En l'occurrence, une discussion sur pourquoi peu de bosseurs de texte sur le mde ?
et maintenant pourquoi bosser les textes ?
tiens et pourquoi en écrire ?
et tiens, résistons-nous ensemble à l'IAtisation,
ou séparément farnientons-nous en attendant la fin du monde ?
En fait, je pense que cela à déjà été dit : l'IA est un outil qu'il convient de savoir manier. Il ne faut rien valider qu'on ne soit certain de pouvoir confirmer de soi-même.
Ainsi, avant toute chose, il convient de lire un texte et de l’annoter en fonction de notre bagage littéraire : ce qui peut prendre entre une demi-heure à un heure et demie, selon qu'on soit plus ou moins méticuleux. Si l'on dispose de moins de temps, on s'arrête d'avantage sur ce qui intéresse, on observe ce qui fonctionne, et on propose d'affiner.
C’est une manière très enrichissante de dialoguer humainement avec l'auteur(re)
Perso, quand je "rôflêchis" je préfère grattouiller la tête de mon chat que même m'envisager tirant par la queue ce diable de GPT et sa panoplie d'outils assoiffés qui n'ont jamais trempé la moindre plume dans mon encrier!
Ma relation humain/machine est succincte et le restera. Ce que nombre d'auteurs qualifient de littérature archaïsante remonte aux années 50 ? Soit ! j'assume ! dans ma caboche elle se conçoit pleinement présente, et c'est déjà ça !
Car ça n'est pas à 83 ans que je vais me la jouer genre réactionnaire crispé et penser qu'il est encore possible de rejeter l’inéluctable évolution de l'IA. Ainsi, pour ne pas mourir idiopathique, j'ai entrepris de faire connaissance avec icelle, mais, ayant une sainte horreur de l'éparpillement d'idées, quelles qu'elles soient : finalement, je n'en ai récemment choisi qu'une seule... afin d'analyser les analyses de textes qui contrarient systématiquement les miennes...
Mais alors, dites moi, dois-je m'en féliciter ou m'autoflageller ?
D'aucunes ou d'aucuns penseront simplement que les esprits lucides se plaisent à zyeuter l’époque en face, sans nostalgie forcée, sans panique... c'est donc en ce sens que j'ai choisi d’y regarder de plus prés, et avec discernement. Après tout, il n'y a rien de mal à vouloir questionner un interlocuteur stable en l'associant parcimonieusement à un espace de travail comme cela se faisait encore il y à peu, en tant bibliothèque et partenaire de pensée à feuilleter.
Donc, je le dis tout net : pour ce que j'en fais, l’IA ne se substituera pas ma muse, et encore moins à ma compagne ! quand bien pour d'autres elle ferait aussi autorité. Ça restera un outil, puissant, certes, mais un outil d'atelier littéraire et certainement pas une moulinette anti page blanche.