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Auteur Sujet: Biologie Poétique  (Lu 1576 fois)

Hors ligne clemouchka

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Biologie Poétique
« le: 30 Janvier 2022 à 05:33:39 »
Mon écriture est proche d’un miroir quantique, à peau symbolisée de chair Biologique, intuitive, comme une spatialisation des émotions ou dansent
les mécanismes métaphoriques des corps, des chevelures d’ipséités fractales, en décompositions de fantasmes intérieurs, liquides, éclatés, en des
langues incarnées, comparatives, ou je vide les mots de leurs structures internes, je les déracine à travers des fusionnements Musicaux, ou les mots
pleurent, dansent, rient dans des substances ou se parcheminent les pensées comme un sculpteur de glaise, ou les mots redécouvrent des combinaisons
plurielles, fractales, comme des codons aux transgenèses identiques... l’organique étant profondément encodé... . N’avez-vous jamais remarqué, que
quand on se répète un mot à l’infini, celui-ci se vide de sens jusqu’à devenir simple bruit ? Démultiplications des silences verbaux ontologiques,
acuités de clairvoyances / imbéciles !... comme des araignées Génétiquement observables...modifiables... Situationnismes des brûlures de mots
botanistiques, en déplacement... .
Comme des écritures automatiques sublimées, intérieures, consubstantielles, comme des kaléidoscopes aux synergies des yeux, des langues, de
Présences ou je tords la langue dans des infrastructures, à visages boursouflés...créations d’un chaos à gestations transparentes. Lorsque le sage
montre la lune, l’imbécile regarde le doigt, moi je ne montre pas, ne dévoile pas seulement la lune, mais au-delà, dans une immensité d’étoiles, à
l’intérieur d’un cosmos aux arrières-mondes, aux peaux cérébrales, ou je pense comme un esprit nucléaire. L’écriture automatique ressemble chez moi
comme une poésie abstraire en absolu.... La géométrie métaphore est structurée comme des corps cryptologiques, aux exhalaisons rêvées des odeurs
de mots en contacts, en liaisons, en relations binaires, en fusions, ou je perfuse la langue, dans des idéalités chlorophylliennes, en des ipséités de
boucles esthétiques, ou la langue expérimentant les cicatrices lavées, de chimiques nourritures verbales, aux pensées mécaniciennes, enfantées de
cordes des âmes incarnées, les Musicalités essentialistes, des éveils résonnent comme un diapason accroché de lèvres Littéraires. La langue chez moi
est baroque, crevée d’épileptiques incandescences, des coeurs intellectuels, comme cérébralisés à l’infini par des combinatoires innéistes, des parfums
ou les mots sont empreints, tâchés, liquéfiés, en « des clonages » de peaux, veinées d’articulations, de congruences, de semences, d’architectures
verbales, aux élastiques symétries, des substances grêlées d’automatismes quantiques, en soi des taches d’alcools ruisselant de magnétismes, de
pulsions intuitives, décharnées de constructions Musiciennes, ou dansent les ensembles des maïeutiques pyramidales, comme des chapelles aux doigts
symphoniques, et articulées d’assomptions virtuelles, désincarnées, les cerveaux hystériques, aux Esprits éclatés, dans les Espaces infinis, des langues
méta-biologiques. Extracellulaires visions, des clairvoyances d’une langue balancée d’intuitions grammatologiques, déshabillées d’absinthes
intérieures.. La langue est macroscopique dans des contemplations incarnées, « d’acousticités » phénoménales, aux cristaux abstraits, les lèvres
poétiques mirées de danses, de pénétrations ou l’univers, le cosmos est ressentie, dans mon esprit comme en une Unicité, ou tout est connecté,
superconnecté, dans des métastases d’âme organique, dans des danses Littéraires, ou tout peut entrer, les mots, en contact, en résonance, en
fusionnements larvés de distances, d’identité, de reproductibilités irisées de complexions, de corps mimétiques, symétrisés de partage, de nourriture,
d’accouplements temporels, Espace aux degrés des représentations chirurgicales, ou les mots « s’intégralisent, » dans des images aux rouages
plastiques identitaires, hypnotisés d’hypostases mentales, aux peintures hybridées, de sensualismes corporels, de Géométriques visages, aux puits
dissymétriques, aux brasiers étranglés, d’un style métabolisé, des magnétismes biologiques, corporels, comme des émotions physiques, réflexives, ou
tout, chez moi, est démultiplié, dans des Littéralités, aux ossements télépathiques, aux transmissions d’impressionnismes intuitionnistes, là ou
chantent les corps d’yeux aux profondeurs mystiques, ou je danse dans les Miroirs, de mes perceptions Méta-substantialistes


