yo à qui voudrait se démêler mon neurone
à qui j'ai envie d'envoyer
mes mots
impasse Parano
#psyrituel #journal opaque #conscience ? #brain
je voudrais dire pourquoi
mais je n'y arrive pas
à peine le concevois-je
dommage...
inertie
google.
SCIENCES "Propriété qu'ont les corps de ne pouvoir d'eux-mêmes changer l'état de repos ou de mouvement où ils se trouvent."
ouaisouais...
google.2
"Inertie d'un muscle perte de sa capacité de changer de forme, de se contracter."
owkay c'est étrangement fumeux ça, moi je me souviens d'une def qui doit ressembler à : "nullité de l'accélération", mais que je me dis à cause du téléphone arabe syndrom, faut que je précise qu'accélération en ce contexte est définie comme simple "modification de la vitesse", oui, une accélération peut donc être un coup statistique sur deux, une perte de vitesse, quant à l'inertie du coup pour cette def ? est inerte ce qui n'accélère ni ne freine, ceci vaut donc pour l'immobile que le téléphone arabe syndrom véhicule, mais aussi pour une situation de vitesse constante sans apport d'énergie, oui d'après mon interprétation de la définition et je crois pas me tromper, un truc qui file droit dans l'univers est inerte, et même par illustration mentale, je me renforce psychiquement l'idée, avec un épisode de futurama où bender le robot est dans cette situation de vide cosmique dans lequel se déplacer ainsi sans donc, c'esst important, sans apport d'énergie, bin voilà on arrive à un concept qui je crois voulait apparaitre ici, la dérive... en vrai j'ai que ce vieux terme naze d'école primaire, le téléphone arabe ce jeu où l'on répète à l'oreille du voisin ce que le second vient de nous chuchoter à la notre dans le brouhaha de la cantine, y'a-t-il un gens pour proposer un nom moins discriminant ? parce que voilà, la dérive des idées, c'est qmm lié à l'inertie tout ça, je trouve sans trouver les mots, que c'est triste :
le principe d'inertie par newton, c'est clairement cet exemple qui trop souvent dénonce un piège qui s'est refermé sur tel ou tel choix de conception, qui n'a pas lieu d'en être un... être inerte, aujourd'hui, c'est là où le cliché linguistique ne prend que l'un côté d'une médaille, et où je lui en veux pour toujours sombrer là : inerte, est immobile, pour la majeure partie des occurrences du mot ; du coup on pense cette réalité uniquement, et jamais on va toucher au beau de l'inertie qui bouge, celle qui par la définition est un mouvement rectiligne uniforme
j'ai pris cet exemple, 'inertie', pour véhiculer un sentiment général, je sais donc que ce n'est en rien une preuve de quoi que ce soit sur les faces des concepts, alors je la revendique en tant qu'idée écrite par mon envie de ronger un os, et partagée, comment... ce sentiment général est effrayé, je perds mes mots tant que je bloque sur cette fixation personnelle, et pourtant c'est ces mots qui me libèrent ; la notion narrative que je me permets ici, est ponctuellement ce manque de trouvaille de sens à écrire, alors passe ce morceau de journal, avant que...?
que je reboucle sur le propos de l'inertie ? non, je vois scintiller plus loin, la préhension de concepts opérationnels à décrire ce qui m'aveugle de complexité, de doute, d'irrationnel, de trop grand mais qui sonne comme une alarme dans ma tête de parano
y'a des trucs louches...
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