Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

05 Septembre 2026 à 08:46:58
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Auteur Sujet: Nos encres obscure  (Lu 1797 fois)

Hors ligne gaetan

  • Plumelette
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Nos encres obscure
« le: 30 Avril 2023 à 16:06:58 »
Hello,  :)
 je suis dans la thématique Horreur et contenu explicite. L'histoire parle d'un anti-héros: Jordan Laurence, tueur en série probablement possédé par un démon, du moins de son point de vue.

 Je poste le première Chapitre. Si vous avez des commentaires, des conseils, relevé des erreurs, des fautes...N'hésitez pas!
Bonne lecture  ;)




1

 Je suis toujours le cadrent de l’horloge sur mon téléphone, il m’obsède. Je crois qu’il m’aide à rester connecter à ce foutu monde. Là où chaque putain de jour se ressemble. Gris et noir ! Quand j’y pense, j’aimerais bien faire une pause. Pas le genre de pause que je fais à l’instant, assis seul à une table, dans se bar étudiant à m’alcoolisai d’une de ses bières. De m’enivrai de négativité pour pouvoir vivre. Mes plutôt arrêter de faire semblant. D’ignorer enfin ce troupeau d’affluence autour de moi, ces gens méprisants, en constant mouvement, à l’allure insensée et pitoyable…
 Car, enfaîte, ce qu’il y a de plus pitoyable dans notre société, c’est, je pense, l’incapacité de l’esprit humain à relié la vérité. Autour de moi, j’écoute ces idiots aux discussions stériles. Ses fils de quelqu’un, ces guignols, bébé privilégié d’une pute fortuné dont le gouffre crânien placide d’inconscience et environnait de noirs néants d’infinitude, ne sont pas destinés à parcourir bien loin.
 Tous ces cerveaux étriqués. Lui, devant son journal prêt a gobé l’excrément qu’on lui enfonce entre les dents, qui ne se pose jamais les bonnes questions, temps qu’il finit ces fins de mois. Ces ivrognes qui passent leur jour à se faire enculés par la Française des jeux, au moins, il faut voir le bon côté, ça leur empêchera d’engraisser leurs petits cochons immondes. Toute cette France, profondément stupide, faussement instruit, à peine intelligente. Ces familles crasseuses, ses personnages de télé-réalité (putain du showbizz) qui raconte que de la merde. Ces petits boutonneux à lunette, les pires de tous, suicidaire à la moindre secousse. Tous ses wokiste LGBT qui voudraient me faire croire au monde des bisounours et à leurs pouvoirs de l’arc-en-ciel.
 Pour ma part, ce dénouement de certitude m’offre des perspectives terrifiantes sur le réel.
 À l’instant où je songe à l’effroyable position que j’y occupe, il ne me reste plus qu’à sombrer dans la folie. Dans cette triste révélation ou alors de fuir cette lumière mortelle pour me réfugier dans la paix et la sécurité d’un nouvel obscurantisme.
 Finalement j’imagine qu’il faut se faire une raison… pourtant ils ne savent pas comment ça me défonce… je suis sur le point de perdre la tête… j’ai besoin d’un docteur…
 Je regarde une foi de plus dans mon téléphone, on est lundi, il est précisément 11 h 7. J’en suis à la fin de ma bière, j’aime ça et j’en reprendrai sans doute une autre, même si après je dois me rendre à mes obligations du jour. De toute façon, qui pourra bien m’en dissuader, ça m’apparaît maintenant comme une évidence, oui pour ça, personne ne pense réellement à son prochain.
 Chacun pour sa gueule. À l’exception de cette serveuse, Précillia, elle me dévisage, derrière le comptoir, sourire timide aux lèvres et presque instantané, tout en servant un café à l’un de ses clients.
 Je lui est tapé dans l’œil et je devrai probablement allé lui parler, mes tu ne m’intéresses pas. En tout cas, pas pour le moment. Ça sera peut-être pour une autre foi.

