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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Parfum macabre (fantastique - suite et fin)

Auteur Sujet: Parfum macabre (fantastique - suite et fin)  (Lu 1323 fois)

Hors ligne Ilyes

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Parfum macabre (fantastique - suite et fin)
« le: 12 Février 2023 à 20:08:38 »
SUITE DU TEXTE DANS CE PREMIER POST MISE A JOUR. Bonne lecture ^^


Bonjour,

Pour celles et ceux qui souhaitent lire mes premières histoires c'est ici:
Billy (fantastique horreur): https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=41736.0
Faux semblant (horreur reflexion): https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=41759.0

Je débute alors tous vos retours sont les bienvenus.
Bonne lecture !




Certaines personnes ne perçoivent pas le monde comme vous et moi. Certaines personnes peuvent voir des sons. D'autres associent les chiffres et les lettres instinctivement à des couleurs. D'autres encore son capable de capter des goûts à travers des images. Ce phénomène rare s'appelle la synesthésie. Et c'est ce que je croyais avoir. Je pensais que ses odeurs nauséabondes qui me parvenaient étaient une association involontaire de mon esprit. Mais mon Dieu, je n'imaginais pas à quel point j'avais tort.

J'ai passé des heures et des heures dans des laboratoires, des cliniques, la tête dans des scanners et autres instrument pour comprendre ce qui m'arrivait. La seule conclusion des docteurs était que j'avais une forme rare de synesthésie. Une forme encore inconnu, unique dans l'histoire de la médecine. Quelle bande d’incompétents ignares. Mécréants... Aucun d'eux ne parvenait à trouver ce qui déclenchait ces odeurs. Avec toutes mes expériences au quotidien, je n'y arrivais pas non plus. Des couleurs ? Des sons ? Le toucher peut-être ? Rien de tout ça n'en semblait être la cause. J'en étais malade de ne pas savoir.

Imaginer un seul instant. Vous êtes à un rendez-vous galant quand une odeur vous monte au nez. Odeur putride, sans aucune source apparente, vous obligeant à quitter les lieux. Vexée, la fille ne répondra plus à vos appels. Imaginer que, pour une fois, vous dégustiez un somptueux repas dans un restaurant étoilé. Mais à chaque fois que le serveur vous amène un plat, vous suffoquez. Comme si des œufs pourris s'emparent de l'atmosphère, transformant le goût de tout ce que vous mangez en saveur dégueulasse. Même rentrez chez vous devient un calvaire. Certains soirs, j'étais obligé de faire de grands détours tant les effluves de certaines ruelles étaient épaisses et repoussantes. La colère de ne pas avoir le choix. La frustration profonde à vous nouer la gorge de ne pas connaître la source de tout ça. Tout ça me rendait presque fou.

Que Dieu bénisse le jour où Il me révéla enfin ce qui m'arrivait. J'étais en terrasse en train de boire un verre avec trois de mes amies, à rire et profiter. Avec cette peur qui m’accompagnait constamment d'être encore contraint de partir. Quand soudain, une odeur pestilentielle me souleva le cœur. Une odeur absolument insupportable que j'étais le seul à sentir. Ma main sur mon nez n'y changeait rien. Respirer par la bouche n'y changeait rien. Mes yeux cherchaient désespérément la source. Mon esprit me criait de me lever et de partir. Mais pas cette fois. Non, pas cette fois. J'en avais marre. Marre que ses odeurs me dictaient ma vie. Je décidais de rester. L'odeur immonde s’intensifia. Plus épaisse et lourde que jamais. L'impression qu'elle encrassait mon visage et ma peau. Des larmes commencèrent à couler. Mon esprit vacilla. Mes amis me regardèrent avec inquiétude me demandant ce qui n'allait pas. Une irrésistible envie de vomir m'obligea alors à me lever de ma chaise. Je courus vers les toilettes du bar. C'est alors qu'un bruit fracassant se fit entendre dans mon dos et m'arrêta nett. La tête dans les épaules, j’entendis des cris de terreur. Je me retournais alors d'un coup. Je vis mes amis sur le sol, ensanglantés. Une voiture avait brisé le poteau de sécurité et s'était encastrée dans notre table. La chaise sur laquelle j'étais assis quelques instants auparavant était complètement broyée. En état de choc, mon cœur battait fort dans ma poitrine. Je n'arrivais pas à bouger. C'est alors que je l'ai remarqué. L'odeur... L'odeur avait totalement disparu. Mes yeux humide se sont écarquillés. J'avais l'impression que c'était irréel. Je pris une grande inspiration et fermai les yeux. Rien. Aucune odeur. Une quiétude me pris alors et je restais comme cela un moment, à profiter de cet instant de soulagement libérateur. Jamais une odeur ne s'était arrêtée subitement comme cela.

