@Claudius, tu n'es vraiment pas une gentille !
je te note dans mes notes !!!

Pour la peine, je vais illustrer mon propos avec un vrai poème gnia gnia !
Vénus et Psyché
Vénus vivait en son Palais Aphrodite on l’appelait
Psyché était son nom et sa beauté était sans nom
Des contrées les plus lointaines les hommes venaient
Pour admirer son éclat ses grâces tous ses dons
Psyché était si belle qu’aucun mortel même le plus fier
N’osait l’abordée rendre à cette femme que comme une déesse
Ils regardaient l’hommage qu’elle méritait pas plus hier
Que tous les autres jours elle sentait une grande détresse
Ainsi mes attraits ne savent retenir aucun homme ni ne me servent
À croiser la route de celui qui saura me dire les mots attendus
Et les années passaient et Vénus prit ombrage de ce que la verve
Des humains se détournait d’elle pour se livrer à cette inconnue
Elle en était si jalouse qu’elle conçut de mener à sa perte
La plus belle des mortelle de lui infliger un châtiment cruel
Son plan était létal faire épouser la vierge devenue inerte
Par un être banal le plus misérable et le plus infidèle
Psyché ne regardait plus les prétendants, enfermée dans sa tour
Elle se contentait de rêver de faire en songe avec des ombres
L’Amour qu’elle espérait des lèvres des bras et des mains tour à tour
Sans visage et sans âme la prenait dans ses nuits les plus sombres
Elle s’enfermait sans le savoir sans le vouloir chaque jour
Un peu plus dans son rêve virtuel dénué de sens et de réalité
Et Vénus espérait que cet état d’esseulement dura toujours
Que cette insolente concurrente bientôt allait péricliter
Un homme pourtant s’adressait à Psyché lui donnait sans compter
Tout ce qu’il possédait sa vie son passé son futur son Amour
Mais Psyché trop absorbée par ses pensées ne savait écouter
Elle pleurait se lamentait se désolait un peu plus chaque jour
Son amant de cœur ne savait comment s’y prendre pour réveiller
Sa belle lui faire voir les rayons de son ardeur sans fin
Mais il avait beau faire les plus belles offrandes déployer
Sur les pieds de Psyché son âme remettre en ses mains son destin
Elle restait sourde à tous ces témoignages d’un simple mortel
Elle attendait à son autel un Dieu un Apollon de sang divin
Ce qu’elle voulait c’était partager les chemins d’un être immortel
Vivre dans le ciel azuré et cosmique une vie irréelle demain
L’amant patientait en vain espérant que ses louanges toucheraient
Psyché lui révèleraient qu’un cœur battait passionné pour elle
Comme elle il s’étiolait mais une foi brûlante il conservait
Une ardeur sans faille infaillible qu’il conservait pour elle