                                                                                                                   *********************


«  Des chastetés vierges aux Chevelures de lèvres abandonnées, stoïques comme des blasphèmes fourmillant d’obscurités aurorales, pénétrés de cristaux occultes, ennemis, là ou des clartés de clavicules singulières, chassaient des incubes de gloires, ô âmes déchirées aux moutonnements électriques des alcools précieux, là ou dansaient les éthers infâmes, tristesses des tournoiements aux hideuses perfidies les doigts châtrés de délices aux flottements des cruautés les cerveaux fermentés de lèvres aux tourmentes invisibles, dépouillées d’étrangetés maladives aux parfums orchestrés de soupirs travailleurs des calices inconnus, ô bijoux sifflant, ronflant, dégoulinant d’élastiques lutins dédoublés de chimies pavés de pubescences priant les fleurs aux immenses traînées des pourpres impudences des statues de sangs surannées, flacons vivaces ou pleurent des squelettes d’araignées mentales, ô soleils aux entrailles ou des perfusions fécondes gonflées de libellules chaudes comme des encensoirs aux nymphes biologiques, ô étreintes vierges des fracas de myrrhes aux linceuls incarnés, comparatifs des humiliées prostitués ou des déchirements, des déchiquetés langueurs pleines d’espoirs contrits ou des abeilles sanglotent de longs parchemins aux lanternes cruelles ou les baisers d’angoisses pleurent des poignards invisibles, crachés d’âcres logarithmes aux langueurs des stigmates lubriques comme des cadavres aux exhalaisons primitives des rameaux, des branchages, des arborescences antiques aux écumes couronnées, emportées de semences lacrymales ou hurlent les bijoux aux Rires obscurs, morts, plombés d’anathèmes aux flots gémissant des peintures les vols « d’ouvertudes » à saignées de pachydermes quintessenciées les abstinences des vins ensevelis sous des décharnés tombeaux structuralistes des églises bleues nourrissant les délires de botaniques épileptiques, ô clartés des pierreries enfantant les ongles jaillissant des couleurs de possessions, ô sécrétions des paralytiques Destinées aux nénuphars matriciels des Regards ou des feuilles amies puisent les nonchaloirs des irisations de toiles révélatrices les hautbois immaculés d’étoiles intériorisant les folies surréalistes pâmées d’encres fécondes aux splendeurs de paupières arrachées d’aumônes ou se recueillent les albatros peignés de constellations hybrides ou les Nuits hystériques, comme des pendules sociologiques, tribales, jugent, les éthiques ambroisies aux licornes ignorées, par-delà, les sarcophages aux flûtes perclus « de différances » mystiques, ô cygnes langoureux, voluptueux, déclinés de murmures religieux ou flamboient les azurs aux vœux d’ivresses ou des fragrances craquelées, écroulées, foulant les Esprits aux diamants tombés de Bouddhismes chanvres d’hosannas déliquescents, ô paroles des univers communicatifs les éveils mangés de citadelles opératoires rêvés de gouffres fumés stupides, claires, diaphanes, les spectres aux torches vibratoires tournant les valses aux pâmoisons infligées, en des gourdes d’immanences figées, tendresses, figées de flacons aux symboles de verres venus d’orients, les animaux souvenirs aux existences voltigeant, fermés les suaires perdus, sinistres, abjects, ô violons des langues étirées, miraculeuses plantes approfondies, des tremblements prodiges aux remords charriés d’infusions cognitives, brouillés de vapeurs mystérieuses, réfléchissant des tordus printemps, enflammés de climats à ruptures de cervelles entrelacées emperlées de filtres substantialistes ou les archers instrumentaux balancent des harmonies d’ailes inspirant les firmaments  éclos des irrationnelles, des métaphysiques pendentifs allumés de flocons pavanant des triomphalismes d’enchanteresses gorgées d’éclairs provocateurs, des sorcières d’implants placides, taciturnes, ô voyages des magiciennes systémiques luxuriances d’oiseaux plastiques, efflanqués de prières, de recueillements associatifs ou les couchants de l’éther aux ramifications irréparables, inextinguibles, destructrices des tisanes écrasées de clairvoyances aux agonies illuminées d’électriques vagissements damnés, ô piteuses flaques maudites, déguisées d’extases montant les soupirs saccagés des brasiers brûlés de cataractes froides, là ou filent les haines, les frissons, les horrifiques phares cloués de libellules comparatives, ô néants d’océans symplectiques des fissurations de genoux irisés les omoplates roulant, coulant, ramifié de vapeurs capiteuses aux criblages pantelant, sanglotant, ruisselant des symphonies en dévotions de végétations les poings intentionnels, phénoménaux, apparentes explosions des chaleurs parcourant les tapages, les nixes, les carnages hermaphrodites, ô ravagés ostensoirs des littératures proxénètes, cachées, fractales, dépressives, ô éléphants inspirés de plumes connexions les colonnes neurologiques des clystères alcaloïdes, ô labourages des alvéoles, des récoltes nues, couchées à l’intérieur des bosquets menstruels, ô fauvismes vespérales ou règnent, dominent, les dépeuplements de comètes mécanistes, fatales, ô miroirs des lunes ou montent les fumées aphrodisiaques des savants vitaux, engrammes envies des bouteilles obliques, séparées, lovées de liquides aux tresses d’un papillon manichéiste, lâché de subjectivités ou les apocalypses intuitives, délavées d’algues imitatives, aux haines circonflexes des fontaines à genoux sur les statues endormies, onirismes des morphologies peuplées d’archanges symétriques, systémiques oraisons, ô poétiques des diapasons cognitifs, des modélismes d’absinthes pyramidales, ô Néants chimériques ou traversent les raisins ontologiques, ô spleens éternels succombants dans des hasards de gifles génocidaires, ô laitances aux ennuis privatifs, ô blancheurs des corbillards atroces aux crânes d’un chat caressant des palmes aux enfers doxologies, aux gémonies géométrales, ô historialités des alchimies voleuses de lunules célestes, ô métabolismes… . »


