Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

02 Juillet 2026 à 11:39:12
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Retour perdant

Auteur Sujet: Retour perdant  (Lu 901 fois)

Hors ligne Mic Ester

  • Troubadour
  • Messages: 376
Retour perdant
« le: 10 Février 2023 à 11:11:27 »
Retour perdant.

L’hôtel de la gare portait bien son nom. Après avoir franchi les voies par un petit tunnel, on accédait directement au parking, une dizaine de mètres encore et c’était l’entrée de l’immeuble, un cube de béton posé là uniquement pour la proximité de la gare.
À peine sorti du train, sans vraiment réfléchir, il décida d’entrer. Dans son souvenir, il y avait d’autres hôtels dans le centre plus agréables, mais aussi plus chers. Il allait devoir chercher, traverser la ville, c’est bon se dit-il, celui-là fera l’affaire.
– une chambre, oui… sur le parc ou sur les voies ?… Sur les voies, c’est moins cher.
Une fille très jeune qui devait répéter les mêmes phrases toute la journée l’accueillit distraitement.
– sur les voies répondit-il.
Un peu inquiet, embarrassé, il tendit sa carte de crédit toute neuve, c’était la première fois !
– Je prends juste l’empreinte, vous ne serez pas débité, 2 ème étage, chambre 62.

Il aurait bien posé quelques questions, tout cela était tellement nouveau pour lui, seulement la fille ne le voyait déjà plus, sur son mobile, elle pianotait des deux mains, impatiente.
La neige arriva avec la nuit, posté derrière la fenêtre, il regardait les trains. Régulièrement, un groupe de voyageurs sortait du tunnel pour filer vers le parking ou plus rarement partir à pied vers le centre. Parfois, au hasard des rafales ou de l’éclairage des réverbères, il distinguait un visage et distraitement il cherchait dans sa mémoire une ressemblance avec des têtes du passé.
Au dernier train, seulement quelques personnes descendirent et elles disparurent rapidement dans la nuit. Il décida de dormir quelques heures avant de partir en ville.
L’avenue de la gare lui sembla toujours aussi longue. Dans une autre vie, il allait avec son père plusieurs fois par an prendre le train pour visiter sa grand-mère à Paris. C’était vraiment une expédition, on partait sur la journée, après la gare Montparnasse, il y avait deux changements dans le métro. À la station « château rouge » on descendait pour finir à pied, puis, c’était encore une belle trotte. Au loin, les fumées de la banlieue cachaient l’horizon.
Doucement, la neige avait cessé. Au bout de l’avenue commençait le centre-ville avec les premiers commerces, des bars, des parcmètres. Pressé de revoir son quartier, il ne s’attarda pas. La nuit masquait beaucoup de choses, mais il reconnaissait tout.

Plus haut, un peu à l’écart du centre, il retrouva ses marques, le bureau de tabac était devenu une agence d’assurance, il y avait un rajout sur la façade de son école, un genre de préau moderne, et puis soudain sa maison. Son père l’avait louée ou peut-être vendue, d’autres personnes habitaient là. C’était une bâtisse mitoyenne des années cinquante, sans cachet, construite dans l’urgence d’après-guerre quand il fallait reloger à tout prix. Il revoyait les voisins, des gens âgés, partis sûrement eux aussi.
C’était une bonne idée de venir la nuit, il n’aurait pas supporté de croiser des inconnus devant chez lui. Là, l’obscurité rendait tout possible, il serait bien resté jusqu’au matin.
Devant chaque maison, il faisait une pause, cherchait des noms, certains souvenirs revenaient, des bons, des mauvais, l'appartement de son oncle où l’on venait à Noël.
À trois heures du matin, il décida de rentrer à l’hôtel, il n’avait croisé personne, c’était heureux.
À nouveau le centre-ville, avec parfois un camion qui freinait dans la côte, les terrasses du centre qu’on avait rangées pour l’hiver. Puis la rue Pasteur avec au bout la place de la République, la poste d’un autre siècle avec ses grilles sur les fenêtres. Plus loin encore, les beaux commerces de la ville, la pharmacie centrale, la bijouterie…
La bijouterie Poirier, la plus belle de la ville, on disait que certaines bagues valaient plus de vingt mille francs. Pour les grandes occasions, il n’était pas possible d’aller ailleurs. Sur les coffrets, on voyait marqué « Poirier » en lettres d’or, sa mère en avait plusieurs qu’elle rangeait précieusement.

