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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques

Auteur Sujet: Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques  (Lu 866 fois)

Hors ligne clemouchka

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Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques
« le: 28 Février 2025 à 21:55:19 »
« Des baisers d'azurs dansaient sous des cristaux baignant les soleils vierges d'oméga invisibles »
« Là, ou pleuraient les songes filés d'astres mouillés de silences biologiques, parcheminés d'entendements »
« Qui riaient à travers des frissons délicieux, figés par les rousseurs démentielles des alcôves électriques »
« Aux lèvres brûlées des pâmoisons religieuses oubliant les chastetés fixées, des pierreries jalouses »
«Là, ou l'éther frappé de papillons intégristes, lavés de flèches exhalant des phalanges ressuscitées « 
« Par les élastiques plantés de syncopes brisant les insomnies littérales, des statues à présences cosmiques »
« Qui recueillaient, les forêts trouées de chairs musiciennes, avec des sortilèges à battements meurtrissant »
« Les symboles de sifflements ou riait un ermite en pèlerinage fixant, observant, les crépuscules »
« Etranglés, de locomotions couvant les végétations de lumières arrachées, par les nourritures complexes »
« Des débordements, des éruptions égrenées de délires fécondant les chevelures acoustiques, proches »
« Des flambeaux d'aurores qui généraient, les fantasmes des lampadophores fuyant les écritures »
« Chassées de décompositions révélatrices des incantations aux murmures d'informations, quantiques »
« Contrits d'éveils ensemencés de chrysalides transperçant, les squelettes habités d'interdits morcelés »
« Par les artefacts, trainant des cerveaux aveuglés de tremblements continués, qui pavoisaient »
« Avec les capitalisations spectrales des devenirs ou rampaient, croulaient, les impuissances enivrées »
« De temples, ou roucoulaient les regards de porcelaines noyés, par les fragrances religieuses »
« Qui lavaient, des chandeliers gonflés de damnations intérieures, des talismans orchestrés de discrétions »
« Qui puisaient, des prières en métempsycoses déconstruisant les zéphyrs, en dentelles luxueuses »
« Contemplant, les fusions d'offrandes ou les chapelets intuitionnistes, pleuvaient des ignorances »
« Aux poings craqués d'éruptions qui mangeaient, dévoraient, les séraphins baroques aux présences »
« Qui illuminaient, des colombes intériorisant les blasphèmes synthétiques, qui s'abreuvaient »
« Avec des sanctuaires d'arc-en-ciels vallonnés d'hystériques roulements, transfigurant les églises »
« Qui dévisageaient, les prostitutions aux grâces des poignards impressionnistes, qui maculaient »
« Les visions orthodoxes des cygnes aux libertés irrémissibles, qui transmutaient, des diasporas »
« Qui glissaient, à travers des résistances déchirant les cerveaux aux panachages respiratoires »
« Là, ou les vignes littéraires, puisaient des cécités accrochant les zébrures cryptiques, des étrangetés »
« Qui métamorphosaient, des crânes personnifiant les chiffres des consciences arrosant, les destinées »
« Des bénédictions d'abeilles perfectibles, vers les préservatifs in-fécondant les démences de glaïeuls »
« Avec des jarres d'imprécations migratoires, qui jouaient les architectures de sarcophages abstraits »
« Là, ou les informations obscures des matrices nuancées, par les suggestions, les intentionnalités »
« Des lyres religieuses, aux croyances d'enchaînements physiques, des vitamines d'incendies »
« Qui puisaient, des modulations tamisées d'autodafés par les paroles d'incendies, vers les germinations »
« Des matières structurales, qui signaient les énigmes neurologiques, des ravissements d'incontinences »
« Avec les télépathes désastres des confitures éclatées de transports, foulant les saignements » »
« D'araignées républicaines, difficiles, vers les décantations imaginaires, des calligrammes ennuyés »
« Vers les agressions totémiques, qui approfondissaient les forces des fantômes en gésines »
« Des mains indiscrètes, ou chassaient les pendules symétriques des hurlements, en voyances ensanglantant »
« Les orphiques réalités, des vitraux transformant les hallalis aux douces linguistiques, des liquides »
« Qui bouffent, des absinthes tombant les mathématiques d'alcools cueillant, les flacons ou palpitaient »
« Les ronflements infidèles, des enfantements de libellules temporelles, reliant, les somatiques indulgences »
« Des pouls d'images, qui méditaient les fleurs analytiques, aux symphoniques transmissions »
« Des mariages d'aumônes qui tremblaient, picotaient, frémissaient, les yeux de camomilles athées »
