorganisent, les murs respirent.
Rien n’est immobile, même le silence en toi rejaillit
À sa manière, paisible il te suis, il te tient compagnie.
Tu peux être fière de cette douce paix mystérieuse,
Qui se fond dans la cruauté des couteaux tirés
Et dans les ombres macabres, tu es hors des clous,
Avec ta lumière, là où la nuit se croyait souveraine.