La bijouterie, ça nous ramenait trente ans en arrière…

Franck Gonnin était un petit dur de quartier, le chef d’une bande de jeunes en échec scolaire et professionnel qui zonait à droite à gauche dans la ville. Il avait quitté le collège un jour comme çà et on l’avait placé en alternance chez un artisan, puis celui-ci l’accusa d’avoir détourné des métaux et l’avait viré. Alors, il aidait sur les marchés, trainait en ville, faisait des repérages.
Le soir, l’équipe se retrouvait. Un mois plus tôt, pour faire une sortie à Paris, ils avaient volé une voiture, puis siphonné des réservoirs pour le retour. Et depuis, chacun cherchait à faire mieux.
Franck imaginait un gros coup, un braquage de banque. Il rêvait des aventures de Mesrine, plus encore que l’argent, c’est l’adrénaline du hold-up qui le fascinait, c’était ça la vie, pas un petit truc de fonctionnaire derrière un guichet. Parfois, il pensait aussi s’engager dans la légion étrangère.
Un soir, Didier Roth arriva avec une arme, personne n’en avait jamais vu. Une semaine avant, la bande avait réussi un joli coup. Un vol de pièces auto dans un entrepôt de la zone industrielle, revendu le lendemain aux puces de Saint-Ouen avec un bon bénéfice. L’ambiance était électrique, survoltée. Le flingue allait de mains en mains, Franck était surexcité.
Il ne dormit pas cette nuit-là. À midi, il passa chercher l’arme chez Didier. Celui-ci essaya bien de l’embrouiller pour gagner du temps, il connaissait Franck quand il avait une idée et il pressentait que cette idée-là n’était pas bonne, mais rien à faire, il était enragé. Didier céda et lâcha le flingue à regret.
Franck traîna toute l’après-midi dans le centre-ville. Toutes les cinq minutes, il tâtait l’arme dans sa poche, passait et repassait devant la bijouterie. Des montres, des bagues, des colliers en or, il estimait déjà les plus belles pièces, il faudrait faire vite.
Dix fois, il se joua la scène, quand le vieux va voir le flingue, il va crever de trouille, je n’aurai plus qu’à faire la caisse et la vitrine…
Mais le bijoutier ne paniqua pas et sortit une matraque de dessous le comptoir en avançant sur lui.
Alors, il tira une fois, puis deux, et puis la femme Poirier descendit de l’étage en hurlant, et il tira encore.
Franck mit la main sur un présentoir en or, et aussi quelques bagues en vitrine. Dans la rue, des gens s’arrêtaient, il courut au hasard et trouva une planque dans un entrepôt désaffecté. Après une nuit blanche passée à épier le moindre bruit, des fourgons de flics armés avec des chiens encerclèrent le dépôt et on le sortit de sa cave.
Franck gueulait « c’est pas moi, c’est pas moi ! »
Aux assises, son avocat parla de sa jeunesse, de son casier judiciaire vierge, de la prison qui fait des assassins, de la deuxième chance. Il plaidait bien, se donnait du mal.
Franck écoutait en silence. Jusqu’au jour du braquage, il n’avait jamais tiré un coup de feu de sa vie. Quand les coups étaient partis, il avait regardé l’arme sans comprendre. Il aurait fallu dire tout ça, mais il n’avait jamais parlé en public, et puis il y avait trop de monde, toute la ville le regardait.
Les jurés ne prirent qu’une heure pour délibérer. Trente ans, c’était le tarif pour un double meurtre.

