Bonjour Nadir,
j'imagine très bien cette absente toute occupée à regarder des idioties sur son portable.
Quand tu parles des mort-nés (il ne faut pas de"s"à "mort") la phrase est très poétique ; j'ai ressenti ça des fois et sans doute que nous avons tous ressenti ça mais c'est exprimé de belle façon.
Pour ce qui est du feu, si tu frottes deux pierres (deux silex) l'une contre l'autre tu n'arriveras à rien, il faut frapper fort, très fort, un coup sec (en prenant garde de ne pas se taper sur un doigt) et, quand c'est bien fait, ce n'est pas une étincelle mais carrément une flamme qui jaillit, c'est impressionnant. Très certainement qu'un préhisto agacé par je ne sais quoi a jeté de colère et de toutes ses forces une pierre qui est tombé sur une autre et qu'il a foutu le feu à la forêt (hypothèse à prendre avec des pincettes mais plausible).
J'ai eu un peu de mal avec la phrase : "Il faut comprendre que si tu ne t'appelles pas « maman regarde ! » lui ne s'appellera jamais « Yanis où tu es ?! »."et puis j'ai remplacé appeler par répondre et j'ai compris.
Autre point :"Je me décollai de mon banc et partai. " (et je partis?)
Le texte m'a paru comme un combat entre douce violence et violente douceur ; la violence n'est pas KO mais je dirais que la douceur semble l'emporter (aux points).
Par contre, ta dernière phrase :" Sans jamais l'atteindre ce chez moi." elle ne me plait pas du tout et je la trouve inutile.