« Vers les goulags électriques, qui coiffaient les fontaines aux grimoires sacrant les origines paganismes »
« Des vins, diversifiant les degrés chirurgicaux, des possibilités d'indulgences en ruptures d'apothéoses »
« Vers les minéraux possédant, invoquant, les aliénations actuelles des nuits de lithiums d'ipséités »
« Qui élaboraient, les mausolées aux visages criminels, insubmersibles, des écartèlements »
« D'avalanches, qui miraient, des sémiotiques immenses aux voyelles d'écroulements, par les cyclopes »
« Qui opéraient, des volitions de tziganes intemporels, vers les citadelles surréalistes, des Eden »
« Qui divinisaient, les hydres atmosphériques, des pubescences diffamatoires, qui livraient »
« Des hiérarchisations, aux fresques capillaires des polyglottes chimères déshabillant, les lèvres »
« Des délivrances molestées des floraisons aux couleurs fracassées, des stupidités inviolées »
« Des noirceurs aux céphalalgies muettes, étudiant les effacements d'éternités, aux prééminences »
« S'agenouillant, devant les flux des fortunes glauques, des troubadours ou flottaient les relations »
« Des serpents peuplant les océans des gnostiques apparitions, des démiurgiques extrapolations »
« Qui alimentaient, des sidérales vigueurs des esprits fourmillant les tabernacles, des peintures estropiées »
« Des ecchymoses, aux piétés d'entrailles qui ennuyaient les calices filant les désespoirs, des défaillances »
« Qui puaient, les diamants obsessionnels, des charités déformées, vers les odeurs inesthétiques »
« Des infinies introductions, des discriminations cathartiques, vers les pouvoirs ecclésiastes »
« Des dépassements victimes, des polythéismes ou grondaient les anachorètes inexprimables »
« Des terminaisons de filigranes aux énormes égalités, des abysses exploratoires, giflés de Naturalistes »
« Différences, des genoux aux chaînes berçant les transmutations d'espérances nulles, irrationnelles »
« Des forgerons pleins de torpeurs aux paresses délicates, des interstices antique, des lignes aux soupirs »
« Infortunés, des représentations aux personnifications des Genèses lucides, des déplacements »
« Qui obéissaient, les ivrognes permanences des innocences de somnambules, jouant des accordéons »
« Aux inerties affligées, des vulgaires thaumaturgies, critiquant les poétiques inflorescences des orages »
« Qui incarnaient, les démultiplications des fantasmagories d'occupations syntagmatiques, vers les bouquets »
« Aux formes communistes, qui pratiquaient les diapasons existentiels, mendiant, les souvenirs des cruelles »
« Orthopédies, des migraines fossiles, archéologiques pulsions des sceptiques sublimations, aux négations »
« Des contrebandes, aux aubes sociologiques des honnêtetés sacrifiant les tournoyantes horloges, des énergies »
« Qui configuraient, les grappes hallucinées, des schizophrénies détrempées d''industrielles fornications »
« Des semences problématiques, des rougeoiements aux cultures des médecines virginales, des ailes »
« Qui galopaient, sous les indicibles suffisances qui louangeaient les déficits des fruits rongés, des pénétrations »
« Propitiatoires, aux syndicalistes attouchements des Sagesses en affres ou les fronts d'intellections fauves »
« Hospitalisaient, les noisetiers opéradiques aux grandeurs épileptiques, qui foisonnaient d'idéaux mûres »
« Vers les dialectiques, des couchants d'émails picturaux, nasillant des vertiges cubistes »
« Des cataractes Messianiques, qui déstructuraient les hormones microscopiques, des souliers idéaux »
« Des toisons riches d'orgasmes transfixant les empreintes anthropologiques, des deuils ou les cygnes »
« Méchants, guidant les clystères aux cosmogonies des résiliences qui convertissent, les chaos en filigranes »
« Qui s'appliquaient, aux publicités torchant les pudicités bouffonnes, des jauges d'hymnes ondulant »
« Les zététiques vampires qui ouvrent les tourbillons numériques, des connaissances suicidées, par les mécanismes »
«Qui perfusent, les proliférations de galaxies, qui décompensent les clavecins cosmiques des discontinuités »
« Par les diffusions des astéroïdes amoureux, qui distordent les péninsules ricanant, les barbarismes »
« Des flammes hypothétiques, des creusets gorgés de bruyères aux dômes principiels, des nudités cycliques »
« Les imitations hélas, les torsions d'un adieux plastique, qui pendent sous les rachats traîtres, des détails »
« O, les gueules des mosaïques truffées de combinatoires belligérances, des alimentations descriptives »
« Vers les étymologiques bocages des mouvements aux géographiques supplices, des baptêmes s'évanouissant »
« Vers les bibliothèques des synapses évolutifs, les charrues des âmes aux veuvages voleurs des pores dédoublés »