Je fus sorti de ma rêverie par les cris de mon ami Samir : « Nico ! Tu m'entends ! Crève pas ! Pitié crève pas ! Viens m'aider Greg ! Qu'est-ce que tu fous ?» Je me précipitais alors vers lui. Claire, en pleurs, était au téléphone avec les secours. Je me mis à genoux aux côtés de mon ami blessé. Il était inconscient. Du sang coulait de sa tête. Je mis mes doigts sous son nez, pas de respiration :
«  - Il respire plus...
    - Quoi ? Mais on fait quoi alors ? Demanda Samir paniqué. »

Je pris le poignet de mon ami blessé. Je sentais son pouls faiblir. C'est alors qu'elle est revenue... l'odeur putride. Légère d'abord. Je remarquais alors, effrayé, que moins le pouls de mon ami battait, plus l'odeur était forte et irrespirable. Je fis alors allonger Nicolas sur le sol dur puis commençai à pratiquer un massage cardiaque. À ma grande stupeur, l'émanation nauséabonde se stabilisa. Je continue comme ça jusqu'à l'arrivée des secours. Les pompiers l'embarquèrent nous lassant Samir Claire et moi sur la terrasse. À mesure que le camion rouge s'éloignait, la puanteur disparaissait. La police arriva aussi sur les lieux. Le conducteur responsable de l'accident, en panique, expliquait qu'il avait voulu éviter un enfant qui avait surgi de nulle part.

Mes amis et moi nous étions rendus à l’hôpital. Je ne connaissais que trop bien cet endroit après mes multiples contrôles. Un écœurement sachant la multitude de miasme qui m'y attendait. A mesure que j’approchais les portes d'entrée, un immonde air me prenait au nez. Je m’arrêtais net, prétextant un malaise, un besoin de prendre l'air : « Allez-y, je vous rejoins dans une minute. » Je m’asseyais sur un banc dans le jardin devant la bâtisse blanche. Je commençais alors à rassembler toutes les pièces du puzzle. Si je ne m'étais pas levé de ma chaise en terrasse, j'aurais été percuté de plein fouet par la voiture. Je serais mort. L'odeur s'était arrêtée brusquement lorsque j’étais en sécurité. Elle a repris et s'est intensifiée à mesure que Nicolas s'approchait de la mort. Le camion de pompiers qui s'éloignait, les ruelles sombres que j’évitais, la pestilence qui envahissait l'air quand les portes de l'hôpital se sont ouvertes... La mort ? Je sentais... la mort ? Non c'était ridicule. Soudain, un parfum me tira de ma réflexion. Il me fit lever d'un bon de mon banc. Je regardais dans tous les sens pour en capter la provenance. Une odeur absolument exquise ! Je n'avais jamais senti ça de toute ma vie. Pour la première fois, je suivis alors l'odeur. Le parfum enivrant me faisait tourner la tête. La délicieuse senteur provenait de l'hôpital. Elle masquait complètement toutes les autres effluves. Dans le hall, Samir et Claire m'appelèrent en me voyant. Je les ignorais, mon esprit subjugué par un plaisir jamais ressenti. Le parfum me happait. J'étais presque dépourvu de volonté, un sourire aux lèvres. Je me retrouvais alors devant une chambre dans laquelle était allongé un vieil homme. Seul, les paupières ouvertes, la respiration difficile, il tourna lentement sa tête vers moi. Malgré son grave état de santé apparent, son regard brillait de mille feux. Des yeux d'enfant, pétillants, chargés d'innocence, d’intelligence et de bonté. Le parfum qui enrobait la pièce était sucré et fleuri, si pur, si raffiné. Je m'approchais lentement pour m’asseoir sur son lit. La senteur, qui semblait alors venir d'un autre monde, me tira une larme d'émotion :  « Qui êtes-vous ? », demandais-je. Je n’eus pour seule réponse qu'un sourire angélique. Je sentis alors un second parfum, plus boisé, plus épicé envahir l'atmosphère. Le regard du vieille homme se porta alors subitement derrière moi. Il sourit alors de plus belle devant une apparition qu'il était seul à voir. Je pu lire sur son visage, dans ses rides, qu'il eu une vie emplie de générosité et d'amour. Il ferma alors les yeux puis les deux odeurs s'envolèrent. Le prompteur sonnais alors de ce son continue et familier qui annonçait un cœur éteint. Bien que je ne le connaisse pas, je fondis en larmes comprenant la lourde perte que venait de subir l'humanité par la mort de cet homme : « Mais qui étiez-vous bon sang ? Qui étiez-vous ? »

