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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Le radeau de la Méduse

Auteur Sujet: Le radeau de la Méduse  (Lu 991 fois)

Hors ligne NicolasM

  • Plumelette
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Le radeau de la Méduse
« le: 14 Décembre 2024 à 22:07:32 »
Je soumets à vos commentaires ce texte. N'étant pas spécialiste des dialogues, j'ai de nombreux doutes sur la mise en page (j'ai du mal a aérer le texte, je trouve). D'autre part, je ne me rends pas compte si la description des personnages permet bien de les distinguer tous les trois.
___________________

Le Louvre. Le 26 août 1819

“Impressionnant ! Magistral ! s'exclama le jeune homme, surpris par la taille de la toile présentée. Et quelle force dans la représentation du drame ! On se croirait transporté sur cette embarcation. C'est comme si nous étions à bord de ce radeau.

- Cependant vous n'auriez pas aimé y être, lui répondit un homme en redingote à ses côtés.

Le premier se tourna vers lui, acquiesçant :

- Certainement, mais il me semble que Théodore Géricault a bien rendu l'atmosphère qui devait régner lors du sauvetage de ces malheureux, non ? Regardez cette détresse dans les regards, le mouvement de ces corps portés vers l'avant par l'espoir d'être secourus, ces …

- Ces corps musclés malgré douze jours de dérive ! se moqua l'autre. Ces visages glabres !

- Et le choix parfait des couleurs, continua le jeune homme, décidé à ne pas laisser l'importun ruiner son enthousiasme. On dit que Monsieur Géricault a passé un an à faire des études préparatoires, qu'il a fait reproduire une maquette à l'échelle de La Méduse dans son atelier, qu'il a fait poser sept des rescapés du naufrage dans le but d'être le plus réaliste possible.

- Qu'il a fait porter dans ce même atelier des jambes, des bras amputés, obtenus par quelque amitié à l'Hôpital de Beaujon, et même une tête que lui aurait fourni Bicêtre, s'indigna l'autre. Imaginez un peu la puanteur qui devait régner dans cet endroit et aux alentours.

- Cela témoigne bien de l'envie d'un jeune peintre d'approfondir son sujet, ne pensez-vous pas ?

- J'y vois davantage l'oeuvre d'un jeune insoumis ayant l'envie de choquer les foules pour mieux faire parler de lui, et se faire une réputation de sulfureux.

- Comme vous y allez, rit le jeune homme. D'après ce que j'ai cru comprendre, Monsieur Géricault a lui-même adouci la scène en ne faisant pas apparaître, par exemple, les lambeaux de chair que les naufragés avaient mis à sécher. Il me semble que c'est là une preuve de sa retenue. De ce fait divers sordide, il a réussi à exprimer toute l'horreur sans verser dans quelque macabre illustration des faits. Voyez, s'enthousiasma-t-il, avec quelle habileté le peintre a rendu l'émotion de l'instant ! Les corps sont de dos, et c'est par les mains, tendues vers le navire à l'horizon, que transitent tout le désespoir de la scène et l'espoir de ses protagonistes. Et la structure même du tableau ! Ne trouvez vous pas merveilleuses ces lignes asymétriques qui tendent vers cet homme au centre ?

- Un nègre, coupa l'autre. Je ne sais pas quoi penser de cela, assurément.

- Probablement que tous les hommes sont égaux sur ce radeau, comme ils devraient l'être en ce monde.

- Voilà bien le discours d'un ultralibéral, un républicain ! s'offusqua l'homme.

- Voilà bien le discours d'un ultra…tout court, s'amusa le jeune homme.

- Il est évident que ce tableau est un manifeste du libéralisme ! s'emporta l'autre. Il fait l'apologie de valeurs qui vont à l'opposé du droit divin.

- Vous devriez pourtant savoir que le roi Louis XVIII en personne lui a adressé hier ses compliments, affirmant : « Monsieur Géricault vous venez de faire un naufrage qui n’en est pas un pour vous ! »

- Peut-être le propos politique de cette toile aura-t-il échappé à Sa Majesté, répliqua l'homme à la redingote. 

- Monsieur, ironisa le jeune homme, vous sous-estimez les capacités du roi. D'ailleurs, oubliez-vous qu'il a lui-même confirmé par une ordonnance l'abolition de la traite négrière il y a maintenant deux ans ?”

Pris dans leur discussion, les deux visiteurs ne remarquèrent pas l'arrivée d'un troisième, qui ajustant ses lunettes, vérifia le titre de la toile sur le catalogue qu'il tenait en main : 

Scène de naufrage, lut-il laconiquement. Je croyais que Théodore l'avait appelé Le Radeau de la Méduse. Ils l’auront certainement censuré.