 Tout d’un coup, j’entends la porte du bar s’ouvrir. Je sens le frémissement lointain d’un courant d’air sur ma joue. Tu la retiens à peine, faisant comprendre ton arrivée. Tu inspectes le lieu autour de toi, souriante, en guise de bonjour. Le temps d’un instant, semblable au murmure dans le lointain tu me plantes en plein visage, tes yeux comme ces perles noires des mers de chine. Il me semble t’avoir déjà rencontré. Cette longue chevelure formait de boucle foncée sur un visage au trait fin et rayonnant. Oui c’est bien toi.
 Seul au milieu des loups tu te conduis face à moi, ver le fond de la salle, désirant de te trouver une table à l’abri des regards, du moins, je dirais de ses prédateurs opportunistes. Petit fils à papa qui te reluque pendant que toi tu fais semblant de ne pas les voir, accoudé au bar au même titre que des piliers de bistrot. Tu cherches une certaine tranquillité, je peux le sentir.
 Tu marches toujours en ma direction mes tu ralenti, je prends une dernière gorger de bière, faisant mine d’un œil désintéresser. Avec tes vêtements aux teintes sombres et ton jean's serrant qui te façonne ses hanches étroites, c’est toi, je puis la percevoir, cette profondeur secrète qui se cache sous ton visage angélique, qui n’en est rien.
 Tu t’es enfin assise. Je vois beaucoup de tables vides mes tu as décidé de te mètre face à moi. Pourquoi ?
 Je change de point de vue, dans une autre direction, faisant mine de rester indifférent à ta présence, tu n’aimes pas ses regards indiscrets. Mes ou t’échapper, au diable le téléphone. Il y a ce long miroir derrière le bar, je me contemple le temps d’un instant. Jeune, à l’allure ambitieuse, profond et inébranlable, il m’est impossible de temps à autre de ne pas admirer ce doux profil aux cheveux enfumé. Oui c’est bien moi, narcissique assurément, pour autant, quand je regarde dans l’étendue de mes yeux noirs, aussi intenses et perçants soit-ils, ne sont pour moi que la conséquence d’une autre réalité. S’est d’eux que me provient l’unique vision fugitive des interdits, redoutable de voir la vérité derrière chaque visage qui me glace quand j’y voie c’est chose et me rend fou quand j’en rêve. Ces visions comme toutes les visions sinistres d’apercevoir malheureusement à travers le voile de l’invisible…

 Encore toi ! Précillia ma serveuse au bar qui me fait front avec ce sourire. Tu penses que je te regarde et que je vais venir à ta rencontre, mais comme je l’ai dit, ça ne sera pas pour aujourd’hui. Mon attention se pose à nouveau dans ta direction, face à ma table.
 Tu t’es plongeait dans la lecture de ce roman « le diable en gris » de Graham Masterton. Intéressant. Une intuition te lâche de lever prudemment les yeux ver moi, le temps d’un instant. Tu n’es pas la jeune fille ordinaire, belle et bien faite, tu es obscure et tu te passionnes pour les livres d’horreur, qui plus-et, aux détails chirurgicalement gore. J’aperçois que tu as mis un écouteur à l’oreille. D’un côté, tu écoutes le monde qui t’entoure est de l’autre tu as lancer cette musique que je peux entendre : The Kill de Thirty Secondes to Mars. J’apprécie assez cette chanson, mais à première vue je suis sûr que tu me dirais que cela parle d’une peine d’amour, mais connais-tu en réalité son sens caché ? Il y a quelque chose de plus profond dans ces paroles. Moi je te dirais que cela raconte une relation avec soi-même, de se confronté à qui nous sommes vraiment. Ce côté du bien est du mal qui sommeille en nous. Il s’agit de faire face à nos peurs et d’apercevoir la vérité de qui nous sommes au plus profond de nos âmes. Je t’aurais dit cela et je t’en dirais tant d’autres si tu me le demander.

 — Excusez-moi !

 La serveuse me tire de mes pensées.

 — Oui Précillia.
 — Celle-ci est offerte par la maison.

 Décidément, tu ne lâches pas l’affaire, tu es venu me voir pour m’apporter une nouvelle bière, gratuite, arrivait avec ce ticket plié en deux sur le côté. Avant un dernier sourire, tu te tournes pour prendre la commande de ma mystérieuse étrangère, j’aperçois une écriture sur l’intérieur de la note. Un numéro de téléphone et : « appelle-moi, tu me manques Jordan ». J’en étais sur ! Je le glisse dans une de mes poches de jeans, ça sera pour plus tard.
 Retournons-en à toi, je t’observe à présent enlever ton écouteur, interrompu par Précillia. Tu lui demandes un café, mais tu te rétractes finalement sur une vodka pomme en parcourant ma table, comme une envie soudaine.
 Elle revient pour te ramener se verre puis sans te regarder, ces vers moi qu’elle se retourne : « Je te souhaite une bonne journée ».
 Décidément, celle-ci en pince vraiment pour moi.
 Verre de vodka en main, tu m’examines maintenant avec plus d’insistance. Tu m’apparais à ce moment-là, avec ce fin sourire timide, comme intriguer, puis tu me lances tes premiers mots.