« Eh, vous, qui êtes-vous ? » Je me retournais alors d'un coup. Je vis entrer dans la chambre une très grande femme d'une quarantaine d'années, brune, au corps svelte. Je ne savais pas quoi répondre. Lorsqu'elle comprit que le vieil homme était décédé, elle fit tomber les deux cafés qu'elle tenait dans la main et me regarda d'un air stupéfait :

«-Il m'avait dit que vous viendriez... C'est la première fois que je perds un Sanctus. Du coup, je ne savais pas si ce vieux fou divaguait ou s'il disait vrai. » Les yeux de la femme s'emplirent de larme. Elle pris la main de l'homme et lui souriait tendrement :
«-Repose en paix Sanctus. Que ton âme soit étreinte par Firdaris. »
  - Sanctus quoi ?, demandais-je en m’essuyant les yeux.
  - Il est très important que vous répondiez à cette question. Qu'est-ce qui vous a conduit ici ?
  - Son...parfum.
  - Parfait. Un Sanctus Nasus. C'est plutôt rare. Bien suivez moi. Vous avez certainement beaucoup de questions et j'ai quelques réponses.»
Je regardais le vieil homme. Les paroles de la femme ricochaient dans ma tête et se confondaient avec l'image du sourire lumineux de ce défunt. Et ce parfum que je n'avais jamais senti auparavant. Je me levais alors de mon lit et suivais la grande brune.

Je sortis de la chambre, entraîné par mon envie d'en apprendre plus. De comprendre enfin, après tant d'années de confusion totale. Mais des odeurs sont directement venu me parasiter le nez. Je portais mes mains à mes narines pour les couvrir même si je savais que c'était inutile. La grande dame le remarqua et accéléra le pas. Nous croisions des hommes qui ne payaient pas de mine qui inclinaient leur tête devant elle avant d'entrer dans la chambre de vieux monsieur. Passant de nouveau dans le hall d’entrée, Samir se leva en me voyant : « Mais sérieux, tu fous quoi ? T’étais où ? ». La mystérieuse femme ne s’arrêtant pas alors je l’interpellais : « Attendez s’il vous plaît, je dois voir si mon ami va bien. ». La femme s’arrêta et me fit un signe d’approbation de la tête : « Je vous attends dans la voiture. ». Je rejoignais Samir et Claire me forçant à ignorer les odeurs putrides. Après m’être assuré que Nicolas était hors de danger, je promis aux autres de tout leur raconter à mon retour. Je sortis de l’hôpital et vis une berline blanche avec la femme à l’arrière qui m’attendait. Je montais dans la voiture, le chauffeur, très propre sur lui, casquette et moustache parfaitement taillée, me saluait. La mystérieuse femme souriait :

«- Je m'appelle Catherine Leroy et je suis une Sanctus Aurem de classe 3 rattachée à la Congrégation Abrahamique d'Europe de l'Ouest. Et vous très cher ?
  - Euh...je m'appelle Grégoire. Grégoire Fabre. Je suis informaticien. C'est quoi un Sanctus Aourème ? Et cette Congrégation elle sert à quoi ? Vous savez pourquoi je sens ses horribles odeurs ? Et pourquoi est ce que le vieux...
  - Oula oula jeune homme, rigolait Catherine, une question à la fois.
  - Je suis quoi ?
  - Tu es un Sanctus Nasus, un nez saint. Tu as reçu un don qu'on appelle Bénédiction. À la fin de la seconde guerre mondiale, le voile séparant notre réalité de ce qu'on a appelé les Limbes s'est fragilisé. Ce monde s’apparenterait à l'Au-de-là mais... je n'entends presque que des cris terrifiants venant de là. De par leur nature, nos avons appelé les habitants de ce monde des non-êtres. Seule une poignée d'entre eux ont le droit de « traverser ». Mais depuis cette fragilisation, d'autres non-êtres en profitent pour déchirer le voile et pénétrer notre réalité. Ce que tu sens avec ta Bénédiction, c'est l'ouverture autorisée ou la déchirure interdite de ce voile. Ma Bénédiction à moi, sainte ouïe, me permet, entre autres, d'entendre une infime partie de ce qui se passe dans ce monde, de l'autre côté du voile.