- Connaîtriez-vous Monsieur Géricault ? s'enquit l'homme à la redingote.

- J'ai en effet l'honneur de compter parmi ses amis.

- Vous allez donc vous aussi prendre le parti de cette…"oeuvre”, et soutenir que Monsieur Géricault nous offre là une vision réaliste des faits tels qu'ils se sont produits…

- En fait, le radeau était bien plus grand. Vingt mètres par sept. Les passagers de La Méduse l'avaient construit avec des mâts de hune et des vergues. Il devait servir à embarquer les provisions pendant que les hommes auraient pris place à bord des chaloupes.

- Vous semblez très au fait des événements, Monsieur, constata le jeune homme. Seriez-vous journaliste ?"


L'homme aux lunettes ne répondit pas tout de suite. Son regard s'était perdu dans le vague, en direction du tableau. Ses traits devenus blêmes trahissaient une émotion vive.

"Monsieur, est-ce que vous allez bien ?

- Oui, répondit-il, semblant reprendre ses esprits. Et pour répondre à votre question : non, je ne suis pas journaliste. Je m'appelle Alexandre Corréard. J'étais ingénieur-géographe à bord de La Méduse. Je suis l'un des quinze rescapés que vous voyez sur ce radeau.”
Les deux autres restèrent un moment interdits.
Corréard, faiblement, continua.

“Nous partions reprendre possession du Sénégal, récupéré à l'Angleterre. Le vicomte Duroy de Chaumareys avait hérité du commandement. Il était un de ces officiers qui avaient fui la France après la Révolution et était revenu demander sa place après l'arrivée au pouvoir de Louis XVIII. Un quart de siècle sans avoir mis les pieds sur un bateau, et on lui confiait l'un des fleurons de la flotte française, flanqué de trois autres navires.

- Tout de même, corrigea l'autre, Monsieur de Chaumareys bénéficiait d'un certain prestige, acquis auparavant.

- La seule chose dont il bénéficiait, c'était d'amitiés haut placées, trancha le géographe. Chaumareys était un incapable. Imbu de sa personne, il n'écoutait jamais ses subordonnés. C'est pour cette seule raison qu'il a fait échouer notre navire sur un banc de sable.

- Par un temps radieux et une mer d'huile a-t-on dit, ajouta le jeune homme, pensif.

- Après trois jours de manoeuvres vaines, il ordonna de descendre les canots et chaloupes de La Méduse. Trois-cents quatre-vingt quinze personnes à évacuer quand ces embarcations ne proposaient que deux-cents cinquante places. Le radeau fut construit, sur lequel cent quarante-cinq passagers durent s’embarquer. Entre temps, Chaumareys avait pris place dans l'une des chaloupes alors que des marins restaient à bord. 

- Mais c'est contraire au code de la Marine ! s'indigna le jeune homme.

- Malgré tout, continua Corréard, le moral était bon. Deux chaloupes devaient tirer le radeau. On avait bon espoir de rejoindre la côte rapidement. Et puis soudain, les amarres ont été rompues, nous laissant dériver. Nous pensions que les canots avaient peut-être aperçu un navire, qu'ils voulaient le rejoindre au plus vite, et qu'ils seraient revenus nous chercher ensuite. 

- Vous étiez livrés à vous-mêmes, observa l'homme à la redingote.

- Avec pour seuls vivres, six barriques de vin et deux pièces d'eau. Quant à notre condition, elle était inhumaine. Nous devions nous tenir debout, les uns contre les autres, avec de l'eau arrivant jusqu'aux cuisses. Le pire devait venir avec la nuit. Lorsqu'une lame soulevait le radeau nous tombions les uns sur les autres, certains se cassaient la jambe entre deux planches mal assemblées. Au matin, nous constatâmes que vingt d'entre nous avaient disparus.
- Quelle horreur, s'offusqua l'autre.
- Soldats et marins, se voyant perdus, s'enivrèrent atrocement, au point de divaguer. Dans un accès de colère ils tentèrent de détruire le radeau en coupant les amarres. Des officiers s'interposèrent. Et tous de se battre, à coups de hache, de sabre, de baïonnette et de couteau. Seule la lassitude ramena un peu de calme. Mais soixante hommes avaient trouvé la mort.
- C'est horrible, souffla le jeune homme, les larmes aux yeux.”

Le silence se fit pendant un instant, les trois hommes examinant l'immense toile comme si le drame était en train de se jouer sous leurs yeux. Puis Corréard reprit son récit :

“Au bout du troisième jour, on découpa les chairs de cadavres restés accrochés au radeau pour s’en nourrir.

- Assez ! supplia l'homme en portant un mouchoir devant sa bouche. C'est écoeurant.