 — Il n’est pas un peu tôt pour un verre de bière ? 

 Je dois dire que c’est direct pour un début.

 — Je ne suis pas du genre à respecter les horaires à la règle, la vie en serait trop ennuyeuse.
 — Hum… ouais vous avez probablement raison.

 Tu me regardes toujours, d’un air curieux mes tu ne c’est pas quoi prononcé après un moment d’hésitation… Et je pense que c’est à mon tour de te retourner le compliment.

 — Excuser moi, je pourrais en dire autant de vous, pourquoi une vodka ?
 — Oui c’est vrai, je dois avouer que j’en avais véritablement envie… Et après tout, c’est un peu comme vous me l’avez dit, les règles sont parfois un brin trop ennuyeuses.

 Je souris à mon tour, semblant en apparence, face à ton visage angélique. Je t’observe. Petit bout de beauté, inspirante, sensuel et démoniaque, véritable poésie incarnée… mais comment t’appelles-tu ?

 — Au fait je me nomme Jordan… Jordan LAURENCE pour être exacte.
 — Pardonnait moi, qu’elle idiote, je ne me suis pas présenté, moi c’est Coraline MORRAUX.
 — Très bien Coraline, alors je lève mon verre aux règles parfois trop ennuyeux.

 Tu esquisses à nouveau ce sourire presque timide en soulevant ton verre, tu es intrigué par ma personne, je peux le ressentir et tu voudrais en apprendre plus sur moi. cette foi tu me dit « Jordan LAURENCE? Se visage ne mes pas inconnu ».

 — Probablement, je vis dans le coin et je passe assez souvent ici. Mais j’avoue que je me serais rappelé d’une jolie fille comme toi.

 Quelle mascarade ! Reste calme Jordan. Puis tu continues.

 — Merci pour le compliment…, oui bien sûr. J’imagine que nous nous sommes déjà rencontrés dans les parages. Je viens de temps en temps, moi aussi.
 — Et bien c’est marrant. Nous étions probablement faits pour nous rencontrer alors. En y repensant, il y a tellement de monde qui vienne et qui sorte de ce bar que je ne pourrai me souvenir de tous les visages que je croise.
 Au fait j’ai aperçu que tu aimes la lecture de bon roman, j’ai un profond intérêt pour l’écriture et les histoires en général…, j’apprécierais en faire mon métier, enfin, peut-être un jour.

 Je devrais me taire, peu de personnes se passionnent vraiment pour ce type de discussion ennuyeuse. Mais tu m’écoutes toujours, intrigué, puis ton visage se change.

 — C’est étrange, sans vouloir te vexé, Jordan, je ne t’aurai jamais imaginait là-dedans. C’est loin d’être péjoratif ! je te voyais plutôt… comme… tout sauf ça ! … Désolé, je suis un peu trop directe, ça doit être la vodka qui me fait cet effet.

 Coraline Morraux ? L’alcool te monte vite à la tête, tu n’es encore qu’a ton premier verre est manifestement tu as un faible pour les mauvais garçons. Comment te montrer que je suis bien plus que cela, si tu savais réellement ce qu’il se cache à l’intérieur de moi ?

 — Oui, beaucoup de gens me disent la même chose. Il est vrai que je ne suis pas ce genre de vieux mec qui reste cloitré dans sa chambre. Loin de moi cette idée-là. J’aime juste sortir des sentiers battus. J’aime aussi les bars étudiants comme tu peux le constaté, la fête et une autre passion pour l’escrime, c’est un truc de famille. Mes cette profondeur que l’on retrouve dans l’écriture, crois-moi…

 Tu me coupes.

 — L’escrime pourquoi pas, mes je n’y connais pas grand-chose. Par contre les romans…, quel genre de texte rédiges-tu ?
 — Je n’ai encore aucun vrai manuscrit à mon actif, mais du style roman d’horreur. Parfois nous sommes attirés par ce côté obscur.
 — Oh ! Un Stephen king alors.
 — Pour le moment plutôt un inconnu, mes certain de mes romans préférer y fond parti, comme tant d’autres. Mes il y a aussi plusieurs écrits de ce romancier, comment s’appelle-t-il déjà. À quoi oui, voilà ? Graham Masterton, pas si connu mes il en vau la peine, si l’on aime rencontrer des détails plus sanglants. Ce sont de bons livres.