                                                                                                                               *******************


« Je danse dans les alcools roux, aux degrés invisibles bouffés de Chairs, les parfums Violets crevés d’un nonchaloir, là ou se recueillent les pachydermes élastiques, acoustiques.»
« Pénétrés d’alcôves cicatricielles, ou pleurent les doigts épileptiques.»
«  O désirs de chevelures décomposées de flaques acryliques aux peintures nostalgiques, ou rêvent les diapasons infusés, disséquant les nourritures à genoux, Situations d’aumônes Liquides, devant les peaux invisibles, des cascades noires, vespérales, endormies. »
« Morcelés de clavecins hystériques. »
« O délires noyés, écroulés sous les parfums télépathes, organiques »
«  Aux transmissions d’électricités perlées d’images Mathématiques Religieuses »
«  Baignées de langues d’yeux diffuses, confusions des lotus symbolisés, traversés d’aurores en chandeliers polyglottes, expressivités des couleurs des âmes déliquescentes, ô tableaux économiques, ô œuvre d’art consubstantielle des éthers en borborygmes de fontaines les couleurs fantasmagoriques, représentations ou dansent les impressionnismes, en des fouillis d’impressions vierges, des spectacles immobiles, des naissances du jour comme des visages aux passementeries d’oiseaux, régnant dans les plafonds célestes ou s’existentialisent les beautés, les esthétiques torches luminescentes, rutilantes des corps de l’univers en fulgurances de semences, de moissons fétichistes, de splendeurs en papyrus ou s’exhalent les ventres du monde, en des exhibitionnismes de cristaux, des débauches sublimes, des pulsions d’une Nature enflammée, pleines d’aumônes extrait du réel physique, comme des magnificences innéistes, du Monde comme dépassant les gourdes de pendentifs, aux Transcendances les gouttelettes des caprices d’une quiddité, d’un cosmos perfusé, de magnificences auto-logiques, ô Naissances des spectres peinturlurés de baisers, ou chaloupent les creusets inessentiels, des singularités filantes et obsessionnelles, ô queues cosmiques arrosées de fronts aux paroxysmes figés, d’intellections cellulaires. »
«  En déhiscences bouclées d’azurs plastiques, à travers des silences rongés, mangés d’élixirs parcheminés, d’abeilles intérieures. »
«  Les prostitutions Géométriques balancées de miroirs, ou rient les Esprits épistémologiques égrenés, de pulsations d’araignées Biologiques. »
« Les firmaments cotonneux des Pensées, pleurent des soleils à puits violets, empourprés de lèvres intérieures, aux déliquescences hypocrites, peintures des mains brûlées, des Sociologies amoureuses, catégories des appétences discrètes, des idylles de peaux,  »
« Des pluies de planètes prient les alcools torpides, évanescents, brasiers des tabernacles infinis, Métaphoriques. »
« Imprimés d’odeurs Silencieuses. »
«  Des langues Polythéistes chaperonnées de lèvres mentales grêlées, des symétriques figements. Permanences des hasards déterministes. Associations des poings tordus Essentialistes, bleus, verticaux, gorgés de phalanges d’anges diaphanes, identiques, ô myrrhes jalouses, ô folies existentiales, ô démences de lyres géographes, ô déraisons photographiques, des épouvantables obsidiennes Chimiques, ô tristesses, ô bonheurs, silences des alcools  »
« Illuminations des botaniques structurales, coulant, roulant, les pyramidales impuretés. Lie des Abstractions. »
«  Sociologies des Mensonges hurlant des flots immaculés. »
«   Arborescences intégrales en des Littératures aux poignets lavés d’hybrides horlogeries, pendules associatifs. Séparations. »
«  Les éveils Microscopiques, enfantent les myriades, les créatures aux échevelés papillotements, des Univers ondoyés des charmes distributions, des Matrices accouplées de murmures kabbalistiques, ô miroirs lâchés de préservatifs ontologiques, les Consciences bicéphales inconscients, les indiscrétions Religieuses. »
«  Des tapisseries filtrées, cardées d’unicités discursives. Explications des Corps avalés de soupçons migratoires, ô cygnes éphélides, incarnés d’éternités soufflées de jacinthes Abstraites »
«  Labourées de neurones déterministes, shamanismes des accordéons crucifiés. Exponentiels. »
«  Croulant sous les idées perfusées de suicides aveuglant, les discontinuités de foudres Existentielles. »
«  Là ou cueillent les synthétiques liqueurs, en débandades d’écritures Expérimentales. »
«  Les divergences d’hautbois démiurgies, d’obsolescences Photographiques. »
«  Imagos. Des silences perfectibles. »
«  Par-delà les subtilités consolatrices, des industrieuses Relations. »
«  Ou des varechs onirisés, larmoient des fontaines de comètes incarnées, désincarnées par les libellules aux panachages Virtuels, des pieds bleus. »
«  Les anges en cycliques fermentations, des progressivités modélisées, des écritures en pores sceptiques, achalandées de comètes logiciennes, Libertés asymptomatiques et incantatoires, louvoyant des lacrymaux interdits Je »
«   Ou pleurent les jardins polythéistes. »
«   Les pédantesques transparences, des chrysalides criminelles. »
«  Les Présences interpénétrées d’éternités, exhalant des songes égyptologiques ou rient les firmaments eugénistes, les vêtements de la Nature d’assomptions agenouillés devant les avalanches de singes comportementaux, d’une Nature croulant sous les sarments ennemis, des Putains quadratures, des citrons Atmosphériques, ô Nature schizophrénique des songes évolutionnistes, des visions Gravitationnelles, des Natures ployantes sous les architectures vertes, des Nirvanas créationnistes, moqueurs, filtrations des quintessences d’une plénitude, aux cascades reproductibles, des genoux Littérales »
«  Des vignes Musiciennes, acoustiques. »
«  Fécondations ineffables, des impermanences doxologies, ou hurlent les fertilités Aliénées, des crépuscules Intelligents. »
« Les citadelles paralysées, de pornographies jalouses. »
«  Les arômes ou puisent les Positionnements Philosophales, protéiformes devenirs, des Univers ravissant les autodafés illogiques. »
«  Des forêts de cartilages Polymorphes. »
«  Les anachorètes Pensées hyalines, vitalistes, asymétriques. »
«  Théâtralités des rapports, des liaisons de peaux communicatives, les symboliques baisers révélateurs les tempes vespérales, Temporelles aliénations. »
« Ou chantent les miroirs instrumentalisés d’un cri primale peigné, coiffé de balançoires irrationnelles. »
«   Les verdoiements irisés d’encres Naturalistes. »
«  Là ou ‘s’émerveillent, les Cerveaux suicidés. »
«  Infusés de cathédrales, de mausolées prédictibles, automatismes des larmes architecturales. »
«  Les fusées métaphysiques. Histrionismes d’archers vivaces, puissants, boursouflés de nénuphars gnostiques. 
«  O astrologies des constellations à psychés divinations, des Visions en vins Logocentriques. »
«   O inconnus dévorations des fûts d’anges, d’un Monde sidéral. »
«  Ou méditent les deuils accrochés de Beautés aux ineffables linceuls, des aveuglements monstrueux. »
«  Ou s’extasient les genoux égrenés d’Océans proches d’un cénobite buvant, des chapelets d’hydres hypocrites. »           

