Le début du texte m'a rappelé "Le monde perdu" par son thème et, la chute, une fameuse réplique d'un de ses personnages, Lord John Roxton qui m'a toujours marquée l'esprit: "Nous sommes tous en train de devenir mous, épais, confits. Donnez-moi de vastes espaces, avec un fusil et l’espoir de découvrir quelque chose qui en vaille la peine ! "
Le contraste entre l'épopée équatoriale amenant son lot de (mes)aventures et les bafouillements embarrassés du conférencier doublés du chichi manifeste de la présidente questionne et exaspère. On se demande si l'orateur a vraiment fait parti de l'expédition? Est-ce le manque de pertinence des questions de la part du public ou bien la manque de maitrise du conférencier sur son sujet qui jette un malaise? Les effusions outrancières de la présidente ajoute un côté comique qui chiffonne plus qu'il n'amuse. D'un côté nous avons un homme flasque qu'on nous avait vendu comme un aventurier, et de l'autre une femme confite dans des considérations qui paraissent tout à fait vaines après un tel récit.