Voilà un texte fait lors de mon atelier écriture au CATTP avec un sujet.
Sujet :
Un examen important. Racontez une histoire à partir de ce fait. Vous êtes seul dans une salle pour passer un examen (le bac ? À la faculté ? Pour le travail?) Et tout à coup, les choses ne se déroulent pas comme prévu. Faites-en un récit.
Rédaction :
Donc c'est le jour J. Après avoir révisé jusqu'au dernier moment les affaires les plus importantes des 30 dernières années, ma voici enfin à mon examen partiel de fin d'année de mon master en criminologie dans un établissement regroupant tous les étudiants en master de criminologie. Un peu angoissé par l'attente du sujet de rédaction de l'examen, le couperet tombe : il s'agit de disserter sur le tueur en série américain Hedmund Kemper. Heureusement, j'avais révisé la veille son histoire de serial killer, colosse américain qui parmi ses nombreuses victimes comprenait sa mère victime de son parcours avec une violence inouïe. Je commence alors la rédaction de sa biographie, sûre et serein, avec une confiance indéfectible en ma faculté à devenir enfin commissaire divisionnaire. Pourtant, à 30 minutes d'examen, un brouhaha se fit entendre dans les couloirs du centre d'examen. D'abord faible et etouffé, puis viennent de cris et des personnes courant tout azimut, lorsqu'une personne rentra dans la salle en lançant : « On est attaqué ! Plusieurs assaillants sont rentrés et tirent aveuglément sur les étudiants ! » L'alarme se mit alors à retentir et le surveillant principal nous donne l'ordre immédiat de trouver un abris sous les tables pour éviter au maximum l'exposition potentiel à des balles. C'est dans cet état que tout parut calme d'un coup, le silence régnait. Mais c'était de courte durée. Je vis alors 2 hommes et 1 femme bardé de fusil d'assaut et ce qui ressemblait à des explosifs rentrant calmement dans la pièce. Sous un silence écrasant, nous attendions le sort qui nous était réservé. Ils traversèrent la salle, montèrent sur l'estrade et enfin, celui qui ressemblait au chef, s'installa devant le micro. Son message ne se fit pas attendre : « Nous faisons parti du front de libération de la palestine, et militons pour la criminalisation des colons israéliens et de leur allié, la France. Nous demandons le retrait immédiat des avancées israéliennes en palestine, et la libération de nos prisonniers injustement détenus. Nous sommes prêts à aller jusqu'au bout pour cela, à mourir en martyr s'il le faut. » Le message était clair, ils ne reculeraient devant rien. Plusieurs heures passèrent ainsi dans une peur atroce, puis le gign par l'intermédiaire d'un diplomate céda à leur prérogative. Un accord était fait impliquant Israël. Les prisonniers furent libérés, les colons israéliens abandonnèrent leur avancée en terre palestinienne et les preneurs d'otage se sont fait escorté jusqu'à un avion sur les frais de l'état français et arrivèrent en palestine avec l'acclamation des indigènes et la reconnaissance de tout les pays arabes.