                                                                                                              **************************

     
« Des parfums électriques puisés de prières organiques. Pénétrés de danses Biologiques. Ou des infusions de peaux pleurent. Des semences mentales intégrales » 
« Des oiseaux roux peignés d’astres immaculés. Voyances les nourritures temporelles ou pleurent les azurs Matriciels. Des enfantements neurologiques. O degrés des vins géométriques »
«  Les animaux éclatés de Chevelures noires, espéraient les éveils drainés d’un nonchaloir. Aux tessitures exsangues, aux travestissements de chastetés ruisselant. De Rires sibyllins, syphilitiques, épileptiques. Moirés d’imagos mathématiques. »
«  Les hiboux décomposés de métaphysiques voyelles. Aux cerveaux intérieurs. Aux épures d’arabesques psychologiques. Les hystéries hybrides. Fermentées de citrons individuels. Anthropologiques. O mémoires, des filtrations Littérales. Des cristaux existentiels. Des âmes aux puits des transactions neurologiques. Aux blasphématoires jalousies. Des fermentations verticales. Les myosotis géographes. Intelligents. Les plantes grêlées, égrenées. De capitalismes égorgés. De soleils astrologiques. O mains des liquides abstraits. Ou pleurent les corolles alimentaires. Des étoiles fétichistes. Aux embrasements de corps incarnés. De corps intuitionnistes. Les degrés lavés d’accordéons Saints. Transcendantaux. Les caprices emperlés de visage aux tristesses profondes. Les pleurs des silences de peaux mélancoliques. O digressions des brûlures de l’existence parcheminées. D’un esprit aux sanglots diffus »
« Pénétrés de blessures irréversibles. De destructions intérieures. De larmes incandescentes. Ou des parfums nostalgiques. Torpides. Décomposés de murmures. Les peintures cicatricielles embrasées. De feux sans espoir »
«  Par où ruissellent des chairs médusées sans rêves. Sans promesses de joies. Sans plénitudes. Sans exaucements de prières. Ou les citadelles de l’amour danseraient, avec les anges infusés de gloires. »
«  Les parfums des étoiles murmurent. Caressent. Touchent mes brasiers incontinents. Ou des pluies de chevelures lactescentes. M’hypnotisent par des trésors. Des offrandes matricielles. De présences. Ou rient les cieux éclatés. Boursouflés d’onirismes. »
«  Les cigales hurlant les lampes intérieures. Des naissances vierges par-delà des cascades enivrées d’odeurs. A feux de larmes symétriques. Les âmes de la nuit coulent dans mes veines. En chrysalides émotionnelles. En rupture de contacts. De relations belles. Heureuses. Chatoyantes. »
«  La condition humaine dévore des plaies, des béances, des blessures en moi. Où rient, hurlent. Des stigmates mentaux. Déshabillés. Décharnés de baisers secrets. Religieux. De dévorations. D’équilibres neurologiques. Abandonnés de foi. En des Divinités absentes. Inexistantes. Irréelles. »
«  Dans des arborescences prisonnières. Printanières. Chimériques. Ou se pâment. Des alcools neurologiques. Enveloppés. Incrustés de semences lacrymales. Peintures. Aux puits infinis. »
«  Crevés de génocides abstraits. D’autodafés spirituels. Martyrs schizophréniques. De folies parcheminées d’obscurités. Ou les visions de l’avenir. Se ramifient d’interdits vivaces. Cellulaires. D’images. Où chialent, châtient les braises mouillées. Perfides. Sarcastiques. » 
« Les brasiers ontologiques perlés de liqueurs ensanglantées. Réelles. D’affres ravivées de solitudes extraits. Des lanternes hypocrites. Et ou les blancheurs diaphanes. Des traînées de tombeaux psychologiques. Drainent des conjugaisons lépreuses. D’isolements. D’incompréhensions. De rejet. Négativités complexées. Balafres comportementales. »
«  Plongés d’appétences. Ou les combinaisons astrales. Des déterministes. D’un monde préétablit. Là ou se décomposent. Les langues de feux divines. Les cryptes en désirs charmés. En éveils. Des déchirures immenses. Architectures. Des phares illuminant. Les océans captifs. Lézardés. De figements mystiques. De cathédrales étranglées. D’étincelles morphologiques. »
« Les oiseaux tremblaient, frémissaient. En des chevelures instinctives. Des boucles d’azurs couvées d’élasticités volées. Là, ou les oiseaux conquéraient. Les espaces célestes. Aux torches d’ors imprimées. D’ailes. Aux semences dégorgées. Inaliénables. En délires atmosphériques. »