 Tu regardes dans ton sac à main, ton téléphone vibre, tu le sors, mais tu hésites encore et ne le décroche pas. T’en mieux, cela me plait de te parler, de poursuivre notre discussion, de vivre cet instant présent. Après cet appel, ton visage me paraît inquiet mes tu continu comme si de rien n’été.
 — Alors nous avons probablement les mêmes goûts. Moi-même en ce moment je li ce genre de livre, et tu as raison, les descriptions sont assez gore, je t’avouerai que moi aussi ça m’intéresse beaucoup.
 Puis tu persévères dans ta lancée.

 — Mes j’y pense, peut-être que si t’es inspiration son en phase avec les miennes, tu me laisserais à l’occasion lire se que tu as écrit ?
 — Peut-être un jour Coraline, cela me plairait, du moins quand j’aurai réussi à avancer sur une de mes obscures idées.

 Tu me regardes avec ses yeux sans ne plus pouvoir te détourner de moi. Les mots te manquent, mais encore tu continues.

 — À dire vrai je te trouve assez étonnent et mystérieux, Jordan LAURENCE. Ça me fait du bien de pouvoir parler avec une personne comme toi, même si bien sûr nous nous connaissons à peine.

 Tu comprends que je ne suis pas comme tous ces hommes. Abrutit, incapable de se captivai pour autre chose que les applications de leurs téléphones ou bien, rien de différent que ces séries télé-réalité, grand symptôme de notre empire capitaliste.

 — On me le dit souvent. L’impénétrable Jordan Laurence… et notre conversation continue, intéressés, passionnaient sans y percevoir le temps qui s’écoule.

 Sur le cadrent de mon téléphone, un quart d’heure vient de se passait et tu es toujours là à m’écouter. Nos verres se son vider, la serveuse et à présent parti. Surement dans l’attente interminable d’un message de ma part. un autre et arrivée à son poste, astiquant et lustrant le bois verni du comptoir.

 — Dis-moi, Coraline cela fait un petit moment que nous parlons et j’aperçois que t-on verres est vide. En revoudrais-tu un ?

 Elle me répond : « oui, volontiers » déjà je vois que nous sommes sur la même longueur d’onde et tu ne peu plus te passé de moi. Je me lève gracieusement pour récupérer ton verre puis tu continues de me regardes avancé, lentement, car je souhaite que tu me regardes.
 Je découvre qu’il ne reste plus grand monde dans la salle, il est maintenant 11 h 58 et les gens sont à l’heure du diner. Aux comptoirs le serveur remplaçant fait cette figure d’enterrement. Ce gars-la n’a pas de vie sexuelle, j’en mettrais ma tête à coupé. Ou, alors, il n’a pas touché une femme depuis une éternité.
 Je le regarde, dans une attente interminable, réprimé par une haine à présent croissante à l’intérieur de mon être, il finit enfin par ce retournai ver moi. Je lui dépose devant ces yeux, ces deux tickets que j’avais sortis de mon portefeuille.

 — Une vodka pomme et une bière en 33 cl s’il vous plait.

 Le silence de sa part dura un long moment, comme s’il prenait un malin plaisir à ne pas me répondre. Allée plus vite, je n’ai pas le temps de m’ennuyer avec toi !
 Derrière moi le téléphone de Coraline n’a de cesse de sonné en continu, mes je ne puis m’empêcher d’être préoccupé par la façon non-challenge de cet homme qui me ronge jusqu’aux nerfs.

 — Désolé mec, les tickets étudiants ne fonctionnent plus, on paye en cache dans ce bar ! Ça fera treize euros.

 Treize putains d’euros ! C’est carrément du vol. Il se fout de moi, tu vas voir si on se moque de cette façon de Jordan Laurence, espèce de Batard prétentieux !

 — Voilà treize messieurs…

 Je te dévisage droit dans les yeux, bien que je puise masqué mon regard froid, haineux en réalité ; mais essayant juste de faire bonne impression, puis pour en finir tu me retires mollement l’argent du bout de mes doigts, sentant ma chair s’agripper à la tienne. À me voir, tu pourrais de toute évidence dire que nos vies sont comparables, comme deux êtres humains normaux, pourtant, je ne suis tout simplement pas là. Je suis à présent autre chose, que tu ne voudrais pas connaître.

 tout en m’approchant, je lui murmure à l’oreille :
 — Tes qu’une face de rat sale puceau, je vais te saigné comme un gros porc et boire ton sang de pute si tu me parles encore une fois de cette façon !