– Alors, on fait la grasse matinée.
La même fille qui l’avait accueillie la veille à l’hôtel l’attendait tout sourire. Franck, méfiant ne répondit pas et comprit qu’il était en retard pour le petit déjeuner.
Il était rentré à cinq heures du matin, et cette nuit pratiquement sans dormir tournait en boucle dans sa tête. L’image de sa maison surtout, des visions  du passé aussi.
La fille ne lui en voulait pas, elle était là, sympa, la salle était vide
Franck ne voulait parler à personne, de crainte d’être reconnu, mais cette fille de couleur avait quoi ! vingt ans, et elle était créole ou d’origine africaine, sûrement pas née ici.
Il répondit rapidement
– j’aime bien dormir le matin.
C’était peut-être pas la bonne réponse, car elle n’attendait que ça, aussitôt elle entreprit de lui raconter sa vie. Elle était née en Martinique, et à six ans ses parents étaient venus habiter à Paris, enfin en banlieue, et puis son père les avait quittés, alors elle travaillait pour la famille, elle avait vingt-deux ans.
Vingt-deux ans ! j’étais à Clairvaux, ou en centrale à Fleury. Franck essaya de calculer, puis laissa tomber. Il devait voir son père dans un hospice et aller au cimetière pour sa mère. Il se le répétait en boucle.
Mais il redoutait les deux, n’arrivait pas à se décider. En prison, on ne choisit rien, les journées défilent, les années passent, on attend la sirène, c’est tout. Et puis, le jour lui faisait peur, les gens, la rue, la liberté peut-être aussi.
Pour aller au cimetière, on pouvait couper au court et éviter le centre. Franck se rappelait cette zone oubliée de la ville avec des jardins ouvriers, un ruisseau, tout un labyrinthe de sentiers, fallait s’y retrouver là-dedans. Maintenant qu’il y pensait, il avait envie de revoir ce coin sauvage. Avec sa sœur, ils aimaient s’y promener, Franck lui faisait peur, lui disait qu’ils étaient perdus, elle jurait de ne jamais revenir, ça durait trois jours.
Il regardait la fille qui débarrassait en chantonnant, bientôt, une deuxième vint la rejoindre, très jeune aussi, les deux parlaient comme çà, de choses et d’autres.
Puis, la deuxième l’interpella
– Je peux faire votre chambre, c’est bien la 62 ?
Franck mit du temps à comprendre que cette fille faisait le ménage dans l'hôtel. Il ne savait quoi répondre, il dit oui quand même.
Même une conversation banale, il ne peut pas, il n’a plus la notion des contacts humains, du dialogue. En taule, c’est soit un gardien qui donne un ordre, soit un détenu qui dit à peu près toujours la même chose, quant aux visites, il n’en avait jamais eu en vingt-huit ans.
En fin d’après-midi, il se décida pour l’hospice.
– Vous voulez voir monsieur Gonnin, il ne voit jamais personne…, vous êtes qui ?
– Son fils !
L’hôtesse s’arrêta, embarrassée.
– Vous pouvez attendre quelques minutes, je vais me renseigner.
Au bout du couloir, dans une salle, il y a des personnes très âgées, une infirmière essaie de les faire chanter. Franck ne voit pas tout le groupe, beaucoup sont en fauteuil, certains dorment.
Franck pense à son père d’il y a trente ans : pourvu qu’il ne soit pas dedans, maintenant ils doivent se taper dans les mains, il détourne le regard. Ils recommencent à chantonner, Franck voudrait partir, enfin, un genre de directeur vient lui parler, pas trop souriant. Il doit savoir !
– Monsieur Gonnin, votre père est chez nous depuis six ans et à son entrée, il avait précisé qu’il refusait toute visite de votre part.
– Pourquoi ?
L’homme ne répond rien, il faut peut-être mieux pas.
Franck se lève pour partir et ne pas avoir à parler, il s’en rend compte, même à son père, il ne saurait quoi dire.
Les trains s’arrêtent puis repartent, des gens montent et descendent, le spectacle est continu. Franck a retrouvé sa chambre d’hôtel, cette nuit, il ressortira pour revoir sa maison. À l’abri de ses quatre murs, il se sent mieux qu’à l’extérieur, il n’allume pas la télévision, seuls comptent ces gens pressés qui sortent de la gare et qu’il regarde comme un voyeur. Voir la vie, c’est tellement nouveau pour lui, les femmes surtout, si seulement je pouvais en reconnaitre une, espère-t-il, mais vingt-huit ans après, à quoi ça servirait.