«  Les pubescences religieuses. Des hommes abandonnés. De musiques télépathes. Se recueillaient. Dans des nénuphars charnels. Ou des voyances métaphysiques. S’égrenaient. En des lanternes. De forêts animales. Les transparences. Des cygnes identiques. »
«  Jasaient les trouées des fontaines. Aux flots illuminés d’alcyons crépusculaires. Irréguliers. Les zéphyrs aux doigts roux. Bleutés de puissances vitales. Aux archéologies. D’un savoir symbolique. Horloges aveuglées de libellules. Fourmillant. A l’intérieur des lavandes épileptiques. Ou les astres de l’univers tournoient. Roulent. Dans les cosmos hybridés. Les fragrances hystériques. »
«   Des élastiques vitales. La peur des esprits surréalistes. Puise en moi. Des infrastructures mythologiques. Lavées d’informations nihilistes. Comme des scepticismes. Ou mes inconscients doutent, questionnent, interrogent la folie créatrice. »
«  Aux fontaines d’yeux ineffables. Clairvoyances. Je découvre en moi. Les Verbes d’une intelligence géométrique. La vie m’a offert, donné une intelligence. Aux floraisons idéelles. Véritablement, proprement rare. C’est comme si j’étais un être nouveau. Comme si j’expérimentais une existence ramifiée. Complexée de larmes. D’affres. De dérélictions. Typiquement inouïe. »
«  Comme des lueurs chastes. Fabricatrices d’émotions paroxystiques. A des niveaux. Des élévations potentielles. Grevées de géhennes métabolisées. Modélisées. »
«  Ses laves bipolaires. Ses psychoses déstructurées. Ses cadavres vins. Tordant mes genoux métaphoriques.  Les abysses de l’âme éthérique. Innervent les violoncelles endormis. Rêvant de séductions physiques. Les mains impalpables. Tendues comme des arc-en-ciels décapités. Pendus »
«   Des substances floconneuses mendiant. Des Rires perfides. Aux creusets d’entrailles logiques. Ou les charognes bicéphales. Tombées de pâmoisons ou larmoient. Des singes modifiables… . »
«  Les machines aurifères aux vins adamantins. Là ou des lichens sociologiques. En liaisons d’avec les partages inesthétiques. Foisonnant de radicelles. Ou les tapisseries Absurdes. Fissurées de promesses anthropomorphes. Là ou les pierreries cruelles, diaboliques. Ensemencent les planètes de verres. »
«   Des botaniques shamanistes. Des opiums enchaînés de scientificités étrangères. Les âmes s’accouplant de sibyllines chirurgies. Des Je évanouis. Brisées de cauchemars. Les impuissances inhospitalières. »


 « Des prières Métaphysiques dansent à l’intérieur des cristaux violets, mouillés, pénétrés, perlés de chairs diaphanes, invisibles, décomposées d’aurores symétriques, Religieuses. »
«  Des alcôves parcheminées d’entendements bouclés d’azurs, ou rient les astres bleus, pénétrés de lumières en cascades de chevelures subtilisées, brisées, d’offrandes irisées »
« Les miroirs imprimés de fragrances imaginaires, ou dansent les peaux biologiques, égrenées de torches illuminées, figements d’absinthes, ou des pénétrations mentales, pleurent les prières acoustiques »
« Les voluptés épileptiques, des mains baignées de semences hystériques, lavent les firmaments polyglottes, des âcres hypocrisies en trouées communicatives, des libellules mystiques »
« Arrosées de pierreries fermentées, fondamentales, d’arbres morcelés d’incontinences, aux puits d’araignées ou s’égrènent les tristesses, les mélancolies nourries, des papillons abstraits »
« Les grappes d’étoiles arborescentes parfument, les cosmos d’irréalités bouffées, d’élasticités relationnelles, par-delà les truculences des diamants chirurgicaux, les délices théologiques »
« Les pensées métaphysiques ruisselant de décompositions littérales, ou s’infiltrent des perfusions animistes, mentales, en lèvres abandonnées, les yeux couvés, stylisations émotionnelles »
«  Les sociologies crevées de murmures inharmoniques, chaperonnaient des enfantements, larvées d’incontinences bleutées, cygnes existentiels, les sourires organiques, les semences matricielles, égorgées d’âmes »
«  Les démences de licornes ou s’infusent des réflexions Biologiques, exhalant des souvenirs Littéralités, des sociologies aux peintures hybridées, lactescences écroulées, roulées, de nonchaloirs esthétiques »
«  Les cynismes irrationnels et surréalistes, s’abandonnent à des degrés logiques ou des prostitutions de plantes, innervent les écritures hybrides, des âmes silencieuses »
«  Les torches intégrales dynamisent des processuelles pyramides, des fermentations d’alcools, génétiques délicatesses, des poésies disgrâces, ô pulsions géométriques, ô cathédrales nerveuses »