Pourquoi est ce que ça pue autant ? Ces odeurs me rendent fou ! Je ne comprends rien à vos histoires. Et pour être franc avec vous, vous m'inspirez de moins en moins confiance. Dites-moi juste s'il y a un moyen de stopper tout ça. »


La femme me regardait et voyait dans mes yeux un mélange de méfiance et d'espoir :

« - À la mort d'une personne, une des Deux Morts est envoyée. J'ai entendu leurs prénoms. L'une récupère les âmes corrompues, Infaris. L'autre les âmes pures, Firdaris. Les odeurs parfumées et agréables que tu sens viennent de Firdaris. Et les odeurs nauséabondes viennent d'Infaris. Mais ces mauvaises odeurs peuvent aussi venir des non-êtres qui transgressent et envahissent notre monde. Les endroits où ils sont susceptibles d'apparaître ont souvent été marqués par un événement sinistre.
   - Madame... c'est très intéressant. Vraiment. Mais je veux juste savoir si je peux me débarrasser de ces odeurs. »

Devant mon regard de plus en plus dubitatif, Catherine décida de m'expliquer qu'il existait effectivement un moyen de se débarrasser de ma « Bénédiction ». Mais elle insistait sur le fait que ce qui m'arrivait faisait partie des rouages d'un engrenage bien plus grand. Une guerre allait bientôt éclater dont les enjeux ne seront ni plus ni moins que la sauvegarde de notre réalité. Mais je n'avais retenu qu'une chose qui nourrissait mon cœur d'un profond espoir. Après tant d'année privé de ma liberté, j'allais peut-être enfin trouver la paix et reprendre le contrôle de ma vie. C’était tout ce qui comptait. Le reste n'était que le délire d'une femme excentrique. Je tentais alors un ultimatum : « Vous me dites comment me débarrasser des odeurs ou vous me faite tout de suite descendre de votre voiture ! ». La grande brune tenta de me rassurer, de m'expliquer ô combien on avait besoin de moi. Mais je n'en démordais pas. L’appel de la liberté m'était trop fort. Toute autre idée en était annihilées.

Des années sont passées depuis cette rencontre douteuse. Mais je remercie tous les jours le ciel car, après avoir effectué le rituel que Catherine m'avait préparé, plus d'odeur anormal. C’était le plus beau jour de ma vie. Aujourd'hui, je suis assis dans un parc, sous un beau soleil d'été, avec ma femme et mes deux filles. Une légère brise fraîche amenait le doux parfum de jasmin des arbres d'à côté. Je fermais les yeux en repensant à tout ce que j'avais vécu et combien j'étais heureux d'avoir fait ce choix. Je rouvrais les yeux en entendant ma cadette de 4 ans, Émilie, m'appelait. Elle courait vers moi les main sur ses oreilles : « Billy me dis encore de vilaine chose papa. ». Billy était son ami imaginaire qu'elle était seule à voir et entendre. Normal à cet âge m'avait-on expliqué...
« Modifié: 23 Février 2023 à 00:49:08 par Ilyes »
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Hors ligne Deewild

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #1 le: 12 Février 2023 à 21:22:12 »
Bonsoir j'aime beaucoup, surtout avant la fin.
L'idée est géniale je trouve, et les événements sont bien décrits.
Paradoxalement, je verrai bien ce concept en nouvelle horrifique justement.
As tu pensé à ça? S'il vraiment il est attiré indirectement par l'odeur de la mort, pourquoi ne pas tétaniser le lecteur là dessus?

A bientôt.
Il n'y a pas plus grande richesse sur Terre que la liberté...mes amis imaginaires peuvent en convenir.

Hors ligne Ilyes

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #2 le: 12 Février 2023 à 21:53:22 »
Bonsoir j'aime beaucoup, surtout avant la fin.
L'idée est géniale je trouve, et les événements sont bien décrits.
Paradoxalement, je verrai bien ce concept en nouvelle horrifique justement.
As tu pensé à ça? S'il vraiment il est attiré indirectement par l'odeur de la mort, pourquoi ne pas tétaniser le lecteur là dessus?