Hors ligne Rémi

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Re : Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques
« Réponse #1 le: 01 Mars 2025 à 22:16:01 »
Salut !

 détail :
Citer
« Des baisers d'azurs dansaient sous des cristaux baignant les soleils vierges d'oméga invisibles »
un "s" à omégas ?

Citer
Là, ou pleuraient les songes filés d'astres mouillés de silences biologiques, parcheminés d'entendements
là où

Citer
Les symboles de sifflements ou riait un ermite
idem : où (et t'en as d'autres encore ensuite)

Est-ce un texte abstrait ou y a-t-il un sens que je ne parvient pas à saisir ?
(par exemple, c'est quoi les omégas ?)
Peux-tu expliquer la raison des guillemets ?

Désolé de ne pouvoir commenter de façon plus riche, j'ai du mal à saisir la démarche.

A+
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne clemouchka

  • Scribe
  • Messages: 64
Re : Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques
« Réponse #2 le: 02 Mars 2025 à 09:43:40 »
Hello Rémi !
Il s'agit bien d'un texte abstrait, mais également avec un sens bien réel.
Je joue et jongle avec les mots, les métaphores, et ces dernières sont le reflet d'une prose surréaliste poussée à l'extrême... .
J'aime danser avec les métaphores et ces dernières sont la matrice de ma perception littéraire du réel.
Les où sont des fautes d'orthographes involontaires et les guillemets sont présents pour bien délimiter les vers et les souligner dans leurs séparations réciproques. 
Merci beaucoup de ton commentaire.
Clément.

Hors ligne Rémi

  • ex RémiDeLille
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  • Messages: 10 938
Re : Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques
« Réponse #3 le: 02 Mars 2025 à 13:49:07 »
Salut,
Merci pour les explications.

Citer
Les où sont des fautes d'orthographes involontaires et les guillemets sont présents pour bien délimiter les vers et les souligner dans leurs séparations réciproques. 
Du coup, n'hésite pas à utiliser le bouton "modifier" pour ajouter ces accents graves qui manquent.

Citer
Il s'agit bien d'un texte abstrait, mais également avec un sens bien réel.
ce qui amène une question : dans quelle mesure le fait d'utiliser des phrases incomplètes (des propositions sans principale, encore des sujets sans verbe par exemple) t'aide-t-il à creuser l'abstrait ou donner un sens réel ?

Je m'explique :
Citer
Des baisers d'azurs dansaient sous des cristaux baignant les soleils vierges d'oméga invisibles
OK, là on a une phrase complète

Citer
Là, ou pleuraient les songes filés d'astres mouillés de silences biologiques, parcheminés d'entendements
Ici, on se demande : d'accord, mais qu'est-ce qui se passe dans cet endroit, dans ce "là" ?
Des songes parcheminés d'entendements, c'est chouette, mais ça nous amène vers quoi ?


A+
Rémi
Le paysage de mes jours semble se composer, comme les régions de montagne, de matériaux divers entassés pêle-mêle. J'y rencontre ma nature, déjà composite, formée en parties égales d'instinct et de culture. Çà et là, affleurent les granits de l'inévitable ; partout les éboulements du hasard. M.Your.

Hors ligne Eva Dam

  • Tabellion
  • Messages: 55
Re : Poésie sidérale aux parfums de chairs cosmiques
« Réponse #4 le: 04 Mars 2025 à 00:17:13 »
Ce texte est brillamment constellé de sens possibles et orientations sans orient, si libres.
Il laisse passer la pensée.
Il a un côté expérimental Oulipo, je me trompe? Serait-ce la réponse à un défi formel?
En tout cas, le mystère est complet.
Et pluriel!

 


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