Hors ligne Michael Sherwood

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Re : Biologie Poétique
« Réponse #1 le: 30 Janvier 2022 à 07:47:14 »
Bonjour clemouchka,

Ah ah ! Quel tour de force !
Tu as piqué tous les mots les plus difficiles ou rares du dictionnaire, les as mis dans un shaker, et nous a versé tout ça en vrac  :o !

En français de tous les jours, ça veut dire quoi  ?
(J'ai pas pris ma dose de champignons ce matin  :D)

MS
It's not because you're paranoid that they aren't after you.

Hors ligne clemouchka

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Re : Biologie Poétique
« Réponse #2 le: 30 Janvier 2022 à 11:03:09 »
C’est lamentable comme réflexion et critique…. .
Si tu ne comprends pas mes poèmes, tu n’es pas obligé de pencher dans l’ironie en étant fort désagréable  et même insultant.
Sache que je n’ai pas comme but de copier un dictionnaire avec ses aspérités et ses difficultés.
Il s’agit avant tout de peindre un paysage mental ou les mots dans leur totalité se concentre avec des connexions, des combinaisons nouvelles ou novatrice.
La richesse de mon vocabulaire est plastique, abtraite, intuitive, éclatée.
Je décompose la langue à travers des mots sculptés comme avec de la glaise… .
Je détermine les liaisons vocabulaire avec des peaux substantialistes, projetées à l’infini, comme une danse fractale.
La dynamique de mon écriture n’est pas remplir des mots vidés d’eux-mêmes, mais de structuraliser des pores d’une conscience biologique, ou les mots s’incarnent dans des cristaux morphologiques identitaires….
La poésie je la conçois comme onirisée dans une langue ou tous les mots peuvent entrer en symbiotique, en fusion totalitaire, et mes poèmes sont le reflet, le corrélat d’un kaléidoscope abstrait, d’une chimie immatérielle, progressiste, articulaire, classifiée dans des partages de langues je dirais comme à décompositions géométriques ou dansent les mots dans des clartés obsessionnelles, des folies schizophréniques parcheminées de corps poétiques innessentiels, là ou je déconstruits la langue dans des projections animistes, hybrides, émotionnelles transgressions des corps linguistiques, des puits de mots comme décharnés d’inerties photographiques mensongères.
Une anthropologie immanente aux degrés d’un style métabiologique, d’une parenté nouménale aux puissances géométries, mathématiques poétisations des soleils fourmillant de désirs d’expressivités métaphorisées dans des images ployantes sous des éveils identiques, des relations complexées d’instrumentalisations fétichistes, les arrières-monde comme élastique, comme projectal, comme différentié de nourriture ou les mots métaphoriques jugent des mathématiques quantification des squelettes boursouflés, comme un miroir d’offrande, une jalousie préhensile des langues chirurgicales ou pleurent des rêvés peaux des architectures d’une stylisation comme en sur-efficience alchimique Liberté d’une écriture vierge, anatomique, transmuées de cuisines aux syntaxes neurologiques, surréalistes, des écritures automatiques vitalisées d’abstractions émotionnelles, sensitives, par-delà, les âmes poétiques comme embrasées de folies positivistes, de folies existentielles dépassées d’en-soi liquide, de fractales épures des modalités expressionnistes comme verticales, détachées de la  déontologie bien-pensante des acceptations, des validations, des équilibres associatifs les normativités chez moi n’ont plus de place, ils travestissent les corps substantiels en des arcanes d’encres poétiques comme des esthétiques nouvelles aux flots digressifs, émotionnels des distances spatiales ou mes écrits sont des poésies abstraire en absolues, des pensées incrustées de biologiques langages comme exsudés de sensualismes temporels, comme dépersonnalisé dans des nouveautés brûlées de nourritures aux arborescences nerveuses, diasymétriques, les mélanges musiciens ou rient les âmes pyramidales.
MERCI !