  J’ai toutes les caractéristiques d’un être humain. La chair, la peau, les cheveux, et même se liquide écarlate qui coule dans mes veines, mais je ne ressens jamais d’émotion perceptible, s’y se n’est l’avidité et le dégout ; quelque chose d’horrible ces passés en moi il y a fort longtemps. Mes nuits sanglantes ont envahi mes jours. Je me sens parfois au bord de la frénésie meurtrière, j’ai à présent cette impression que ma santé mentale et sur le point de basculée.

 Pourvu que Coraline ne m’est pas entendue, je me retourne alors à cet instant, mes à en regardait de plus prêt, tu as déjà mis les voiles. Sans que je m’en rende compte.

 — Tenez monsieur, votre argent et voilà votre bière… Été vous sur de toujours vouloir cette vodka ?

 Tes mains son tremblante, comme un animal apeuré je sens grandir cette peur en toi mes je ne te réponds pas. Je t’en ai assez fait et dans l’instant je repars seul à ma table, le temps de terminer ces deux consommations. Solitaire. Le temps de réfléchir et de comprendre pourquoi tu es disparu si vite.
 Surement ces appels téléphoniques, mes nous nous reverrons Coraline Morraux, tu peux en être sur.
 Je finis la Vodka d’une traite. Je me décide après tout à ressortir cette note de ma poche de jean's avec ce numéro de téléphone. Vais-je finalement te téléphoner ? Je devrai probablement aller à mes obligations d’aujourd’hui ? Puis… Allô ?

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  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 341
Re : Nos encres obscure
« Réponse #1 le: 03 Mai 2023 à 14:31:22 »
Bonjour Gaetan,

alors je ne suis pas allé bien loin dans ma lecture, juste les deux premiers paragraphes.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Pourquoi : parce que les lecteurs commentateurs sont rebutés directs parfois même se braquent ( l'orthographe est allergène).

Ce que j'ai lu de ton texte m' a intrigué, comprenant bien comment le narrateur se place dans le propos, il me restait à découvrir quel propos ce début cynique quasi imbuvable va t-il servir. Le style d'écriture est intéressant aussi, assez alerte, bien en phase avec le personnage, cet anti-héros répugnant.


B
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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Hors ligne gaetan

  • Plumelette
  • Messages: 12
Re : Nos encres obscure
« Réponse #2 le: 03 Mai 2023 à 17:14:59 »
Merci pour ton commentaire. Désolé pour l’orthographe, je vais donc la reprendre au mieux( j’ai vraiment du mal avec sa), pour pour pouvoir avoir des commentaires constructifs car j’ai besoin de savoir ou j’en avec se chapitre .

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  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 341
Re : Nos encres obscure
« Réponse #3 le: 03 Mai 2023 à 17:46:21 »
Si l'ortho est vraiment un souci qui ne peut pas être géré par les correcteurs automatiques n'hésite pas à demander de l'aide par le biais du lien que je t'ai joint au précédent message.

B
« Modifié: 31 Mai 2023 à 11:53:57 par Basic »
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 341
Re : Nos encres obscure
« Réponse #4 le: 31 Mai 2023 à 11:53:20 »
Bon,

tu as dû partir toi aussi.
Alors... voici quand même le lien dont je te parlais, mais que je n'avais pas mis en fait : main-forte

B
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

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Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 991
  • Pelleteur de Nuages
Re : Re : Nos encres obscure
« Réponse #5 le: 31 Mai 2023 à 18:01:26 »
Merci pour ton commentaire. Désolé pour l’orthographe, je vais donc la reprendre au mieux( j’ai vraiment du mal avec sa), pour pour pouvoir avoir des commentaires constructifs car j’ai besoin de savoir ou j’en avec se chapitre .

Bonsoir gaetan,

Ooops ! Je plussoie, il faut impérativement que tu passes ton texte  à la moulinette. Sans blague, pour qu'il y ai tant de fautes d'orthographe alors que la trame est plutôt bonne. Alors dis moi, car j'ai dans l'idée que l'as peut-être écrit en premier dans une autre langue, par exemple en anglais, et que tu souhaites le rédiger à présent en langage francophone ?
PLUMA IN ASCESI ATTOLLITUR, UBI SCRIPTURA SINE ANIMA CONTRAHITUR.

La plume en ascèse s’élève là où l’absence d’âme rétrécit l’écriture.

 


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