Bonjour à tous,
Je reviens vers vous après quelques années d'absence. Une nouvelle présentation s'impose donc.
J'aime les choses simples de la vie. Les sourires, les pleurs, les regards, les gestes, les mots, les silences et tant d'autres choses, si tant est qu'elles soient vraies, qu'elles viennent du cœur, car ce qui vient du cœur va au cœur. Le reste, tout le reste, n'est que très secondaire. J'irais jusqu'à dire que tout le reste n'a pas d'importance pour moi, si cette phrase ne portait pas en elle une ambiguïté qui laisserait à penser que je suis quelqu'un de dépressif, ou de radical au point de nier l'existence de ce qui m'importe moins.
Je vous aime tous, et je ne dis pas cela de la bouche rose d'un Bisounours, ni d'une quelconque bouche céleste. Je vous aime vraiment tous pour ce que vous êtes. Pour ce que vous faites, c'est souvent une autre histoire. Si je pose un œil critique sur l'ensemble du monde dans lequel on vit, ne vous méprenez-pas ; c'est que je me surveille comme le lait sur le feu. Je sais ne pas être moins irréprochable, moins faillible, moins monstrueux que vous. Et je sais ne pas être plus que vous ce petit garçon, ou cette petite fille, qui doute, et qui tremble, et qui rêve d'autre chose que ces immondices dont nous sommes nourris à longueur de journées.
Le mensonge et la violence crasse sont de tels banalités que la méfiance et la distance sont choses vitales. Et cela m'attriste. Profondément. La simplicité dont je rêve dans les relations est une chose rare, à peine une braise dans la nuit, mais tant que je vivrai, rien ne l'éteindra. Car c'est cela qui me met en mouvement.
Pour le reste, j'écris des poèmes, des traités philosophiques, des histoires, je planche sur un roman (pas celui qui est en bas dans ma signature ; un autre, même s'il se déroule dans le même monde), et surtout, par dessus tout, j'aime parler avec les gens.
Je vous embrasse virtuellement.