Hors ligne Alan Tréard

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Re : Biologie Poétique
« Réponse #3 le: 30 Janvier 2022 à 13:31:42 »
Bonjour clemouchka,
 

Effectivement, si tu attends de ta lectrice ou de ton lecteur une lecture plutôt poétique, je te conseillerais peut-être de publier en section poésie. (N'hésite pas à contacter l'équipe de modération du forum via le bouton « signaler à l'équipe de modération » pour lui demander un éventuel déplacement du texte, comme ça, tu connaîtras son avis sur la question.) ^^


J'ai bien lu l'exposé de ton intention artistique en réponse à Michael Sherwood, qui en dit long par certains aspects, pourtant il me semble que tu ne remplis pas encore tous les critères de l'écriture poétique ; je vais te montrer l'origine de mes doutes et tu me diras ce que tu en penses. :)

Citer
comme différentié de nourriture

Ça ne se dit pas, grammaticalement parlant, « différentié de nourriture ». S'il est différencié (avec un C) de quelque chose, il faut un article défini ou indéfini – la ou une – devant le mot.

Citer
détachées de la  déontologie bien-pensante des acceptations, des validations, des équilibres associatifs les normativités chez moi n’ont plus de place,

Ici je comprends que tu parles de ton style, un style qui se détache de la bien-pensance ou de la validation (ça fait penser également à la question du validisme qui me semble tout à fait significative dans ta réponse à Michael et qui apparaît d'ailleurs dans la Charte du forum article 1 §2), pourtant « des équilibres associatifs les normativités chez moi n’ont plus de place » ne se dit pas ! :o

Envisageons que les normativités n'aient plus de place dans les équilibres associatifs : ce n'est pas des équilibres (dans le sens de depuis les équilibres) mais bien « dans des équilibres associatifs » que « les normativités n’ont plus de place ».

Cependant, tu ajoutes la mention « chez moi », qui signifie que ce n'est pas dans ces équilibres que les normativités n'ont plus de place mais chez toi ! Dans ce cas, les mots « équilibres associatifs » ne sont-ils pas un faux départ qui s'est trompé lui-même au moment où tu re-formalisais ta phrase ?

Te relire toi-même aurait sûrement permis de clarifier si c'est dans ces équilibres associatifs ou bien chez toi que ces normativités n'ont plus leur place, et si c'étaient les deux, alors tu aurais pu écrire :

« Ni dans les équilibres associatifs ni chez moi les normativités n'ont de place. »  :huhu:


Ce mauvais emploi de la préposition de/des se retrouve tout au long du texte et ne cesse de polluer ton style.

Citer
les Musicalités essentialistes, des éveils résonnent comme un diapason accroché de lèvres Littéraires.

On n'accroche pas « de » lèvres mais sur des lèvres.

Citer
Extracellulaires visions, des clairvoyances d’une langue balancée d’intuitions grammatologiques, déshabillées d’absinthes intérieures..

De, de, de, or on n'est pas déshabillé d'absinthes, mais on en est dépourvu.

Citer
ô soleils aux entrailles ou des perfusions fécondes gonflées de libellules chaudes comme des encensoirs aux nymphes biologiques,

Ici, c'est simple : soit « ô soleils aux entrailles ou aux perfusions fécondes » ; soit « ô soleils aux entrailles où des perfusions fécondes » + verbe.

Sans verbe, le de n'est pas correct ci-dessus.


En plus de ces erreurs sur les prépositions, se trouvent tout au long du texte une multitude de maladresses grammaticales qui froissent le style.


Citer
L’écriture automatique ressemble chez moi
comme une poésie abstraire en absolu....

Ressembler est un verbe transitif, on ressemble à qqn ou qqchose et non comme.

Citer
ou des feuilles amies puisent les nonchaloirs des irisations de toiles révélatrices les hautbois immaculés d’étoiles intériorisant les folies surréalistes pâmées d’encres fécondes aux splendeurs de paupières arrachées d’aumônes

révélatrices + de, ici « des hautbois » aurait été correct. ^^


Et voici pour toute une gamme d'orientations sur ce que tu pourrais apporter en corrections à ton texte pour lui redonner une dimension plus poétique, en évitant ainsi les erreurs grammaticales.

En espérant que tu trouves ce temps pour apporter des corrections bienvenues qui devraient prendre autant de temps que celui d'un premier jet automatisé, si ce n'est plus. :)
« Modifié: 30 Janvier 2022 à 13:43:56 par Alan Tréard »

Hors ligne clemouchka

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Re : Biologie Poétique
« Réponse #4 le: 30 Janvier 2022 à 15:35:40 »
Merci beaucoup Alan Tréard.