- Assez ? s'emporta Corréard, excédé. Peut-être les faits vous apparaissent-ils trop indécents ? Ils sont pourtant la conséquence de l'impéritie de Chaumareys, que vous défendiez il y a quelques minutes. Mon récit vous est-il insupportable ? Peut-être choque-t-il votre vertu ? Ne croyez-vous pas que les valeurs de tous ceux qui essayaient de survivre sur ce radeau n'ont été mises à mal ?

- Bien sûr, balbutia l'autre désolé.

- Le naufrage dura en tout douze jours. Douze journées au cours desquelles nous perdîmes toute humanité. Rapidement, nous ne fumes plus que trente survivants, dont quinze gravement blessés. Pour préserver les chances de survie des moins mal en point, nous dûmes nous résoudre à jeter à la mer les plus faibles. Cette décision - abominable, inhumaine - nous offrait six jours de vin supplémentaire. Personne n'osant passer à l'acte, ce sont trois soldats et un marin, endurcis par le métier des armes, qui s'en chargèrent, pendant que nous autres détournions les yeux.”


Submergé par l'émotion, Corréard se tut, avant d'ajouter :

“Savez-vous le plus ironique ? Parmi ces malheureux que nous sacrifiâmes pour notre propre survie figuraient la cantinière de La Méduse et son mari. Elle souffrait d'une jambe brisée qui avait pris la gangrène, et lui d'un coup de sabre reçu à la tête. Nous les balançâmes à la mer, alors que nous les avions sauvés de la noyade quelques jours auparavant. Il est à croire que Dieu se joue de nous parfois. D'autant qu'au neuvième jour nous aperçûmes un papillon blanc.

- Un papillon ? s'étonna l'homme à la redingote
.`
- Il signifiait que vous approchiez des côtes, comprit le jeune homme.

- En effet, confirma Corréard. Un papillon blanc. Blanc comme la voile du brick que nous distinguâmes au loin, au matin du douzième jour. C'était L'Argus, qui faisait partie de notre convoi et qui était parti à notre recherche. Nous étions sauvés. Malheureusement cinq d'entre nous décédèrent dans les jours suivants. Des cent quarante cinq naufragés amassés sur le radeau, il n'en survécut que dix.”

Les trois hommes restèrent muets et méditatifs, repensant à tout ce qui venait d'être dit. C'est le jeune homme qui rompit finalement le silence :

“Qu'est-il advenu de ce Chaumareys ? demanda-t-il. 

- Il a été jugé devant un conseil de guerre, et reconnu responsable de l'échouement de La Méduse, et coupable de l'avoir quittée en laissant des hommes à bord. Il a été rayé de la liste des officiers de Marine et condamné à trois ans de prison militaire. 

- Est-ce tout ? s'étonna le jeune homme. Trois années d'emprisonnement pour avoir sacrifié tant de vies ?

- C'est bien peu, reconnut Corréard. Le récit que je fis avec le chirurgien du bord, Henry Savigny, n'aura pas suffi à le faire condamner à mort. 

- Faire condamner un homme à mort, railla l'autre, qui semblait avoir retrouvé de sa gouaille. Voilà bien un sentiment peu charitable après nous avoir offert vos visions humanistes.

- Peut-être, consentit le géographe, mais il faudrait avoir vécu ce que nous subîmes pendant ces douze journées en enfer, pour comprendre le ressentiment que nous nourrissons envers cet homme.

- Le mémoire de Monsieur Savigny était surtout une attaque contre la Marine royale, objecta l'autre. N'a-t-il pas été publié dans Le Journal des Débats, ouvertement antiroyaliste ?

- Il visait à dénoncer l'archaïsme et l'incompétence de cette Marine qui a rappelé des officiers vieillissant et dépassés, corrigea Corréard. Sans cette décision inique, l'expédition vers le Sénégal n'aurait jamais pris cette tournure, fit-il pointant du doigt l'immense toile. Alors on pourra certainement reprocher à Monsieur Géricault le romantisme affiché dans son tableau, ces corps trop musclés, mais vous ne lui enlèverez pas d'avoir fait passer l'émotion nécessaire à l'indignation que ne peut que susciter toute ce scandale de La Méduse.

- Et vous ne m'enlèverez pas de l'esprit que cette Scène de naufrage est sur le plan artistique un motif hideux, et qu'il est fort éloigné des conventions.

- Dans ce cas, Monsieur, je vous invite à partir vous réfugier dans la contemplation de quelque toile qui n'ira pas choquer vos conventions, conclut Corréard d'un ton qui ne souffrait aucune réponse.

Outré, l'homme prit congé sans prendre la peine de saluer. Les deux autres le regardèrent s'en aller.