- Françoise GONNIN. 1943–1988

Une plaque toute simple avec le nom de sa mère, quelques fleurs séchées qui doivent dater de loin. Le monument n’est pas entretenu, Franck l’a trouvé tout de suite, pas loin des grands-parents. Dans les allées du cimetière, on a repoussé la neige sur les côtés, l’endroit est désert, sinistre avec ce ciel gris qui annonce encore du froid, des gelées.
Franck n’éprouve rien, en détention, il y pensait souvent, et là, il a déjà envie de partir. Quelques images de sa mère reviennent quand même à force de fixer la tombe, mais aucunes pour déclencher une émotion. Les souvenirs sont là, vides de sentiments, comme les photos des autres qu’on regarde distraitement.
Devant le portail, il hésite, perdu, hier il voulait revoir un coin de son enfance, et puis maintenant, il n’a qu’une envie, retourner à l’hôtel. Dans la bande de voyous de l’époque, il se rappelle quelques noms, des adresses aussi, sa copine Marjorie. Les retrouver, les revoir, ce serait bien, mais pour leur dire quoi ?
Sans parvenir à se décider, il traîne autour du cimetière, à chaque regard d’un passant, il se croit reconnu. Il en était là de ses hésitations quand soudain, il sursauta, son téléphone sonnait !
À la sortie de centrale, on lui avait remis une carte de crédit et un mobile. Il disposait d’un pécule gagné à l’atelier, placé sur un compte. Franck n’avait connu que les billets de banque et les téléphones filaires, alors ces nouveaux trucs, il les maniait avec angoisse et beaucoup de précautions.
Péniblement, il décrocha.
– Bonjour, Franck, c’est madame Dumont, alors comment ça va ?
– Ben, je suis retourné chez moi, répondit Franck sur la défensive.
– Vous avez revu votre père.
– Bientôt !
– Vous avez des idées pour après ?
– Non !
– Je peux vous donner des adresses, nous avons des employeurs sous contrat avec nous qui pourraient vous aider, j’ai déjà placé des anciens que vous avez connus, ça se passe bien généralement.
– Ah bon !
– On refait le point dans une semaine, je vous rappelle ?
– d’accord, répond Franck sans parvenir à dire autre chose.
Sa psychologue accompagnatrice est inquiète, elle sait trop la difficulté de revivre après une longue peine. Et surtout, le dossier de Franck Gonnin, elle le connait par cœur, peu de famille, pas d’amis, rien pour se raccrocher, et revenir dans sa ville, c’était choisir le passé, vraiment pas la bonne idée. Elle s’en veut, seulement celui-là c’est pas simple, il est seul, pas facile à décrypter, il faudra le rappeler rapidement se dit-elle.

Une semaine déjà qu’il erre en ville. À l’hôtel, il a pris ses marques, le matin, il parle un peu avec les filles, ensuite, il mange un sandwich au distributeur de la gare et s’assoit sur le quai. Quand le train s’arrête, il regarde les gens aux fenêtres, il monterait bien dans ces trains, ailleurs, est-ce que c’est pareil. Ici, on l’ignore, il s’était imaginé reprendre le cours de sa vie après avoir purgé sa peine, mais le boulet est trop lourd.
Il sent la colère monter tous les jours, sans savoir contre qui ? En détention, on le citait comme un prisonnier modèle, il y a passé peut-être la moitié de sa vie, que faut-il de plus.
Péniblement, à force d’éplucher l’annuaire, Franck retrouve une adresse, un copain de jeunesse, un peu forain, partant pour tous les mauvais coups, il croit se souvenir que leur première voiture volée, c’était avec lui. Il tient un commerce, un genre de routier à la sortie de la ville. Devant la porte, il hésite, à quoi cela va servir !
Il est là, il fume derrière son bar. Comme toujours, Franck n’arrive pas à parler, rien à faire, les mots ne sortent pas. Son ami n’est guère plus loquace, il a le regard mauvais, pas surpris, pas inquiet, il voit Franck comme un client bourré qu’il va devoir mettre dehors.
– Gonnin ?…Pourquoi tu reviens ici, t’es barje.
– Où veux-tu que j’aille ?
– N’importe où mais pas ici… tu veux de l’argent ? Je peux t’en donner et tu te barres.
Une femme jeune avec un enfant dans les bras s’approche en confiance, le môme pleure.
– Papa, tu peux me le tenir, je vais mettre les tables.
Tranquillement, il pose sa cigarette, prend le gosse dans ses bras, un client l’interpelle, il sourit au môme qui s’arrête de pleurer, Franck n’existe déjà plus.
C’en est trop, il s’en va, encore une fois il gêne. Dans cette ville, il est maudit, il voudrait hurler qu’il a payé, que le compteur est remis à zéro. Il est parti adolescent et il revient presque vieux et c’est pire qu’avant, ces trente ans de cabane, ils ont servis à quoi !
Le chemin du retour vers son hôtel n’arrange rien. Un vent glacial balaye les rues, des restes de verglas trainent sur les trottoirs, cette ville est sinistre. Il a envie de tout casser, tant mieux qu’il ne repasse pas devant la bijouterie, il recommencerait.
Tout à sa colère, gelé, il se retrouve devant son hôtel, la rage est là.
La petite créole qui fait le ménage dans la chambre voisine lui sourit gentiment.
Tant pis… Sans un mot, Franck la pousse sur le lit et s’allonge sur elle en lui serrant le cou, une minute, deux peut-être et c’est fini, son corps est inerte. Il se relève, remonte sa jupe juste pour regarder quelques secondes puis s’en va en courant vers les quais.
Un train est en gare, il part vers l’Est, Nancy, Strasbourg, Franck monte comme ça sans billet sans bagages. Il s’assoit près d’une fenêtre pour regarder l’hôtel une dernière fois.
Il n’a plus rien à faire ici.
« Modifié: 13 Février 2023 à 19:11:45 par Mic Ester »