Oui, je conçois pleinement tes critiques analytiques sur les fautes ou indélicatesses, ruptures grammaticales.
Sincèrement, je pense que ces maladresses sont voulu car cela apporte une texture, une substance, un cri stylistique je dirais à valeur différentiée, neuve.
En fait, c’est comme si, à travers certaines formulations textuelles, j’alimente la langue en la tordant dans des murmures, des caresses pénétrées de sens exhalé, de nourritures intuitives ou c’est simplement mon ressenti, mes impressions qui je pense, peuvent gêner, peuvent engendrer chez le lecteur un malaise alimenté par une déconstruction littérale des formulations interpénétrées par un grossissement microscopique, un diapason moléculaire, une rivière, un chant acoustique ou danse les : «  comme différentié de nourriture » , ou encore «  des équilibres associatifs », donc, personnellement, la syntaxe est brisée, en rupture de corps, de chairs, personnifiée dans des formes ou elle incarne ses propres suffisances alimentaires, ses propres génétiques de mains, ses besoins plastiques essentialistes ou l’esthétique ici est comme déplacée dans des ruptures binaires, accrochées de bizarreries pouvant choquer le lecteur, mais il s’agit ici plus d’un effet de style, une liberté, une volonté délibérée de tordre la langue dans ses minimalismes les plus expressionnistes, les plus organiques, représentatifs de distensions à souhait, comme un éclatement de la langue comparatif à soi pour soi.
Ces maladresses esthétiques ne me gênent pas car elles incarnent une dynamique, une pensée, un état d’esprit ou la langue est perfusée dans ses idéalités les plus cognitives, expressives, comme un « dévalement », intuitif d’une construction pyramidale des mots je définirais d’implosions nucléaires. Comme une langue crevée, déliquescente, liquide et parcheminée de scories intensément drainées, grêlées de logiques typiquement parfumée de scansions littérales inductives dans des torches ou se fige un sens, une matérialisation, une méditation subjective dans le déploiement poétique des images comme enfantées de puissances technicistes, d’acuités ou dansent les essences des mélanges, « des pitances » associatives ou ruissellent des poignets, des doigts essentiellement pouvant être compris comme un relâchement, une faiblesse de conceptualisme appauvris dans la rigueur même des architectoniques verbales, usitées de viscosités pénétrables comme imparfaites, imperfectibilités d’une relation entre les mots comme peut-être à certains moments énergétiquement impuissants ou pour le dire différemment, d’un art auto-logique et échographié d’autosuffisance emperlée par-delà les codes, les éthiques, les codons bien connus, les corps déontologiques des règles, des implémentations organiques, acceptées et requises de tous, mais, encore une fois, chez moi la langue est déconstruite, déstructurée sur des liens, des passerelles, des fluides communicants à visages primales, baroques, faisant ainsi fi des accords d’ADN universellement reconnus, en gros, cela ne représente pas la quintessence, « la Vérité » de mes dispositions d’écriture. C’est un peu  comme des fautes blanches, des vapeurs, des nébuleuses acceptées, assimilées dans des constructions ou j’implante mes sensations, mes folies de plantes hybrides, mes désirs de spolier la langue dans des images, des transgressions impulsives, à écritures automatiques égrenées de Liberté de jauge comme infusée, diffusée dans un miroir, d’impulsivités théâtrales, de symphonies baroques, de chants hermaphrodites, de corps, de chaos intuitifs, à genoux devant les comportementales extractions d’un devenir de corps comme délivré de ses fragrances communes, de ses incandescences nées, de ses innéismes à souffles, à respirations géométriques non euclidiennes !
Donc c’est un peu comme si j’étais mauvais, médiocre dans l’orthographe, comme une absence germée de méthodologies mentales, de perfections synthétiques, ou de faiblesses topologiques comme substantialisée à travers des congruences, des colloïdales fautes de formes, de « toilettes artistiques », comme insuffisantes, ou imprimée de liqueurs, d’alcools aux degrés, aux niveaux, aux silences, aux encres dépersonnalisées, mais j’insiste sur la clairvoyance, la profondeur, la lucidité, la mienne, que je pourrais considéré, qualifié de pulsations originelles créatrices d’une langue, d’un style, d’une rousseur de la langue, de ses ossements, de ses délibérations comme flagellées, fouettées de cristaux existentiels, d’astres en fontaines d’un désir de subtilité subtilisé, d’un souhait d’écarteler, de transmettre les mots comme des Vérités d’exposants infinitésimaux, ou arrachés de sensations, d’émotions presque scientifique, d’où mes caprices, mes potentialités de mots révélateurs d’une solidité, d’une force géométrale, ontologique dans des étoiles d’une grammaticalité ensorcelée, magicienne, métaphysique chaos d’une réalité comme des influx cognitifs aux milles d’yeux conjugués de singularités projectives….
Mais je suis étonné, Alan Tréard, que tu n’es point allé plus loin dans tes réflexions, en particulier sur les poèmes qui représentent les 99 % 100 de l’intérêt que tu aurais du avoir de mes écrits, car c’est bien mes poèmes ici qui comptent, les réponses que j’ apporte sont importantes, certes, mais la quintessence, l’acmé de mes écrits publiés dans ce site poétique, c’est cela que je souhaiterais partager avec les membres du site….
Merci à toi d’avoir pris le temps de me répondre,je suis très touché.
N’hésite pas à me faire de nouveaux commentaires, ils m’intéressent grandement.
Clémouchka.

Hors ligne Alan Tréard

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Re : Biologie Poétique
« Réponse #5 le: 30 Janvier 2022 à 16:35:08 »
Re-Bonjour Clémouchka,


Ah ! Je trouve dans ta réponse plus de continuité grammaticale, ce qui permet d'en retenir un peu plus que les fautes d'orthographe, c'est bien. ^^

Par ici, tu risques d'avoir souvent des commentaires sur la grammaire, ou sur la syntaxe, surtout si tu t'intéresses aux questions de style et de genre. Le genre poétique exige souvent un vocabulaire riche, comme tu nous le proposes gracieusement ci-dessus, mais aussi une grammaire impeccable inévitablement.


Je suis heureux si mon commentaire t'a « grandement » intéressé, la langue française recèle bien des trésors et des secrets. :)

À bientôt à l'occasion d'une discussion ou d'une lecture. ^^
« Modifié: 30 Janvier 2022 à 17:48:08 par Alan Tréard »

 


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