Hello Basic,
Comme tu vends super bien ton poème, je suis passée voir...

Dans cette chambre, avec moi , un livre .
Pourquoi ces espaces ?
Nous sommes mêlés à ces clameurs ,
Là aussi.
La bête les déchira ,
Idem
les amours dépecés par le désamour
pas fan de la formule redondante
Ne suis je toujours pas combattant?
suis-je, espace avant le ?
Qu'ils poussent des ailes aux bras des bâtisseurs,
Je suis pas sûre pour "qu'ils poussent" au pluriel
Ainsi, moi aussi, je naîtrai de nouveau.
Espace en trop
Les guerres me fuiront , s'écoulant de mes veines comme du sable rouge.
Idem
La garce sortira de moi
Référence à la mort, c'est ça? J'ai un peu bugué... Sur le terme aussi, mais bon.
Je dis ces mots avec l'ai qu'il respira aussi.
air
Croulaient murailles des livres !
Croulez?
Le gèle refoule le dernier souffle.
gel?
Ne pas laisser vivre sans être.
Encore un espace en trop
Un océan de chagrin ou errent des sirènes.
où
Ne plus penser à eux perdus,
J'aurais vu une virgule avant "perdus"
Certes, pour la colère je suis trop lâches,
lâche
Aussi grand que soit le monde nous sommes trop à l'étroit, serrés entre la naissance et la mort comme entre deux livres énormes un insecte pitoyable.
Joli !
Oserais je porter mes rêves jusqu'ici ?
Oserais-je
Irai-je nous allonger sur un grand lit doré de poussières.
Point d'interrogation, non ?
Nous fuyons par tous les moyens, tous les vaisseaux possibles et l'univers se courbe ,
Espace en trop
Ma colère et ma tristesse, ma terrible impuissance , mon échec .
Idem
Bon, ben c'est pas très gai tout ça ! Bien aimé la dernière phrase. Elle pourrait servir de titre.
Merci pour ton texte!
