Bonsoir, DinaEgg,

J'ai parcouru les deux tranches de cette nouvelle. quelques remarques et broutilles...

Commentaires et critiques sur le texte : j’ai été gêné par le manque de description des personnages.
Le don de Verdi pour le piano aurait pu s’expliquer par le traumatisme émotionnel d’avoir été séparé des siens (les bonobos sont très soupe au lait avec la tendresse). Donc, il recherche se manque d'amour chez son maître en se faisant remarquer par lui. Verdi a senti l’amour qui se dégage de Max quand il joue au piano en interprétant de la musique classique. Alors tel un perroquet, Verdi imite son maître afin d’attirer son attention. Et, comme l’amour est la plus grande des émotions et qu’on n’en connaît pas la limite.
Tout est possible.
Les deux amis sont désœuvrés et abattus par leurs déboires sentimentaux.
« j’ai un fils. Il vit en Bretagne, du côté de Paimpol. Je ne le vois jamais. »
Ils sombrent inexorablement dans le réconfort illusoire que procure l’alcool. Max n’est pas apte à prendre en charge Verdi ne pouvant déjà pas s’occuper de lui-même.
C’est une aubaine ce déplacement musical. Max peut refiler Verdi le temps de sa tournée.
« Quelques semaines après, Pierre a suivi un groupe de musiciens, en tournée en Europe de l’Est. Comme ses parents n’en voulaient pas, j’ai accepté Verdi et promis de l’emmener moi aussi chez le fameux dresseur pour respecter le rythme des rendez-vous. »
J’ai rencontré Max pour la première fois au Tabac Saint Christophe et je ne le vois jamais ailleurs.
(Je trouve l'entame du récit pas top.) J'ai rencontré Max pour la première fois au tabac saint Christophe, depuis lors, c'est ici que nous nous retrouvons
La plupart du temps, tous les deux, nous restons collés au comptoir. Nous débitons des insanités sur
La plupart du temps nous restons au comptoir.
Max possède une culture encyclopédique sur le jazz...
Max regorge de connaissances culturelles, une véritable encyclopédie du Jazz.
Ils m’avaient fait comprendre « qu’avec moi », Pierre consentirait peut-être à abandonner ses rêves de gloire
...comprendre qu'à mon contact,...
Il m’est (rentré dedans) en voiture.
C'est limite un pléonasme

voies sans issues.
Voie...
Ce soir-là, nous avons gagné notre coin. Max sort un prospectus de sa poche. Le teint violacé, l’œil gauche à demi fermé, il semble déjà bien imbibé.
..nous avons regagné notre coin.
l’animal paraissait au bord de la mort
l'animal semblait à l'agonie...
d’une naïveté affligeante, obtus, puéril,
...obtuse, puérile,
Il s’est précipité dehors, a grimpé sur mon tabouret. Puis il a posé ses mains sur le clavier et joué le début du morceau.
je l’aurais dit descendu du ciel.
La phrase semble bancale

Pierre manifestait de nervosité.
...de la nervosité.
bout de quelques temps, il avait cessé de venir.
...quelque temps,
d’un geste l’enthousiasme et les vivas.
...les vivats
de nouveau sommets.
...de nouveaux..
leur éblouissement me métamorphosaient.
...métamorphosait.
Max a pris sa Suze à deux mains, comme le capitaine sa barre.
Max prit son verre de Suze avec ses mains, comme un capitaine tient la barre.