Hors ligne Cendres

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 016
Re : Retour perdant
« Réponse #1 le: 11 Février 2023 à 09:10:27 »
Merci pour ton texte

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

Hors ligne Delnatja

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 448
  • Ailleurs et au-delà
Re : Retour perdant
« Réponse #2 le: 11 Février 2023 à 09:39:32 »
Bonjour Mic Ester, merci pour ton texte.
Je trouve que c'est un bon texte, bien écrit, les sentiments sont bien décrits, c'est fluide.
Je n'ai rien vu qui m'a embarrassé.
Belle journée.
Michèle

Hors ligne DinaEgg

  • Tabellion
  • Messages: 39
Re : Retour perdant
« Réponse #3 le: 11 Février 2023 à 14:13:11 »
Hello Mic,
bravo pour ton texte, que j'ai beaucoup aimé. Et comme j'ai aimé je me suis permise quelques remarques au fil de la lecture. C'est très subjectif la plupart du temps. Il y a quelques corrections d'orthographe, quand j'ai vu un truc qui me semblait peu orthodoxe.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.

Hors ligne Mic Ester

  • Troubadour
  • Messages: 376
Re : Retour perdant
« Réponse #4 le: 11 Février 2023 à 20:15:53 »
Cendres, Michèle, Dina, merci beaucoup pour vos retours

Cendres : le ton du texte est très sombre donc je voulais une fin glauque, sordide tout sauf positive où drôle.
Tu trouves le personnage sympathique, Ah bon ! moi, je le voudrais pas comme ami !
C’est un homme perdu, que la détention a broyé, qui n’a plus de repères, ni avec les femmes, ni avec sa famille, pour calmer sa colère, il ne connait que la violence, il fait l’erreur de retrouver son passé.

Dina :, tu as une relecture très fine, bravo !
Pour les répétitions et les fautes d’orthographe, je fais confiance à Word et en plus je passe un coup d’Antidote, je pense que je ne relis peut-être pas assez.
Merci pour tes propositions, je vais regarder à tout ça
Bonne soirée
Mic

Hors ligne Cendres

  • Comète Versifiante
  • Messages: 5 016
Re : Re : Retour perdant
« Réponse #5 le: 12 Février 2023 à 09:29:49 »
(...)
Cendres : le ton du texte est très sombre donc je voulais une fin glauque, sordide tout sauf positive où drôle.
Tu trouves le personnage sympathique, Ah bon ! moi, je le voudrais pas comme ami !
C’est un homme perdu, que la détention a broyé, qui n’a plus de repères, ni avec les femmes, ni avec sa famille, pour calmer sa colère, il ne connait que la violence, il fait l’erreur de retrouver son passé.
(...)
Je dis pas qu'il est sympathique, mais que j'avais un peu de sympathie pour lui. Si je me trompe pas, ses parents sont morts alors qu'ils étaient en prison, sa vie est brisé... Cela vient de son double meurtre tout ce qui lui arrive, donc il n'est pas innocent.. Mais j'avais un peu de sympathie, je ne dis pas que ton personnage est sympathique.
"Celui qui désespère des événements est un lâche, mais celui qui espère en la condition humaine est un fou."
Albert Camus

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.024 secondes avec 22 requêtes.