"Bon débarras, commenta le jeune homme. Vous savez, j'ai moi aussi posé pour Monsieur Géricault, confia-t-il avec un sourire complice. C'est moi qui suis représenté sur le ventre au premier plan, le bras pendant.

- Ainsi vous êtes modèle, raisonna Corréard.

- À mes heures, pour mes amis artistes. Mais j'ai la prétention de vivre un jour de mes propres toiles. Je m'appelle Delacroix. Eugène Delacroix. Et j'espère bien à l'avenir pouvoir me féliciter d'avoir peint un chef-d'oeuvre comme celui-ci.”
« Modifié: 17 Décembre 2024 à 11:10:06 par NicolasM »
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Hors ligne Delnatja

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Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #1 le: 15 Décembre 2024 à 09:59:44 »
Bonjour NicolasM, merci pour ce texte.
Je le trouve très bien écrit et ai pris plaisir à le lire. De plus, je me suis instruite sur ce tableau.
Je n'ai aucune recommandation à donner tant je le trouve excellent.
J'espère que tu auras d'autres avis plus avisés et constructifs que le mien, car je pense qu'il le mérite.
Belle journée.
Michèle

Hors ligne BAGHOU

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Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #2 le: 15 Décembre 2024 à 10:50:21 »
Bonjour,

Très sympa à lire et pédagogique en plus. Les petites tracasseries de mise en page et les petits manquements dans les dialogues ne gâchent en rien le récit. Avec la pratique cela va s'améliorer naturellement.

On parcourt ce texte comme un récit d'aventures et si on connaît le tableau cela rajoute de l'effet. Les trois personnages sont bien amenés et chacun à un rôle et un avis judicieusement exprimés.

La chute de l'histoire tombe parfaitement et apporte un sourire au regard du drame qui est narré.

Bravo. :)
"La critique, art aisé, se doit d'être constructive." Boris Vian dans "Les chroniques du menteur".

Hors ligne NicolasM

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Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #3 le: 15 Décembre 2024 à 10:53:29 »
Merci de vos retours.

@Baghou : quelles sont les "petits manquements dans les dialogues" selon vous ? Quelles améliorations apporter ?
Nulla die sine linea.

Hors ligne Choumi

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Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #4 le: 15 Décembre 2024 à 20:09:04 »
Bonjour
Je m’y suis pris en deux fois pour lire ce texte. Non pas que je l’ai trouvé trop long mais parce qu’une visite importune m’a obligé de l’interrompre
Chose assez rare, j’ai eu besoin de reprendre sa lecture sitôt libéré tant il met apparu intéressant
Je n’ai pas été déçu
Amicalement
Michel

J.

  • Invité
Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #5 le: 16 Décembre 2024 à 11:00:23 »
Bonjour. Ce texte publié rappelle étrangement celui-ci :
https://fr.wikipedia.org/wiki/Le_Radeau_de_La_M%C3%A9duse
Romancé certes, mais il me semble "pompé" en grande partie.

Hors ligne NicolasM

  • Plumelette
  • Messages: 10
Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #6 le: 16 Décembre 2024 à 23:12:46 »
Bonsoir Jonathan,

L'article Wikipédia a en effet été une source de recherche, de même que l'épisode sur le radeau de la Méduse de la série Palettes (produite par Arte).
J'ai relu - rapidement - l'article et je ne trouve pas quelles parties j'aurais "pompé". Si vous avez des passages à me signaler, merci de me les indiquer car je dois bien avouer que je ne les identifie pas et que cela m'embête de penser que je suis un plagiaire malgré moi.
Nulla die sine linea.

Hors ligne True Duc

  • Calliopéen
  • Messages: 498
Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #7 le: 17 Décembre 2024 à 01:02:01 »
Bonjour NicolasM,

En tant que lecteur, j'ai une aversion pour les parties trop longuement dialoguées. Mais ici, la scène s'y prête.
Fortement référencé, un peu largué parfois, mais les dialogues sont bons, les personnages bien caractérisés.
Une guest-star, sérieux ! Je me coucherai moins con ! Merci.

@Jonathan : Texte pompé ?! Carrément ! Mes yeux en diagonale n'ont pas remarqué de plagiat évident.
« Tu veux t'asseoir sur le trône ? Faudra t'asseoir sur mes genoux.»(Elie Yaffa)

Hors ligne Pierre Lamy

  • Calliopéen
  • Messages: 477
    • V'là aut'chose
Re : Le radeau de la Méduse
« Réponse #8 le: 17 Décembre 2024 à 09:05:45 »
Excellentissime
Tu nous apprends plein de trucs sur ce chef-d'œuvre.
Merci.
 :)

 


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