Hé bé ! Voilà un texte fort ! il m'a entrainé à cogiter sur : "vers quoi peuvent conduire les pulsions destructrices" qu'elles soient publiques ou privées. Le fait est qu'ainsi révélées on peut penser qu'elles proviennent d'une même nature humaine faillible et souvent tragique, qui toutefois ne doit exclure l'idée de ses origines...
Et puis, qu'elle soit le fait d'États ou d'individus, la violence, en raison de ses multiples formes, nous conduit à autant de réflexions. Ainsi, on pourrait interpréter cet ardent poème à l'infini : l'image du "loup trop lourd" peut faire surgir moult critiques envers la force oppressive de l'être qui cherche à dominer. Cela pourrait même faire écho à la situation au Proche-Orient, où la violence est souvent liée à des dynamiques de pouvoir, d'oppression et de lutte pour la dignité. De même que la mention du "fier lévrier russe" autant que celle du "Bolchoï" , qui par delà l'aspect allégorique, voire même celui "sournois", peuvent faire penser à une certaine fierté nationale capable de dérives toxiques.