A bientôt.

Merci pour ton retour !
Alors ça m'interesse. Qu'est ce qui ne t'a pas plu ?
J'étais parti sur de l'horreur, mais j'ai une idée en tête pour la suite. A voir
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Hors ligne Deewild

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #3 le: 12 Février 2023 à 23:37:41 »
Bonsoir Ilyes.
En fait, c'est le côté fantasy à la fin, du style personnages aux pouvoirs magiques dans le monde réel. Vu que l'ambiance est assez glauque et sinistre (tu as ton fan ^^) je trouve ça dommage de partir sur ce genre d'écrits.
Pour moi, c'est l'idéal en one shot ou en nouvelles.

Après c'est mon idée, mais s'il ressent l'odeur de la mort, tout le temps, peut être est-il lui aussi mourant sans le savoir ?
Il n'y a pas plus grande richesse sur Terre que la liberté...mes amis imaginaires peuvent en convenir.

Hors ligne Cendres

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #4 le: 13 Février 2023 à 09:12:06 »
Merci pour ton texte

C'est original comme idée et j'ai bien aimé.

Ton texte fini sur une suite, mais il donne déjà les bases de ton récit. Au début, lorsque tu nous révèles la raison,  je pensais que l'odeur servait a le faire fuir des endroits ou il allait mourir, mais sa vie aurait été que des risques de mort dans ce cas la ^^
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne Delnatja

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #5 le: 13 Février 2023 à 10:37:01 »
Bonjour Ilyes, merci pour ton texte.
Encore un texte de toi que j'apprécie, je trouve que tu as de très bonnes idées et j'aime le côté mystique de la fin de celui-ci.
J'attends de découvrir la suite afin de pouvoir donner un avis global.
Belle journée.
Michèle

Hors ligne Ilyes

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #6 le: 13 Février 2023 à 22:09:07 »
Bonjour Ilyes, merci pour ton texte.
Encore un texte de toi que j'apprécie, je trouve que tu as de très bonnes idées et j'aime le côté mystique de la fin de celui-ci.
J'attends de découvrir la suite afin de pouvoir donner un avis global.
Belle journée.

Hey salut ^^ fidèle au poste ça fait plaisir. Merci !
Je suis dessus. Je sortirai la suite courant cette semaine. Suite et fin je l'espère XD




Merci pour ton texte

C'est original comme idée et j'ai bien aimé.

Ton texte fini sur une suite, mais il donne déjà les bases de ton récit. Au début, lorsque tu nous révèles la raison,  je pensais que l'odeur servait a le faire fuir des endroits ou il allait mourir, mais sa vie aurait été que des risques de mort dans ce cas la ^^

Salut et merci ! Oui, ça aurait été compliqué pour lui lol. Révélation plus précise dans la suite qui sort cette semaine ^^





Bonsoir Ilyes.
En fait, c'est le côté fantasy à la fin, du style personnages aux pouvoirs magiques dans le monde réel. Vu que l'ambiance est assez glauque et sinistre (tu as ton fan ^^) je trouve ça dommage de partir sur ce genre d'écrits.
Pour moi, c'est l'idéal en one shot ou en nouvelles.

Après c'est mon idée, mais s'il ressent l'odeur de la mort, tout le temps, peut être est-il lui aussi mourant sans le savoir ?

Je comprends oui. J'en prends note pour les fois prochaines. Mais sache que me textes seront à l'avenir un mélange d'horreur et de fantastique. C'est ce qui m'attire XD
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Hors ligne Delnatja

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Re : Parfum macabre (fantastique)
« Réponse #7 le: 14 Février 2023 à 09:47:00 »
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Suite et fin je l'espère XD
Fait gaffe, je me suis déjà faite avoir plusieurs fois.
Tu commences par un petit texte et ça se transforme en novella. :-¬?
Aplus.
Michèle

Hors ligne Ilyes

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Re : Parfum macabre (fantastique - suite et fin)
« Réponse #8 le: 23 Février 2023 à 00:12:19 »
Citer
Suite et fin je l'espère XD
Fait gaffe, je me suis déjà faite avoir plusieurs fois.
Tu commences par un petit texte et ça se transforme en novella. :-¬?
Aplus.


SUITE ET FIN DU TEXTE DANS LE PREMIER POST DE CE TOPIC. Bonne lecture ^^
Le mot que tu retiens est ton esclave. Celui que tu prononces est ton maître.

 


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