Au nom de l’amour, des sentiments, et de la passion. J’écris aujourd’hui sur toi, toi qui m’inspire tant depuis notre rencontre. Au milieu d’une foule perturbé par le bruit ambiant l’amour est arrivé tel un écroulement. Impossible à prévoir tu as tout chamboulé. Ma perception de moi même, la perception que j’ai des autres et celle que je porte aux sentiments. A l’époque vu comme des dérèglement, mes sentiments ne s’exprimaient pas. Toujours cloîtrés comme des lâches, impossible à sortir, mon corps n’était comme pas fait pour les aimer. Souvent trop imparfait ils façonnaient une partie de moi dont je ne voulais rien révéler. Car trop sensible, impossible à gérer comment les autres percevraient t’ils ça si jamais je les montrais ? Mais dans cette foule le premier jour de l’été ton toi s’est montré. Tout aussi imparfait que je l’étais j’ai su qu’un jour je saurais t’aimer comme tu pourrais en rêver. Provenant de sentiment incontrôlé j’ai appris à t’aimer comme je ne l’avait jamais fait. Sur une courte durée tu as su m’enivrer et me faire chavirer en me transportant dans ton monde pour me faire découvrir qui tu étais. J’ai appris à te connaître tout autant qu’à moi. Cette nouvelle partie de ma personne auparavant jamais exploité, mais toujours cloîtré car trop peur de finir désespéré. Pour toi elle a appris à s’affirmer et est convaincu qu’avec toi tout ne sera que facilité. Alors que non, cette passion qui dévore mes pensées peut parfois s’immiscer en moi jusqu’à effacer tout ce qui reste de moi, sauf toi. Ton toi, que je ne sais oublier car au grand jamais je ne le pourrais. Toi qui m’a sculpté et qui m’a appris à aimer mais aussi à m’aimer. Sans filtre, sans effets ajoutés, je t’aime d’une passion inéluctable impossible à éviter. Nos disputent se succèdent et ne révèlent qu’un profond amour possiblement trop imparfait ne créant alors qu’un monde déréglé autour duquel s’aimer est notre châtiment car Dieu sais que jamais nous aimerons si fortement et imparfaitement un autre être que toi ou bien moi. Bénédiction ou bien malédiction, voilà les termes pour parler de cet amour. Cruel, il est celui qui me grandit, celui pour lequel je souffre et celui pour lequel je pourrais mourir. Passionné, il est celui qui me fait rêver, toujours plus loin, toujours plus grand mon plus grand souhait est de mourir pour toi, pour que je puisse vivre à travers toi sans jamais te quitter. Alors quand tu me dit que le futur avec moi est insensé, impossible tu me trouve faible de pleurer. Mais mes larmes sont le reflet de ma passion. Je ne saurais que faire, que dire quand notre passion sera morte. Ou alors vivra t’elle pour toujours à travers mes larmes jamais sèche ? Pourrons nous un jour coexister paisiblement sans qu’un de nous ne souffre bêtement. Alors que sans toi la vie n’existe pas, se résumant à respirer bêtement sans vraiment de raison pour laquelle exister.